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La femme enceinte

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

by Philippe C de Harles ?


Dans la série: Souvenir d?un poseur de tapis.

Philippe C de harles



Il nous arrive peut être seulement une fois ou deux au court de notre vie de rencontrer une personne qui dès le premier regard semble nous connaître encore mieux que nous-même. À cette personne, nous osons nous ouvrir et lui dévoiler nos jardins intimes les plus secrets.


Pour une deuxième journée, Luc, un jeune homme assez robuste, début de la vingtaine, m’accompagne pour des travaux dans les nombreux appartements que nous avons à faire chez une cliente.


Dans notre métier, nous avons de nouveaux clients et clientes presque à tous les jours et nous avons à faire avec tous les genres de caractère et de personnalité. La majorité de notre clientèle est très discrète et nous ne faisons que les entrevoir durant toute la durée des travaux. Dans ce récit, je vais vous parler de Mireille une cliente assez spéciale, car, Luc et moi l’avons eue dans les jambes du début des travaux jusqu’à la toute fin de ceux-ci. Cette femme dans la trentaine, rondelette et de grande taille était très fière d’afficher sa grosse bedaine de femme enceinte. Lorsque j’ai du encore attendre pour qu’elle se déplace pour continuer les travaux, elle en a profité pour me dire qu’elle attendait son quatrième enfant.


Ma belle-mère garde mes trois petits anges depuis le week end. Il était temps que je prenne un moment de répit parce qu’avec mon plus vieux, Sylvain six ans, avec ma fille Fanny quatre ans et avec mon petit Mathieu trois ans, plus ma grossesse avance plus je commence à les trouver tous les trois des vrais petits démons.


Aimes-tu cela, toi, de côtoyer des femmes enceintes qu’elle me demande?


Dans mon métier j’en rencontre régulièrement.


Puis, tu les trouves comment. Les femmes enceintes comme moi rendue au début du septième mois, les hommes ne nous trouvent plus séduisantes du tout.


Au contraire je trouve toujours cela très sexée une femme enceinte.


Quoi, tu trouves cela sexée une femme pleine.


Moi, je le sais que je fais dure avec ma grosse bedaine et même mon petit Mathieu n’arrête pas de rire de moi parce qu’il trouve cela drôle que je marche comme un pingouin.

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Madame, moi, je trouve les femmes enceintes très sensuelles. Chez les femmes enceintes, tout leur corps semble fier d’affiche leur sensualité. Tout est plus épanoui chez ces femmes, leur sourire, leur attitude, même leurs lèvres me semblent encore plus invitantes.


Mireille suit mon regard qui descend à la hauteur de sa poitrine pendant que j’enchaîne: Sans parler de toutes ses belles grosses poitrines comme la votre qui regorgent de fruits mures qui nous regardent comme si elles voulaient nous dire de venir les caresser et les tripoter à pleines mains, ces seins débordant de sève.


Mireille me sourit et ses yeux suivent les miens qui louchent à nouveau vers sa poitrine. Quelques instants plus tard, elle me demande: Est-ce que je peux-te poser une question plus indiscrète et sans attendre ma réponse, elle enchaîne. Aviez-vous encore des relations sexuelles durant les derniers mois de grossesse, ton épouse et toi?


Bien sûr, mais, comme tous les futurs père j’étais toujours un peu hésitant surtout maladroit et je devenais de plus en plus nerveux, gauche. Plus les jours de l’accouchement approchaient moins je savais comment la prendre. Et franchement, j’étais plutôt indisposé à avoir des relations complètes avec ma femme.


Je crois que nous les hommes nous avons toujours peur d’être trop brusque surtout durant les derniers mois même si notre conjointe nous dit qu’il n’y a aucun danger. Notre subconscient réveille le macho en chacun de nous et nous nous imaginons que nous pouvons la blesser et blesser le bébé pendant l’acte.


Tu es bien un homme. Ils sont supposés être le sexe fort, mais, ils ne connaissent rien des femmes. Et, si nous leur disons d?être viril lorsqu’il le faut ces messieurs se font des peurs pour rien avec leur prétendu gros membre.


Loulou savait comment me persuader à avoir des relations complètes et nous en avons eu quasiment jusqu’au tout dernier mois de sa grossesse.


Mireille me demande: Peux-tu me raconter comment cela se passait entre vous?


Tu veux dire te parler de nos relations intimes. Mireille qui s’est rapprochée de moi me fait signe avec ses mains d’enchaîner en me faisant une moue qui me retourne le corps. Elle soutient mon regard, un sourire espiègle au coin des lèvres, une fraction de seconde cette femme de forte stature me frôle la poitrine avec la sienne pendant qu’elle fait exprès pour rester dans l’embouchure de la porte du salon pendant que Luc et moi en forçons un coup à entrer le tapis dans la pièce. Je commence à la trouver attirante cette femme avec son air si décontractée, mais, j’hésite un peu avant de lui dire:


C’est sur que vers la fin de sa grossesse nous faisions durer les préliminaires plus longtemps. LouLou m’a toujours dit qu’elle aime me voir la caresser et elle aime surtout voir grandir le désir dans mes yeux. J’ai toujours aimé la regarder ma LouLou lorsqu’elle s’exhibe toute nue devant moi, surtout que durant cette période, elle était très ouverte.


Réagissant à cette remarque Mireille ouvre les jambes et elle me sourit d’une façon si provocante que je dois me retenir de l’envie folle de l’attirer tout contre moi. Je me sens gêné de devoir parler de relations intimes à cette femme qui n’arrête pas de me faire signe avec ses mains d’enchaîner. La voyant si impatiente, je me décide de foncer. Je veux bien essayer de te raconter comment cela se passait entre nous deux, LouLou et moi.


Mireille prend une longue respiration en me regardant dans les yeux. Tu me demandes de quoi d’assez indiscret, te raconter nos amours intimes à Loulou et moi. Premièrement, j’aimerais mieux que Luc n’écoutes pas parce que je le connais trop lui et je n’aimerai autant ne pas entendre ses remarques.


Pendant les mois de sa grossesse Loulou aimait encore plus m’entendre lui dire que je l’aimais et je ne me privais pas en lui disant plusieurs fois par jour. Je ne sais pas trop comment vous parler de cela, durant l’attente de l’enfant, Loulou est moi, nous avons appris à mieux prendre notre temps pour nous caresser. C’était fini le temps des petites vites, fini le sexe fou, l’amour à la sauvette et le sexe bang-bang. Nous avons appris à mieux nous apprivoiser. Comment que je pourrais bien te dire, pour moi, c’est vraiment difficile de te raconter cela. Luc rajoute: ?a semble plus difficile que lorsque tu vais ton vantard pour épater la gang de copains à la brasserie. C’est vrai, je ne suis pas habitué à parler de mes relations intimes encore moins à une femme. ?a m’intimide, surtout que toi, tu écoutes et je te vois sourire, puis, je t’entends faire tes commentaires dans ta tête. C’était fini le temps où après une pénétration rapide, j’éjaculais puis je me mettais à ronfler tout de suite après l’acte.


Durant ces longs mois de grossesse, Loulou m’a enseignée comment la masturber pour l’amener à l’orgasme.


Mireille me dit: Peux-tu, nous donner plus de détail?


Quoi, tu ne sais pas comment que ça se passe?


Je veux bien te raconter un de nos ébats. Parfois, elle aimait me regarder me masturber et d’autre fois, nous le faisions l’un pour l’autre ou chacun pour soi en nous regardant dans les yeux. Ce jour-là, je l’ai fais s’asseoir sur le bord du lit et comme je te disais, j’ai toujours aimé la regarder ma femme lorsqu’elle s’offre ainsi, nue et ouverte. Loulou aimait imaginer plusieurs scénarios. Un auquel j’ai toujours été rapide à réagir, c’est lorsqu’elle jouait à l’intellectuelle avec pour seul vêtement, une de mes chemises qu’elle aime portée sans attacher aucun bouton. Et, pour tout autre accessoire, elle s’est pavanée devant moi juchée du haut de ses souliers aiguilles tout en gardant ses lunettes pour me regarder à la sauvette sous leur monture. Elle a toujours étais belle à croquer ma femme et cette fois-là, plus elle se dandinait devant moi, plus ses mamelons devenaient éveillés. Loulou a fait exprès pour virevolter brusquement, ses seins se sont dévoilés et en plus avec ses fesses à l’air, moi j’ai réagis comme un homme qui sait qu’il aura du sexe, j’en ai sifflé et j’étais tout conquis. Je bandais de la voir agir ainsi pendant qu’elle m’a dit que pour la journée, elle serait ma secrétaire particulière. Et, aussitôt, elle a entré dans le jeu.


Loulou a imité la voix d’une jeune secrétaire intimider par son patron qui aurait entrer dans son bureau à l’improviste. Tout en se mordant un doigt, subitement, elle est devenue très pudique et elle s’est dépêchée de croiser les mains en refermant la chemise sur sa poitrine. D’une main, elle retenait le tissu à la hauteur de sa poitrine et avec l’autre main, elle tentait de cacher le haut de ses cuisses.


Qu’est-ce que je peux faire pour vous, patron?


Je lui ai dis de commencer par se rendre près de la fenêtre et de s’étirer mais en restant dos à moi. Pendant qu’elle avançait en cette direction, j’avais une vue superbe sur ses fesses nues. J’en bandais et elle le savait, la garce. Tout en continuant à marcher, elle s’est étirée les bras au dessus de la tête et moi, j?en salivais en ayant encore une plus belle vue sur ses fesses et sur le bas de son dos. Loulou a fait quelques exercices d’assouplissement qu’elle avait apprise à ses cours pour femme enceinte et moi je n?arrêtais pas de la regarder en bandant de plus en plus.


Je me suis replacé dans le rôle du patron et je lui ai dis: Replaces tes deux mains sur la poitrine et frottes-toi les seins mais sans me les dévoiler complétement. Plus les mois de sa grossesse avançaient, plus, ses seins été volumineux d’un mois à l’autre et moi dans mes fantasmes, j’ai toujours été un fan pour les gros seins avec de larges auréoles. Pendant que Loulou a joué le jeu devant moi, je la voyais se frotter de plus en plus souvent les cuisses l’une contre l’autre. J’étais si bandé que je ne pouvais plus attendre. Je lui ai demandé de rejeter la chemise sur ses épaules et de me montrer ses seins tout en laissant cacher ses mamelons qui eux depuis qu’elle était enceinte étaient encore plus longs et plus éveillés tellement qu’elle me disait qu’ils lui faisaient mal, certains jours.


Loulou m’a souvent répété que le fait d’avoir les mamelons toujours éveillés, car, sa brassière les irritait trop et pour se sentir plus à l’aise, elle n’en portait plus tout comme la plupart du temps elle ne mettait plus de petite culotte ce qui fait que sa chatte était quasiment toujours ouverte avec ses lèvres, elles, presque tout le temps en érection. Tout cela a fait que sa libido était devenue pas mal plus active. Loulou avait toujours envie de sexe si bien qu’elle a commencé à croire que depuis qu’elle était enceinte, cela l?avait rendue nymphomane.


Loulou m’a fait craquer lorsque tout en gardant un doigt dans sa bouche, elle m’a souri sensuellement en frôlant ses seins et son ventre avec son autre main. Elle l’a frôlé contre son nombril et sa main a caressé son mont de Vénus et elle l’a glissé contre sa chatte qu’elle a titillé du bout des doigts tout en continuant de me regarder de ses yeux espiègles tout en se suçant les doigts de son autre main.


Subitement, ma Loulou ai redevenu à la jeune fille pudique, elle s’est dépêchée de refermer la chemise sur ses seins et elle a ramené une main à sa bouche. Elle y a entré un doigt et elle l’a léché comme un enfant qui suce son pouce, mais, moi je me suis imaginé qu’elle le faisait comme elle sait si bien le faire avec mon pénis.


En lui racontant cela, je remarque que Mireille prend de plus en plus de longues respirations et je regarde souvent vers sa poitrine qui se soulève de plus en plus à chacune d’elles. Et, elle le sait la garce que je suis comme hypnotisé par sa poitrine aux seins lourds.


Je prends le temps de me lécher les lèvres avant s’enchaîner pour Mireille: Lorsque ma femme l’a ressorti de sa bouche, la garce a recommencé le même petit jeu pour m’émousser. La garce a ouvert les cuisses pour se caresser la touffe de poils à pleine main en me faisant tout un clin d’?il. Elle a ramené une autre fois son doigt dans sa bouche et elle l’a sucé en faisant exprès pour me faire bander encore plus en faisant tout un bruit de succion avec ses lèvres. Lorsqu’elle l’a ressorti, cette fois, elle l’a amené directement à sa chatte. La garce l’a introduit complètement en elle en ouvrant les cuisses et elle les a refermé sur sa main en se caressant intimement. Pour rien au monde je n’aurais manqué le spectacle qui se passait devant moi et en même temps, j’ai essayé de suivre le jeu de ses yeux qui eux m’ont envoûté comme jamais.


Loulou le savait et pour me gâter d’avantage, elle a fait un demi tour sur elle-même et elle s’est penchée. Moi, j’avais une vue superbe sur ses fesses nues pendant qu’elle en a profité pour se masturber comme une salope.


Je remarque que Mireille se suce un doigt et sa respiration devient de plus en plus accélérée pendant que je lui raconte que le doigt de ma Loulou bougeait de plus en plus vite en son sexe. Et, je lui dis à ma chère cliente en la regardant dans les yeux qu’aussitôt qu’elle a eu un premier orgasme, Loulou m’a demandé de commencer à la caresser avec ma bouche.


Je l’ai soulevé de terre et je l’ai pris dans mes bras en enlaçant son corps chaud contre le mien pour pouvoir l’amener jusqu’au lit où je l’ai couché. Et, en mâle conquérant, je n’ai pas perdu aucune seconde, je me suis dépêché de frôler avec ma bouche les lèvres de sa chatte bien ouverte tout en m’imprégnant de son odeur si aphrodisiaque de femme en chaleur.


Ma, Loulou m’a dit qu’elle jouissait et qu’elle mouillait comme une salope pendant qu’elle a crié que son orgasme se multipliait en séries lorsque en plus de lui titiller le clitoris avec ma langue, j’ai entré deux doigts en son tunnel déjà bien juteux de sa mouille.


Après les premiers orgasmes que je lui ai procuré avec ma bouche pendant qu’elle titillait son clitoris avec ses doigts, Loulou a descendu le zipper de mon pantalon pour commencer à me faire toute une pipe. Une pipe royale comme elle aime à me dire.


Je remarque que Mireille ne semble pas comprendre c’est quoi, une pipe royale. Je fais mon fanfaron et je laisse passer quelques secondes avant de lui dire:


Quoi, tu sais au moins, c’est quoi une pipe?


Mireille me donne une bonne tape dans l’estomac pour me faire savoir qu’elle le sait bien trop et elle rajoute.


Vous les hommes, vous ne pensez qu’à cela. Mais, moi, une pipe royale, c’est la première fois de ma vie que j’entends parler de cela.


Je ne te ferais pas de dessin, ma petite madame, mais, je vais te renseigner. Une pipe royale, c’est bien simple, c’est lorsque Loulou me suce et que je viens dans sa bouche.


Mireille se mord les lèvres et elle me donne une nouvelle claque dans l’estomac en me disant:


Tu es bien le macho que je crois parce que tu appelles cela de quoi de spécial, toi. Vous, les hommes, vous nous demandez cela à chaque fois.


Laisses-moi te raconter comment cela se passe. Comme je te disais, Loulou en a avalé une bonne partie avant de retirer mon pénis de sa bouche et elle m’a masturbé pour que j’éjacule sur son visage et sur sa poitrine en me regardant dans les yeux pendant qu’avec sa langue et ses doigts, la garce a essayé de récupérer les dernières goûtes de sperme.


Des étincelles brillent dans les yeux de Mireille pendant que je lui dis que durant les derniers mois de sa grossesse, Loulou m’a gâté ainsi presque à tous les jours. Je termine en lui racontant: Après, nous-nous sommes couchés côte à côte et nous-nous sommes caressés mutuellement et lorsque j’ai eu à nouveau une bonne érection comme celle que j’ai présentement. Aussitôt, les yeux de ma cliente se porte à la hauteur de mon entre jambes pendant que j?enchaîne, Loulou m’a fait coucher sur les dos. Elle m’a chevauché en me limant à son rythme. Ma princesse savait s’y prendre pour faire durer notre séance de baise assez longtemps et nous-nous connaissions assez que nous pouvions presque à chaque fois synchroniser nos orgasmes que je dis à Mireille pendant qu’elle regarde la bosse sous mes jeans et qu’elle se frotte les cuisses l’une contre l’autre: Bon, maintenant, il va falloir que je me concentre un peu plus sur l’ouvrage, si nous voulons que les travaux avancent. Elle me réponds: ?a adonne bien, il faut que je commence à préparer le souper parce que mon mari sera de retour dans quelques minutes.


Le lendemain matin, Luc et moi, nous sommes à installer le tapis dans la chambre à coucher de Mireille lorsqu’elle s’aperçoit que Luc n’arrête pas de faire des remarques sur mon comportement d’hier au soir. Et, comme elle est très curieuse, elle veut tout savoir de notre soirée. À la fin, je finis par lui dire que je vais tout lui raconter.


Hier au soir, en sortant d’ici, Luc et moi, nous sommes allés prendre une couple de bières dans un club de danseuses.


Mireille me réplique. Je vous comprends, après avoir passer une journée complète avec une femme enceinte qui n’arrêtait pas de se plaindre de son gros ventre, vous aviez certainement hâte d’aller voir d’autres femmes pas mal plus sexées, mes pauvres choux.


Je proteste pour la forme, mais, Mireille me dit qu’elle va me pardonner si je lui raconte comment s’est déroulé notre soirée de gars.


Luc rajoute en riant: Puis surtout n’oublie pas de lui dire que tu as tâché tes jeans.


Je mets un doigt devant mes lèvres pour faire comprendre à Luc qu’il doit garder ça entre nous, mais, Mireille m’a vu agir et elle nous dit: En plus, ça ne sait pas boire. Attends au moins de savoir ce qui s’est passé avant de passer aux conclusions, mais, une chose est sur, mon boss c’est comporté comme un petit jeune, lui dit Luc. On se calme que je dis son intention en lui faisant les gros yeux. Mireille enchaîne: ?a devient intéressant, je vous prépare un café et j’ai hâte d’en connaître la suite.


Lorsqu’elle revient avec les tasses de café, nous nous assoyons tout les trois par terre, Mireille en face de nous deux et elle nous sourit en tenant d’une main le haut de sa robe de chambre fermer sur sa poitrine pendant que de son autre main, elle la retient sur ses cuisses. Luc et moi, nous la dévorons des yeux à chaque fois qu’elle prend une gorgée de café, car, le tissus de sa robe de chambre glisse, nous dévoilant à chaque fois un peu de chair de sa poitrine ou de ses cuisses. Voyant qu’elle s’empêtre de plus en plus dans le matériel de sa robe de chambre, Mireille le repousse et elle nous dit que maintenant qu’elle nous montre ses cuisses, c’est à nous de la gâter. Elle nous surprend tous les deux lorsqu’elle entrouvre sa robe de chambre pour se ventiler nous permettant du même coup d’entrevoir durant une couple de secondes la profonde vallée entre la chair si invitante de ses seins volumineux qui bougent et sautillent sans arrêt.


Et, je ne me prive pas de la regarder, je lui envoie un baiser du bout des doigts en lui disant que j’aime bien ce que je vois lorsque j?entrevois le brun plus foncé de son auréole. Luc approuve, lui aussi pendant que Mireille pour nous provoquer davantage devient encore plus exhibitionniste, la garce bouge des épaules et elle fait à nouveau sautiller ses seins. Elle se passe une main sur le sein gauche et nous demande d’une voix sensuelle si ça ne nous dérange pas trop si elle se caresse, car, mes mamelons sont de plus en plus sensibles.


Même si avec son bras elle nous cache la majeure partie de ses seins, Luc et moi, nous suivons les mouvements de sa main dissimulée par sa robe de chambre, sous le tissu, les formes de ses doigts se rapprochent du mamelon et le pincent. Mireille se lèche les lèvres et elle nous fait une moue si provocatrice comme pour vouloir nous dire, ça vous en bouche un coin les gars. Elle agit avec nous deux comme si elle était avec ses amies de filles et comme le courant passe bien entre nous trois, je lui dis comme si je racontais cela à un vieux copain avec lequel on peut tout se dire:


Nous étions attablés à une table dégustant une bière chez ce club de danseuses, lorsque Luc a ramené la conversation sur ton comportement d’hier.


Quoi, qu’est-ce que j’ai affaire, moi, dans ce club de danseuses?


Toi, tu n’as rien à te reprocher. C’est juste que Luc m’a dit qu’il trouvait que tu nous cruisait pas mal, hier. Puis, nous deux dans notre métier, nous nous y connaissons pas mal en langage corporel. Luc et moi, nous pensions que toi, Mireille, hier tu avais vraiment envie d’un mâle. Luc m’a fait la remarque que tu as dû te passer le doigt en attendant ton chum. Et, lui le chanceux, il a sûrement dû y passer hier soir, qu’il m’a dit en se poignant la poche à pleine main





Le regard de Mireille se porte à tour de rôle à la hauteur de notre entrejambe et elle nous dit: C’est vrai que j’avais envie de sexe, mais, ça ne me gêne pas du tout de vous dire que j’ai fini la soirée encore plus frustrée. C’est vrai que toute la veillée, j’ai eu de fantasmes et c’est sûrement le fait de vous avoir côtoyer tous les deux pendant la journée d’hier qui à dû réveiller ma libido. Hier soir, mon mari n’a pas voulu me toucher et j’ai dû me satisfaire moi-même pendant que monsieur, lui, ronflait à mes côtés.


Mais, c’est assez de parler de moi, j’ai hâte de savoir comment cela se passe dans la vraie vie. Moi, ça doit faire une bonne dizaine d’années que je suis en dehors du circuit. Ce n’est pas pour me vanter, mais, vous auriez dû me voir dans le temps. J’ai eu une vie avant d’être une épouse et une mère de famille. ?a ne me gêne pas de dire que j’ai pris le temps de m’amuser avant de bâtir une famille avec mon mari.


Je lui réponds: Je te crois et je ne suis pas aveugle. Toi avec le corps que tu as, je suis certain que tu as dû en faire des malheurs. Tu as dû rendre quelques hommes heureux de faire l’amour avec toi. Et, certainement des pauvres gars qui eux ont été pris à finir la nuit à se crosser seul dans leur coin en essayant de faire passer leurs serrements de gosses que toi, tu avais du provoquer chez eux, réplique Luc.


Mireille nous regarde la détailler de la tête aux pieds. Je t?imagine, jeune femme au début de la vingtaine. Mireille, je trouve les jeunes femmes de vingt ans, bien belles et si désirables, mais moi, même si elles me font bandé, elles ne m’attireront jamais autant que les femmes de trente ans et plus qui elles me font craquer à chaque fois. Dans mes aventures d’un jour, et j’en ai eu quelques-unes, j’ai toujours aimer faire l’amour avec une femme d’expérience qui elle sait que ce n’est seulement qu’un jeu tant pour elle que pour moi, cette passade d’un jour.


Mireille, réplique: Philippe, c’est assez les vantardises, mais, s.v.p, continues à me raconter ta soirée d’hier. (un autre signe que le courant passe bien entre nous deux, en l’espace de moins d’une minute, pour la première fois tous les deux, nous avons osé dire le prénom de l’autre)


OK, ma belle, je vais commencer, mais, je ne veux surtout pas te choquer, puis, si tu trouves que ça te semble trop des vantardises de gars d’hôtel, tu me dis d’arrêter lorsque cela ne fera plus ton affaire.


Hier soir au bar, j’ai dis à Luc, en tous les cas, moi, je ne prends pas de chance, aussitôt que je vais me lever pour aller à la salle de bain, je vais refaire ma provision de condoms.


Mireille se mord les lèvres lorsqu’elle entend cela et je remarque qu’elle serre un peu plus ses cuisses l’une contre l’autre en retenant sa respiration et en me faisant signe avec sa tête que ça ne se peux pas, ce qu’elle entends-là.


Luc m’a répondu: Es-tu fou? ?a ne se fait pas. Penses-y, elle a beau nous faire accroire qu’elle n’est pas trop farouche, elle est peut être en manque, mais, de toute manière, ça ne se fait pas. Toi et moi, nous nous sommes toujours dit que le travail et le plaisir, nous ne devions jamais mélanger ça. Puis, je te le dis encore, sauter une cliente, sur la job, ça ne se fait pas. Penses-y, une femme enceinte de plus de sept mois à part de cela.


Moi, je ne dis pas non. Cette Mireille, elle a un petit quelque chose aux coins des yeux, puis, plus j’y pense plus elle me tente, la Mireille. En tout les cas, si ça l’intéresse, moi, je suis prêt que je dis en regardant Mireille dans les yeux pendant que je lui fais un clin d’?il tout en me passant la langue sur les lèvres.


Luc n’ose pas nous regarder Mireille et moi pendant qu’elle a un sourire énigmatique, mais, je comprends en lisant son langage corporel qui est sans équivoque, que je serais mieux de poursuivre mon récit, car, je la sens bouillir intérieurement.


Luc m’a répondu: Tu peux toujours parler pour toi. En plus, moi, c’est sur que je n’oserais jamais retourner à la maison avec des condoms dans mes poches. Je connais trop ma Sylvie. Je ne veux pas me retrouver encore une fois à la porte avec tout mon linge plus tous mes effets personnels dans des sacs à vidange, comme cela m’est arrivé la dernière fois que j’ai été à la maison de mon ex.


Non, Luc, je ne suis pas complètement irresponsable. Les condoms, je les laisse toujours dans ma vannette dissimuler dans mon équipement. Je sais que ma blonde n’est pas jalouse, mais, on ne sait jamais. J’aime mieux qu’elle ne me soupçonne pas, mais, pour revenir à notre cliente, je ne suis pas le gars à laisser passer une bonne occasion.


En entendant ces mots, Mireille me fait la grimace et elle rajoute avant que la marmite n’explose pour de bon. Les maudits hommes, ils pensent toujours plus vite avec leur queue qu’avec leur tête et elle me fait un ’te’ avec son doigt.


J’ai fais signe à Patsy, celle que je trouve qui a le plus beau corps de toutes ces jeunes danseuses. Depuis que nous étions à discuter à cette table Luc et moi, j’avais eu le temps de la reluquer cette belle danseuse durant son spectacle pendant qu’elle s’amusait à faire bouger ses seins aux très larges auréoles surmontés de très longs mamelons éveillés qui eux se pointaient comme des ogives. Après avoir passé la journée à fantasmer sur ta grosse poitrine de femme enceinte, lorsque j’ai aperçu cette danseuse avec des boules de la grosseur d’un ballon de football, je me suis dis: Celle-là, ça paraît qu’elle aime ça se montrer et ça s’adonne bien, car, moi j’ai hâte de les voir sautiller à quelques pouces de mon visage ces gros seins (au moins des trente-huit D que je dis à l’attention de Mireille).


Lorsqu’elle arrive à notre table, Patsy me passe un doigt sous le menton pour me faire signe de me lever. Elle introduit une main sous la ceinture de mon pantalon et elle m’entraîne vers la cabine pour danse privée. Je me sens fier comme un paon en marchant derrière elle pendant que Luc et tous les clients des tables voisines, n’en n’ont que pour cette danseuse qui se dandine impudiquement devant moi du haut de ses souliers talon aiguille avec pour tout vêtement un string donc le mince cordon lui entre dans la craque des fesses.


Une fois entrée dans la cabine, Patsy me dit: Mon chou, tu m’as surprise, car, depuis le début de la soirée, aucun autre client ne m’a demandé pour des danses. Je ne sais pas si c’est parce que je suis une noire ou si c’est que j’ai au moins cinq ans de plus que chacune de ces jeunes femmes qui elles si tu as bien remarqué, ont toutes la poitrine gonflée au silicone. Moi, je suis une naturelle qu’elle me dit en se poignant les seins à pleine main et en les pinçant pour les pointer vers mon visage. Toi mon chou, je te promets que tu vas en avoir pour dix piastres parce que je sais trop bien moi, comment exciter chacun de mes clients. Les pauvres choux deviennent fou de joie lorsque je bouge mes seins à quelques pouces de leur visage


Je la surprends à nouveau, la Patsy, lorsque je lui mets dans les mains la valeur de cinq danses. Elle m’envoie un baiser du bout des doigts et elle me dit: Moi, j’aime cela un mec qui prend l’initiative et dans ces cas-là, je suis encore plus salope. Et, elle me fait un clin d’?il pendant que je me dis à moi-même, elle doit dire cela à tous ces clients, mais, maintenant c’est moi le chanceux et justement je suis ici pou en profiter.


Mets-moi en plein la vue, car, toi ma belle tu m’as déjà fait bander durant ton spectacle avec ton corps de rêve. J’ai surtout aimer lorsque tu faisais ballotter tes gros seins de tous les côtés que je lui dis en lui faisant un clin d’?il. J’aime regarder ton corps de femme et franchement, j’aime bien regarder tes longues cuisses et ton cul. Patsy me sourit pendant qu’elle se penche vers moi, car, cette grande femme me dépasse de presque une tête.


Avant de commencer la danse contact, elle m’avertit: Même si tu es très généreux, tu sais que tu ne peux pas me toucher. Oui, mais, pourquoi crois-tu que je t’ai donné plus que ça vaut? Ma petite chérie, je te paye pour que toi, tu le fasses pour moi. Et, j?espère que tu vas le faire à quelques pouces de mon visage pour qu’au moins je puisse sentir tes odeurs de femme.


Tout au long de mon récit, Mireille me sourit pendant que je la regarde à mon goût. Elle sait que j’aime regarder sa poitrine qui se soulève sous le tissu de sa robe de chambre à chacune de ses respirations. Elle s?étire les jambes et durant une fraction de seconde, je lui vois sa petite culotte et je sais qu’elle l’a fait exprès, la garce. Et, pour la remercier, je lui envoie un baiser du bout des lèvres pendant que Luc sourit de nous voir flirter si ouvertement.


Patsy débute par une danse langoureuse, elle danse à distance de mes mains pendant qu’elle se frôle les seins de ses deux mains. Son corps ondule au rythme de la musique endiablée. Elle approche ses seins tout près de mes joues, mais, au dernier moment, la garce les retire en me faisant un clin d’?il pendant qu’elle me frôle la poitrine avec ses mains. Elle les ramène sur son ventre en ouvrant les cuisses et ses deux mains commencent à frotter son sexe par dessus le string avant de faire le geste de me les faire sentir, mais, à nouveau au dernier moment, c’est elle qui se les sent en me faisant un autre clin d’oeil.


Rendu à la deuxième chanson, lorsque la musique recommence, Patsy se tourne dos à moi et elle se penche jusqu’à ce qu’elle puisse me voir entre ses cuisses. Lentement, elle joue avec le cordon de son string tout en se dandinant effrontément le derrière à quelques pouce de mon visage avant de se rapprocher les fesses encore plus près de moi. Et moi, je salive et je bande, car, ça vaut vraiment le prix juste de lui voir le cul en gros plan.


Patsy commence à faire glisser le haut de son string le long de ses longues hanches, mais, elle arrête un moment pour se frotter les fesses contre mes joues. Elle s’éloigne un peu en ondulant de tout le corps pendant qu’elle se caresse les fesses avec ses mains avant de se caresser la chatte par-dessus le string. Elle me demande d’être imaginatif pendant qu’elle s’amuse à faire du bruit en entrant et en sortant la partie du string qui est entré dans sa chatte où coule des goûtes de sa mouille. Patsy me met la partie juteuse de son string dans la bouche et elle me dit de continuer à lui retirer le string avec mes dents. Je m’exécute lentement et j’ai une vue superbe sur sa chatte où mouille des goûtes de sueur mêler avec son jus de plotte. Je suis bandé comme un taureau à la superbe vue sur son postérieur de rêve.



Ma cliente, Mireille se lèche les lèvres pendant que je lui dis que Patsy a écarté les deux globes de ses fesses pour me permettre de lui voir la chatte et souple comme un gazelle, elle fait un demi tour sur elle-même. La garce commence à se masturber pendant que je lâche le string à hauteur de ses genoux et en ramenant ma tête à la hauteur de sa chatte aux lèvres grandes ouvertes, je n?enivre doucement aux senteurs aphrodisiaque de sa chatte où je vois briller des goûtes de son jus de plotte qui lui glissent sur le haut des cuisses. Un sourire aux lèvres, la jeune femme noire se lèche un doigt, elle l’amène à son sexe et elle l?introduit en elle. Patsy me fait un clin d’?il, la garce sort la langue et elle la bouge comme si elle se lècherait la chatte pendant qu’elle se masturbe à un rythme accéléré.


Avant que la musique n’arrête, elle se relève et elle vient s’asseoir à califourchon sur mes genoux en se frottant la chatte toute mouillée contre eux. D’une main, elle caresse mon pénis au travers de mes jeans si bien que je viens dans mon caleçon.


Lorsque Patsy s’en aperçoit, elle mord mon pénis au travers de mes jeans et elle me chuchote l?oreille : Mon chou, j?aime bien ta réaction. Elle me donne un léger baiser sur la joue en me mordillant le lobe de l’oreille. Elle me prend par la main et nous quittons cette salle privée. Lorsque Luc et les autres clients nous aperçoivent Patsy avance vers eux complètement nue et je suis certain qu’ils peuvent lui voir les lèvres de sa chatte qui sont légèrement ouvertes et où il dégoûte des perles de sa mouille. Moi, je fais mon macho et je fais semblant de ne pas écouter leurs commentaires en marchant le torse bombé derrière elle. Patsy en profite pendant qu?elle est le centre d’attention pour se dandiner comme la salope qu?elle est en prenant tout son temps pour faire monter les enchères, car, tous ces machos lui font tous une proposition. Subitement, tous ces hommes veulent être son prochain client.


Lorsque je retourne seul chez moi, au volant de mon auto, je revis toute cette journée. Mon libido est à son maximum. Je fais l?amour à Loulou qui hier soir m’a trouvé très intentionné pendant qu?en fait, je m?imaginais en faisant l?amour avec mes deux femmes de la journée, la danseuse Patsy et avec toi, Mireille.


Mireille n?a pas arrêtée de se lécher les lèvres pendant tout le temps que je lui ai racontée ma soirée. Et, maintenant, elle nous surprend tous les deux, Luc et moi lorsque les yeux chargés de désir, elle entrouvre sa robe de chambre et elle glisse sa main sous sa culotte pour se masturber. Ses mains tremblent d?excitation lorsqu?elle les ramène à ses lèvres. Elles détachent le cordon de la ceinture de sa robe de chambre et Mireille nous dévoile ses gros seins que je peux enfin admirer. Je me dépêche de lui dire qu?ils m’impressionnent ses seins par leur volume et par leur fermeté pendant qu?elle les tripote à pleines mains. Elle nous regarde admirer ses deux volumineux bijoux avec leurs mamelons qui ont quasiment la grosseur de mes doigts et qui se pointent orgueilleux au sommet de très larges auréoles d?un brun plus foncé.


Tout en se caressant les seins, Mireille nous demande si nous avons hâte de les toucher pendant qu?elle pousse avec ses mains sous ses seins pour que les mamelons se pointent encore plus vers nous. Lorsqu?elle ramène une main à son sexe et qu?elle se masturbe à un rythme fou, sa respiration devient de plus en plus accélérée et après seulement quelques secondes, elle nous crie qu’elle vient.


Aussitôt que nous nous approchons d’elle, Mireille nous entraîne dans un tourbillon de passion qui bafoue tous nos vieux tabous. Encore aujourd’hui, je crois que Luc et moi, nous ne pensions pas aller si loin avec elle. Franchement, pour les deux macho que nous sommes et nous ne nous privons pas pour nous taper des conquêtes faciles au fil de jours. Mais, ce jour-là, c’est plutôt Mireille qui a pris charge des commandes et c’est elle qui s’est taper deux mâles au rythme infernal de ses pulsions.


Lorsque j’essaie de me remémorer cette aventure, je réalise qu’il s’est passé tant de choses durant un si court laps de temps que je crois qu’il serait presque impossible de tout me les remémorer.


En tout les cas, je me souviens que Mireille nous a dit pour mettre encore plus de piquant pendant que nous lui caressions tous les deux chacun un sein.


Le premier de vous deux qui réussira à enlever sa chemise, mais, sans ne jamais enlever sa bouche de mon sein, sera l’heureux gagnant et celui-là, je lui réserve toute une surprise.


J’avais mes deux mains sur son sein gauche et je me suis dépêché de le parcourir avec ma langue sur toute sa surface. Elle en gémissait, la garce et elle m’a encouragé à bouger ma langue encore plus vite. Je me suis concentré sur son mamelon qui était déjà en érection et qui a semblé rallonger encore plus sous mes caresses. Ma langue lui agaçait le bout pendant que du coin de l’?il, je surveillais Luc qui était en avance sur moi dans la course folle à cette compétition pour retirer nos chemises.


Pendant ce temps, ce sont les deux mains nerveuses de Mireille qui étaient occupées à détacher ma ceinture de jeans avant de faire le même traitement avec la ceinture de Luc pour revenir une autre fois à mon jeans pour en descendre le zipper. J’étais déjà en pleine érection lorsqu’elle a grogné de plaisir en passant sa main sur mon membre par-dessus le tissu de mon boxer.


Il n’y avait plus de copain dans nos comportements à Luc et à moi, pendant que nous étions en compétition dans cette course folle pour être le premier à se la taper. Mon ego en a pris tout un coup, lorsque je me suis aperçu que Luc venait de gagner.


Mireille qui s’était occupé à descendre nos jeans sur nos cuisses, elle nous a dit qu?elle commençait à être exciter. Elle a ajouté qu’elle était impatiente de voir ce qui se cachait sous les bosses qui se pointaient dans nos boxers.


La garce n’attendait que de savoir qui serait le gagnant pour garocher sur le boxer de Luc. Ses mains ont foncées à l’intérieur de celui-ci et elles ont ressorties avec le fameux trophée tant convoité. Mireille a regardé pendant quelques secondes le pénis en érection de Luc. Elle en a déculotté le gland avant passer sa main à la longueur de son membre et elle se l’est mis bien en bouche.


Je ne voulais pas être en reste, je me suis collé le visage contre le haut de ses cuisses et j’ai placé mes deux mains sur ses fesses et en me servant de ma tête pour lui ouvrir les cuisses. Faut dire que Mireille m’a facilité la tâche en ouvrant les jambes. Arrivé à sa chatte, j’ai commencé à la laper à plein régime tout en respirant son odeur de femme.


Après quelques secondes, je me suis retiré un peu pour pouvoir bien la regarder, je lui voyais la chatte avec ses lèvres bien ouvertes où coulait du jus suite à sa masturbation. Mireille a dit quelque chose que je n’ai pas saisi et elle m’a poigné le derrière de la tête en m’attirant de toutes ces forces contre sa chatte.


Pendant un bout de temps, ce ne fut que bruits de succion, gémissements et cris. Et, encore aujourd’hui, je ne sais pas encore si c’est moi qui faisait tous ces bruits avec ma bouche pendant que je lui lapait la chatte ou si c’était Mireille qui nous criait qu’elle en voulait encore plus ou si c’était Luc qui voulait nous dire qu’il était sur le bord de venir.


Lorsque Luc a lâché un grand soupir et qu’il a crié qu’il venait, Mireille s’est enfoncé son pénis encore plus profond dans la gorge, j’ai senti sa chatte se contracter de nombreuses fois en l’espace de quelques seconde et j’ai réalisé qu’elle était venu dans ma bouche pendant qu’elle-même se forçait pour avaler tout le sperme que Luc lui lançait par jets répétés dans la bouche, mais malgré tous ces efforts du sperme lui a coulé sur le menton.


Pour essayer de me faire comprendre que c’était mon tour, Mireille m’a tiré par les cheveux pour que je me relève. Je lui ai mordillé un sein au passage, mais, Mireille a placé une main sous mon menton pour que je relève la tête vers elle et elle m’a pris par surprise en me donnant un baiser à pleine bouche. Sa langue a ramené du sperme de Luc dans la mienne pendant que Mireille retenait ma bouche contre la sienne en me serrant la tête contre elle de ses deux mains.


Notre baiser s’est prolongé pendant qu’elle et moi, nous goûtions au sperme de Luc mélangé à son jus de plotte.


Mireille m’a pincé le bout des mamelons pour me faire comprendre qu’elle voulait que je me couche sur le dos sur le plancher et la garce m?a demandé de sortir les condoms. Elle s?est empressé d’en installer un sur mon pénis qui était déjà en pleine érection tellement qu?il se tenait droit et qu?il me faisait mal tant il était tendu. Mireille s?est embrochée sur mon pénis et elle m?a chevauché à un rythme infernal pendant que je regardais, je mordillais et je caressais parfois tendrement et à d?autres moments en les serrant très fort ses deux seins. Lorsque j’ai senti arriver la montée de sperme, je me suis retiré. Je me suis dépêché d?enlever le condom et je me suis masturbé entre ses seins. Lorsque je suis venu, je lui ai tout lâché sur les seins et dans le visage. Mireille a repris mon pénis dans sa bouche et elle m?a masturbé à un rythme accéléré pour recevoir les dernières goûtes.


Après m’avoir nettoyé, elle a demandé à Luc de se coucher à son tour sur les dos et elle l?a chevauché, lui aussi. Et, pour plus d?une heure, la Mireille s?est fait le plaisir de chevaucher nos deux corps un à la suite de l?autre en enfilade pendant qu?elle nous faisait de pipes royales tour à tour et même deux fois plutôt qu?une chacun.

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