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ma femme Dominique

Chapitre 1

Hétéro
Ma femme DominiqueBonjour, je me prénomme Edouard, soixante-trois ans, un peu rond et dégarni, je suis marié à Dominique, cinquante –huit ans, belle quinquagénaire avec quelques formes dont une poitrine généreuse (95D)
Nous sommes mariés depuis plus de trente-trois ans et nous avons deux grands enfants qui sont autonomes et ont quittés le nid. Notre vie de couple se déroule tranquillement dans une petite ville de l’est de la France, je profite de la retraite alors que Dominique travaille à mi-temps comme secrétaire dans une petite entreprise de peinture et elle est bénévole pour une association qui vient en aide aux gens défavorisés dont de nombreux jeunes migrants.
C’est du côté sexuel que le bât blesse, une certaine routine s’est installée depuis quelques années, je suis moins empressé et sans doute moins attentif à son plaisir. Je pensais qu’elle aussi en avait pris son parti mais il y a plusieurs mois elle m’a reproché mon désintéressement pour la chose….
Je suis assez, voir même, très voyeur ; je prends beaucoup de plaisir à pianoter sur différents sites à la recherche de vidéos ou photos qui font travailler mon imagination perverse. Pour moi ce plaisir visuel me suffit amplement.
Je ne sors plus beaucoup avec elle, un petit restaurant de temps en temps, une sortie au cinéma et quelques jours de vacances au soleil.Mon épouse a l’habitude d’aller voir une nièce ou quelques amies en ville ça la change un peu de papoter car nous vivons dans un petit village un peu isolé. Même pour les courses au supermarché, c’est très rare que je l’accompagne.
Cela fait quelques semaines que son comportement me semble bizarre. En effet, elle a l’habitude de se faire belle, elle aime porter de la lingerie sexy, des bas, des talons, mais ce qui m’interpelle c’est que même pour se rendre chez ses amies ou faire ses courses elle s’habille également de cette façon.
La veille, la messagerie de son téléphone a sonné, comme elle était sur la terrasse, elle n’a pas entendu, je suis allé lui chercher son appareil afin de lui apporter, mais par curiosité j’ai regardé et lu le message qui disait
— Demain quinze heures, parking Auchan près des bornes électriques, et en guise de signature Mmt.
Qu’est-ce que c’est que ce message ? j’apporte le téléphone à Dom sans lui dire que j’ai lu le message.
— C’était qui ? — Oh rien c’est Magalie qui me demande si je viens la voir demain après-midi me répond-t-elle.
Je ne crois absolument pas sa réponse et je veux en avoir le cœur net.
Le lendemain vers quatorze-heure trente, la voilà qui s’apprête à partir. Elle me fait un bisou et me dis à ce soir. Je la regarde, maquillée, vêtue d’un chemisier bleu presque transparent à travers lequel je distingue nettement ses gros seins que le soutien -gorge noir peine à contenir. Elle enfile son blouson de cuir bleu, elle porte une jupe bleue également, qui lui arrive à mi cuisses ainsi qu’une paire de bas à couture et de jolis escarpins bleus aussi.
Intrigué par le SMS de la veille, je décide de la suivre avec ma vieille fourgonnette, mais à bonne distance.Elle arrive sur le parking du centre commercial et se gare, j’en fais de même assez loin de sa voiture. Elle se dirige à pied vers les bornes de recharge pour voitures électriques. J’aperçois quelques places libres plus proches, je déplace mon véhicule et vient me stationner juste dans l’axe des bornes.
Je vois sans être vu, enfin j’espère. Elle monte côté passager d’une grosse cylindrée grise, je me rends compte qu’il y a déjà quelqu’un côté conducteur. Mon cœur bat la chamade, ma femme a une liaison, je suis cocu…
Et ma crainte est justifiée quand quelques instants plus tard je vois ma femme et l’homme s’embrasser goulument. Les bras s’enlacent et je vois les mains du gars caresser la lourde poitrine de ma salope de Dominique.
Je vois le bras droit de ma femme se tendre vers le bas ventre du mec, elle doit lui caresser la queue ou même le branler et soudain son visage disparait entre les cuisses de ce salaud. Pas besoin d’un dessin pour comprendre qu’elle doit lui lécher le gland et lui pomper la bite, là juste devant moi à quelques mètres et en plein jour sur un parking.
Le mec à poser sa main sur l’arrière du crâne de Dominique et lui impose le rythme, je sais que c’est une bonne suceuse, qu’elle aime bouffer de la bite et le gars doit être aux anges.Je ne sais plus quel sentiment me taraude, la jalousie, la colère mais aussi la perversité car je suis un cochon de voyeur, j’ai déjà assisté à des ébats de couples qui s’exhibent en voiture, je connais des lieux d’exhibition où avec d’autres voyeurs j’aime tripoter des salopes devant leur mari, j’ai arrosé plusieurs paires de seins ou des cuisses gainées de bas noirs.
Mais là je suis spectateur, voyeur de ma propre femme… La tête de ma femme se relève putain elle a avalé son jus au gus !!! le mec lui tend quelque chose, surement un kleenex car elle essuie sa bouche. Ils discutent apparemment encore un bon quart d’heure et je la vois sortir, elle tire sa jupe vers le bas, j’ai le temps d’apercevoir le haut de ses bas et les attaches d’un porte jarretelles, ses gros seins sont à l’air alors qu’elle referme les premiers boutons de son chemisier. Elle remet son blouson et retourne vers son véhicule. Je me glisse sur mon siège afin de me tapir le plus possible, c’est bon elle ne m’a pas vu. Je la laisse partir, vers la ville et surement chez sa copine Magalie, moi je rentre chez moi.
Elle rentre quelques heures plus tard, un bisou sur mes lèvres, les siennes sentent le café… elle a eu droit à la crème avant la salope. Je ne dis rien mais je veux en savoir plus et qui est ce type.La semaine suivante, elle est aux toilettes et chance ou hasard, un SMS retentit sur son portable
— Même lieu, même heure demain, sapes toi en chienne ma salope. Bises, Mémeth.
Putain c’est quoi ce prénom ? Il la traite de salope, bon je ne vais pas le contredire là-dessus…Lol
Le lendemain, j’attends, impatiemment mais aussi fébrilement, l’heure de son départ.Elle m’a trouvé une excuse bidon pour une sortie après-midi entre copines. Si elle savait que je sais…A-t-elle suivie les consignes pour se vêtir en chienne ?
Dominique sort de la douche et part s’habiller dans la chambre, je l’entends depuis le salon où je regarde la télé.La voilà qui descend…
— Bon mon chéri j’y vais, je rejoins les copines, je ne sais pas à quelle heure je rentre ce soir.
J’ai juste eu le temps d’apercevoir un peu sa tenue, chemisier rouge, veste en velours noire, jupe droite jusqu’aux genoux des bottines rouges aussi et des bas noirs.J’attends quelques instants avant de partir à mon tour. Comme je sais où elle va, je garde mes distances en voiture, j’arrive sur le parking, sa voiture est là près des bornes électriques, je me gare.Je cherche du regard la berline grise de la dernière fois, c’est bon elle est là et ma femme est à l’intérieur avec le fameux Mémeth. Soudain, la berline recule, merde ils partent…Je me décide de suivre la bagnole je reste à bonne distance mais je ne veux pas les perdre de vue.On sort de la ville et direction la forêt sur les hauteurs, heureusement il fait beau et de nombreuses voitures circulent dans cette zone je peux suivre discrètement. La berline prend un chemin sur la droite, je ralentis, j’aperçois que la voiture tourne à nouveau à droite, je stoppe sur place et je trouve un emplacement à l’ombre. Je décide de couper à pied à travers les bois, je vois bien la berline, elle est arrêtée et ma femme et le mec sont à l’intérieur, je m’accroupis quelques instants et je me dis que là où ils sont personne ne peut les voir. Je décide de m’approcher doucement je m’agenouille à une dizaine de mètres derrière un taillis à travers lequel j’ai vision sur la voiture.
Je vois la tête du mec penché sur les seins de ma femme, il ne perd pas de temps le bougre, je vois vraiment bien d’où je suis. Il ouvre le chemisier, les seins sont libres de tout soutien- gorge, il malaxe les gros obus de ma salope de femme, elle a la tête rejetée en arrière, je sais qu’elle doit apprécier car elle est sensible des tétons, elle pose son pied droit sur le tableau de bord et une main du gars va aussitôt vers sa chatte enfin ça je le devine au mouvement du bras de l’homme. Il doit lui fouiller la chatte, j’entends cette chienne gémir car sa vitre est légèrement ouverte.
J’aperçois devant moi à deux ou trois mètres un trou, je décide d’y aller à quatre pattes en profitant que les deux amants soient occupés…. Voilà je suis installé dans mon trou, je vois mieux la voiture et ce qui s’y passe et surtout j’entends ma chienne encourager son amant à la fouiller plus fort, en effet le bras du gars s’active énergiquement et j’imagine ses doigts défoncer la chatte de Dom.
Je ne sais pas ce qui me prend mais je bande… je suis là à quelques mètres de ma femme qui se fait branler la chatte et bouffer les seins par un type, cette salope me fait cocu et je bande.Dominique hurle maintenant sous les caresses du mec, elle jouit. Ça se calme un peu dans la bagnole puis ma femme disparait, je me doute qu’elle doit le sucer et ç ‘est vite confirmé quand j’entends le mec
— Hummm oui vas- y vieille chienne bouffe ma queue ouais tu l’aime ma grosse bite.— Ouuunff ! c’est un peu ce que j’entends comme réponse, elle doit lui pomper la bite.— Ooooh putain quelle langue tu as ma salope, lèches moi les couilles.
La pipe goulue dure un bon moment et le gars semble apprécier si j’entends bien tous les mots crus dont il fait part à sa suceuse.
— Attends on va sortir dit le mec.
Il ouvre sa portière et sort et ma femme en fait autant de son côté. Putain, la salope, elle a enlevé son chemisier, elle n’a plus sa jupe, elle est juste en guêpière rose avec des lacets noirs, les seins sont libres, pas de culotte bien évidemment et les jarretelles de la guêpière tendent des bas noirs. Elle a toujours ses bottines. Le mec a la queue qui sort de la braguette, elle n’est pas très longue mais putain quel diamètre… Ils se placent devant la voiture je suis vraiment aux premières loges, elle grimpe sur le capot, le mec l’enfile aussitôt
— Oooh ouiiii !!! fait –elle.

Il la bourrine vraiment, les gros seins ballottent dans tous les sens et ma salope l’encourage par ses cris.
— T’aime ça sale chienne ! dit le mec avec un léger accent.
J’entends les couilles frapper le bas ventre de Dominique, puis ils changent de position, elle se penche les seins écrasés sur le capot, lui il l’empale à nouveau mais aux hurlements de Dom je pense qu’il l’encule. Il la défonce, il pose un pied sur le parechoc pour mieux la bourrer. La baise dure encore quelques minutes avant qu’il ne retire sa queue du cul de Dom, le salaud n’a pas de capote.
Cette chienne s’accroupie sur ses talons et c’est un véritable geyser de foutre qui s’écrase sur la femelle offerte, plusieurs jets atterrissent sur son visage et ses mamelles, j’ai l’impression que ça ne s’arrête pas. Le dernier jet toujours aussi puissant atterrit dans ses cheveux.
Merde je me suis joui dessus sans même me toucher. Je fais un peu de bruit le mec se tourne dans ma direction, je ne bouge plus. Ouf apparemment il ne m’a pas vu.Lui remballe sa queue, ma Dom remet son chemisier sur son corps couvert de foutre, le visage toujours recouvert de sperme, ils remontent en voiture et repartent, je me dépêche pour les suivre, ils retournent au supermarché.
La voiture se gare, j’en fais autant, Dominique sort de la voiture sac à main et veste dans la main droite, je n’en reviens pas, elle a toujours le sperme qui dégouline de son visage. Je la laisse partir vers la maison moi je rentrerais plus tard.
Je suis de retour chez moi ma femme est sur le canapé, sweat et pantalon de survêtement.
— As-tu passée une bonne journée ma chérie ? — Oui mais je suis crevée avec tous les magasins que nous avons faits.
Cette salope est surtout fatiguée de sa baise de cet après-midi. Je vais prendre une douche, j’ai le caleçon plein de foutre. Avant d’entrer sous la douche je regarde le bac à linge sale, j’y trouve la guêpière et les bas de ma salope. Les bas sont bien abimés et la guêpière est recouverte de tâches douteuses. Je prends la guêpière et file sous la douche avec, je me branle et jute dessus.Pendant plusieurs semaines, ses sorties « au supermarché » continues au rythme d’une par semaine.Mais je m’abstiens de les suivre à chaque fois car j’ai peur de me faire découvrir. Un jour, elle m’annonce qu’elle va sur Metz avec une amie se balader, faire les boutiques.
Je suis coincé, je ne peux la suivre, ça fait trop de route. Elle quitte la maison elle est en jean et sweat et baskets aux pieds, elle a un sac qui me semble assez lourd, elle me dit que ce sont des affaires dont elle se débarrasse au profit d’une association. Je ne sais pas si elle va vraiment faire du shopping ou retrouver son amant pour la journée.Elle rentre en fin d’après-midi, toute pimpante. Je ne demande pas de détail de sa journée. Quelques jours s’écoulent normalement, puis un samedi après-midi, Dom me dit qu’elle sort faire quelques achats et elle me tend une clé USB et me demande de visionner ce qu’elle contient une fois qu’elle sera partie.
— Regardes bien mon chéri, je rentre en fin d’après-midi, tu auras droit à une belle surprise tu verras.
Une fois que ma femme quitte la maison, j’installe la clé sur mon ordinateur et je lance la vidéo jointe.
L’image est parfois tremblante, pas très bien cadrée mais bon c’est clair. Je vois la date en bas de l’écran, c’est le jour où elle est allée à Metz avec son amie. On voit mon épouse seule et on reconnait bien le parking d’hôtel « le campanile » dans la grande zone commerciale du sud de la ville. Elle a son grand sac avec les affaires dont elle doit se débarrasser, la caméra suit son parcours, elle monte un escalier extérieur et arrive à l’étage où se trouve celui ou celle qui filme. Il n’y a pas de son, elle entre dans une chambre. Le film s’arrête, puis reprend vingt minutes après si je me fie à l’horloge en bas de l’écran.
Et là c’est le choc ! ma femme est assise sur le lit mais dans une tenue que je ne connais pas, elle porte une combinaison en résille rose, avec des ouvertures au niveau de ses grosses mamelles, la combinaison l’habille entièrement, même les bras et les jambes, la chatte est libre et le cul aussi, elle porte des cuissardes qui montent juste au-dessus des genoux (tout ça devait être dans le sac).
La caméra est fixe et soudain je vois apparaitre le fameux Mémeth, lui est encore habillé. Les deux sont maintenant debout devant la caméra et apparemment le son est mis car ils s’adressent à moi.
— DOM : « mon chéri, je sais que plusieurs fois tu m’as suivi et que tu as découvert que j’avais un amant. J’ai découvert aussi de nombreuses tâches de ton sperme sur mes sous-vêtements, alors comme tu es voyeur et que tu sembles apprécier nos prestations, tu vas pouvoir te régaler. »— Mémeth : « salut cocu, ta femme est une vraie chienne comme tu as pu le constater maintenant tu vas pouvoir la contempler dans son rôle de grosse salope pour nous. »
Nous ? pour quoi dit-il nous ? soudain j’entends frapper à la porte de leur chambre, Mémeth qui a repris la caméra demande à Dom d’ouvrir, on voit ma salope de dos dans sa combinaison, la porte s’ouvre et oh mon dieu trois types sont là devant ma femme, ils sifflent d’admiration et aussitôt leurs mains s’emparent du corps de la salope face à eux et notamment ses seins.
— Putain Mémeth ça c’est de la vieille bourgeoise comme on aime.
Celui qui parle est un grand type assez jeune (vingt-cinq ans maximum) et il est typé comme l’amant de ma Dominique, les autres sont deux grands blacks eux aussi très jeunes (Je saurais plus tard qu’un a à peine dix-neuf ans et l’autre vingt –deux) Mémeth s’adresse aux trois jeunes :
— Allez les gars régalez- vous ! elle est à vous, et je filme pour son cocu. Défoncez la bien, elle aime tout et surtout les grosses queues.
Les jeunes se déshabillent, je vois les queues qui me paraissent très grosses dont celle du gamin de dix-neuf ans, ce n’est pas une queue c’est une trompe d’éléphant. Les trois gaillards sont bandés à mort. Dom est entourée et des mains noirs et brunes caressent son corps, pétrissent ses gros seins et son cul. Ma femme ne reste pas inactive, ses mains branlent deux queues. Un des blacks suce les tétons, les mordillent, l’autre black s’est agenouillé derrière Dom et lui écarte les fesses afin de dévorer le petit œillet qui j’imagine, palpite sous l’effet de la langue. Le jeune turc, lui aussi à genou, lui broute la chatte et la doigte un peu. Les trois jeunes hommes alternent entre eux et chacun s’occupent des orifices ou des mamelles de ma grosse chienne.
Puis, ils se redressent et c’est au tour de Dom de s’accroupir et d’avoir devant son visage trois terrifiantes queues qui ne demandent qu’à être englouties par une bouche vorace.Et vorace est le terme adapté quand je vois ma femme les dévorer un par un parfois deux ensemble pourtant les tiges sont énormes, elle branle, suce, lèches les glands, les hampes et les couilles des trois types. Puis les voilà sur le lit, Dom est couchée sur le dos le turc s‘introduit brutalement dans la chatte grande ouverte, c’est brutal mais elle semble apprécier cette bestialité, les deux autres tout en tenant les jambes de ma femme bien levées et écartées, se font pomper et lécher leurs grosses matraques. Dom ne peut hurler avec les queues en bouche, j’entends quelques sons étouffés mais elle jouit cette salope. On entend Mémeth qui encourage les mecs à bien la démonter.
Les mecs tournent et se partage la chatte et la bouche de ma salope. Le black à la trompe d’éléphant monte sur le torse de Dominique et cale sa grosse bite entre les énormes seins et fait coulisser sa queue entre les mamelles, l’autre black la baise et le turc se fait sucer.
Les positions varient, elle se retrouve en levrette, on entend ses gémissements et les claquements des couilles et bas ventre du type qui la déglingue. Elle pompe les autres ou les branle.Le jeune black s’allonge sur le dos, et il fait empaler Dom sur sa queue démesurée, elle coulisse sur ce monstre, le mec lui bouffe les mamelles en même temps, le turc vient derrière Dom et lui écarte les fesses, on voit l’œillet plissé et le gland qui pointe juste devant et hop ! sans aucune autre préparation, il encule ma femme d’une poussée. Dom hurle de douleur, mais aussitôt elle reprend ses gémissements de bonheur. Les deux hommes trouvent la bonne cadence et les queues coulissent simultanément dans les orifices distendus par les queues épaisses, le troisième larron présente sa queue devant le visage de Dom qui l’avale aussitôt.
Au bout d’un bon quart d’heure de ce traitement, Dom est allongée sur le lit sur le dos les trois hommes sont debout au- dessus d’elle et se branlent vigoureusement jusqu’à un véritable déluge de foutre qui s’abat sur cette femelle en chaleur qui les encourage à la noyer de sperme.
Les mecs sautent du lit, la caméra se fige et Mémeth apparait, toujours habillé mais la bite tendue en dehors du futal, il enfonce sa bite dans la bouche de DOM et en quelques instants il se vide et la salope avale tout. Le film s’arrête, puis reprend une heure après.
Dom et son amant sont habillé devant la porte de la chambre, caméra fixe
— Alors cocu ! j’espère que tu as bien bandé, je t’avais dit que c’était une grosse chienne ta meuf.— Mon chéri j’espère que u as aimé, je sais que tu aurais préféré être présent mais bon ce sera peut-être le cas bientôt… »
Fin de la vidéo.Je suis abasourdi par ce que je viens de voir, et excité aussi, quelle salope. Je ne reconnais pas ma femme même si je l’ai épiée avec son amant lors de ses sorties « supermarché »Je m’aperçois que mon futal est trempé je me suis jouis dessus putain quel con. Je vais me changer, elle ne va pas tarder à revenir.Dom rentre quelques heures après.
— Alors tu as bien visionné ce que je t’ai laissé ? tu as aimé ? — Oui eh bien je ne savais pas que tu t’étais rendu compte que je te suivais et que j’ai vu ce que tu faisais avec ce mec. C’est qui d’ailleurs ? — C’est le mari d’une gérante d’un magasin de vêtements de lingerie, il m’a vu essayer de belles tenues plusieurs fois dans le magasin de sa femme et ensuite il m’a dragué et voilà j’avais besoin de sexe…, je n’ai jamais dit que je savais que tu me suivais car c’était excitant pour nous aussi.— Bon je vais dans la chambre me préparer, j’ai une belle surprise pour toi mon chéri, prépares nous un apéritif.
La voilà qui monte dans la chambre, qu’elle est cette belle surprise ?Je prépare un petit apéro et m’installe dans le canapé. Quelques minutes plus tard, j’entends Dom descendre l’escalier et ce que je vois me laisse sans voix.Ma chérie, enfin cette salope, est vêtue tout de blanc, elle porte un tailleur (veste et jupe) blanc, des bas blancs tenus par des jarretelles dont j’aperçois les attaches, des escarpins à talons blancs aussi et elle porte également un petit chapeau avec une voilette ajourée (comme une fine résille) qui lui descend jusqu’au nez.
— Voilà mon chéri je voulais te faire plaisir et comme je ne rentre plus dans ma robe de mariée je me suis acheté ce tailleur et ça te rappellera notre mariage et surtout notre nuit de noce que tu avais lamentablement ratée à cause de ton état. — Mais tu n’avais pas de bas le jour de notre mariage ? — Non mais aujourd’hui j’en porte pour ton plaisir et le mien.
Après avoir bu quelques verres pour l’apéritif, Dom me fait déshabiller, me voilà nu et assis dans mon fauteuil face au canapé. Elle commence, lentement par retirer sa jupe qui tombe à terre, je vois nettement les jarretelles, puis c’est au tour de la veste, je bande comme un turc (si j’ose dire)
La voilà en serre taille blanc avec des jarretelles qui tiennent ses bas, elle a gardé ses escarpins et sa voilette, elle est magnifique avec ses gros seins libres. Elle me tourne le dos et prend appuis sur le canapé et écarte ses jambes, je vois son gros cul, d’une main, elle écarte un lobe de fesse,
hummm ! ce petit trou, j’ai envie de le lécher mais je ne dois pas bouger selon ses directives, puis elle pose son cul sur le canapé et écarte en grand ses jambes de manière à ce que je vois sa chatte grande ouverte et lisse (j’avais remarqué ce détail dans la vidéo)
Elle se masse les seins, elle fait vraiment salope comme ça. Soudain on sonne à la porte, Merde ! qui vient nous emmerder là maintenant, j’ai la queue raide.
— Vas ouvrir mon chéri c’est le reste de ma surprise »— Quoi ?!!! — Vas ouvrir et reste à poil.
Je me dirige vers l’entrée de la maison la queue débande aussitôt, j’ouvre mais comme je suis nu, je ne laisse dépasser que la tête
— Bonsoir cocu ! ah mais t’es à poil mon salaud.
C’est Mémeth ! il entre mais il est accompagné de deux jeunes mecs que je reconnais immédiatement ce sont les deux jeunes blacks de la vidéo. Je suis là comme un con à poil dans l’entrée la queue entre les jambes. Je referme derrière eux qui ne m’attendent pas et je les rejoins au salon. Dom est debout dans son serre taille et ses bas, les trois sont déjà à la peloter quand j’arrive au salon.
— Voilà mon chéri, comme je ne voulais pas ratée à nouveau la réplique de ma nuit de noces, j’ai demandé à Mémeth de m’organiser cette soirée et tu vas être aux premières loges cette fois et pas devant une vidéo. Assieds- toi et regardes, branles toi aussi tu vas pouvoir entendre ta femme jouir avec de grosses queues que tu as déjà vu en action.
J’ai passé plusieurs heures à entendre crier ma femme sous les coups de boutoir des trois mecs dont le black à la queue éléphantesque (qui me semblait bien plus énorme que sur la vidéo) la bite de Mémeth que j’avais aperçu plusieurs fois, me semblais aussi bien plus épaisse et quel énorme gland.
Elle a eu droit à de nombreuses doubles pénétrations, le contraste des mains sombres sur son corps et sa lingerie blanche était splendide, je n’en perdais pas une miette, j’ai giclé une première fois sur mes cuisses et encore une autre fois entre mes doigts.
Les mecs n’avaient pas de capote, ils étaient infatigables, ils jutaient sur son visage, la dentelle de la voilette était couverte de gouttelettes de foutre, ils reprenaient des forces et repartaient à l’assaut de cette grosse chienne qui avait l’âge d’être leur mère pour les deux noirs. Les insultes fusaient (salope, vide couilles, vieille chienne), elle les encourageait.
Au bout de plusieurs heures, elle a reçu les dernières salves de sperme sur le corps et elle a fini Mémeth en le branlant, je voyais ce gros gland rouge prêt à exploser et au moment fatidique, elle a dirigé les jets sur sa main gauche et plus précisément sur son alliance. L’anneau était couvert de foutre épais.
Elle m’a demandé de m’approcher de me mettre à genou devant elle, les trois mecs étaient debout autour de moi, elle m’a tendu la main couverte de sperme.
— Allez mon chéri cocu, lèche mon alliance !!! »
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