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Ma femme est zoophile..., mais pas que!

Chapitre 4

Nicole

Zoophilie

Nous sommes installés dans le sympathique restaurant que Nicole a choisi. C’est samedi soir, il y a du monde et face à nous un couple, la quarantaine sportive, dont la femme nous regarde avec insistance ; je suis au milieu de mes deux beautés et leur prend ostensiblement une main à chacune ce qui augmente son intérêt pour notre trio ; la serveuse qui prend notre commande en perd son stylo ; satisfaits de notre petit effet nous nous sourions discrètement.

L’ambiance est agréable, les mets délicieux, le vin de Bourgogne excellent. A la fin du repas, je me dirige vers les toilettes faisant un signe discret à la voisine. Alors que je m’essuie les mains elle apparait, j’en profite pour lui tendre rapidement ma carte professionnelle sans prononcer un seul mot et je regagne ma table. Ni son compagnon, ni mes femmes ne semblent avoir remarqué quoi que ce soit.

Le retour à pied vers la maison de Nicole nous éclairci les idées et je tiens mes deux fées chacune par la hanche.

Nicole nous fait asseoir au salon et nous sert un dernier verre sur fond sonore d’une musique de jazz, mes deux chéries assises de chaque côté de moi commencent à me chauffer de concert, s’employant ingénument à faire les mêmes gestes en même temps. Elles me mordent les lobes des oreilles, taquinent mon sexe au travers de ma braguette, m’embrassent à hauteur de ma poitrine. Deux sťurs jumelles n’auraient pas fait mieux.

Nicole se lève la première et nous dit :

-Il y a une règle, le chien ne met pas les pieds dans la chambre, mais je vous invite tous les deux à partager mon lit, d’accord ?

Et comment !

Les filles partent faire une brève toilette, pendant que je termine mon verre; je vais à mon tour dans la salle debain et lorsque je ressors elles sont toutes les deux face à face à genoux sur le lit XXL de Nicole ; elles s’embrassent furieusement et leurs mains palpent leurs seins en douceur ; en m’apercevant Nicole me demande de venir m’allonger auprès d’elles. Ma bite est au garde à vous et elle s’empale dessus la faisant coulisser jusqu’au tréfonds de sa chatte et elle reste immobile pendant un moment contractant son vagin autour de ma queue ; comme un jeu, j’envoie des impulsions pour lui répondre ; Danielle pendant ce temps s’est installée au-dessus de mon visage écartant sa chatte avec ses doigts pour que ma langue y accède plus facilement. Elles commencent toutes les deux des mouvements du bas vers le haut l’une branchée sur ma bite, l’autre sur ma langue que je gonfle au maximum. Je ne peux pas les voir, les fesses de Danielle m’obstruant les yeux, mais je les imagine en train de s’embrasser et de se peloter. Je les sens toutes les deux frémir, puis s’agiter sensiblement plus rapidement, leurs chattes s’humidifiant de plus en plus et c’est Danielle qui déclenche la première vague de jouissance suivie de peu par Nicole alors qu’elles doivent toujours avoir leurs bouches soudées, si j’en crois les sons étouffés que j’entends. Toutes les deux se rejoignent autour de mon pénis, le lèchent, le branlent déterminées à faire sortir le jus qu’elles ont très envie d’avaler. C’est bientôt chose faite, les deux premiers jets leur échappent mais elles se rattrapent sur les suivants et viennent ensuite mêler leurs langues à la mienne.

Le resto, l’alcool et les parties de jambes en l’air nous plongent dans une sorte de torpeur qui nous mène l’un après l’autre dans un profond sommeil.

Je suis réveillé par la lumière du jour et par un remue-ménage sur le lit. Je vois mes deux nymphes leurs jambes formant une sorte de X se frottant minou contre minou. J’ai du mal à ouvrir mes paupières et je mets du temps à réagir, mon pénis également.

Puis ces deux petites cochonnes reviennent en position 69 et Danielle étant au- dessus, c’est tout naturellement derrière elle que je me positionne la queue cette fois en érection. Je vois la langue de Nicole pénétrer sa chatte et je fais de même avec la mienne dans son anus les deux langues se léchant à l’occasion.

J’aperçois la chevelure de Danielle dans le miroir en face de moi, elle aussi est affairée sur la chatte de Nicole, lorsqu’elle relève la tête et m’aperçois, elle me dit aussitôt :

— Yves, mon chéri, enfile-moi avec ta grosse bite, j’en ai envie, vite !

Je m’exécute avec joie et je la pénètre sans ménagements ; je sens mes couilles se balader sur le visage de Nicole laquelle ne manque pas de me les lécher au passage. Danielle prend le gode sous le traversin et l’introduit sans ménagement dans le vagin de Nicole et attaque un va et vient démentiel sous les cris étouffés de Nicole qui n’en peut mais. L’une sous mes coups de bite l’autre sous les coups d’Hector se mettent à crier de plus en plus fort, la chatte de Danielle devient de plus en plus trempée, à voir Hector je pense que Nicole est dans le même état. Je détecte quelques petits orgasmes chez l’une et l’autre puis Nicole d’abord, Danielle ensuite se tortillent et jouissent de toutes les fibres de leurs corps.

Revenue de son orgasme, Nicole se déplace vient mettre sa bouche sous la chatte de Danielle et attend que je gicle pour pouvoir récupérer le sperme qui va couler de la chatte de Danielle. Je ne lui donne pas cette peine et lorsque j’éjacule je me retire, elle ouvre la bouche et je lui envoie mes giclées au fond de la gorge.

Un petit déjeuner copieux nous met en forme pour le restant de la journée. Nous avions prévenu Nicole que nous partirions en fin de matinée. Des au revoir chaleureux, les corps se quittent à regret se promettant de nouvelles « aventures » ; je sens la main de Nicole me serrer discrètement mais fortement la mienne. Flash aboie alors que la voiture s’éloigne.

La route de retour défile tranquillement, Danielle a posé sa tête sur mon épaule, une main sur ma cuisse. Je lui demande :

— Tu dors ma chérie ?

— Non, je réfléchis.

— Je voulais te dire : hier soir au restaurant j’ai rencontré aux toilettes notre voisine de table ; sans lui dire un mot, je lui ai laissé ma carte professionnelle.

— Ah bon ! C’est vrai qu’elle est très attirante et elle ne nous quittait pas des yeux, je me demande comment son mari n’a rien remarqué ! Mais tu es tout de même gonflé ! Et qu’est-ce que tu comptes faire ?

— Je ne sais pas, je verrai bien si elle me rappelle. Tu n’y vois pas d’inconvénient ?

— Non, ça peut nous ouvrir de nouveaux horizons.

— Et à quoi réfléchissais-tu ?

— Je me demandais justement si ce genre d’aventures n’allait pas détruire notre couple.

— C’est un risque, mais si cela devait arriver il faudra y mettre un terme aussitôt, quoi qu’il nous en coûte.

— Mon amour, je suis bien de cet avis.

Elle repose sa tête sur mon épaule et referme ses paupières. La maison n’est plus très loin maintenant...

En bouclant les derniers kilomètres je revivais notre visite chez Nicole et si je savais ma femme hétéro, cinq ans de mariage me l’ont largement prouvé, depuis peu je l’ai découverte zoophile, aujourd’hui elle se montre bi sexuelle sur les bords, avec toutefois des bords bien larges...

What else ?

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