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ma femme et le club de rugby

Chapitre unique

Orgie / Partouze

Enfin les vacances.

Nous sommes depuis deux jours dans un complexe dans le sud-ouest ; enfin le repos, le farniente et les petits câlins qui nous ont manqués en raison de la fatigue accumulée ; si les premiers jours ont été calmes, par la suite, cela s’est compliqué avec l’arrivée d’un car de rugbymans, chahuteur et bruyants, mais très courtois envers nous. Le vendredi soir, le staff nous a invités, nous sommes les seuls clients ; buffet savoureux, boissons assez faciles, donc une très bonne ambiance, même si pour moi, cela est un peu difficile ; je n’aime pas le sport, et encore moins les sempiternelles conversations entre sportifs ; et pour mon malheur, Jean a bien connu autrefois le club, ce qui favorise les discussions.


Pendant le début de soirée, j’ai été plus que matée, pensez donc, une femme, la cinquantaine, encore bien foutue (c’est du moins l’avis de mes amants), de plus en tenue assez légère en raison de la température, à savoir un simple boléro, cachant difficilement, je le reconnais, ma poitrine et une courte jupe sur un string ; plusieurs fois courtisée, ma fente, bien humide a englouti le fin tissu de mon string ; commençant à m’ennuyer, je suis passée me changer pour me rendre à la piscine, dans une douce pénombre. Je suis naturiste et mes maillots sont souvent minimalistes, et pour ce soir, c’est le cas.


Pour moi, pas question de longues distances de nage, simplement le plaisir de l’eau et surtout du calme ; mais en réalité, je ne suis pas seule. Deux joueurs eux aussi profitaient du calme. A mon arrivée, ils se sont regardés, avant de venir vers moi, engageant une conversation, je le reconnais à double sens :


— Bonsoir jolie madame, besoin de calme.

— Oui en effet, même si vos copains sont sympas, ils sont aussi bruyants et un peu envahissants.

— Vous voulez que nous vous laissions.

— Non, ici c’est plus sympa, même si je dois reconnaître que je suis un peu seule avec vous.

— Vous êtes très belle, nous vous avons vu dans la salle, mais là, la découverte est beaucoup plus sexy.

— Vous n’êtes pas mal non plus, même si je dois reconnaître que vous êtes trop musclés pour moi, de partout, je suppose.

— On vous fait peur ? Rassurez-vous, brutes sur le terrain, mais doux comme des agneaux en dehors ; la musculature est pour nous un avantage.

— Toujours ? Cela ne fait pas peur aux femmes parfois.


Ils se sont rapprochés de moi ; je me trouve un peu acculée dans le coin de la piscine.


— Non, je pense que vous aussi, vous allez pouvoir constater que je suis musclé de partout.


Il me prend la main et la dirige vers son bas-ventre ; je découvre alors un sexe, bien bandé, sorti de son maillot ; sa taille est en équation avec ses muscles et je dois me retenir pour ne pas le branler ; par contre, lui n’attend pas ma réponse et une main s’infiltre entre mes petites lèvres, gonflées d’envie ; quand son doigt me pénètre, je ne peux retenir un oh de surprise, mais aussi d’envie, et il le perçoit bien, alors que son ami commence à me peloter les seins qu’il  fait jaillir de leur minuscule couverture.


Il peut facilement constater que mes tétons, très sensibles, sont bien dressés, et il les triture, alors que le doigt dans ma chatte s’invite de plus en plus. J’ai fermé les yeux, me laissant porter, ce qui doit leur faire comprendre mon accord, car se retirant de ma vulve, il me soulève, comme une plume et vient poser mon antre contre son gland. Entourant son bassin avec mes jambes, je me laisse tomber sur le vit dressé et je m’empale avec un oh oui de satisfaction.


Dilatée par le chibre qui s’enfonce profondément en moi, j’ai du mal à retenir mes gémissements, car mes parois enserrent le membre qui maintenant commence à me posséder vigoureusement ; cela devient dangereux, car nous risquons de nous faire surprendre, et eux comme moi réalisons le danger ; se retirant, à mon grand regret, il remet son maillot, difficilement tellement sa queue est encore dressée et il me propose de les suivre dans sa chambre. Sans hésitation, je le suis, non sans avoir d’abord envoyé un petit message à mon homme.


— Je vais tester la musculature de deux de tes amis ; l’un d’entre eux m’a déjà comblée et ce n’est pas fini ; chambre 19.


A peine entrée dans la chambre, les deux me plaquent contre eux, l’un devant, l’autre derrière, et très vite, les deux chibres se frottent sur moi, nos maillots traînant sur le sol ; les doigts courent sur mon corps, mes seins, mon ventre, mais aussi mon sillon ; ma chatte dégouline de cyprine tant j’ai envie de me faire saillir ; je veux leur sexe en moi, leur sperme dans mon ventre et m’écartant, m’allongeant sur le lit, les cuisses grandes ouvertes, je les encourage, si besoin était :


— J’ai envie de me faire saillir par vos grosses bites, je suis à vous, faites de moi votre femelle avant de me féconder.


Sans aucune difficulté, malgré la grosseur de son gland, celui qui m’a déjà pénétrée s’enfile en moi, d’une poussée, m’écartelant les parois, enfonçant profondément son chibre, venant percuter le fond de ma matrice ; j’ai déjà encaissé de nombreux vits, mais là, j’ai l’impression que toute ma matrice est comblée, très rapidement, percutée fermement alors que l’autre me tend sa queue à sucer, je ne tarde pas à jouir, sans retenue, bruyamment ; sa bouche vient se poser sur la mienne ; alors que je n’embrasse que rarement, je lui rends fougueusement son baiser ; j’ai envie de leur appartenir totalement, et quand je sens sa bite gonfler, je râle de bonheur :


— Oh oui remplis-moi, donne-moi ta semence avant que ton copain à son tour me féconde ; baisez-moi tous les deux, je vous appartiens cette nuit.


Malgré avoir déversé son sperme en moi, il n’a pas débandé et se retournant, je me retrouve au-dessus de lui, empalée, sa queue baignant dans son sperme, qui s’écoule lentement sur mes cuisses ; alors que je chevauche cette tige très performante, il m’attire sur lui, m’embrassant et me maintenant ainsi courbée ; je sais que mon sillon est à la disposition du copain et en effet un deuxième dard vient se frotter à l’entrée de ma vulve ; poussant fortement, il glisse contre la queue en moi ; je me retrouve en double vaginale, dévastée par ces deux chibres qui m’écartèlent douloureusement malgré l’ensemencement.


Très vite, je retrouve le plaisir d’être possédée par ces deux étalons et mes cris résonnent dans la chambre ; performant, ils le sont et j’ai bien dû jouir trois fois, quand soudain, une queue s’approche de ma bouche, m’obligeant à écarter mes lèvres pour qu’elle puise s’y enfourner ; je réalise alors que maintenant, ils sont plusieurs dans la pièce, tous aussi baraqués que mes deux pourfendeurs.


Je me retrouve livrée à leurs envies, car encouragés par leurs copains qui viennent non seulement de me saillir, mais aussi de me féconder, chacun leur tour, viennent me baiser, parfois en double, jutant abondamment en moi ou sur moi ; ma bouche est pleine de sperme, mes seins en sont recouverts et ma chatte, quand ils s’enfoncent puissamment en moi, émet un gargouillis tellement elle a été visitée et ensemencée. Je ne suis que jouissance, c’est rare que plusieurs hommes jouent de moi, mais là je m’offre sans résistance ; je suis une belle salope et ils en profitent, la plupart retrouvant une nouvelle vigueur, si ce n’est plusieurs fois une tige bandée sous l’effet de mes sucettes.


La sonnette retentit et lorsque l’un deux ouvre la porte, c’est mon homme, un peu inquiet de ne pas me voir, car cela fait trois heures que je l’ai averti  ; il peut me découvrir à la merci de trois lascars, une queue dans la gorge et deux dans le vagin ; je pense qu’en voyant le nombre et la carrure des mecs, il doit  se poser quelques questions, qui d’ailleurs fusent.


— Putain, tu t’en es fait combien ?


C’est l’un des premiers qui répond :


— Tu as une sacrée belle salope comme femme ; elle ne peut te dire combien, mais comme tu peux le voir, nous sommes huit et nous en avons tous profité, souvent même deux fois et pour certains trois. C’est une sacrée bonne baiseuse.


Quand les deux en elle se retirent, finissant de juter sur son clito, je peux constater les dégâts ; sa moule est dévastée, rouge et gonflée, son entrejambe est plein de sperme, ce qui suppose que sa matrice est elle aussi remplie ; ses seins et son visage sont maculés de traces de sperme. Mon pantalon est bien tendu, car c’est une situation que j’aime et sans hésitation, je lui enfonce ma queue dans la chatte ; j’ai du mal à ressentir ses parois tellement elles sont distendues ; ma queue nage au milieu de leurs semences ; il ne me faut pas longtemps pour juter, ce qui provoque l’hilarité


— Il est rapide ton mec, on comprend mieux que tu te fasses ainsi baiser par de vrais mâles, bien fournis ; si tu veux, tu peux rester avec nous, tu pourras prendre à nouveau du plaisir.


Je veux être une vraie salope devant eux, mais aussi leur montrer que je peux être dominante et attirant mon homme contre ma vulve baveuse, je m’écrie :


— Fais-leur voir comme tu aimes me lécher quand je viens de me faire baiser, et ensemencer ; là tu vas pouvoir constater qu’elle est pleine de jute.


Ma langue lui nettoie son abricot, dévasté, dont l’ouverture est immense ; je n’ai aucun mal à lui infiltrer ma langue, mais cela ne lui suffit pas et se mettant à cheval sur mon visage, elle plaque sa vulve sur ma bouche vorace ; dans cette position, le sperme en elle s’écoule abondamment et je suis vite débordée, le mélange de semence s’écoulant sur mon visage. Elle se penche en avant pour se retenir, ce qui permet à une queue de venir se positionner sur le sillon ; sous mes yeux, la queue se frotte sur l’anneau, sans qu’elle réagisse, ce qui est rare, car elle n’apprécie pas spécialement la sodomie ; mais là rien, aucun refus quand le mandrin lui dilate la pastille, et c’est seulement quand il la perfore qu’un hurlement retentit, bientôt suivi par :


— Putain il vient de m’enculer, j’ai mal, mais continue, je veux jouir aussi comme cela et mon homme va pouvoir assister directement à cette enculade, vas-y, défonce-moi.


Il s’en est suivi une rapide et puissante sodomie, moi léchant les couilles au-dessus de mon visage. Je peux constater que son anneau est bien ouvert, accueillant non seulement cette première sodomie, mais en suivant deux autres venant la posséder, se vidant dans ses entrailles. Brutalement, je suis écarté, et très vite, elle se retrouve plaquée sur le ventre de l’un, une queue dans la chatte et une autre dans son cul ; c’est une première pour elle, cette double réelle  lui provoque une jouissance explosive, et quand ils se vident pour la énième fois en elle, ses yeux se révulsent, sa jouissance explose, un cri dément s’échappe de ses lèvres, avant qu’elle ne s’écroule, en plein délire.

Epuisée, incapable de se tenir debout, c’est aidé par l’un d’eux que je retrouve notre chambre, où à peine allongée, elle s’endort. Demain sera difficile pour elle, mais quelle soirée.

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