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La femme de l'arrêt de bus

Chapitre 1

Orgie / Partouze

L’hiver était installé... le vent du nord soufflait en rafales et les quelques feuilles encore accrochées aux rameaux faisaient de la résistance.

Un crachin digne de la Bretagne tombait doucement et rendait glissant les pavés de la chaussée qui luisait dans la clarté des phares de la voiture.

Je roulais lentement, car je cherchais l’adresse du domicile d’un ami qui était proche... (Ah ces interminables rues des anciennes cités minières où toutes les maisons sont semblables et la numérotation parfois invisible). Le domicile de cet ami devait nous servir de repère pour retrouver une autre adresse...

J’étais avec mon copain Jeff (en fait Joseph... prénom qu’il n’aimait guère) qui écarquillait ses yeux pour m’aider à chercher le lieu où nous devions retrouver deux jeunes femmes rencontrées dans un bal de quartier le week-end précédent. Nous voulions leur faire la surprise quand Jeff s’est écrié :


— Regarde Alain, on dirait Sylvie qui s’abrite tant bien que mal à l’arrêt de bus...

— T’as raison... je fais une marche arrière et on l’invite à nous rejoindre...

— Sylvie... C’est bien toi !

— Oh... c’est vous... Qu’est-ce vous faites dans ce coin perdu ???

— On voulait vous faire la surprise d’une visite... monte vite et mets-toi au chaud.


Sylvie était emmitouflée dans une doudoune épaisse, mais visiblement, elle me lui servait pas à grand-chose, car elle claquait des dents tout en tentant de remonter le col de son manteau.


— Mais tu as froid !!!

— Oui, j’ai raté le bus de 20 heures et je dois attendre le suivant dans une vingtaine de minutes... Je suis crevée de ma journée à courir dans les couloirs de l’hôpital... Je n’avais plus envie de marcher...

— On va te ramener... Ta copine Wanda doit être là aussi ???

— Oui... c’est son jour de repos... Elle m’attend certainement...


Pendant ce bref dialogue, j’avais repris la route quand Sylvie nous a dit que nous étions arrivés... La rue était sombre, tout juste éclairée par des réverbères très espacés et nous nous trouvions devant une petite maison à un étage, précédée d’un petit jardinet qui la séparait comme les autres d’un trottoir envahi par de mauvaises herbes...


— Entrez vite... même s’il fait bon dans la voiture... nous serons mieux à l’intérieur...

— OK... on te suit !


Dès que nous sommes entrés dans la maison, nous avons été assaillis par la différence de température : si dehors, le thermomètre flirtait avec le 0° à l’intérieur, il faisait une température peu commune, mais nous avons eu l’explication aussitôt : Wanda nous a accueillis tout juste vêtue d’un soutien-gorge en dentelle très réduit et un string tout aussi réduit...


Elle a enlacé Sylvie et l’a embrassée amoureusement sur la bouche en palpant ses formes en défaisant la doudoune puis elle a commencé à déshabiller Sylvie... Bientôt, celle-ci était dans la même tenue que Wanda, mais ses sous-vêtements étaient plus discrets...


Jeff et moi, nous étions quelque peu étonnés, voire ahuris, du comportement de ces deux jeunes femmes... Lorsque nous les avions draguées au bal puis lorsque nous avions dansé, rien ne pouvait laisser penser que nous avions affaire à des adeptes de Sapho...


Wanda nous a invités à nous mettre à notre aise en disant qu’elle avait préparé le dîner et qu’il y en aurait bien assez pour nous quatre... Sylvie, de son côté, servait l’apéritif : des whiskies bien tassés pour Jeff et moi et des jus de fruits pour elle et Wanda.


— C’est sympa’ de nous rendre visite...

— Oui... on s’est quitté un peu précipitamment la semaine passée...

— Il était temps de rentrer pour nous, car nous devions aller au travail et il ne nous restait que peu de sommeil...

— On va faire connaissance...


Si lors du bal de quartier, nous avions quelque peu flirté avec ces deux jeunes femmes, nous n’avions pas beaucoup bavardé... Donc elles travaillaient à l’hôpital de la ville... et dans cette tenue, elles étaient vraiment très jolies, bandantes et sexy...


Sylvie était une brunette au visage fin avec des yeux marron ornés de long cil... ses cheveux noirs coupés court formaient une frange masquant une partie du front... Dans le soutien-gorge, on devinait une poitrine bien ronde et sous une taille fine, s’évasaient des hanches pleines... Encore perchée sur des chaussures à talons, en devait mesurer environ un mètre soixante-dix.

Wanda était aussi grande, mais c’était une noire magnifique dont le visage un peu aplati était rieur et sa bouche aux lèvres bien dessinées appelaient le baiser. Sa chevelure était coupée très court et lui faisait une sorte de casque. Elle avait des formes un peu plus volumineuses que celles de Sylvie et l’ensemble qu’elle portait avait visiblement bien du mal à les maintenir...


Sylvie et Wanda déambulaient dans la pièce à vivre comme si elles étaient habillées... La demi-nudité ne semblait pas les gêner... et de les voir ainsi, je commençais à avoir une érection que j’avais un peu de mal à masquer... J’imaginais que Jeff devait être dans le même état...

Les choses ont empiré lorsque Sylvie est venue s’asseoir sur l’accoudoir de mon fauteuil pendant que Wanda en faisait autant sur celui de Jeff. Je sentais l’odeur mentholée qui nimbait le corps de Sylvie : elle s’était certainement douchée en quittant ses habits de travail et l’imaginer nue sous la douche n’arrangeait rien dans mon boxer... Je bandais de plus en plus en me souvenant du corps souple de cette jeune femme que j’avis tenu dans mes bras lors des danses ‘’ collées serrées ‘’ de la semaine passée...


Pendant quelque temps, nous avons bavardé de choses et d’autres... ce que Jeff et moi, nous faisions comme travail, où nous habitions exactement, etc. des banalités... puis les choses se sont mises en place...

Sylvie s’est laissé couler sur mes cuisses et m’a offert ses lèvres en disant :

— On reprend là où nous en sommes restés au bal...

— Si tu veux... ça ne pose pas de problème...


A partir de ce moment-là, j’ai quelque peu perdu la notion de ce qui se passait au-delà du cercle restreint dans lequel je me trouvais avec Sylvie dont les baisers gourmands ont achevé de mettre le feu à ma libido... Elle avait glissé une main sous mon pull-over et agaçait les tétons de mes seins pendant que j’avais empaumé l’un des siens par-dessus son soutien-gorge qu’elle ne tarda pas à enlever...


— Ainsi tu pourras mieux me peloter si c’est ce dont tu as envie...

— Tu as de si jolis seins que ce serait cruel de ne pas les honorer des caresses. Ce n’est qu’un début...

— Ne serais-tu pas un vil flatteur ?

— Je dis toujours ce que je pense... Tu as une jolie poitrine...


A cet instant, les choses ont commencé à déraper... Sylvie a mis une main sur le devant de mon pantalon pendant que l’autre se posait à l’arrière de ma nuque et qu’elle écrasait ses lèvres sur les miennes après avoir dit :

— Viens... Nous serons mieux dans ma chambre...

— Montre-moi le chemin...


Me prenant la main pour me précéder, j’avais devant moi les jolies fesses un peu dodues de Sylvie... un spectacle charmant... Dès que nous avons été dans la chambre où il y avait un lit immense, elle s’est retournée et a entrepris de me déshabiller, polo, maillot de corps et pantalon n’ont pas tardé à se trouver roulés en boule sur une chaise pendant que mon sexe encore prisonnier de mon boxer se développait : j’imaginais déjà ce qui allait se passer...

Sylvie a exprimé son désir :

— Baise-moi... Si t’es clean, pas besoin de te couvrir !

— OK... j’ai toujours ce qu’il faut !!! Mais puisque tu poses la question, je suis clean...

— Moi aussi... alors on ne va pas se priver...


C’est à ce moment-là que j’ai fait basculer Silvie en travers de son lit et j’ai ôté son string pour lui manger la chatte...


— Ooooh ooouuuuiiiii...


C’est tout ce qu’elle a trouvé à dire en ouvrant largement le compas de ses cuisses, livrant à ma bouche une fente aux lèvres épaisses, gorgées de sang où je suis allé débusquer son clitoris que j’ai fait rouler avec la pointe de ma langue... puis ayant ouvert ses nymphes, j’ai logé deux doigts dans son vagin où je les ai fait aller de plus en plus vite tant il était imprégné de cyprine... jusqu’à ce que Sylvie se tétanise sous une première jouissance...


— Prends-moi... baise-moi, je n’en peux plus... Mets ta bite à la place de tes doigts...


C’est vrai que depuis un certain temps déjà, je bandais comme un bouc, aussi ai-je donné satisfaction à Sylvie... Je me suis mis entre ses cuisses et d’un seul mouvement, n’ayant pas à tâtonner, je l’ai éperonnée et fait claquer mon pubis contre le sien.


— Oh oui ! C’est bon ! Baise ta salope ! Je te sens bien ! Humm  ta bite va me faire du bien !


J’ai donné satisfaction à Sylvie... Je l’ai baisée d’abord lentement pour faire monter la sauce, allant jusqu’au plus profond de sa chatte puis j’ai accéléré mes mouvements en sortant presque à chaque fois de son antre chaud et humide (de plus en plus) jusqu’au moment où elle s’est raidie entre me bras en disant dans un grand cri :

— Emplis-moi la chatte...


J’ai joui à mon tour et j’avoue avoir déversé pas mal de foutre dans sa chatte... Nous étions encore enlacés quand Wanda et Jeff nous ont rejoints dans la chambre...


— Ton copain Jeff est une véritable mitraillette... Il m’a inondé la craquette avant que j’aie le temps de dire OUF !

— Ça ne m’étonne pas... Depuis le temps qu’il avait envie de se faire une noire !!!

— J’espère que tu n’as pas épuisé Alain... A-t-il encore des réserves ???

— Je pense... il a été généreux, mais je suis certaine qu’en changeant de monture, il sera à la hauteur...

— OK... je suis à ton service et ta copine ne m’a pas asséché les couilles ! J’ai des réserves !

— Tu vas me prendre en levrette pendant que je boirai à la source ce que tu as déversé dans la chatte de Sylvie...


Celle-ci était alanguie sur le lit et se remettait de sa jouissance... Wanda s’est mise en 69 au-dessus d’elle et offrait ainsi une vue sur sa fente rose... ce qui me fit bander aussitôt !!! Ce ne serait pas la première fois où j’enfilerais ainsi deux nanas – bien bandantes – à la suite l’une de l’autre... et le fessier bien fendu de Wanda me faisait envie...


Avec le bout de ma bite, j’ai joué quelques instants dans sa fente avant de l’éperonner un peu sèchement... Waouh... qu’elle était mouillée ! Je suis entré directement jusqu’au fond de sa chatte encore inondée du foutre de Jeff...


Elle a relevé la tête pour me dire de bien la baiser et aussitôt elle a replongé vers le pubis de Sylvie pour déguster le mélange de nos fluides...

Comme je venais de baiser, ma jouissance fut un peu longue à venir, mais cette noire me faisait tant envie qu’au moment où elle jouissait, je me suis lâché moi aussi...

Jeff s’était approché de la bouche de Sylvie et lui présentait une bite à moitié rigide : il voulait qu’elle le suce... Ce qu’elle fit de bonne grâce dès que Wanda a basculé à côté d’elle... La tête basculée en arrière dans la ruelle du lit, Jeff n’a eu aucun mal à entrer dans cette bouche que j’ai découverte vorace au point de se coller au pubis de mon copain : Sylvie lui faisait une gorge profonde !!!


Voyant cela, Wanda s’est écriée :

— Chaque fois c’est pareil... Il faut qu’elle avale la bite des mecs... Même quand ils sont montés comme tu l’es...

— Quelle gourmande !

— Oh tu n’as pas tout vu !

— Ne me dis pas que son cul est aussi ouvert ?

— Si... d’ailleurs, elle entretient la souplesse de son anneau en y introduisant des godes de plus en plus gros... Elle a même un gode gonflable...

— On ne croirait pas cela d’elle quand on voit sa mine de jeune femme sage...

— Oh tu vas voir, la nuit ne fait que commencer... elle a certainement envie de vous sentir tous les deux...

— Si je te comprends bien une double pénétration est au programme ?

— Oui... pendant que vous la prendrez en double, je me ferai plaisir sur le chevalet... Lui, il est infatigable et je peux le faire aller à mon rythme...

— OK... j’ai compris... quand vous n’avez pas d’homme à vous mettre entre les cuisses, vous avez ce qu’il faut pour vous satisfaire...

— Oui... et c’est un appareil génial... Tu devrais l’essayer !

— On verra... ça me rappellera la pension... une majorité d’élèves du dortoir était à voile et à vapeur !

— Mais alors, c’est génial... ‘’ Tom pouce ‘’ est à ta disposition !

— Mais ce soir, j’ai bien mieux...

— Coquin ! On va vous préparer Jeff et toi... quand vous serez à point, je t’enfilerai une capote...

— Donc c’est à moi à prendre la ’’ porte arrière ‘’ !!!

— T’as tout compris... Pour elle, ce ne sera pas une première ! Elle aime les gros calibres...


Cinq minutes plus tard, j’étais allongé sur le dos, la bite dûment couverte, prête pour une nouvelle joute... Sylvie est venue s’empaler sur mon bâton rigide en me tournant le dos... J’étais entré dans son sphincter sans aucune difficulté et je me rappelais de ce que Wanda m’avait dit quelques minutes plus tôt... Sylvie était effectivement très ouverte...

Elle a fait quelques mouvements sur ma bite puis elle a basculé, le dos sur ma poitrine... Pour maintenir son équilibre, j’ai pris ses seins dans mes mains et j’ai fait rouler les tétons entre mes doigts quand elle a dit :

— Allez Jeff... je t’attends... Ma chatte est ouverte...


Jeff s’est placé entre nos jambes et s’est introduit lentement dans la chatte de Silvie qui a poussé un grand ‘’ HA !!! Que c’est bon ‘’

Et nous avons commencé à la baiser, plutôt alternativement, car la position n’était guère propice à une pénétration simultanée des ses deux orifices... mais après quelque temps, nous avons trouvé le bon rythme et nous avons joui presque en même temps...


Quand vers 4 heures du matin, nous avons quitte Sylvie et Wanda pour regagner notre foyer de travailleurs, elles nous ont dit presque en chœur :

— Revenez quand vous voulez... Nous ne travaillons pas de nuit...


Cela voulait tout dire !

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