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Ma femme est peut-être forte mais c'est une bombe

Chapitre 7

Un si beau sourire

Hétéro

Résumé. Nous nous sommes rencontrés, plu, aimés. Désormais, Zoé et moi sommes un couple et nous découvrons chaque jour. Après un long interlude chez, elle a joué quelques scènes torrides, nous nous reposons...


Allongé à côté de Zoé, la bouche grande ouverte comme un coureur de fond après une course, j’inspire profondément pour retrouver mon souffle. Zoé me sourit, les yeux pétillants de m’avoir amené, vu et profité de ma jouissance. Elle garde ses bas autofixants où quelques taches laissent deviner où est venue atterrir ma semence et se pourlèche encore les lèvres pour déguster les dernières traces de mon plaisir. Plaisir qu’elle a goulûment dégusté et apprécié pour mon, notre plus grand plaisir.


C’est une véritable coquine qui est allongée près de moi, et son regard, sa tension, ses pointes de seins tendues trahissent son envie. Elle me provoque en jouant avec ses seins lourds, les caressant, tirant sur les pointes roses, puis sa main droite quitte sa superbe poitrine et vient effleurer le petit triangle soyeux. Elle me regarde, ses yeux sont un appel au sexe. Elle écarte les cuisses et commence à jouer avec sa fente avant de me lancer sur un ton chargé de sensualité.


— Reprends ton souffle, je me caresse en attendant.


Joignant le geste à la parole, elle fait glisser son majeur sur son petit bouton rose déjà bien brillant, puis plonge deux doigts dans sa chair nacrée. Je la regarde, sous le charme de sa sensualité, plonger ses doigts, les ressortir, tapoter son clitoris puis replonger...

Elle me tend les doigts humides et me lance d’une voix devenue un peu plus rauque.


— Je suis déjà toute mouillée, goûte-moi ça, tu vas adorer.


Je m’empresse de venir sucer ses doigts, et son goût fruité fait exploser les sensations sur mon palais.


— Hmmm j’adore te voir faire cela.

— J’adore te le faire, mais j’ai une meilleure idée encore.

— Je crois savoir... Et d’écarter encore plus les cuisses.


Je plonge entre elles et, de ma langue, me délecte de son plaisir.


— Hmm à chaque fois que tu me lèches, c’est encore meilleur.


Je la déguste comme une friandise rare et précieuse, et comme la première fois, elle se caresse les seins. Mais cette fois, j’ai décidé de rajouter un petit plaisir supplémentaire...

Je me redresse, la pistonne quelques secondes de deux doigts réunis jusqu’à la faire se tendre et gémir avant de les lui tendre en lui disant

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— Mouille-les bien, ce sera plus facile pour doigter ton petit cul.

— Salaud, comme tu me connais déjà bien...


Puis elle happe mes doigts, dégustant sa mouille avec un air d’extase avant de les lécher à grands coups de langue baveuse, tout en me regardant d’un air aussi pervers que je suis en train de le faire et les lâche en disant :


— Voilà maintenant, tu pourras bien m’enculer avec...


Aussitôt dit, aussitôt fait, et tout en picorant ses lèvres intimes de mes baisers, mon majeur vient effleurer son mignon petit trou, ce qui la fait pousser un long soupir délicieux à mes oreilles. Soupir encore plus lascif quand je l’introduis doucement dans son intimité la plus secrète.

Je saisis son clitoris entre mes lèvres, l’aspire, générant chaque fois des soupirs d’aise et des commentaires très peu chastes


— Oh, comme j’aime quand tu me bouffes, hmmm, putain ça m’excite, je coule dans ta bouche, bouffe mon jus, c’est bon. Et ce n’est qu’une partie de ses remarques, ses cuisses m’enserrent un peu la tête, et je n’entends pas tout, mais je la sens bouger, se tendre,


Je lui mets deux doigts bien humides dans son petit anus et elle vient d’elle-même s’empaler profond.


— Oh c’est booon, mon mec me bouffe la chatte et me doigte le cul, quel pied,...; mmmmm, je cr, je croyais que j’aurais, j’aurais jamais droit à, à ce, à ce plaisir.


Je lui réponds au travers de mon action, de mes caresses, de ma langue qui aspire ses lèvres, les mordille, pendant que son plaisir coule sur ma langue, ma bouche, mon visage.

Je bouge doucement mes doigts totalement enfoncés dans ses fesses, commençant un mouvement de va-et-vient régulier et de plus en plus ample, j’ai envie de lui défoncer ses fesses avec mes doigts et je rajoute un troisième doigt, tant c’est humide, sa mouille ayant coulé partout entre ses cuisses


— Putain, j’ai trois doigts dans le cul, et ta langue qui me lape, oh c’est bon, c’est bon., je me sens si bien, encore encore.


Je la pistonne plus fort, mordille et lèche comme je peux, pris de frénésie, emporté par l’envie de lui donner du plaisir, de l’entendre parler, crier, m’excite énormément. Si expressive, si vraie, enfin, dans un dernier coup de hanche, elle se tend, se crispe et jouit dans un grand cri de plaisir qui me fait espérer que tout est bien insonorisé dans son appartement.

Je relève la tête, la voit, bouche ouverte, les mains encore crispées sur ses seins durs, le visage rouge, en sueur, superbe ode au plaisir. Le regard d’une vraie cochonne pleine de vice

Je viens vers elle, sachant ce qu’elle veut et l’embrasse, partageant son plaisir comme elle aime, nos langues entamant un ballet humide, saturant nos papilles du goût de son intimité.

Gémissements, mains qui se cherchent, se pressent, nous nous embrassons, savourant jusqu’au dernier atome son goût si délicieux avant de nous séparer, haletants, le souffle court. Un fil de salive relie nos bouches. On se recule, laissant ce témoignage doucement se rompre et se répandre sur son opulente poitrine.


Sa bouche est gonflée de notre baiser sauvage et ses cheveux décoiffés. Elle n’a jamais été aussi belle, et nos regards traduisent tout l’amour qu’il y a entre nous.

Elle bouge un peu, sa cuisse touche mon sexe tendu et elle me sourit tendrement.


— On dirait que mon mec est bien tendu.

— Te lécher, te savourer, ça me fout dans un état...

— Et moi alors, c’est tellement bon d’avoir un mec qui aime me lécher, et qui surtout, sait très bien le faire...


Elle glisse sa paume autour de mes burnes et les soupèse délicatement


— Hmm c’est vrai, tu es ce nouveau lourd et tendu. Et déjà très excité, fait-elle en attrapant une perle de pré-sperme du bout de l’index avant de sucer son doigt.


Et de rajouter dans un souffle rauque devant ma verge tendue vers elle et qui tressaute devant cet effleurement.


— Toi aussi, tu as très bon goût. Oh comme tu me fais envie.

— Tu veux que je te prenne ?

— Non, j’ai encore ma petite chatte toute tendue et brûlante. Elle me regarde, se lèche les lèvres et me dit alors avec un air vicieux à souhait.

— J’ai envie que tu me baises la bouche, j’ai envie d’une putain de faciale et de plein de foutre.


Je reste sans voix l’espace d’une seconde, ma queue désormais tendue à fond, excité, enchanté par ses paroles, et je lui réponds rapidement, éteignant la petite lueur d’incertitude et de crainte d’avoir été trop loin.


— Prépare-toi à déguster alors petite salope.

— Oh, oui, vas-y, donne-moi ta grosse queue.


Placé devant elle qui s’est entre-temps assise au bord du lit, je n’ai qu’à m’avancer un peu pour que mon sexe tendu soit devant elle, juste devant elle, elle avance sa bouche et je recule d’autant, nous jouons quelques secondes à ce jeu et elle succombe en disant ;


— Allez, donne-moi ta queue.


Je caresse son visage avec le bout du gland, laissant une petite trace humide, pendant qu’elle essaye de happer le bout.


— Tire la langue !


Elle s’exécute et je lui tapote sa langue rose avec le bout gonflé de ma verge


— Allez, donne-moi-la en entier, je veux ta bite.


Je m’exécute, car comment résister à une demande prononcée d’une voix chargée de tant d’émotions, et je m’enfonce bien dans sa bouche.

Bouche distendue, tant je suis gonflé d’envie, tant elle m’excite. Je commence à m’enfoncer plus profondément et elle me laisse faire, salivant, bavant sur ma queue, le regard brûlant.

Je retire mon sexe, elle salive sur moi et face à ma question informulée, m’avoue dans un souffle dit :


— Lâche-toi.

— Ouvre bien la bouche.


Je m’enfonce plus loin, touchant le fond de sa gorge avec mon sexe tendu, fourreau humide et chaud, touché par sa langue, et quand je sens qu’elle en veut, m’enfonce doucement en elle.

Son nez dans mes poils, sa bouche collée contre ma peau, ses yeux dans les miens, je reste quelques secondes ainsi avant de me retirer. Son regard est devenu fou et je recommence plusieurs fois, ayant bien compris qu’elle a dû s’entraîner, je donne de bons coups en avant, et ses gémissements expriment tout son plaisir, sa folle envie.

Mes aller-retour sont puissants, elle salive énormément, les lèvres gonflées, elle en vient à me se saisir les fesses pour me tirer vers elle pour m’avaler encore et me griffer les fesses en vraie petite perverse. Je sens le plaisir, la houle, la tempête monter en moi et je bouge de façon désordonnée, incapable de me maîtriser face à son savoir-faire si excitant.


Enfin, n’ayant pas oublié son désir, je me recule et, dans un grand cri, le regard perdu en elle, je jouis par saccades, couvrant son visage de traits de sperme en plusieurs jets puissants. La bouche ouverte, la langue tirée, elle happe au vol quelques gouttes, mais ma semence couvre son front, son nez, ses joues, tant elle m’a vidé.


Soudain, elle regarde derrière moi, sourit et lance avec un sourire enfoutré et canaille.

— Bonjour Tata.

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