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Ma femme est peut-être forte mais c'est une bombe

Chapitre 1

Erotique

Ma femme est peut-être forte, mais c’est une bombe.

Mais revenons en arrière...

Tout a commencé dans une de ces soirées dansantes sur le thème années 80, organisée dans une salle des fêtes à quelques kilomètres de chez moi. J’avais quelques amis à l’époque et ils m’avaient persuadé de nous y retrouver pour selon leurs mots " s’y éclater un max".

(nota : si vous voulez directement vous éclater, descendez jusqu’aux étoiles séparant le texte)

Pour une fois, je m’étais laissé convaincre, après tout, la musique de ces années-là était sympa et comme beaucoup d’entre nous, je chantonnais les airs sous ma douche ou dans la voiture.


Bref, j’avais payé mon droit d’entrée et si au début c’était amusant, au bout d’une heure, je m’étais retrouvé seul. Deux des amis (ou plutôt futur ex) étaient déjà à la limite de l’alcoolémie, car accro au binge-drinking comme je l’avais découvert, un était en partance pour Mars ( à moins que ce ne soit Vénus ? ) avec son addiction à la fumette et le dernier était déjà dans un coin avec une jeune femme pas très farouche.


J’étais donc en train de siroter mon jus d’orange qui comme d’habitude, était plus cher que la bière quand mes yeux ont croisé les siens parmi la foule. Elle était assise non loin de moi et je n’ai vu que ses yeux. Clairs, lumineux, ils étaient pétillants d’intelligence et je notais ensuite le sourire un peu timide qu’elle me lança quand on s’aperçut qu’on devait être parmi les rares à boire la même chose dans nos gobelets (transparents sinon évidemment ! ). Elle avait (a toujours) un beau visage, des cheveux blonds courts et un sourire devenu éblouissant.


Même si les couples ne se forment qu’à 0,8 % en soirées dansantes, j’avais envie de discuter. J’étais seul depuis bien trop longtemps. J’avais, disons un petit souci avec la gent féminine. Je suis sans forfanterie un bel homme, travaillant régulièrement comme mannequin, sportif, musclé, comme il faut, je n’avais pas trop de difficultés à trouver une femme intéressée. Mais intéressée par quoi, là était justement la question. Mon statut, ma belle gueule ? Je n’avais ces derniers temps rencontrés que des filles superficielles, ou trop imbues d’elles même ou trop coincées à mon goût. Oh, je ne demandais pas à coucher tout de suite ni à partouzer au bout d’une semaine, non, juste une femme sympa, intelligente, confiante et à l’aise dans sa vie sur tous les plans.


Le rideau de personnes s’écarta juste au moment où j’arrivais devant elle, nos yeux ne s’étant pas quittés, il était évident que j’allais la voir.

Aussi quand devant elle, je vis sa silhouette, je continuais et vins m’asseoir près d’elle. Mon éducation, mais surtout l’éclair de peur dans ses yeux quand j’étais arrivé devant, elle me fit tranquillement m’asseoir sur le siège libre juste à côté d’elle. Je me présentais et elle m’indiqua se prénommer Zoé.


Disons le tout net, Zoé est de forte corpulence, elle a l’air (elle est) dynamique, mais elle est bien enrobée. De taille moyenne, une poitrine très généreuse, des fesses larges, des cuisses assez épaisses, elle ressemble à la fille bien en chair qu’on voit courir dans les parcs le dimanche matin. Attention, pas celle qui souffle et ahane comme un bœuf, mais celle qui court à son rythme, en forme avec des formes. Nous avions à peu de choses près le même poids et je fais pas loin d’un costaud mètre quatre-vingt-cinq.


Nous avons commencé à discuter, oh, on n’a pas cherché loin au début puisque c’était sur les années 80, mais cela a dérivé rapidement sur le film consacré aux stars de cette époque, puis à la gloire, ses aléas et ses dérives. Ensuite, lancés, nous avons parlé de nos passions, de littérature, du renouveau de la littérature jeunesse. Nous étions si absorbés que j’ai mis un moment à réaliser qu’on me parlait. En fait, c’est en voyant l’air un peu triste et comme résigné de Zoé que j’ai saisi qu’une jeune femme m’adressait la parole après avoir salué Zoé.


— Salut, je suis une copine de Zoé, tu veux pas danser avec moi, car elle ne danse pas.


L’espace d’une seconde, je fus estomaqué. Je regardais la jeune femme, très jolie, mais de cette beauté qui se fane vite, le type même des filles qu’on trouve à la pelle dans ces émissions de soi-disant télé-réalité et bidonnées à mort.


— Désolée future ex-amie de Zoé, mais là, je discute avec une jeune femme intelligente et je me sens bien en sa compagnie.

— Tu rigoles là, tu peux pas, enfin euh regarde.

— Justement, je vois une gamine jalouse qui veut juste prendre le jouet d’une autre, qui se croit formidable et qui n’est qu’une pâle copie d’une vraie femme. Donc merci.


Je passe sur l’insulte proférée et qui confirme la pouffe de seconde zone et me tournant vers Zoé, lui déclare :


— Nous en étions à ton analyse du Timée et du Critias concernant l’Atlantide, c’est cela ?

— Tout à fait, reprend-elle immédiatement en souriant, prouvant sans conteste sa rapidité d’esprit.


Nous continuons à discuter, abordant des sujets variés, jouant sur les mots, les expressions, chacun ravi de trouver un esprit aiguisé, des passions partagées. C’est le son de la trompe de fermeture qui nous tire de notre bulle. Il est quatre heures du matin et je n’ai strictement rien vu de la soirée.

Zoé est visiblement dans la même bulle et nous sortons ensemble du bâtiment.

Je n’ai pas envie que la soirée se termine et je lui demande ce qu’elle veut faire.


— En fait, ma future ex-amie devait me ramener, mais je doute fort qu’il y ait la moindre chance d’être véhiculée désormais.

— Si tu veux, je te ramène.

— Tu es sûr que cela ne te dérange pas ?

— Certain. C’est plutôt toi qui risques d’être dérangée en voyant ma voiture.


Elle a un petit sourire quand nous arrivons devant ma vieille panda défraîchie.

Une fois à bord, et alors que j’ai pourtant déjà la clé insérée dans le contact, je stoppe mon geste et me tourne vers elle.

Elle me fixe intensément. Je la fixe intensément... On s’embrasse intensément.

Sa langue est agile, ma bouche est vorace, et je sens de la lave couler dans mes veines et alimenter d’un coup une certaine partie de mon anatomie.

On se redresse le souffle coupé, et on a le même mot " waouh" qui exprime notre sentiment.


Des bruits de klaxon nous tirent de notre bulle et à travers les vitres un peu embuées en quelques secondes (ou était-ce un long moment je ne sais plus) on voit les autres voitures manoeuvrer pour sortir toutes en même temps. Je me reprends, ne voulant pas être un Casanova des parkings (et encore moins dans ma petite voiture) et me comporte en gentleman en la ramenant chez elle. Ce n’est pas très loin et je coupe le contact quand je me gare.


Elle a un sourire éclatant quand je lui demande son téléphone et part dans un rire franc quand elle me voit le noter sur ma main, puis sur deux tickets de parking, la notice technique, le paquet de mouchoirs et le dos du disque bleu.


On s’embrasse encore une fois et tout aussi intensément avant qu’elle ne rentre chez elle...

Je fais dix mètres, me gare et lui téléphone pour lui souhaiter bonne nuit. Je rentre chez moi en chantonnant. Le lendemain à peine réveillé, je l’appelle et on se confirme notre rendez-vous.

J’y vais tout guilleret, elle m’attend déjà sur place ; une jolie robe d’été la met en valeur et je n’ai aucune hésitation à l’embrasser. Je m’en fous du qu’en dira-t-on, des critiques ou des jaloux, je sais que je suis bien et son baiser est tout aussi torride que dans mes souvenirs tout récents.


Elle est tout aussi étourdie que moi et nous partons nous balader dans le grand parc que la ville a aménagé dans les anciens remparts dus évidemment à Vauban. C’est l’occasion outre de s’embrasser toutes les cinq minutes, de parler d’architecture militaire (j’ai déjà dit que ceux qui veulent directement du sexe, descendent plus bas !) et de comparer les, systèmes, Séré de Rivières à la ligne Maginot. (Rappel 87 % de la ligne tenait en juillet 40 et c’est le haut commandement qui, venu sur place, a fait évacuer les équipages invaincus). Enfin bref, on passe d’excellents moments.


Tant et si bien qu’on ne voit pas l’après-midi passer et surtout à force de petits câlins et de baisers torrides, on est dans un état d’excitation assez avancé. Comme elle me voit un peu hésiter à lui parler, elle me demande si quelque chose ne va pas et je lui avoue avoir follement envie d’elle, mais craindre de paraître trop rapide, car ce n’est pas vraiment mes habitudes. Elle me confie être exactement dans le même état d’esprit.


— Cela te choque ?

— Rien ne me choque ma chérie. Je t’avoue simplement que je suis heureux que nous partagions les mêmes idées, les mêmes envies et que tu oses les dire.

— J’espère que toi aussi.


Chacun ayant rassuré l’autre, on rentre d’un pas vif et j’espère avoir enfin trouvé une femme qui ne craint pas d’afficher son envie et ses désirs. On aboutit comme vous vous en doutez assez rapidement au pied de mon immeuble et on y entre impatients...

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(Voilà on y est)

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D’habitude, je prends les escaliers, mais d’un accord tacite, on prend l’ascenseur. Oh ce n’est pas pour lui éviter des efforts, c’est simplement que la tension est devenue trop forte. En effet, la porte à peine refermée, on se jette l’un sur l’autre et on se roule des galoches toujours plus excitantes. Je caresse ses fesses, mes mains s’y perdent et elle passe sa main sur l’érection qui déforme mon pantalon en laissant échapper un gémissement approbateur qui me fait comme à tous les hommes du bien à l’ego.


Quand on arrive au 4°, on est un peu débraillés tous les deux, ma chemise est sortie du pantalon, sa robe d’été est relevée, nos yeux sont brillants et nos cheveux échevelés.

J’ouvre la porte avec une succube collée à moi et on titube à l’intérieur de mon deux pièces. Je referme la porte d’un coup de pied en arrière et la guide vers ma chambre et mon grand lit. Avant d’y arriver, mon pantalon m’a été enlevé, sa robe perdue, son soutien-gorge de dentelle vert eau défait. Je la fais tomber sur le lit et enlève le reste de mes vêtements en la regardant se déshabiller.


On parvient à se regarder, à se mater, je vois ses yeux parcourir mon corps, se fixer sur mon sexe tendu avec un vrai sourire appréciateur puisqu’elle me dit " t’est vraiment gâté par la nature mon salaud " et je lui renvoie la même appréciation en lui lançant " et toi tu m’as tout l’air d’être une vraie bombe".


Elle a vraiment de très beaux seins, imposants, lourds, aux tétons rouges/bruns qui sont déjà dardés et ses bourrelets ne se voient pas devant la sensualité qui se dégage d’elle. Son buisson blond forme un joli triangle bien net et sa petite chatte, parfaitement dégagée et déjà perlée de rosée.


On continue à s’embrasser à s’en mordre les lèvres, sans complexe, sans pudeur. Ses mains sont partout sur mon corps et ses soupirs sont une douce mélodie à mes oreilles.


— Je veux te bouffer ma chérie.

— Rien ne me ferait plus plaisir.


Je me jette à langue perdue sur sa jolie chatte blonde, la picorant de baisers et de petits suçons doux, plongeant ma langue dans son vagin vraiment humide de cyprine. Je lève le regard et mon érection se tend encore plus, car elle me regarde à son tour, empoigne son sein gauche, le porte à sa bouche et en aspire le téton avec un petit bruit de succion parfaitement obscène, mais surtout très très excitant... On se regarde tout en continuant nos petites affaires. Je reprends finalement mon souffle et viens embrasser ses seins, y répandant son miel avec la langue. J’en suis remercié par un :


— Oh j’adore ce goût. Donne-m’en encore, tu veux.


Je replonge dans son entrecuisse humide et reviens chargé de présents que l’on déguste dans une pelle baveuse. Je la sens se tordre et lui lâche moi aussi : - branle-toi les seins, je vais te bouffer jusqu’à ce que tu cries !


— Vas-y mon salaud, j’adore.


Je déploie toute mon envie, toute ma science, et alterne langue tendue, mordillement du petit bouton rose qui gonfle dans son capuchon de chair. Le tout évidemment en laissant aller mes mains partout sur le dessus de son corps. A genoux au pied du lit sur lequel Zoé est offerte, cuisses bien écartées, je déguste son intimité, sa mouille au goût délicieux. Je la regarde dès que je peux et elle ne fait pas semblant. C’est une vraie femme qui assume ses envies, ses désirs et qui se caresse les seins à pleines mains, des mains d’ailleurs trop petites pour ses seins, aussi, elle se concentre sur les pointes et les tire fort, tout en me regardant dans les yeux me faisant partager son plaisir. Le criant même avec ses encouragements et ses expressions de plaisir.


Oui, enfin une vraie femme qui me fait me sentir bien.

Je sens qu’elle monte de plus en plus, ses mains sont venues se plaquer sur ma tête, son bassin monte à ma rencontre, je lèche, je lape, je suce et enfin, elle crie et se crispe dans un hurlement de jouissance qui me va droit au cœur.


Je me redresse et viens m’allonger sur le lit à côté d’elle, encore haletante, ses gros seins se soulèvent encore rapidement au rythme de sa respiration. Pendant ces instants d’après plaisir, nos mains sont jointes, nos mains entrelacées témoignent de l’intensité de ce moment partagé.


Un moment de silence avant qu’elle ne se rapproche de moi et m’embrasse lentement, contrastant avec l’ardeur montrée plus tôt. Nos petites confidences, phrases et tendres aveux restent notre domaine et je repars donc quelque temps plus tard quand, entremêlés, on se caresse sensuellement, c’est un délice de parcourir toutes les courbes de son corps et aussi de sentir ses mains partout sur moi. Elle a une façon de m’attraper les bourses et de les soupeser d’un air gourmand qui me rend toute chose et elle adore ma façon de mordiller les bouts de ses seins et de plonger mes doigts dans son entrecuisse. Elle se cambre et se tend sous l’action de mes doigts fureteurs et soudain, elle me repousse en disant :


— Je suis trop proche de jouir avec tes doigts et j’ai trop envie de te sucer, j’en salive d’envie depuis un


bon moment. Laisse-toi faire, j’adore.

Allongé sur le dos comme un pacha de Constantinople, je la regarde s’emparer de ma verge tendue sur laquelle une goutte de présperme montre mon état d’excitation. Elle cueille de la pointe de la langue telle une chatte dégustant son lait. Dire que c’est extrêmement plaisant à voir est un doux euphémisme !


Si je suis doué pour les cunnis, elle est du même niveau pour les fellations et j’ai droit à un vrai festival. Coups de langue sur le pourtour du gland, aspiration ventouse, léchage rapide et lent de bas en haut, une main gardant mes bourses au chaud et l’autre perdue sous son ventre à ma satisfaction totale que je lui exprime avec force.


Ça la réjouit et la pousse à prendre centimètre après centimètre toute ma queue dans sa bouche, le tout en me fixant du regard. Elle fait durer son numéro d’avaleuse de sabre et finit le nez dans mes poils avec un regard lubrique qui me donne le frisson.


Elle reste quelques secondes puis ressort avec un bruit obscène qui manque de me faire défaillir. Un long fil de bave relie sa langue à ma queue tendue et elle s’aide de son doigt pour le happer et le mettre en bouche. Je ne sais pas combien de temps a duré ce moment, mais je me sens hors du monde tellement c’est bon.


— Maintenant, c’est moi qui vais jouir, j’ai envie de te prendre, tu es d’accord ?

— Et comment, je suis totalement trempée et au bord de l’explosion.

— Inutile de te demander si tu as aimé me sucer.

— J’ai adoré ta queue dans ma bouche, c’était si bon de se masturber en même temps.

— Excitant pour moi, j’ai adoré te voir.


Une pelle baveuse s’en suit avant qu’elle ne se mette à quatre pattes en me tendant sa croupe,


— Alors, baise-moi.

— Oh bon sang, tu m’excites ma chérie.


J’ai lâché un mot doux d’une façon si naturelle qu’elle le relève immédiatement et me sers un vrai sourire tendre et sincère qui me réchauffe le cœur et l’âme.


— J’adore ta position, comme tu t’offres.

— Profite de la vue, mais pas trop longtemps, j’en peux plus.


Elle écarte ses fesses et me donne une vue dégagée sur sa chatte brillante de sucs et son anus, petit anneau brun qui me fait de l’œil. Je me positionne derrière elle et me positionne bien à l’entrée de sa petite chatte trempée. J’avance mon bassin et lentement, tout comme elle m’a sucé auparavant, je m’introduis en elle.


— Oooh putain, tu me remplis mon salaud.

— T’es toute chaude et étroite.

— T’es tout gros, j’ai jamais pris autant.


Flatterie, vérité, je ne me m’appesantis pas et savoure simplement la chaleur de son corps, de son antre qui dégouline sur ma queue.

Je fais de profonds va-et-vient de toute ma longueur et c’est délicieux.

Délicieux pour moi et pour elle, tant elle feule doucement.

Chacun a compris le pouvoir qu’ont les mots sur l’autre et on ne s’en prive pas même si on ne se lâche pas encore autant que si on était en couple depuis longtemps, mais déjà là, c’est bien chaud, bien excitant.

Elle m’encourage sans pudeur en exprimant son plaisir, son envie, ses désirs d’être remplie, prise profonde, je lui renvoie ses encouragements, ses lâches toi, c’est bon, vas-y, vas-y ; encoooore.


Je me sens plus puissant que je ne l’ai jamais été, cette première fois entre nous est plus jouissive que toutes mes précédentes relations, c’est comme si on avait trouvé sa moitié, pour la première fois, je me lâche, je ne retiens pas mes coups de bassin, elle est si adaptée à moi, si demandeuse que c’en est affolant.

Nos corps dégagent une chaleur intense qui me semble capable de faire fondre un iceberg et je me croche à ses hanches pour donner des coups de bassins profonds et puissants.

On est de plus en plus désordonnés, nos gémissements sont de plus en plus forts, je sens l’intensité du moment, la montée du plaisir.

Je sens son plaisir couler et un brusque resserrement sur ma queue quand elle crie sa jouissance déclenchant immédiatement la mienne.

Je m’effondre sur elle, qui s’étale dans le lit, nos corps, nos esprits sont unis et je sais que ma vie vient de changer...

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