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Ma femme, cette salope que j'aime.

Chapitre 1

Estelle dans toute sa splendeur.

Trash

Bonjour ou bonsoir, chères lectrices, chers lecteurs. Cette histoire ne sort pas de mon imagination débordante, mais de celle de notre couple, car oui, on écrit ce récit à quatre mains. Tout d’abord, les présentations.

Elle, ma femme depuis 10 ans, Estelle, est un petit bout de femme, 1 m 55, rondelette sans être obèse. Les cheveux noirs coupés courts, les yeux noisette et tout ce qu’il faut là où il faut. Un cul d’enfer, des seins volumineux, des tétons énormes sur des aréoles foncées. Ses cuisses sont fermes et épaisses, des mollets épais sur de charmants petits pieds. Elle s’épile, à ma demande. Elle est lisse comme un bébé. Elle a 35 ans, tout comme moi, Marc. Je fais 1m80, 70 kilos, châtain court les yeux marron, une queue dont je suis fière, 18 x 5,5. Ma moitié avait accepté son épilation intégrale à une condition, que je le sois aussi, mais rentrons dans le vif du sujet.


Ma femme et moi sommes des accros aux plaisirs charnels sous toutes ses formes. On adore baiser, car il n’y a pas d’autre mot, avec d’autres dépravés. Jeune, vieux ou vieille, en couple, hétéro ou bi, gay, tout y passe. Je suis bi, pour le plus grand bonheur de mon épouse. J’adore sucer et me faire enculer et sentir gicler en moi. Évidemment, l’inverse aussi.


Nous ne fréquentons pas les clubs libertins, trop cher. On aime se donner rendez-vous chez nous ou chez eux. Les plans extérieurs sont aussi les bienvenus, à la plage au Cap d’Agde, nous sommes de vrais exhibitionnistes. Les critères de sélection sont simples, on prend tout ce qui bouge. Vous aurez plus de précision au fil de l’histoire.


Pour le moment, on attend un petit jeune, Romuald que l’on connaît depuis le début de l’été et une surprise.

Ma femme s’est habillée pour l’occasion d’une robe en maille d’où émergent ses tétons. Sa robe lui tombe à ras de ses grosses fesses. Elle n’a pas de sous-vêtement ni de chaussure. Quant à moi, je suis en paréo. Il est 15 h 00. On sonne. Je vais ouvrir.


— Salut Romuald. Tu es seul ?

— Non, la surprise arrive, regarde.


Une dame d’âge mûr fait son apparition. Elle s’appelle Caroline, Caro, elle a 65 ans. Elle n’est pas très belle, mais on s’en fout. Elle approche, hésitante. Grande, mince, une poitrine correcte. Elle sait pourquoi elle est là, elle est venue nue sous son manteau. Estelle le lui ôte et fait visiter notre humble demeure. On s’installe au petit salon. Il faut que je vous le décrive. Dans cette grande alcôve à l’épaisse moquette rouge, deux énormes canapés en cuir blanc, une table basse en verre épais, un minibar, une table de massage et une croix de Saint-André. Le tout étant caché des regards par une lourde porte en bois. Voilà notre lieu de luxure, là où on passe le plus clair de notre temps libre.


— Champagne ? demande mon épouse.


Tout le monde acquiesce. Estelle est déjà en train de branler Romu, qui s’est mis à poil. Caro regarde l’énorme vît avec délectation. Romu est un jeune gringalet de 18 ou 19 ans, doté d’une queue de 25 centimètres et des couilles toujours pleines. Il n’est pas entièrement rasé, juste une courte touffe de poil blond au-dessus du pubis, œuvre de ma douce.


— Mon chéri, tu t’occupes de Caro ?


Je fais asseoir notre invitée sur le dossier du canapé, lui écarte les jambes. Son minou, très bien entretenu, suinte et étant adepte des cunnilingus, je plonge sur son sexe. Sa respiration s’accélère. Ses lèvres et son clito sont immenses. Elle me tient par les cheveux et me guide vers son bouton d’amour. Je le suce, le mordille et je lui mets deux doigts de part et d’autre de sa chatte pour lui écarter ses lèvres. Elle a dû en voir passer des chibres.


Mon épouse est en train de sucer Romu. Pas en gorge profonde, elle n’y arrive pas, mais s’y entraîne. Je vois la grosse queue luisante, putain qu’elle me fait envie.

J’abandonne son sexe et je partage ses sucs dans un jeu de langues pornographique. Je malaxe ses seins qui tombent un peu et joue avec les tétons.

Je fais descendre ma partenaire et la positionne en levrette sur l’épaisse table en verre. Son anus palpite, mais il attendra, c’est son con qui a l’honneur de me recevoir. Il m’accepte sans mal, avec bonheur.


Ma moitié se fait démonter par un Romu en forme. J’ai une vue imprenable sur sa moule distendue. Au bout de 10 min, on change de position et de partenaire. Je me mets en position pour recevoir les honneurs de notre invité. Sur la moquette, mon cul est préparé par ma femme. Le gel froid coule entre mes fesses. Je sens un, puis deux doigts s’immiscer dans mon petit trou. J’adore cette sensation. Romu est maintenu en forme par la bouche de Caro. Je me cambre comme une petite salope.


— Vas-y, il est prêt...


Romu me chevauche et appuie son gland sur ma rondelle. Au début, il a été réticent à me sodomiser, mais après qu’il eut vu Estelle me prendre avec son gode ceinture, qu’elle est en train de mettre, il a changé d’avis, mais hors de question d’inverser les rôles. Dommage. Il rentre en moi pendant que ma belle place Caro face à moi. On s’embrasse pendant qu’elle se fait baiser et moi enculer. On geint tous de plaisir, surtout moi. Je suis la petite pute de ma femme et je le fais entendre. Les seins de Caro virevoltent dans tous les sens, ceux de mon épouse sautent. Romuald est un mec sympa, il me demande s’il peut me remplir.


— Déjà ?

— Oui, remplis-le, tu as les couilles bien pleines et j’aurai ma dose de sperme ce soir.


Caro m’embrasse toujours, jouant avec nos langues. Romu accélère le rythme et jouit longuement au plus profond de mon boyau. Je serre les fesses sur son gourdin.


— Je nettoie la queue de Romu, dit Estelle, toi tu t’occupes du cul de mon époux.


Quelle débauche ! La queue est vite lavée et mon cul aspiré. Après une bonne douche et une coupe de champagne, nos amis nous quittent sans regret. Ils savaient que l’on fonctionne ainsi, surtout en semaine. Un petit coup en passant et au revoir.


Je n’ai pas joui, ma femme n’a pas eu sa dose, pas grave, on se réserve pour ce soir. On reçoit quatre mecs rencontrés sur le Net il y a quelques mois. Ils ne sont pas bi, à mon grand désespoir. 21 h 00, ils sont là. On est tous nus autour de notre piscine en train de siroter un petit rosé. Ils sont âgés de 20 ans, pour le plus jeune et une cinquantaine d’années pour les trois autres. Ils sont tous bien membrés et rasés, exigence d’Estelle. Ma salope de femme que j’adore est déjà en train de se faire prendre par le petit jeune, les trois autres et moi-même, on se branle lentement devant ce spectacle. Le petit jeune se retire et se met allongé sur un transat. Ma femme l’enfourche et les trois vieux se lèvent et viennent devant sa bouche. À tour de rôle, elle suce, lèche ces trois queues. Et moi me direz-vous ? Je m’approche de son petit trou et l’embroche d’un coup. Ayant souvent pratiqué, elle gémit comme la salope qu’elle est.


Les queues vont tourner, elle se fera même prendre en double vaginale. L’apothéose c’est quand elle s’allonge et reçoit les offrandes de ses cinq amants du soir. On a tous joui dans sa bouche, sauf le petit jeune qui a tout lâché sur ses seins. Évidemment, elle a tout avalé. Nos amis se rhabillent et nous quittent. J’en profite pour lécher ses mamelles, quel régal.


Après une douche et un petit repas, on remet tout en ordre et c’est repu de sexe que l’on part se coucher.

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