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Ma femme se découvre salope

Chapitre 3

Sortie au Restaurant

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Deux mois se sont passés depuis les événements avec Monsieur Lecref et Michel. Depuis lors, je vous avoue qu’avec ma femme, notre vie intime est bien plus compliquée. Nous avons des rapports mais de mon côté les choses bloquent un peu, je me pose énormément de questions quant au plaisir que je peux lui donner. Je n’arrive pas réellement à me retirer de la tête les images de ma femme en pleine jouissance. Si j’ai du mal à avoir des rapports avec elle, je re-visionne souvent les vidéos d’avec Monsieur Lecref et les photos avec Michel en me branlant. Je ne suis pas spécialement fier de ça mais tout ça a véritablement changé ma vision de ma femme. Elle de son côté fait presque comme si de rien n’était, j’essaye parfois de voir si elle a des contacts avec Michel mais je n’ai pas l’impression d’avoir vu cela, elle me jure que si elle le voyait, j’en serai le premier informé.


Ca c’était avant, depuis quelques jours, le fait d’être insatisfaite par moi la pousse à me menacer, elle me nargue en me disant qu’elle devrait peut-être contacter Michel, elle m’a avoué avoir écrit à Michel sans me donner de détails sur le contenu de la conversation.


Si on ne tient pas compte de mes soucis de couple en ce moment, j’ai l’impression que ma vie est plus simple, je ne sais pas ce qui a véritablement changé, ça doit être le fait de me sentir plus léger d’avoir vécu un fantasme pareil. J’ai l’impression que la vie me sourit. Par exemple, j’ai gagné à la loterie l’autre jour, pas le gros lot, 2500€... Le voisin qui est un connard bruyant est plus calme depuis quelques jours et mon patron qui est un sale enfoiré sadique est bien plus calme avec moi ces derniers temps. Bref, s’il n’y avait pas mes problèmes de couple du moment, la vie serait parfaite.

Ma femme me nargue je vous disais, par exemple, elle a adopté le style "porte-jarretelles" pour aller travailler, loin de moi l’idée que cela ne me déplaise, que du contraire, j’en raffole. Mais je me doute que les hommes de son boulot doivent bien se rincer l’śil, chose que j’adore c’est le fait qu’on voit les marques à travers sa jupe. C’est quelque chose qui me rend fou, réellement, je trouve ça hyper sexy.

Bref, aujourd’hui je me sens tellement content que j’ai envie de faire plaisir à ma femme, je rentre à la maison avec l’envie de lui offrir une soirée au resto, je suis passé dans une boutique de lingerie et j’ai acheté un petit ensemble très sexy. À mon arrivée chez moi, il y a une grosse BMW garée, je suis en stresse, j’ai peur de rentrer et de voir ma femme en train de baiser avec un mec. Si l’image m’excite, voir ça en direct me fait très peur en fait. Vu la voiture, ce n’est pas le plombier, je n’imagine pas un ami du plombier avec ce type de bolide.


Je prends mon courage à deux mains, je rentre... Je vois ma femme dans mon salon, elle est assise sur le divan avec mon patron... Ils ont l’air de bien rigoler, ça me fout largement les nerfs mais peu importe, je prends un sourire social et je vais vers eux.


Mon Patron me dit directement qu’il est là pour une bonne nouvelle, il m’annonce que je vais avoir une promotion. Putain, ma chance continue, sans avoir jamais été mauvais au boulot, je ne me suis jamais senti suffisamment doué que pour avoir en vue une évolution possible, mais que soit, ça fait plaisir ! Mon épouse semble radieuse à cette nouvelle, elle sert les verres, n’hésite pas à rire avec mon patron. Le début de soirée se passe et les verres se vident, les anecdotes fusent quant à ma médiocrité à mon arrivée. Mon patron ne pourrait pas mieux s’y prendre s’il souhaitait m’humilier devant mon épouse, mais ce n’est rien, après tout avec ma promotion, il aura forcément moins de pouvoir sur moi et je ne subirai plus trop son emprise.


Laissez-moi vous parler d’Eric, mon boss. Eric est un quinqua, toujours propre sur lui. Sur Facebook, il aime exposer sa vie, Eric au tennis, Eric fait du bateau, Eric rencontre un ministre, Eric à la montagne... Eric, c’est le martine des quinquas, il a tout vu, tout vécu, sait tout. Au bureau, il aime rabaisser ses employés et surtout raconter ses plus beaux exploits, il aime raconter ses conquêtes avec des femmes plus jeunes, il aime raconter qu’il fréquente des mannequins. En vérité, Eric n’est pas très beau, pas très grand, pas très fort, mais sa place de patron il ne l’a pas volée, son charisme écrase une pièce. Il a un physique moyen, je dirais pas plus d’1m75, une allure athlétique sans être musclé à l’extrême. Divorcé depuis ses 30 ans, il a consacré les vingt années et quelques à travailler et à profiter de son argent.

Je le regarde rire avec ma femme et j’ai envie de le frapper, je le vois régulièrement loucher sur sa poitrine et sur ses jambes, ça a un côté excitant mais bon, ça reste mon boss. En plus, régulièrement je vois la dentelle des bas de ma femme apparaître, lui aussi a dû le remarquer. Il faut dire qu’elle ne tient pas en place, l’alcool aidant elle est même presque tactile avec lui, on sent que c’est un homme qui aime plaire, il sait y faire le salaud. Ma femme se lève pour aller dans la cuisine, elle revient avec des cacahuètes, elle les dépose mais il y en a une qui roule à terre, elle se retourne pour la prendre, elle se penche... putain, sa jupe est tellement remontée qu’on a vu la base de ses fesses. Eric n’a rien raté bien entendu, il me sourit d’une manière narquoise... Sale enfoiré. Ma femme ne semble pas avoir remarqué quoi que ce soit, elle vient se rassoir et la discussion continue.


La présence d’Eric commence à me peser, ses regards de plus en plus lubriques sur ma femme me font chier. Pitié qu’il s’en aille... Je glisse l’air de rien que je commence à avoir faim et que je souhaite emmener mon épouse au restaurant, mon patron fait mine de ne pas m’entendre et relance de plus belle mon épouse sur les soucis de harcèlement au travail, il lui explique qu’il y a quelques années, une subordonnée a eu une relation avec lui et qu’après la fin de cette relation, elle a tenté de le faire chanter pour harcèlement. Je me souviens de cette histoire, Caroline était une femme mariée qui avait accusé Eric de Harcèlement, où est le vrai et où est le faux ? Je ne sais pas, je veux juste qu’il s’en aille...

Je réitère ma demande et Eric saute sur ma demande en me disant


— Tu sais quoi ? On va aller à trois, je vous invite pour fêter ta promotion, je te dois bien ça après ces six années ou tu as dû me supporter, en plus, j’adore la compagnie de ton épouse, elle est charmante et si intéressante, j’aimerais l’écouter pour quelques idées que j’ai pour le futur de la boîte


J’essaye de freiner ses ardeurs mais mon épouse, un peu guillerette, prend le chef par le bras et me fait la moue


— S’il te plaiiiiiiiiit.


Le boss enchaîne sur


— Allez, on dit ça alors, on va comment ? Une ou deux voitures ?


On finit par décider d’aller à deux voitures, nous attendons ma femme qui est allée se changer et mon patron me glisse


— Tu as de la chance, quelle beauté tu as, tu ne nous avais jamais dit tout ça. Ta femme est divine, je suis désolé pour avoir vu sa lingerie, mais tu sais, quand on me montre moi je regarde


Il me dit cela en riant et me tape sur l’épaule. Il continue :


— Ne t’en fais pas, ça ne m’a pas choqué, c’était même trop court.


Ma femme apparaît, wow, elle a joué le grand jeu !!

Elle descend l’escalier, elle porte une jupe crayon en daim, très ajustée, en haut elle porte un chemisier noir transparent, laissant apparaître son soutien-gorge et son opulente poitrine qui tressaute à chaque marche, elle a des bas et des bottes. Elle a ses cheveux en chignon et un maquillage un peu charbonneux. Une bombe !

Elle enfile son imperméable en cuir et sort de la maison, elle discute toujours avec Eric, moi je ferme la porte, je me retourne et je vois Eric qui ouvre la porte de sa BMW à mon épouse, le temps que j’arrive, il est rentré, me sourit et démarre... Quel connard, il a embarqué ma femme ! Je monte dans ma voiture (qui semble bien minable comparé à la sienne), je les suis de loin, le bougre roule vite dans sa grosse allemande. J’arrive sur place, ils sont sur le parking et m’attendent, Eric se tient appuyé contre sa voiture, la posture prétentieuse à souhait. Le restaurant a été choisi par celui-ci, c’est clairement le genre d’établissement ou nous n’avons pas l’habitude d’aller. À notre entrée, la personne à l’entrée vient vers nous directement.


— Ah Monsieur Blanchard, vous souhaitez dîner avec vos amis ? Parfait, nous avons votre table préférée disponible.


L’homme s’avance, ma femme le suit, mon patron prend le pas et je ferme la marche. La personne d’accueil nous amène vers une sorte de table "niche", un peu à l’écart, ce sont des banquettes en cuir vert, la déco est vieillotte mais respire tout de même le luxe.

Ma femme s’avance et s’installe, mon patron la suit et m’indique de la main la place en face. Je m’installe, ressentant largement la frustration de l’homme castré. Le majordome dit à mon patron


— Le vin habituel Monsieur Blanchard ?


Il acquiesce en agitant la main. Je suis admiratif devant le charisme de cet homme, moi jamais je n’oserai parler à quelqu’un ainsi et surtout asseoir mon pouvoir sans parler.

Le dîner se passe, ma femme est très joyeuse, les conversations se passent, les sujets dévient de plus en plus et là, ça parle clairement de cul. Mon patron nous avoue avoir déjà rencontré des escortes, fréquenté des saunas libertins, des clubs échangistes et même que son épouse a divorcé de lui car elle a rencontré un homme lors d’une soirée. Ma femme grisée par les aveux de mon patron, fini par lui avouer qu’elle et moi avons un jeu libertin, qu’elle s’est fait démonter par le plombier, Michel et que son portable est rempli d’images pornos d’elle. Mon patron souhaite les voir, heureusement mon épouse s’interpose, sauf pour la photo n°7. Vu qu’on ne voit pas grand-chose, je m’en fous un peu. Mon patron lui dit ceci


— Ma chère Lisa (c’est le prénom de mon épouse), je te trouve très intéressante et charmante, peu de femmes ont autant de charme que toi, je suis bien content d’être venu annoncer la bonne nouvelle ce soir.


Il prend le portable de mon épouse, regarde et je le vois passer son doigt sur l’écran... Merde, c’était quoi encore la photo n°8??? Si mes souvenirs sont bons, c’est Mon épouse vue d’en haut.

Bon, je mets un terme à la vision des photos, il ne faut pas déconner. Ma femme rigole, pas plus gênée que cela par la situation, elle trouve cela drôle, mon patron la flatte, ce qui m’énerve encore plus.

Nous allons passer au dessert, la conversation est revenue vers des choses moins érotiques, nous parlons ravages de l’alcool sur les routes. Lisa demande à Eric de se reculer car elle souhaite partir "se remaquiller", belle façon pour dire qu’elle doit aller aux toilettes. Il se recule, la laisse passer (et il me semble qu’il lui laisse si peu de place qu’elle doit énormément le frôler, il accompagne son mouvement avec une main sur sa hanche, je vois rouge mais ne dis rien, c’est mon boss). Lisa demande où se trouvent les wc, Eric lui répond qu’il va l’accompagner, qu’il souhaite aller fumer une cigarette. Il me demande si ça le gène que je reste seul le temps qu’il s’en aille. Je réponds que non, mon dessert est là, j’ai toujours adoré le Paris-Brest, je déguste en les regardant s’éloigner. Ma femme a des fesses d’enfer, j’adore la regarder s’éloigner pour regarder son superbe postérieur.


Les minutes défilent, je termine mon Paris-Brest, mon boss revient. Je lui dis qu’au retour de ma femme nous allons partir car il commence à se faire tard, je vois ma femme apparaître, Eric se lève, mon épouse s’assied. Mon patron relance une conversation, il ne me parle même plus, il est tourné vers Lisa qui lui répond. Comme il le disait, il lui pose des questions, lui demande son avis sur le fait que selon elle, il est plus intéressant d’engager une femme de ménage externe ou une société de nettoyage. La discussion m’ennuie profondément, je regarde mon portable, des sites d’informations, de petites annonces,... 10 minutes plus tard, Eric m’interpelle et me dit qu’il ne va pas nous retenir plus longtemps. Je suis soulagé, demain je commence à 8h, il est déjà 23h, je sais que ma nuit sera courte. Nous nous levons, nous partons, Eric fait la bise à ma femme, encore une main sur les hanches (GRRR), je lui serre la main, je monte dans la voiture, Lisa me suit, nous démarrons.

Lisa me dit :


— Ton patron est charmant, on est loin du connard que tu me décris depuis des années, mais tu n’as pas été très réactif ce soir, tu sais, lorsque je suis allée à la toilette, il m’a bloquée dans un coin, m’a demandé si je voulais lui sentir la bite, ne sachant pas comment m’en débarrasser, j’ai passé ma main dans son slip, il bandait comme un âne, ensuite, il m’a demandé si j’étais aussi salope que je l’avais dit avec mes histoires, il voulait une preuve, il m’a dit qu’il collectionnait les strings, qu’il voulait le mien.


J’étais estomaqué, au volant et incapable de réagir, encore une fois, ses histoires me faisaient bander... J’aime l’imaginer soumise, salope et ouverte, je lui ai demandé si elle l’avait fait. Elle me répondit ceci :


— Bah non, par contre j’ai eu une idée, j’ai demandé son aide pour un devoir que j’avais à faire, oui comme je te l’ai dit l’autre jour, j’ai parlé à Michel, il est très coquin, il m’a demandé de le faire bander, donc j’ai demandé à Eric de venir avec moi dans les toilettes, j’ai sorti mes seins, il est venu derrière moi, a pris les seins dans ses mains, j’ai fait une photo et je l’ai envoyée à Michel.


Putain, ma femme sait me faire bander... Elle continuait :


— Eric a été très content de me peloter les nichons, il se serait tellement à moi que je le sentais bander contre mes fesses. Il m’a avoué à l’oreille que je l’excitais, qu’il t’avait espionné sur Facebook à la décision de ta promotion, qu’il était venu exprès chez nous, il m’a avoué aussi qu’il était fétichiste des femmes en bottes et que sans le savoir, j’avais attisé son désir. Après ça il est revenu te rejoindre, moi j’étais excitée et en revenant à table, j’ai glissé mon string dans sa main sous la table, c’est là qu’il s’est mis à me parler de ses histoires de femmes de ménage, quelques minutes après, j’ai senti sa main se glisser sur ma cuisse, il caressait mes jambes, il est remonté sur la dentelle de mes bas, puis le long de la jarretelle, puis il a touché mon minou, il a glissé un doigt dedans.


Je n’en reviens pas, j’ai serré cette main en repartant, cet enfoiré venait de doigter ma femme...

Elle me demande ce que je ressens, je lui dis que ces histoires m’excitent énormément mais que j’ai peur que cela me porte préjudice dans ma carrière, ma femme me répond alors :


— On verra comment il agira avec toi vendredi.


Je lui demande pourquoi vendredi, elle me répond alors :


— Bah, la soirée de ta boîte, c’est là où on va annoncer ta promotion et celle de deux de tes collègues, tu n’écoutais pas ce qu’il disait ?


Nous rentrons, je suis perturbé et j’avance dans le salon, mon épouse vient me serrer dans ses bras en me disant de ne pas m’inquiéter, elle a facile, je fais un pas, elle me dit :


— Petit chou, au fait...


Je me retourne, elle me montre la photo royalement indécente. Elle est de face, le chemisier ouvert, les seins sortis du soutif, une main soupèse son sein droit (dont le téton pointe bien) et le sein gauche est tenu au niveau du mamelon, la tête de mon boss dépasse du côté gauche de la tête de mon épouse avec un sourire béat... Merde, ça m’excite...