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Ma femme se fait partouzer par des chiens

Chapitre 1

Zoophilie

MA FEMME SE FAIT PARTOUZER PAR DES CHIENS



Dernièrement ayant pris bien du plaisir lors de cette soirée passée sur l’aire d’autoroute, je m’étais faite prendre par un routier hollandais et son chien, un superbe berger allemand, le sexe de cet animal dans mon petit trou avait bien fourragé mon étroit canal me faisant jouir à plusieurs reprises sous les coups de lance de cette bête aussi bien pourvue que son maître.

En discutant avec des amis qui sont aussi occasionnellement mes amants, de cette soirée où je m’étais faite prendre, en particulier l’étreinte avec le chien m’avait laissé un excellent souvenir et l’envie de recommencer à me faire tringler par ce genre de mâle particulièrement performant...

Le souffle court, et assez intéressés par mon aventure, mes amis m’ont demandé de leur raconter dans les moindres détails, cet accouplement hors normes, les sensations que j’avais éprouvées, si j’avais aimé sentir cet impressionnant pénis me meurtrir au plus profond de mes reins et surtout si j’étais prête à recommencer ce genre d’accouplement.

Je leur avais fait part bien évidemment de mon envie de connaître à nouveau une telle copulation en particulier entre les fesses, car j’avais ressenti d’étranges sensations lorsque le berger m’avait pilonnée au plus profond de mon étroit canal.

Quelques jours plus tard nous avions à nouveau convenu de nous retrouver, avec nos deux amis ainsi que mon mari, pour se faire un petit restaurant et sûrement terminer la soirée par une bonne partouse entre nous, comme nous le faisons assez souvent... Je sentais bien que quelque chose se tramait, car les hommes discutaient à voix basse en plaisantant, après un repas assez léger dans un restaurant de la ville. Entre les hommes, des sous entendus et réflexions fusaient à mon égard ainsi que quelques regards sur ma personne, sans qu’ils ne me donnent d’explication. Nous avons pris la route pendant une bonne demi-heure, se bornant à dire que j’allais avoir une surprise. Mon mari conduisait seul à l’avant de la voiture pendant que je m’occupais à l’arrière de nos amis qui tout en me caressant faisaient quelques allusions. La voiture s’est arrêtée en pleine campagne, devant une vaste demeure qui semblait être à première vue une ancienne ferme. De nombreux aboiements ont retenti saluant notre arrivée quand nous sommes descendus et avons claqué les portes de la voiture.

J’ai compris immédiatement ce qui m’attendait, une lumière rouge s’est allumée au-dessus d’une imposante porte qui devait être la porte d’entrée, et un homme jeune particulièrement trapu est apparu. Un de mes copains Alain est allé à sa rencontre et lui a serré la main en plaisantant en se retournant et en nous présentant, c’était surtout moi qui était la cible du regard des hommes. J’ai su par la suite que cet homme qui se prénommait Claude était un ancien collègue de travail d’Alain, il s’était reconverti dans le gardiennage pour chiens, faisant à l’occasion un peu d’élevage. Nous sommes entrés dans une immense pièce où étaient installés chevalets et tables basses ressemblant à des meubles un peu bizarre, style gynécologie.

En discutant le maître des lieux nous a offert un verre d’alcool particulièrement fort. Tout en buvant, il a commencé à parler avec les hommes, ne m’adressant pratiquement plus la parole, tout juste jetait-il quelques regards appuyés sur ma personne en faisant quelques commentaires dont quelques mots parvenaient à mes oreilles : tel que elle a un beau cul, mes pensionnaires vont être ravis de faire la connaissance d’un aussi beau morceau.

D’après les quelques bribes que j’avais pu capter, l’homme se renseignait également pour savoir si j’avais l’habitude de prendre des membres de dimensions imposantes et si je faisais la sodomie.

S’étant mis d’accord entre eux, ils trinquèrent une deuxième fois semblant sceller le sort qui m’était réservé, Fred mon copain a sorti une enveloppe de sa poche qu’il a tendue à Claude.

Quand les hommes se sont levés en dirigeant leurs regards vers moi, j’ai eu un tremblement qui a parcouru tout mon corps des pieds à la tête, je me suis levée à mon tour et j’ai suivi le maître des lieux, entourée de mes trois hommes qui plaisantaient et riaient entre eux. Nous sommes entrés dans une autre pièce où une quelques cages abritaient chacune un chien. Claude a expliqué que tous ces chiens étaient en pension chez lui et qu’il en profitait pour en utiliser certains qui présentaient certaines aptitudes pour s’accoupler avec des femmes.

Au milieu de la salle, trônait une sorte de table basse réglable par plusieurs manivelles, c’était un genre de table qui avait été bricolée et arrangée avec un certain confort pour la personne qui l’utiliserait. S’adressant à moi, Claude me rassura, me disant qu’il était habitué de voir venir chez lui, de belles femmes comme moi venir se faire enfiler par ses chiens. Il nous a expliqué qu’il organisait une fois par semaine des soirées de ce genre, j’étais assez gênée, je sentais la chaleur empourprer ma figure, je transpirais abondamment, j’avais la chatte trempée, dégoulinante. J’étais très excitée par ce qui allait se dérouler, je savais maintenant quelle était ma surprise et ce que mes hommes m’avaient réservé, les salauds pensais-je...

L’éleveur demanda si j’acceptais d’être filmée et photographiée, je ne répondis rien, ce qui voulait dire que j’acceptais, cela donnera un peu plus de piment de penser que d’autres se masturberont lorsqu’ils me visionneront en train de me faire saillir.

Les mecs eux semblaient impatients que cela commence, de belles bosses s’étaient formées dans leur pantalon, de grosses gouttes de sueur perlaient sur leur front. Très gentiment et avec un petit sourire Claude m’a demandée par quel chien je voulais commencer. Honteuse et mal à l’aise par cette question, fuyant son regard je lui ai demandé un animal avec un sexe pas trop gros pour commencer. Après m’être déshabillée lentement et entièrement laissant aux voyeurs le plaisir de regarder, de me photographier ou de me filmer dans le plus simple appareil. Je me suis allongée sur la table d’abord sur le dos les cuisses bien écartées pour laisser voir ma chatte qui, je le sentais, ruisselait abondamment. Claude était particulièrement intéressé par mon anatomie qu’il trouva à son goût, m’ayant bien regardée sous toutes les coutures, il est allé chercher un chien noir de taille moyenne. Les jambes pendantes de la table, Claude l’a approché lentement de mon sexe, en parlant pour le rassurer et le mettre en confiance l’animal semblait assez méfiant. Ma chatte, luisante de mouille, devait dégager une l’odeur assez caractéristique, le chien était intéressé et attiré par cette odeur bien caractéristique qui devait lui chatouiller son instinct de mâle. Il a commencé par me lécher copieusement le cul et la minette qui coulait abondamment. Très vite il m’a fait pousser quelques petits cris de plaisir, m’enfonçant sa langue assez profondément dans le vagin, les hommes qui me regardaient ont mesuré combien ma jouissance était importante sous la langue de l’animal. Le chien en voulait plus, il couinait, il est grimpé sur ses pattes arrière, je voyais le bout rouge de son sexe qui était bien sorti de son fourreau et qui lâchait par instant des giclées de liquide. Aidé par son maître qui a positionné sa bite à l’entrée de ma moule tout en profitant pour m’introduire un doigt qu’il fit coulisser plusieurs fois dans mon vagin. Les pattes de devant de l’animal ont enserré mon buste, la bite visqueuse tapait sur mes cuisses à l’entrée de ma chatte jusqu’à ce qu’elle trouve l’entrée de ma grotte. Dans cette position le chien ne pouvait pas me pénétrer trop profondément, quelques va-et-vient ont suffi pour le faire éjaculer.

Après ce que j’avais pris avec le berger allemand, il me fallait plus gros et plus long pour me satisfaire, mes voisins, les yeux brillants regardaient le sperme canin s’écouler de ma chatte toute gluante.

Claude déclara tout en me regardant que maintenant il fallait passer aux choses sérieuses, les chiens qui avaient senti l’odeur de la femelle et du sperme devenaient nerveux et poussaient par instant des couinements plaintifs. L’homme libéra un gros chien noir assez robuste de type malinois, il me fit allonger sur le ventre le cul légèrement cambré par des coussins, il posa une couverture sur mon dos pour me protéger me dit-il des griffures. Le gros chien noir s’avança, il me lécha la chatte et le cul, quand il s’est projeté sur mon dos j’ai compris qu’il s’agissait d’un gros calibre, d’une poussée assez forte et guidé par son maître il est entré en se cambrant, me soulevant le cul, enfin là j’étais bien emplie, comblée, je sentais la longue et grosse bite chaude pomper dans mon ventre. Le chien lâchait de belles giclées de foutre canin qui tapissaient copieusement l’intérieur de mon abricot. Après cinq minutes de ce traitement, il s’est enfoncé encore plus profond en moi m’arrachant un cri de surprise, le bout de sa bite investissant assez profondément mon utérus puis subitement j’ai senti son nœud se mettre à gonfler. La bête me remplissait au plus profond de moi-même en se projetant de plus en plus, c’était douloureux et bon. La pression dans mon ventre était terrible, je jouissais devant les hommes comme une folle prononçant des encouragements à mon partenaire qui me tringlait. Les garçons se masturbaient en me regardant et en faisant des réflexions un peu désobligeantes, quelle belle salope disaient-ils, il faudrait la faire saillir régulièrement, regardez comme elle se donne à son amant.

Mon mari déclara sous l’excitation du moment que tous les chiens ici présents avaient le droit au plaisir de sauter une chienne. J’avais dit-il le devoir de tous les satisfaire. Un à un, tous les chiens m’ont baisée ou enculée déversant une grosse quantité de foutre dans mes orifices mis à mal par les nombreuses saillies.

Un grand chien blanc genre berger belge m’a donné énormément de plaisir quand il a investi mon cul avec sa longue tige qu’il faisait coulisser assez rapidement dans mes entrailles.

Je sentais son pénis buter au plus profond de mes reins, à chaque coup de butoir, je sentais une douleur qui s’est très vite transformée en un plaisir indescriptible.

Claude est allé chercher un autre chien qui était en réserve, quand j’ai vu l’animal j’ai poussé un cri d’effroi, quelle bête, c’était un doberman.

Je n’ai pas pu satisfaire ce dernier animal. J’étais trop fatiguée, pourtant l’énorme bite qui sortait du fourreau me tentait terriblement, l’animal lui en avait bien envie, mais je n’en pouvais plus. Je pensais à la prochaine fois, s’il est encore là, je commencerai par lui car se prendre une telle tige doit être le rêve de toute femme un peu salope comme moi....

Claude m’aida à me rhabiller, le salaud était particulièrement intéressé et me mangeait des yeux, il en profita pour me caresser la poitrine et mordilla mes tétons, il me doigta mes orifices tout en nettoyant mes intimités que ses pensionnaires avaient copieusement labourés, en me traitant de chienne.

En sortant de la pension pour chien j’ai su que je reviendrai. J’avais le cul et la chatte en feu, mais heureuse de m’être faite saillir par autant de mâles.

Le lendemain, j’étais tellement usée et fatiguée que j’ai dormi toute la journée en pensant à ce que j’avais pris ce jour là.

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