Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 3 597 fois
  • 104 J'aime
  • 5 Commentaires

Ma féminisation (histoire vraie)

Chapitre 6

De sissy à femme (partie 5 & finale)

Divers

Enfin femme


Alors que je sentais le mât de Valentin prendre à nouveau du volume, mon excitation décuplait elle aussi. Je repris le mâle en bouche et le suçai tendrement, presque amoureusement lorsque son érection était totale. Quel homme !


Valentin gémissait à nouveau et recommençait à bouger son bassin, ce qui me rendait joyeuse. Il se plia en deux pour accéder à mon corps pendant que je continuais à honorer son membre. Il releva ma jupe, exposant mon petit cul que je dénudai aussitôt du string. Ma petite foufoune était chaude, mais elle devint carrément bouillante quand Valentin commença à caresser mes fesses. Il passait et repassait doucement sur chacune d’elle avant de les pétrir, de plus en plus vigoureusement. Je sentais son envie monter, ce qui me faisait sentir terriblement attirante et féminine.


Ses mains s’approchaient de plus en plus de mon petit trou et les caresses s’étaient transformées en véritable massage érotique. Un doigt passa sur ma raie et effleura ma fleur, une fois, puis deux, puis trois fois de suite, jusqu’à ce qu’il la masse affectueusement. J’avais le visage collé à la bite de Valentin, ne pouvant plus continuer à le sucer tant je gémissais.


— Ahhh t’es en chaleur ma belle ? dit-il.

— Mmmmh Oh ouiii ! Prends-moi je t’en supplie, prends-moi, arrivai-je à répondre entre deux bouffées d’excitation.

— Ne t’inquiète pas Joanne, je vais te prendre comme personne, tu t’en souviendras.

— Oh ouiiiii.


Valentin glissa un doigt dans ma fente et je mordillais son gland pour contenir mon excitation. A peine deux phalanges et je sentis une petite coulée de liquide d’amour s’échapper de ma cage de chasteté. Quelques va-et-vient délicieux s’en suivirent avant qu’un deuxième doigt s’en mêle. C’en était trop pour moi, après à peine une dizaine de secondes, je craquai complètement, j’avais besoin de le sentir en moi.


Je me redressai et tirai légèrement Valentin par le bras pour le faire se lever. Une fois le sofa libre, je me mis immédiatement dessus à quatre pattes. J’avais le bas de la robe remonté au niveau de mes hanches, le string qui pendait à ma cheville gauche, j’étais toujours chaussé et j’avais le cul tendu vers l’homme qui allait me dépuceler. Je ne pouvais pas être plus offerte. J’avais complètement laissé de côté ma masculinité et ma peur de sa réaction à la vue de mon clito.


Je tournai ma tête vers lui, le regardai droit dans les yeux, mordis ma lèvre inférieure :


— C’est ma première fois, fais-moi femme. Implorai-je d’une voix suave mélangée à un gémissement.


Je pris son sexe par la main pour le diriger vers ma chatte et sentis ses battements. Il était si viril et excitant. A partir de là, Valentin ne dit plus un mot, mais plus que des gémissements et des grognements d’ours en chaleur. Il posa délicatement une main sur ma fesse et écarta légèrement, tandis qu’avec l’autre main, il mania sa verge pour faire des petits cercles à l’entrée de mes « lèvres ».


D’un petit mouvement de bassin, je vins de moi-même prendre les premiers millimètres avant que Valentin lui aussi, pousse ses hanches vers les miennes. Le gland était passé et déjà je mordais le dossier du sofa tant le plaisir montait vite. Les deux mains agrippèrent faiblement mes hanches et Valentin commença doucement ses va-et-vient. Il poussait de plus en plus loin et me tenait de plus en plus fermement. Au même rythme, mon plaisir et mes gémissements décuplaient.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

En même pas deux minutes, je prenais l’entièreté de son manche. Ses coups de boutoir faisaient clapper ses hanches contre mes fesses à un rythme régulier, les couilles heurtaient mon périnée. Je le sentais coulisser en moi, ma fleur s’ouvrait et se rouvrais à chaque passage, le dos de sa bite glissait sur mon point G, ce qui me rendait folle de désir.


Valentin se pencha un peu plus sur moi en posant ses mains au creux de mes reins, ce qui eut pour effet de stimuler encore plus ma prostate. Des traînées de sperme s’écoulaient de mon sexe, mais sans pour autant que je n’atteigne l’extase. Au contraire, la frustration était croissante, tout comme ma lubricité. Je plongeai ma tête dans le pli du sofa entre le dossier et l’assise et mis mes mains derrière mon dos.


Mon amant d’un soir ne se gêna pas et agrippa mes deux poignets avec une main. Il fit monter ses deux pieds sur le sofa et se lova complètement contre mon dos. Son deuxième bras vint se glisser sous ma robe par l’avant et tenir fermement mon épaule.


Il reprit ses coups de reins et accéléra frénétiquement. Il me baisait maintenant rigoureusement, comme la petite salope en chaleur que j’étais. Je clamais haut et fort le plaisir qu’il me procurait, même si je savais très bien que les autres m’entendaient dans la pièce d’à côté. De toute façon, ils avaient dû comprendre que nous nous étions isolés pour faire nos affaires :


— AAAANNNH !! OOOH OUIIIIII !!! OH MON DIEEEEUUUUUUUUU ! ANNNNNNNNNNNH BEBE, ENCOOOOORRRRRE !! AAAAAAAAAANH, JE VAIS JOUIIIIIIR !!!


Et alors que Valentin continuait à me baiser à un rythme foudroyant et régulier, je sentis une demi-douzaine de spasmes contracter ma foufoune avant qu’elle se détende complètement. Une énorme vague de chaleur parcourra mon corps du bas du dos, jusqu’à chaque extrémité de mes membres. Un plaisir strident s’empara de ma prostate, et à ce moment-là, un énorme orgasme fit vibrer tout mon corps. L’orgasme le plus fulgurant que j’ai ressenti. Mon souffle et mes cris furent coupés pendant presque une minute, tous mes muscles contractèrent, je ne pus ouvrir les yeux. Au milieu de cette extase absolue, me jambes vacillèrent et si Valentin ne me tenait pas, je me serais écroulé sur le côté. Deux puissants jets de mouille se projetèrent hors de ma cage et s’étalèrent sur le sofa, suivis de plusieurs petites gouttes. Et je restais à nouveau immobile pendant le reste de l’orgasme, Valentin, lui, avait baissé le rythme à son plus bas niveau.


A peine mon corps calmé et mon esprit retrouvé, Valentin se retira de ma foufoune, me tira par les hanches pour laisser tomber mes genoux sur le coussin, resté aux pieds du fauteuil. Je me retrouvai le buste sur l’assise, les fesses toujours en l’air et la joue collée sur la petite flaque de sperme que j’avais moi-même formée. Valentin se mit à genoux derrière moi, empoigna mes hanches fermement et me pénétra à nouveau, en douceur.


Il prenait un tempo lent et faisait de grands mouvements. Il n’était plus en train de me faire l’amour ni de me baiser, il se faisait simplement du bien avec ma chatte. Il s’en servait et en profitait pleinement. Je me sentais comme un sex-toy humain et ce rôle me plaisait énormément, je tortillais joyeusement des fesses pour lui, je resserrais et desserrais mon anus pour faire du bien à son manche.


Au bout de quelques minutes, je le sentais se tendre à nouveau. Il plongea d’un coup son pieu au plus profond de moi. Je sentis les spasmes et les jets de sperme me remplir. C’était si bon, je me délectais de sentir sa virilité en moi, j’étais fier, avec l’impression du travail accompli.


Valentin se retira finalement et essuya son membre avec ma robe, avant de se rhabiller complètement. Je restais une petite minute dans ma position avant de finalement me relever et remonter mon string. Il était plein de foutre, tout comme ma tenue, mon petit cul et la moitié de mon visage. Je devais vraiment avoir l’air d’une petite salope. Mon coup d’un soir et moi nous regardions brièvement avant de rigoler de manière complice et gênée. Il finit par sortir de la pièce et rejoignit les autres qui l’accueillirent par des sifflets et des félicitations exagérés, ce qui me fit sourire.


Pour ma part, je passai d’abord par la case salle de bain. Je vis dans le miroir les marques de ma soirée. Le sperme sur mon visage avait commencé à sécher et à blanchir, mon rouge à lèvres et mon mascara coulaient, mes cheveux étaient tout ébouriffés. Mais ce que je voyais m’excitait, je n’avais pas envie de me nettoyer et surtout je ne voulais pas ôter la sève sur ma joue. J’étais devenu une vraie femme et même plus que ça, j’étais une vraie petite salope et cette tâche était là pour me le prouver.


Mais apparut sur le miroir le sourire grand jusqu’aux oreilles de Brenda:


— Alors ?! me dit-elle pleine d’enthousiasme, ça fait quoi d’être une femme ?


Nous rigolions toutes les deux de la situation et elle me convint finalement de me nettoyer et me refaire belle. Nous quittions la soirée juste après en saluant tout le monde. Valentin et moi nous dîmes à peine au revoir d’un geste de la main. Léo nous raccompagna jusque chez Brenda et après lui avoir tout raconté en détail, nous nous endormions dans son lit, encore habillées, malgré ma robe et mon sous-vêtement souillés. J’avais, en plus réussi à garder le sperme de mon coup d’un soir au fond de moi.


Je sus un peu plus tard par le biais du cousin de Brenda que Valentin n’arrête pas de complimenter « mon beau petit cul ». Je suis très contente qu’il garde un bon souvenir de notre baise.


FIN.


Merci à toute. s pour votre lecture, c’était un bout de ma vie donc j’espère que cela vous a plu. Merci aussi pour les quelques commentaires positifs que j’ai reçus jusque-là, n’hésitez pas à m’en laisser davantage et à me poser des questions si l’envie vous prend. A bientôt, la bise.


Joanne.

Diffuse en direct !
Regarder son live