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Ma femme aide notre ami

Chapitre 1

Erotique

Ma femme, Elodie, attire les regards masculins, à la ville comme en vacances, cheveux chatains coupés courts, yeux verts, 1,75m, seins en poire aux bouts rosés très sensibles, longues cuisses de sportive, fesses rondes et fermes, ventre plat malgré ses 3 grossesses elle est selon ses dires fidèle et classique.

Peu au fait du sexe dans sa jeunesse, elle aime raisonnablement l’amour, surtout en vacances ou elle réclame les étreintes avec plus d’ardeur que pendant l’année et ou nos siestes prennent parfois un tour de marathon amoureux. L’absence des enfants y est pour quelque chose. Nous sortons le soir en boite, elle danse beaucoup le rock puis une fois rentrés, elle est très demandeuse et accepte toutes mes fantaisies, surtout la sodomie alors que le reste du temps c’est plutôt rare.

A la plage elle bronze seins nus, portant seulement un string ficelle vert assorti à son regard. C’est délicieux à contempler. Son épilation partielle du maillot, laisse deviner l’entre-jambe. Son pubis bombé surplombe ses lèvres mise en valeur par le fin tissu. Je lui fais remarquer qu’elle plait au hommes dont plusieurs la dévisagent sans se cacher. Elle se contente de hausser les épaules: ’’je fais ça pour toi’’. Le soir elle est très chaude, nous faisons l’amour 2 ou 3 fois avec une belle enculade pour finir la soirée , elle se déchaine en gémissant et en réclamant ’’encore, encore, surtout ne t’arrete pas’’.


Au retour de vacances elle est superbe en robe décolletée. Mais il faut retourner au travail et reprendre les tenues plus stricte du bureau. Son entreprise, située en ville l’oblige à de longs trajets en métro. Elle porte plutôt des tailleurs pantalons.

Un midi je déjeune dans une brasserie et je croise Serge, un ami qui travaille dans la même banque qu’elle et dont nous fréquentons le couple de temps en temps. Nous échangeons autour d’un steak nos impressions de vacances, je demande des nouvelles de sa femme, Martine, il fait une petite grimace. Je le laisse parler à ce sujet et il me décrit ses difficultés sexuelles avec elle, qui serait froide et refuserait ses avances. En particulier, elle ne veut jamais ’’par derrière’’. Comme il est selon des dires, très membré, elle a peur d’avoir mal et trouve cela sale. Pourtant me dit-il c’est fréquent maintenant, et toi, est-ce que ta femme le fait? Je suis un peu gêné par la question, mais j’avoue que ’’nous le faisons de temps à autre ... surtout en vacances’’. Serge me demande si ça lui fait mal, Je lui dit que non, au contraire, il sourit en coin et me dit: ’’ tu as du t’en donner un max cet été alors, Elodie est superbe cet automne! Elle a un cul d’enfer!’’. Comme je le regarde interloqué, il s’excuse, mais je lui dis, ’’non tu as raison, elle est très bandante, tous les mecs la suivaient du regard à la plage, c’était génial, elle adorait baiser le soir, on n’arrêtait pas.

— Veinard, je t’envie ...

— Merci, ça me fait plaisir de savoir que ma femme plait autant’’ ricanais-je.

’’ Tu sais au boulot, c’est la star, Tous les mecs en sont fous ...

— Vraiment?

— Oui, ils essayent de la draguer mais elle ne se laisse pas faire, pour l’instant.

— Comment ça pour l’instant?

— Oh façon de parler, rien quoi.’’

Le repas va prendre fin quand Serge revient sur ses problèmes conjugaux, et me demande: ’’ comment as tu décidé ta femme, tu sais ... pour la sodo?’’. Cela me remet en mémoire notre première sodomie, assez jeunes mariés nous avions bu et j’avais réussi à lui mettre un doigt au cul pendant que nous étions en 69 et qu’elle me suçait, après quoi elle avait accepté ma queue. Elle était très excitée car je lui avait aussi sucé les seins avant et elle adore, ça lui fait perdre la tête dit-elle. Serge est enchanté de connaitre la recette il essayera chez lui.

Un soir, je parle à Elodie des problèmes de Serge et de Martine, elle est intéressée et un peu peinée de l’apprendre. Elle m’interroge sur notre conversation, et décide de convaincre Martine d’aller plus loin avec Serge. Nous faisons ensuite l’amour et elle me demande de la sodomiser car dit-elle : ’’Tu ne dois pas être frustré comme le pauvre Serge’’. Elle se place à genoux et je viens derrière elle. Pendant l’étreinte,le visage dans les draps, elle se pâme de plaisir: ’’Oh, encule-moi avec ta grosse bite!’’.

Deux semaines plus tard, je déjeune de nouveau avec Serge qui m’avoue n’avoir pas progressé avec Martine. Mais me dit-il, ’’Je dois te remercier car Elodie, m’a promis de lui parler entre fille. Elle prend à coeur notre problème et m’a questionné sur nous deux. Je lui ai dit que Martine a peur de me recevoir analement car je suis fortement membré. Elodie a semblé douter que ce soit là le vrai problème.

— Elle pense plutôt que tu ne sais pas bien t’y prendre.’’

Un rien vexé, Serge, fait la grimace. ’’ Il faudrait que je lui montre, elle changerait d’avis!

— Lui montrer ton gourdin, pourri?

— Excuse, non, non, lui montrer comment je m’y prend pour donner envie à une femme.

— Surtout ne te gêne pas pour moi!

— Vraiment? Parce que ça me dirait bien.

— Tu n’as aucune chance , ha ha ha.

— Je ne serais pas si sûr à ta place ...

— Comment cela?

— Ces jours-ci on s’entend très bien Elodie et moi, nous parlons tous les jours de mes relations et le courant passe bien entre nous ...’’ Je suis curieusement, excité par cette discussion, l’idée qu’entre Serge et Elodie, il se passe quelque chose, alors que ma femme n’a plus abordé le sujet depuis le mois passé me met en émoi. Une émotion ambigue, faite de jalousie et de désir de savoir jusqu’ou cela pourrait aller. Serge me dévisage, un peu narquois: ’’Ca ne dérange pas au moins?’’

Je lui assure que non, qu’elle est adulte, et libre de ce qu’elle fait, et lui demande quand doit-il voir Elodie, il me rétorque qu’il déjeune demain avec elle. ’’Je demande: ’’Comment savoir si c’est plus que de l’amitié, après tout on se connait depuis longtemps.

— Si tu veux je lui demanderai quelque chose, d’un peu privé, osé, et on verra ...

— Bonne idée’’ lui dis-je, sûr qu’il échouera. Le soir, Elodie ne m’en parle pas du tout, je lui fais l’amour très excité, elle répond bien à mes ardeurs. Je suis passablement énervé jusqu’au lendemain.

Le lendemain après-midi, mon portable sonne, c’est Serge, il me dit : ’’ Ca y est on a déjeuné, c’était très ... euh flirt, si je peux dire!

— Je n’en doute pas mais encore?

— On a échangé sur nos fantasmes ..

— Et?

— Elle a des rêves banaux ... d’aventure sensuelle ... et d’hommes bien membrés et endurants ...

— Tu blagues ...

— Non pas du tout!

— ...

— Je lui ai demandé, comment elle était vêtue en dessous, elle m’a traité de salaud!

— Ah! ce n’est pas dans ses habitudes mais tu l’avais choquée sans doute ...

— C’est ce que je lui ai dit: un vilain mot dans ta jolie bouche ... Tu le mérites, je connais tes désirs cochons, a-t-elle répondu en riant ... J’ai insisté, mais que portes-tu alors sous ta jupe? Elle m’a dit, ’’un string dentelle blanc’’, mon salaud ...

— C’est pas vrai ...

— Si, sans rire ... je lui ai dit que je préfère les femmes entièrement épilées,

— Pas de chance: elle ne l’est pas ...

— Je sais, elle m’a promis de le faire.

— ... ah!’’

La suite de la conversation devient floue, Serge me félicite d’avoir eu la meilleure des femmes et me promet de me tenir au courant s’il y a une suite.

Le soir Elodie est dans la douche quand je rentre du travail et je me peux m’empêcher de jeter un oeil. Elle est nue comme Eve au premier jour, sa toison auburn bien taillée au dessus du pubis fièrement arborée. ’’Est-ce que je te plais?’’ me fait-elle. ’’ Bien sûr, ma chérie, tu es irrésistible!

— Que dirais-tu si je m’épilais?

— Ah ... Heu ... mais pourquoi?

— J’en ai envie, voila tout!

— Dans ce cas ...

— C’est entendu, demain j’irai chez l’esthéticienne ...’’

Je me sens piégé, ne sachant quoi penser, je lance: ’’ Tu ne veux pas que je te le fasse moi-même’’. Avec une moue moqueuse, elle réfléchit un instant avant de dire: ’’Pourquoi pas? Fais-le alors!

— Maintenant?

— Bien oui, maintenant, voici mon épilateur’’. Elle s’allonge sur le lit, nue, impudique, accoudée en arrière, cuisses ouvertes. Je m’approche, un peu tremblant, branche l’épilateur à la tête du lit. Ses poils sont longs. Je lui propose de les raccourcir au ciseau avant de passer l’épilateur. Elle déclare: ’’Excellente idée!’’. Elle me suit du regard quand je me déplace pour prendre les ciseaux, puis quand je commence à raccourcir sa toison elle rejette la tête en arrière et demeure ainsi respirant assez fort bouche demie ouverte. En quelques coups de ciseaux j’ai réduit le tout à un gazon bien court. Je l’avertis que je vais passer l’épilateur , elle répond d’un soupir. J’y vais en douceur, sur le mont de Vénus d’abord puis celui-ci dénudé, des deux côtés des lèvres, pour terminer et ôter les derniers poils, j’écarte ses lèvres et je constate qu’elles sont humides à souhait. Elodie les yeux fixes, l’air perdue, arquée en arrière contemple le plafond. Je perds du temps à chasser les derniers poils dans les derniers replis. A ma demande elle relève ses cuisses pour que j’épile le tour de son anus. Enfin j’annonce: ’’C’est fini, tu es splendide.

— Baise-moi, viens, viens vite’’ dit-elle en réponse. Je suis très excité moi-même, et en un instant je suis sur elle cherchant à prendre sa chatte. Elle: ’’ Non, pas là, encule-moi!’’ Je ne me fais pas prier et nous partons dans une chevauchée sauvage entre ses reins. Elle s’active et se tord sous moi au point que je finis par me lâcher dans son fondement et elle crie sauvagement : ’’Ah que c’est bon, salaud, salaud!’’

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