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Ma femme est peut-être forte mais c'est une bombe

Chapitre 6

Hétéro

Résumé : Zoé et moi continuons à nous découvrir. Intellectuellement et sensuellement...

Après le visionnage de son film X préféré, nous avons commencé à rejouer des scènes. Et c’est désormais à moi de choisir...

Zoé repose, alanguie et momentanément repue après que nous ayons rejoué la scène ou l’héroïne découvre le plaisir d’une pénétration... différente disons. Je l’observe, son corps pulpeux exposé dans toute sa nudité à mon regard concupiscent. Ses courbes, ses seins lourds, sa force...


Elle est belle. Oui, elle est peut-être forte, mais c’est une bombe. Aucune de mes conquêtes précédentes n’a jamais présenté ce mélange détonnant de sensualité, d’humour, de tendresse, ni d’intelligence. Elle se livre dans toute sa vérité, ses envies, bien plus vivantes que toutes ces filles qui n’étaient superbes que par une ou au maximum deux facettes de leur personne. J’ai conscience d’être en couple avec un diamant ; mais un diamant chaud et lumineux sur lequel le soleil joue et non pas juste un morceau de charbon fortement compressé au fil de millions d’années.


Je la recouvre d’un drap léger, la laissant telle une princesse en sommeil et, encore en sueur, je vais reprendre une douche. Le réglage "bruine" est vraiment très agréable pour se délasser et ma salle de bains ne peut se comparer à sa grande salle d’eau. J’en profite pour m’étirer comme un chat, ronronnant sous la chaleur. Je sais quelle scène je vais rejouer avec elle ou du moins quelle scène va m’inspirer.


Une fois détendu, je reviens dans la chambre. Zoé est encore endormie et je repars me chercher un verre d’eau que je bois doucement dans le grand salon. Je suis frappé par la taille de son chez-soi et encore, n’ai-je pas ouvert toutes les portes, car je suis un gars bien élevé. La décoration est vraiment classe et les meubles de prix. Tout en me perdant un peu dans un autre tableau très moderne et graphique, je me demande comment elle peut accéder à tout cela...


— C’est l’appartement de ma tante.

— Mes réflexions sont si transparentes ?

— Pas en temps normal, mais là c’était facile.


Je me retourne et la regarde déambuler nue, si excitante, si tentante

Je lui souris et l’encourage à continuer.


— Ma tante est veuve. Mon vrai oncle était un riche boursicoteur. Comme nous sommes seules depuis l’accident, je vis avec elle.

— Indépendantes, fières et sensuelles.

— On peut voir cela ainsi, fait-elle en se dirigeant vers moi pour m’embrasser.


On se serre, on s’embrasse, on titube dans un pas de danse agité jusque dans sa chambre où on retombe sur le lit, prêt pour un nouveau round.

Mais je me relève et me mets debout devant elle.


— Hé reviens,

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— Non, non, c’est à mon tour de choisir...

— Hmm à ton expression je devine que tu as déjà choisi.

— Disons que je vais juste te demander si tu as des bas...

— Hmm je vois.


Elle se lève aussitôt pour se diriger vers un grand placard coulissant de couleur crème, ayant compris que nous allions nous baser sur la scène ou l’héroïne, nue en dehors de ses bas observe son futur amant se caresser devant elle.

Quand elle fait coulisser une des larges portes, j’ai un léger choc, car presque tout l’espace ainsi dégagé contient uniquement de la lingerie. Je ne peux retenir un " waouh " admiratif suivi d’un :


— Voilà qui ouvre de superbes perspectives ma chérie.

— Ravie de voir que cela te plaît.


Je m’approche d’elle, regardant les bodys et corsets accrochés à leur cintre, touchant la soie arachnéenne, les tissus de tulle, les dentelles ajourées, les doux velours...

Dessous les soutien-gorge opaques et transparents, colorés ou unis et plus bas les culottes assorties.

Elle ouvre un tiroir et c’est une profusion de bas fumés, sombres, opaques, à motifs ou en résille.

Un véritable fantasme masculin, un festival de carmins, de vieux rose, de noir, de rouge, de bleus sombres ou pastels


— Rentre ta langue, pendant que je choisis vil obsédé.

— Tu es une bombe ma chérie. Mes rêves s’exaucent en voyant cela et surtout en te voyant dedans au fur et à mesure.

— J’adore la lingerie, me toucher en étant revêtue d’atours, me rend toute chose. Oh, pardon, je te fais bander mon chéri ?

— Et c’est moi l’obsédé.


Nous échangeons encore un baiser torride et je m’écarte pour la laisser revêtir des bas.

Elle minaude, en prend en main puis les repose, jouant visiblement avec mes nerfs, puisqu’évidemment, elle bouge, se tend, s’exhibe et me fait atteindre les limites de la tension physique de mon sexe.

Enfin, elle semble choisir et s’asseyant sur le lit (loin de moi) revêt avec une lenteur calculée ses bas. Fumés, avec une simple ligne noire qui court tout le long de l’arrière de la jambe et la galbe encore un peu plus. Puis, elle s’assied, fesses nues sur le lit, les jambes à demi écartées me laissant voir sa fine toison si sexy et le début d’une fente déjà brillante, elle me dit.


— Viens te branler chéri.


Je m’approche d’elle, dur et tendu, juste hors de portée de ses mains et, à mon tour, la laisse me regarder tout son soûl. Les seins fermes, la langue qui se pourlèche les lèvres, les mains proches de son entrejambe, elle ne peut (et ne veut pas) cacher son envie.


Lentement, doucement, je passe le bout de mon index sur mon sexe, effleurant le gland, glissant tout le long de la colonne de chair, empoignant mes bourses gonflées durant plusieurs minutes, puis, rajoutant un doigt, je forme un large O et coulisse lentement de bas en haut en la fixant intensément...


Elle s’est un peu penchée en arrière, les deux bras la soutenant ce qui met encore plus en valeur ses deux superbes seins aux pointes érigées. Incarnation de la sensualité, du désir.

J’empoigne un peu plus ma queue et me branle doucement, si proche et si loin d’elle à la fois.

Ses cuisses s’écartent un peu plus d’un mouvement totalement inconscient tant elle est fixée sur mes gestes. Nous ne parlons pas, tant cela nuirait à l’échange de regards entre nous, cette complicité qui se forge toujours plus entre nous.


Ses mains se crispent sur le haut de ses cuisses, sa bouche s’ouvre et elle halète un peu, je dois avoir le même air d’ailleurs... La tension monte peu à peu et mes mouvements sont maintenant plus forts, des soupirs s’échappent, des gémissements, quelques mots qui ne peuvent plus être retenus.


— Oh c’est bon devant toi.

— Continue, ça m’excite comme une folle.

— Mate bien, je me branle pour toi, devant toi.

— Hmm mon salaud tu me fais mouiller...


Je me caresse de plus en plus vite, ne pouvant m’en empêcher, ayant perdu toute notion du temps, focalisé sur mon, sur nos plaisirs


— Oh ça monte.

— Vas-y, vas-y branle-toi bien.

— Putain c’est booon.

— Lâche-toi, crache ton foutre.

— Tu vas l’avoir petite salope.


Je vous l’ai dit, on se lâche, on est de plus en plus excités

Elle se tire les pointes des seins, fort comme elle aime, nous sommes sans pudeur, offerts à l’autre.


— Allez jouis, jouis mon chéri.

— Aaah prends tout !


J’explose de tout mon corps, liane tendue qui se rompt, jouissant sur ses jambes gainées et serrées l’une contre l’autre, comme un plateau à offrande pour ma semence.

Un, deux ; trois jets puissants viennent maculer ses bas, un dernier jet frappe ses jambes et finit sur le sol pendant qu’elle crie un oui triomphal et que je titube de plaisir, chêne qui s’écroule devant elle.

Je m’effondre, à moitié assis et on s’embrasse férocement quelques secondes.

Comme je mets fin au baiser, elle me regarde d’un air interrogateur, la bouche encore entrouverte et je lui dis.


— Comme tu es belle. Si sexy, puis je regarde le sperme qui orne sa lingerie dans des motifs mystérieux et rajoute.

— Ce serait dommage de gâcher tout cela non ?


Un sourire, un "comme tu me connais déjà si bien " et elle va cueillir le sperme du bout des doigts, avant de porter sa récolte dans sa bouche avec un regard qui m’électrise tout le corps.

Me fixant tout ce temps, elle tire la langue, se pourlèche longuement les doigts couverts de filaments blancs qui ont cherché les derniers résidus de semence et, enfin, avale le tout d’un air extatique et pervers en lâchant :


— Oh bon sang comme j’adore ton foutre...


A suivre.

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