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Ma féminisation (histoire vraie)

Chapitre 1

De garçon à cocu

Divers

Bonjour à toutes et tous.

Cela fait un moment que je désire raconter l’histoire (vraie) de mes premiers plaisirs en tant que cocu et sissy, et je me lance maintenant que j’ai du recul sur tout ce qu’il s’est passé. Je précise que certaines parties sont sans doute embellies par la vision que je m’en fais aujourd’hui.



Présentation


Je suis N. un jeune garçon de 19 ans, métisse, cheveux bruns mi- longs, 1m72, 60kg, épaules fines, et bas du corps finement musclé en raison d’une pratique régulière de footing.



Mon ex


Mon histoire commence il y an plus tôt alors que je sortais depuis presque douze moi avec une fille de mon lycée qui s’appelait Joanne, belle métisse aux cheveux curly et lèvres pulpeuses. Elle faisait rêver tout le monde, que ce soit les mecs du lycée, ceux de l’université d’à côté, et même certaines filles qui essayait des fois de flirter avec elle en soirée. J’ai connu mes premières expériences sexuelles avec Joanne et elle aussi n’avait connu que moi. Bien qu’elle fût aussi excitée que moi les deux premiers mois, je me suis vite aperçu que nos baises la frustraient un peu et qu’elle n’était pas tout à fait satisfaite. A vrai dire je me demandais même si je l’avais déjà faite jouir mais je n’osais jamais lui poser la question. Au bout de 4 à 5 mois de relation mes doutes s’intensifiaient alors que je la surprenais à plusieurs reprises en train de se masturber en cachette pensant que je ne la voyais pas. Elle commençait à regarder du porno et se masturber de plus en plus devant des scènes toujours plus intenses. Moi je faisais comme si je ne voyais rien. D’une part cela me faisait bander de savoir qu’elle se doigtait devant du porno, cela cassait la première image que l’on a d’elle : timide et prude. D’autre part mon ego en prenait un coup et je complexais de plus en plus. On faisait de moins en moins l’amour et je me suis mis moi aussi à me branler et à regarder beaucoup de porno. Je ne touchais Joanne plus que pour lui lécher la chatte, ce qui je crois lui faisait plus de bien que lorsqu’on faisait l’amour.

Au 8ème mois de relation je traînais énormément sur les sites pour adulte et mes préférences en la matière avait évolué tout comme mes recherches sur internet : "belle blonde"--> "anal" -->"gangbang" -->"BBC" -->"shemale" -->"sissy hypno" -->"sissy fucked by BBC". Eh oui je voulais être une sissy, je sortais toujours avec Joanne mais n’avais plus vraiment envie d’elle, je ne faisais que me demander à quelle point cela peut être bon d’être la femme pendant un rapport sexuelle. Je ne sentais pas Joanne s’éloignait de moi pour autant mais je savais qu’elle parlait avec d’autres mecs. J’étais jaloux évidemment mais je ne pouvais pas totalement lui en vouloir étant donné le peu de satisfaction sexuelle qu’elle obtenait de moi. Comme pour ses séances de plaisir solitaire, je faisais semblant de ne rien voir. J’étais dans le déni mais je savais qu’elle ne se contenterait bientôt plus de moi.



Un vrai homme


Au 10ème mois de relation avec Joanne est arrivé le moment qui changea tout. Un soir alors que je lui rendais visite un peu plus tôt que prévu j’entendais depuis le pallier de ses parents - elle vivait chez ses parents mais ils n’étaient pas souvent là- des cris de plaisir venant de juste derrière la porte d’entrée :


— Mmh... oh oui... oh c’est tellement bon...


Il n’y avait pas que les siens, un homme poussait des grognements que je pouvais distinguer entre les bruits de chair qui s’entrechoquaient légèrement et régulièrement. Mon cœur battait fort et je ressenti un petit pincement avant qu’une vague de chaleur m’envahisse et que mon excitation ne l’emporte. Il ne m’a fallu que quelques secondes pour me rendre à l’évidence : Joanne me trompait ! Elle le méritait et moi derrière la porte je prenais beaucoup de plaisir à l’écouter gémir, je la visualisais mentalement se faire prendre dans toutes les positions par un beau mec bien monté.

Malheureusement j’arrivais à la fin de leur ébat puisque j’entendis le mec pousser un dernier et intense grognement, accompagné par un "oh oui..." de Joanne. Je les entendais ensuite se rhabiller en rigolant puis elle lui dit qu’il devrait partir avant que je n’arrive.


Je n’arrivais pas à entendre la réponse du type mais je décidais de m’éclipser pour ne pas avoir à croiser son chemin. Je descendis de l’immeuble et attendais qu’il sorte, caché derrière une voiture. Je voulais voir à quoi il ressemble mais ne put le voir que de loin. C’était assez pour distinguer un grand mec noir d’au moins 1m80, plutôt musclé et un peu plus vieux que moi. Toutes les images de BBC et de porno que j’avais emmagasiné dans ma tête ressortirent tout à coup et je le voyais écarter la petite chatte de ma belle Joanne, la faire mouiller et jouir comme je n’ai jamais pu le faire. C’était un mec, un vrai !

J’attendais une quinzaine de minute que mon excitation retombe et que Joanne puisse se remettre de ses émotions avant de remonter dans l’immeuble et de toquer à sa porte. A ma grande surprise elle agissait tout à fait normalement et la soirée se passa comme d’habitude, par moment je cherchais des yeux une capote dans les poubelles, des trace de mouille ou de sueur sur les meubles du salon sur lequel la porte d’entrée donnait ou toute trace qui prouverait le passage de son amant, mais je ne trouvais rien excepté une petite odeur de sexe qu’elle avait essayé de dissimuler avec du déodorant. Cela suffisait à me donner chaud, et de scénariser le déroulement de mon cocufiage pour le reste de la soirée.


La semaine passait et je regarder encore plus d’hypno, me demandant à quoi pouvait ressembler la bite de l’amant de ma copine et si en la voyant j’aurai aussi envie d’y goûter. Je désirais de plus en plus être une sissy et je me surpris à me raser tout le corps y compris mes longues jambes et mes petites fesses rondes que j’adore caresser une fois démunies de poils. Venant d’être accepté à la fac et ayant obtenu un logement tout proche dans la même ville - j’habitais chez mes parents jusque-là- j’avais également commandé sur internet un petit gode et une cage de chasteté qui allaient me servir une fois installé. J’avais déjà commencé à me doigter les fesses depuis quelques semaines et je voulais ressentir encore plus le plaisir anal.


Quelques jours plus tard, alors que Joanne se douchait, je découvrais sur son téléphone les échanges de SMS qu’elle avait avec son amant, "Mikael". Il était clair qu’il n’était question que de cul, Joanne lui écrivait à plusieurs reprises que je ne la satisfaisais pas et que leur dernière aventure lui avait fait beaucoup de bien. Ils se sont alors donner rendez-vous pour le week-end suivant chez elle pour remettre ça. Cette fois je décidais de ne pas en perdre une miette, je savais que l’appartement des parents de Joanne était parfaitement visible depuis un petit parc derrière l’immeuble, je me préparais à devenir un cocu voyeur.


Le jour venu je me cachais donc dans le parc et j’attendais de voir Mikael se faire ma copine. Lorsqu’il est arrivé, ils se sont déshabillèrent tout en s’enlaçant passionnément sur le canapé. Je comprenais ce qui l’avait attiré. Il avait une belle musculature bien tracé, il l’embrassait et la tripotait avec assurance et maîtrise, et bien qu’il était moins beau que ce que j’imaginais, sa bite... sa bite était large et paraissait presque lourde à porter. Moi et mes 13 banals centimètres nous sentions féminisés à la vue de ce membre magnifique. Je n’avais qu’une envie: le voir de plus près !

Joanne le suçait avec envie, passait sa langue sous ses couilles et frottait ses joues contre sa hampe. Mon caleçon était tendu au maximum, je regrettais de ne pas avoir déjà reçu ma cage de chasteté. Mikael déposa ensuite Joanne sur le canapé, écarta ses cuisses et posa sa langue sur sa chatte, la vue que j’avais ne me permettait de voir que le corps de Joanne se chambrer pendant quelques minutes, et ses mains agrippant la tête de son amant. Mikael se leva et la pénétra lentement avant de faire des va-et-vient plus rythmés. Joanne l’attrapa rapidement par la nuque pour coller son corps contre le sien. Là encore je ne voyais que les deux corps se frotter l’un à l’autre pendant quelques minutes. Il faisait l’amour à ma copine et tout ce qui me passait par la tête était le désir qu’il me prenne aussi. Je commencer à caresser ma petite chatte sous mon jogging et je portais mon pouce à ma bouche en commençant à le lécher, je me sentais comme une petite salope. Je me surpris même à pousser des petits soupirs de gémissement.

Je voyais ensuite les deux corps se décoller et Joanne se mis à quatre pattes devant lui. Je la voyais de face, et derrière ses belles fesse rondes et bien cambrées, le corps musclé de Mikael. Le visage de Joanne s’illuminait alors qu’il l’a pénétrait de nouveau et imprimer de nouveaux coups de rein. Je devinais ses gémissements par le mouvement de sa bouche et les expressions de son visage.

— Putin, oui !! , pouvais-je lire distinctement sur ses lèvres à plusieurs reprises.


Je l’enviais tellement que je commencer à me doigter la "chatte", à genou derrière les arbres qui me camouflaient. Son plaisir était visible, presque palpable. Elle plongeait la tête dans le canapé mais très vite Mikael lui attrapa les cheveux et fit lever son corps, faisant ressortir sa puissance et sa virilité. A quatre pattes, le cul tendu vers son amant, Joanne fermait les yeux et se mordait les lèvres de plaisir. J’arrêtais de me branler de peur de jouir avant eux et je me mordais les lèvres moi aussi, en m’imaginant être à sa place. Encore quelques minutes, et je vis Mikael relâcher les cheveux de Joanne sortir de sa chatte et éjaculer sur les fesses de sa conquête. Là c’était lui que j’enviais, j’adorais éjaculer sur les fesses de Joanne, elles sont tellement belles. Je n’en pouvais plus je me levai et m’empressai de rentrer chez moi et me masturber, je crois avoir tenu moins de 3mn.


A suivre...

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