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Ma femme exhibitionniste

Chapitre 2

Soumission

Voyeur / Exhibition
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En cette fin d’après-midi, je suis pressé que Stéphanie rentre du travail. Qu’a-t-elle trouvé comme idée ?

J’entends la clé dans la porte de l’appartement, je suis impatient.


— C’est moi !! Sa va mon chéri ?


Je suis dans le canapé la télévision allumé, je fais mine de faire des recherches son mon portable et fais celui qui a oublié la nouvelle importante, pour ne pas passé pour l’obsédé obsessionnel.

Stéphanie dépose ses affaires et se rend dans la cuisine ouverte sur le salon salle à manger. En se servant un IceTea elle me dit :


— Je crois avoir trouvé un lieu et surtout une personne, pour ce qu’à demandé Mr André.

— Haaa. Je t’écoute.

— J’ai pensé à mon oncle Michel, le beau-frère à ma mère.

— Heuuu, je vois c’est qui, mais pourquoi lui particulièrement.

— Déjà c’est quelqu’un de ma famille et je pense que de solliciter une personne proche, devrait faire particulièrement plaisir à Mr André.

— En effet, mais pourquoi lui.

— Hormis son activité professionnelle, il est aussi une sorte de guérisseur, quand tu as mal au ventre ou des maux de ce genre tu vas le voir.

— Tu as déjà été le voir pour ce type de problème ?

— Non. Et voila pourquoi c’est intéressant, ma mère n’a jamais voulu nous emmener chez lui quand on était petites moi et ma sœur. C’est un obsédé fini, bon !!! J’en connais un autre !!


Je me suis retourné, la regardant avec un petit sourire qu’elle m’a rendu.


— J’ai cru comprendre qu’il a les mains baladeuses et ma mère en a fait les frais.

— C’est donc le personnage idéal pour ce que t’a demandé notre papy.

— Oui en effet.


Stéphanie a appelé son oncle dans la soirée, il lui a dit qu’il ne pratiquait plus beaucoup cette activité. Il n’y avait surtout plus grand monde qui le contactait, surtout les femmes.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Rendez-vous pris pour le weekend, Stéphanie a prétexté une gêne au ventre, mais qu’elle pouvait attendre quelques jours.

Après cette prise de rendez-vous je me suis posé des questions. Bien sûr j’ai toujours des rapports sexuels avec ma chérie, mais d’un autre côté je suis spectateur de cette nouvelle vie sexuelle dans laquelle je l’ai entrainé. Ou va-t-on ?? Une peur mêlé à l’excitation. Et le plus inquiétant, est que Stéphanie, si est immergé rapidement.

Ce samedi matin nous voila dans la voiture, direction l’oncle de Stéphanie. Il habite a 15 min des chez nous. Il doit avoir 55 ans bien passé, je me rappel plus de son allure, on verra tout à l’heure.

Stéphanie s’est habillé relax avec son leggings gris clair et un haut à bretelles bordeaux, avec en dessous une brassière qu’elle utilise pour le sport ainsi que sa culotte associé.


Nous nous sommes garés devant le pavillon, dans cette petite commune. La tante de Stéphanie était à genoux sur la pelouse en train de tailler ses rosiers.


— Bonjour Béatrice, tu vas bien ?

— Bonjour Stéphanie, sa fait longtemps !!!

— Oui en effet, presque 2 ans.


La tante à Stéphanie n’a rien d’attrayant, très maigre, surement du au paquet de cigarettes qu’elle flambe toute la journée.


— Michel ma prévenu que tu passais ce matin. Allez ! Venez, nous allons rentrer.


Nous avons suivi Béatrice dans sa maison, le temps quelle retire ses bottes ainsi que ses gants.


— Je vous en pris rentrez. Michel !!!! Stéphanie et Frédéric sont arrivés.


Nous sommes entrées dans cette maison des années 80 avec les ouvertures en bois en ce carrelage marron typique de l’époque.

Michel est apparu au fond du couloir avec son pantalon en toile, une chemise à carreaux recouverte d’un pull en V. Dégarni, avec un bon ventre. Les yeux marron vert vitreux et ce visage fin, le descriptif de Stéphanie sur son oncle corrobore avec ce visage vicieux. On dirait un petit Gru.

Nous passons devant Michel et rentrons dans la salle à manger.


— Alors Stéphanie tu as des maux de ventre ?

— Oui mon oncle, ce n’est pas douloureux mais pesant.

— Ok, je vous laisse vous asseoir, je vais me laver les mains et je suis à toi.

— Mets-toi la Stéphanie, pour que Michel t’examine. Indiqua Béatrice.


Michel est revenu de la cuisine, il regardait Stéphanie de haut en bas. Il s’est assis en bout de table. Il a demandé à Stéphanie de positionner sa chaise à ses côtés.


— Alors !!! Voyons ça !!! Je vais poser ma main sur ton ventre, décontracte toi.

— Ok.


Il a positionné sa main sur son ventre, la bougeant petit à petit, en effectuant des pressions par endroit.

C’est à se moment que j’ai pris mon portable pour filmer la scène discrètement. Pour qu’il puisse agir tranquillement sur le corps de ma belle, j’ai détourné l’attention en faisant remarqué à Béatrice c’est splendides rosiers et lancer la discussion.

Après une petite minute sa main est rentré sous son haut qu’il la recouvert, de nouveau il se baladait sur sa peau avec assurance et précision.


— Tiens, s’il te plait avance-toi un peu sur ta chaise, je vais positionner mon autre main dans ton dos.


Les deux mains sur ma chérie, il la caressait avec douceur. Se sentant en confiance, il a laissé son pouce trainer de temps à autre sous les seins de Stéphanie, voyant qu’elle ne protestait pas, l’appui sur ses seins a été plus marqué. Il a passé son pouce sous la brassière, venant en contact direct avec sa poitrine.

Je le voyais fixés le visage de sa nièce, guettant chaque réaction au passage de sa main.

Voyant avec qu’elle facilité il pouvait progresser, il a descendu sa main sur son bas ventre.


— Quelqu’un veut du café ? Demanda Béatrice.


Stéphanie lui a répondu et pendant ce temps Michel en a profité pour passer sa main dans le legging de Stéphanie qui était remonté jusqu’au nombril. Elle l’a regardé avec un air gêné et insouciante.


— Je regarde un peu ton bas ventre et se serra bon.

— Ok. A-t-elle répondu avec un air de gamine.


Je voyais ma chérie jouer son rôle de gamine immature, ainsi que la main de Michel qui progressait sous le legging moulant.

Béatrice qui connaissait parfaitement son mari s’est levée gêné prenant la direction de la cuisine en allumant une cigarette, je l’entendais préparer les tasses.

Pendant ses palpations tonton Michel venait innocemment en contact avec la culotte de Stéphanie.


— Attention, je vais appuyer un peu plus fort.


Toujours en regardant le visage de Stéphanie, il a appuyé un peu plus fortement sur son bas ventre, glissant sa main dans sa culotte et passant ses doigts dans la toison. Stéphanie s’est contracté, mais la laissé progresser.

Je voyais les doigts de son oncle à travers le legging, avancé vers l’entre jambe de Stéphanie.

Tout à coup Béatrice m’a interpellé.


— Frédéric ! Pourrais-tu venir m’aider ?

— J’arrive Béatrice !


Me voyant rejoindre la cuisine, Michel accéléré sa prospection venant au contact des lèvres de Stéphanie. Voyant sa soumission et sa bouche légèrement ouverte, il a directement immiscé son doigt entre ses lèvres.

Il est rentré en contact avec l’humidité du sa vulve, sentant l’excitation de ma chérie son doigt a pénétré son vagin sans hésitation.

Stéphanie sentait le souffle chaud de son oncle dans son coup. Le bruit des tasses la réveillé de son extase et il a retiré son doigt de son vagin pour rentrer sa main directement dans sa brassière et malaxer son sein. De l’autre main il se masturbait à travers son pantalon. Sa n’a pas été long, Stéphanie a senti le souffle saccadé de Michel, il venait d’éjaculé dans son pantalon.

Je suis revenu avec Béatrice et nous avons servi le café.


— Voila Stéphanie, je n’ai rien descellé, tout va bien. Mais il ne faudra pas hésiter à revenir pour le moindre problème.

— Merci mon oncle, je n’y manquerais pas.


L’expérience souhaitée par papy André était réalisé. En effet le temps que j’étais en cuisine à aider Béatrice, mon téléphone continuait de filmer. Nous avons papoté une trentaine de minutes avant de quitter Béatrice et Michel, il devait être pressé que l’on parte pour changer de sous-vêtements, il n’a pas manqué de réitérer sa demande auprès de Stéphanie.


— N’oublie pas !! Si tu as besoin, n’hésite pas.

— Ok, merci encore mon oncle.


A peine nous avions pris la route que Stéphanie me demandais mon portable pour regarder la vidéo.


— C’est cool on voie bien les mains de Michel se balader sur mon corps, et se regard de vicieux qu’il a !!! Il doit bander comme un taureau. Tu as bien travaillé mon chéri !

— Merci ma chérie.

— Mr André va être content de ce film ! On pourrait allez le voir directement, quand penses-tu ?

— Heuuuu, ok.


Nous avons donc pris la route de la ferme, le trajet étant un peu long, nous avons fait une halte pour manger dans un centre commerciale. Tout en mangeant je regardais discrètement la vidéo de Michel profitant de ma chérie, se n’a pas été long pour que mon pantalon se tende, j’ai du patienter avant de me relever de table.

M’étant calmé, nous avons put reprendre la route. Après une trentaine de minutes nous nous sommes engagés dans le chemin menant chez papy.


— Je suis pressé de montrer la vidéo à Mr André. Me disait-elle avec impatience.


J’ai garé la voiture aux abords de la ferme, quand nous sommes rentrés dans la cour Black n’a pas manqué d’aboyer. La porte de la longère c’est ouverte.


— Black sa suffit !!! Venez par ici mes amis, n’aillè pas peur. Allez Black pousses toi !!!


Nous sommes entrées dans la maison. A ma surprise la pièce était propre et parfaitement rangé. La dégaine de notre papy, mais surtout son hygiène pouvait me laisser présager d’une maison sale et nauséabonde, c’était tout le contraire elle était tenue avec rigueur.

Mais le mobilier était d’époque ainsi que le carrelage en petit carreau.


— Ne faites pas vos timides, approchez et asseyez vous.


Papy André était ravi de nous voir. Il était comme à son habitude en salopette avec une chemise à carreau, chaussé de pantoufle. Ses bottes étaient posées sur un papier journal, propre, à côté de la porte d’entrée.

Nous nous sommes assis sur le banc autour de la grande table en chêne massif. Papy André était face à nous.


— Qu’est ce qui vous amène les jeunes ?

— Et bien, Mr André, Fred ma filmé comme vous nous l’avez demandé et nous voulions vous le montrer directement.


Après avoir préparé la vidéo, j’ai tendu mon portable à notre papy.


— Merci jeune homme, je vais devoir prendre mes lunettes.


André c’est levé, c’est en le suivant du regard que j’ai aperçu une pièce dont la porte était ouverte, je pouvais apercevoir des aquariums, non plutôt des vivariums, au moins 5.


— A voila, je vais beaucoup mieux voir. Qui est ce monsieur que je vois ?

— C’est mon oncle, Monsieur.

— D’accord !! Viens à côté de moi ma petite, tu vas m’expliquer tout cela.


Stéphanie c’est déplacé à côté de notre papy, elle lui a expliqué pourquoi elle a été voir son oncle Michel.


— Mais c’est excitant cette aventure, aides moi dont ma petite !! Je la sens qui monte.


Pas besoin de donner plus d’explications, Stéphanie a ouvert la braguette de notre papy et a glissé sa main dans la salopette. Je voyais le bras de ma chérie bouger, ses yeux sur l’écran du téléphone. J’essayais de deviner se qu’il se passait sous la table, je devinais sa main s’introduisant dans le slip taché de notre papy malaxant les testicules et le pénis.

Papy a relevé la tête, me regardant.


— Venez mon chère !!! Venez profiter des exploits de votre belle !


Je me suis déplacé à leurs côtés. La vue de ce film érotique ainsi que la main de ma chérie dans la salopette de l’ancien, je n’ai pas été long à me rigidifier.

Papy André a posé sa main sur la nuque de Stéphanie, la caressant doucement, il a appuyé légèrement, emmenant sa tête entre ses jambes, elle a sortie le petit membre de la salopette et ses lèvres se sont refermées dessus.

De voir c’est fesses relevées je n’ai pas résisté, j’ai saisi son leggings et sa culotte et je les ai descendu à mit cuisse, je reluquais ses fesses et sa vulve le temps de sortir ma queue.

Mon gland est venu se glisser entre ses lèvres pour s’enfoncer doucement dans son vagin, tout en regardant la tête de ma chérie descendre et monter sur le pénis de papy.

Quelques gémissements sortaient de cette bouche pleine.


Je voyais papy partir, la bouche entre ouverte, les yeux fermés.


— HAAA, HAAaaaa, haaaaaa !!!! Bois ma petite.


Je me suis moi-même afféré, déversant mon excitation dans le vagin de ma chérie.

J’aidais Stéphanie à se rhabiller quand papy a exprimé sa gratitude :


— Vous avez bien travaillé tout les deux, je vous remercie. J’espère que ton tonton Michel a ressenti la même excitation que moi.


Stéphanie avait le sourire.

Papy nous a offert une boisson. Au cours de la discussion il nous a expliqué qu’il avait perdu sa femme il y a une dizaine d’année et qu’il s’occupait de son fils handicapé.

Nous nous sommes levés pour le départ.


— Je vous revois quand les jeunes ? Car j’ai besoin de vous pour un problème administratif, je dois poser un rendez-vous.

— Nous pouvons venir dans la semaine si sa vous convient. Je vais vous donner mon numéro de téléphone.


La confiance était installée. Papy André nous a rappelé dans la journée pour nous donner l’heure du rendez-vous, il a demandé à ce que Stéphanie soit habillé comme une femme des bureaux.

Saluant papy, nous avons repris le chemin de l’appartement. Je réfléchissais pendant le trajet, aujourd’hui elle a fait éjaculer trois hommes, impensable il y a encore un mois.


— Tu t’es surpassé ma chérie aujourd’hui.

— Oui, et tu en as bien profité ?

— En effet. Lui répondais-je en la regardant, elle fixait la route, le visage heureux.

— Les vacances approchent, tu veux partir cette année.

— Oui mon chéri, j’aimerais bien un camping en bord de mer.

— Ok, on regardera en rentrant.


Ce mardi nous reprenons la route pour aider notre ancien, je ne sais pas en quoi nous allons pouvoir l’assister.

Stéphanie est habillée avec un tailleur beige, un chemisier blanc, des talons hauts. Elle a les cheveux attachés en chignon ainsi que des lunettes noires et un rouge à lèvres brillant. Elle est juste superbe.

Elle a l’habitude de porter c’est vêtements, elle est responsable commerciale.

En entrant dans la cour de la ferme avec la voiture nous apercevons un homme rentrer dans la maison.

Black s’approche de la voiture sans aboyer, il a l’habitude maintenant.


Nous nous présentons devant la porte, pas le temps de frapper, papy André nous ouvre et il a les yeux écarquillé devant Stéphanie.


— Ma chère vous êtes superbe, cet idiot de Maire ne va pas pouvoir résister. Entrez !

— Bonjour André, je suis d’accord avec vous, Stéphanie est superbe. Je la regardais avec une expression sincère.

— Nous avons vu un homme rentrer dans votre maison en arrivant.

— En effet c’est mon fils Henry. Henry vient te présenter à nos invités.


André c’est exprimé à voie basse pour nous indiquer à nouveau que henry était handicapé et qu’il avait 48 ans.


— Allez viens Henry !!! Il est timide.


Henry est rentré dans la pièce et on a put constater en voyant son visage ses petits soucis mentaux, il n’était pas très grand, les cheveux bouclé tombant dans la nuque, la calvitie était bien installé sur le haut de son crane.

Il avait de petites oreilles décollées, quand ils nous as dit bonjour nous avons pu constater qu’il lui manquait beaucoup de dents. La nature n’a pas aidé ce pauvre homme. Papy André a ressenti la pitié sur notre visage à l’encontre d’Henry.


— Mon Henry est passionné par les gros insectes et certains mammifères.


Il nous montrait les vivariums de la main.

Stéphanie et moi pouvions voir une autre passion, en effet son jogging était bien tendu et il arborait un grand sourire devant ma belle, les chiens ne font pas des chats.


— Allons-y, nous allons être en retard.


Papy André est monté à l’arrière de notre voiture. Nous avons pris la route direction la mairie de la commune.


— J’ai donc rendez-vous avec le maire, il veut me racheter une parcelle agricole, pour faire des logements sociaux. Il veut me la racheter au prix de l’agricole et non du constructible. Je me fais arnaquer, il croit qu’il va baiser le vieux André. Je souhaiterais bénéficier des charmes de votre belle jeune femme pour faire pencher la balance en ma faveur.

— Oui, je comprends ce que vous voulez.

— Vous voulez bien m’aidez ? En jouant le rôle d’une conseillère ???

— Stéphanie !? C’est à toi de répondre.

— Oui ! Bien sur Mr André. Lui répondants avec le sourire en le regardant derrière.


L’ancien c’est avancé sur son siège pour frotter le bras de Stéphanie.


— Merci beaucoup ma petite.


Arrivé dans le bourg, je n’ai pas eut de mal à me garer, en semaine et à cette heure de début d’après-midi, il n’y a personne. Stéphanie et André son descendu pour prendre le chemin de la mairie.

Papy lui a remit dans la voiture les documents de propositions de la commune, pour qu’elle jette un œil avant le rendez-vous.

De ce fait, elle a découvert le nom de famille de notre ancien, Mr André Busson.

Ils sont entrés tous les deux dans la mairie, après cette présenté à la secrétaire, elle les a conduit devant le bureau de Mr le maire, elle a frappé.


— Oui !!!


La secrétaire a ouvert la porte.


— Mr le maire, votre rendez-vous 14h30, Madame Paulin et Monsieur Busson.

— Faites entrer je vous prie.


Ils avaient convenu dans nom bidon pour ma chérie le temps du trajet.

Ils sont rentrés dans le bureau de Mr le maire, qui c’est levé pour saluer Stéphanie, c’est yeux décrivaient les courbes de ma chérie, puis il a salué André. L’homme était de taille moyenne avec un bon ventre, proche des 60 ans, cheveux gris dégarnit avec une petite moustache.


— Veuillez vous asseoir. Vous venez pour discuter suite à la lecture de la proposition de la mairie, concernant l’achat par la collectivité de certaines de vos parcelles.

— Oui en effet Mr le maire, je ne me suis pas présenté, je madame Paulin conseillère en patrimoine, Mr Busson a sollicité mes services pour le dossier que vous venez d’évoquer.


Pendant une petite heure les deux parties ont confronté leurs problèmes budgétaires pour l’un et les prix trop bas pour les autres. De temps à autre, les yeux du maire se portaient sur le chemisier tendu de Stéphanie.

Ne voyant que la position du Maire ne bougeait pas, Papy André à monté le ton. C’était l’opportunité pour Stéphanie de passer à l’action.


— Messieurs ! Restez calme ! Mr Busson, je vous suggère d’aller prendre l’air, je vais discuter avec Mr le maire.

— Très sage décision, venez je vous raccompagne monsieur.


Le maire c’est levé pour accompagner André jusqu’à la porte. Pour ensuite venir se rassoir dans son siège.


— Vous avez eut raison de baisser la tension dans c’est négociation.

— Je vous remercie, c’est mon métier. D’ailleurs cela ma donné chaud, vous permettez ?

— Oui, bien sur !


Stéphanie c’est levé pour ôter sa veste, bombant le torse. Se retournant pour poser sa veste elle a défait un bouton de son chemisier laissant son soutient gorge bien en vue, mais laissant le bouton au dessus fermé, faisant croire à un oubli.


— Je tiens Mr le maire à avoir des éclaircissements sur certains points.


Elle a saisie plusieurs documents et c’est dirigée au côté du maire, elle a posé les feuilles sur son bureau, elle commencé à lire. Elle était penché en avant une main sur le bureau et l’autre suivant le texte lu avec son stylo.

Concernant Mr le maire sa concentration était ciblée sur le chemisier ouvert par mégarde de Stéphanie. Les yeux de l’homme détaillaient scrupuleusement chaque centimètre carré de son soutient gorge généreusement rempli, il cherchait à apercevoir l’auréole de son téton à travers la dentelle.

Cet engouement pour le corps de Stéphanie l’aidait pour le plan prévu, elle a décidé de passer à l’action.


— Il fait vraiment chaud dans votre bureau monsieur.


Tout en disant cela elle a ouvert le bouton du haut de son chemisier, provoquant en moins d’une minute des auréoles sous les bras de la chemise de Mr le maire, ainsi que des gouttes de sueurs perlant sur son front et dans sa moustache.

Pour accentuer l’excitation de l’homme Stéphanie passait ses doigts du bas de son coup jusqu’au milieu de ses seins, tout en lisant les textes.

Elle a soudainement élevé la voix et posé sa main sur la sienne, perturbant l’homme.


— Mr le maire !! Nous devons tous les deux faire un effort pour aboutir à un accord raisonnable.

— Euuuh… Oui !! Je suis d’accord.


Elle a serré un peu plus fort la main du maire et la levé en direction de son corps, surpris, il sait laissé faire. Elle a posé la main du maire sur son sein gauche et refermé c’est doigts pour qu’il le presse. Le parcours a continué sur le sein droit pour le caresser et saisir le bonnet pour y insérer les doigts pour jouer avec son téton. Ne le laissant pas prendre d’initiative elle a dirigé la main du maire sur son ventre et finissant son trajet entre ses cuisses.

Après c’est préliminaires elle a posé la main du maire sur l’accoudoir, elle est venue se positionner derrière son siège. Elle a positionné ses mains sur les épaules de l’homme les massant délicatement. Elle s’est penchée à son oreille et lui a glissé avec une voix sensuelle :


— Je pense que l’on va aboutir à un accord, vous êtes un homme de bon sens.


Il n’a pas répondu pour être sur que la négociation particulière continue.

N’obtenant aucunes réponses, ses mains sont descendues sur son torse. Passant à l’intérieur de la chemise, le bout de ses doigts glissait sur la peau velue.

Il sentait les seins de Stéphanie dans son cou.

Elle a poursuivi la descente vers le pantalon de Mr le maire, sa main a disparu dans le pantalon.

Le maire a tourné la tête embrassant Stéphanie sur la joue.


— Vous êtes experte dans votre domaine madame.


Stéphanie est entrée dans le sous vêtement du moustachu, elle trouvé le petit mollusque et a commencé à le pétrir ainsi que ces testicules. L’homme était totalement abandonné aux mains de Stéphanie.

Lâchant la petite bête, elle a tourné la chaise de Mr le maire et elle est venue s’agenouiller entre ces cuisses, ouvrant la ceinture et déboutonnant le pantalon de l’homme en le regardant dans les yeux.

Elle a replongé sa main dans le pantalon de Mr le maire pour en ressortir un petit bâton tout tendu, elle l’a décalotté et a rapproché sa tête.


— Sucez-moi !!!

— Il va falloir signer les documents que je vous ais présenté.

— Très bien, très bien. Sucez-moi la queue et je signerais.


Stéphanie s’est penchée et sa langue est venue au contact du gland luisant, en faisant le tour.


— HOOooo c’est bon !!! Ma femme n’a jamais voulu me sucer ! HOOOooo, haaa.


Ses lèvres se sont refermées sur le petit pénis tout dur, avec un va et vient langoureux.

Il a caressé avec douceur la joue de Stéphanie.


— Que c’est bon ! Vous êtes une sacrée gourmande !! HAAAAaaaaa !!!!


De temps à autre sa langue parcourait ces testicules remontant le long du pénis. Le sentant partir elle a réitéré sa demande :


— J’aimerais tellement gouter votre semence, pour cela il faudrait signer Mr le maire.


Avec joie elle a vu le maire saisir le stylo et signer les documents.

Pour en finir elle a repris la verge en bouche en pompant rapidement.


— Ho oui, ho oui cochonne !!!


Il s’est légèrement relevé pour rentrer une main dans le chemisier de Stéphanie et lui peloter les seins vigoureusement.


— Continue, continue, continue !!!


Tout à coup le maire c’est tendu et le petit membre a déversé le liquide chaud sur la langue de Stéphanie. Elle l’a regardé dans les yeux et a avalé le contenu de sa bouche.


— Qu’est ce que c’était bon !!! Vous êtes doué en négociation.


Lui a-t-il dit en lui caressant les fesses.


— Il faut adapter les moyens à l’enjeu.


Elle s’est réajustée et a ramassé les documents, pour quitter rapidement le bureau.


— Si vous avez besoin de mes services, n’hésitez pas !!!

— Merci Mr le maire, je n’y manquerais pas, au revoir.


Stéphanie nous a rejoints dans la voiture.


— Voila Mr André, il a signé les documents et j’ai enregistré la conversation si toute fois il se rétractait.

— Parfait ma belle, rentrons maintenant.


Quelques minutes plus tard nous sommes arrivés à la ferme.


— Descendez, je vais vous offrir un café, c’est la moindre des choses.

— Ok nous avons le temps.


Nous nous sommes rendu à l’intérieur et assis sur les bancs autour de la table.


— Venez à côtés de moi ma belle.


Stéphanie c’est exécutée.


— Oui Mr André.


J’étais face à eux, papy n’a pas cessé de nous remercier pour le cout main. Il sait levé pour ouvrir une soupière décoré de pervenche, posé sur le buffet. Il en a sortit une enveloppe qu’il a remit à Stéphanie.

Elle l’a entrouverte et fait les yeux ronds avec un petit sourire et elle me l’a tendue.


— Mais non Mr André, il ne faut pas !!

— Aujourd’hui vous m’avez fait gagner de l’argent, c’est la moindre des choses.


J’ai ouvert l’enveloppe qui contenait des billets.


— Merci André, c’est gentil de votre part. Cela va nous permettre de partir en vacances. D’ailleurs Stéphanie et moi tenions à l’évoquer, nous allons être absent pendant une à deux semaines, nous partons en camping dans les Landes.


Pendant que je discutais avec papy de notre planning pendant les vacances. Black est venu poser ses pattes avant sur le banc entre papy et Stéphanie.

Stéphanie a sursauté à l’apparition du chien.


— Ben alors Black !!! Tu as fait peur à la petite, veuillez m’excuser.

— C’est pas grave, j’ai un peu peur des chiens.

— Donnez moi votre main, vous allez voir il est mignon.


Stéphanie a directement donné sa main à André.

Il l’a saisi et posé sur la tête à black pour le caresser et ensuite passer sur le dos du chien.


— Voila ! Il vous a adopté. Il aime particulièrement que l’on lui caresse le dessous du museau.


Papy a entrainé sa main sur la gorge de black pour remonter sur les épaules du chien. De temps à autre papy regardait la réaction de Stéphanie. Il l’a ensuite entrainé sur le torse du chien. Stéphanie semblait rassurée.


— En effet, il est gentil.


André en a profité que Stéphanie le regardait pour mettre sa main sur les testicules du chien, elle a tout de suite senti les deux boules entre ses doigts. Gêné, elle a retiré sa main du chien.

Stéphanie avait honte elle était toute rouge.


— Fred on y va !!!

— Oui ma chérie, on y va. A bientôt André.

— Bonne vacances les jeunes, à bientôt.

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