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Ma femme se fait prendre par un chien et son maitre

Chapitre 1

Zoophilie

Cette histoire, qui est en partie bien réelle, s’est passée il y a quelques années et va vous être racontée par ma femme.

Nous sommes un couple dans la quarantaine, assez porté sur tout ce qui touche au sexe, surtout moi, Bernadette, petite blonde assez fine, qui, comme disent mes amis qui sont aussi pour certains mes amants : « je suis une chaude », et j’aime le sexe sous toutes ses formes.

Nous avons décidé avec mon homme que vendredi soir nous irions comme nous le faisons quelquefois, sur une aire de repos, à une dizaine de kilomètres de chez nous ; l’endroit est facilement accessible sans rentrer sur l’autoroute. Les camionneurs en transit y passent leurs moments de repos et, pour certains, le week-end. Nous avons pris l’habitude, quand l’envie se fait sentir, d’y aller faire un tour pour me faire tringler par des inconnus pendant que mon mari m’attend dans la voiture en pensant à ce que peuvent bien me faire ces hommes, en grande majorité des étrangers ; il dit que cela l’excite de me savoir à quelques mètres de lui dans d’autres bras inconnus en train de me faire prendre.

Quand je me fais sauter dans l’habitacle assez restreint d’un camion, tout est différent : Les positions, les bruits, les odeurs, les contacts, les sensations sont tout autres que dans un lit, et les plaisirs et ce que je ressens, tout au moins pour moi, sont bien différents d’une sauterie traditionnelle dans un lit bien douillet.

Ce soir il y a foule, plusieurs camions sont stationnés, j’ai très rapidement repéré un camion immatriculé en Hollande dont les rideaux sont ouverts, la lumière est allumée ; après m’en être approchée et avoir parlementé, et m’être mise d’accord avec le chauffeur qui a un mauvais français, je grimpe dans le camion. Comme je pénètre dans la cabine, un aboiement terrible retentit, me figeant sur place. Le camionneur, et maître du chien, fait taire l’animal et l’attache solidement avec une laisse. Le berger allemand, une bête imposante, après m’avoir montré les crocs s’est couché, rapidement encouragé par son maître. Une fois les rideaux de la cabine tirés, le chauffeur s’est déshabillé rapidement, il s’est allongé sur la couchette, le sexe à la verticale certainement en manque et impatient de me la mettre ; il me fait signe de le rejoindre sur la couche. J’ai commencé par branler le type en lui massant les couilles. Sa bite est assez grosse et noueuse. Je n’ai pas eu besoin de l’astiquer bien longtemps pour qu’il bande très dur. Ensuite je l’ai pris en bouche et je l’ai sucé en le faisant bien coulisser entre mes mains et mes lèvres qui l’enserrent assez fortement. J’ai mis une capote sur cette tige dressée à la verticale, écartant les cuisses de part et d’autres ; je me suis rapidement empalée dessus. Une très forte odeur de sexe s’est installée dans la cabine exiguë du véhicule.

Le chien s’est mis à gémir faiblement en tirant très fortement sur sa laisse ; je pense que mon odeur de salope devait l’exciter. Je me suis allongée sur mon amant à sa demande, il en a profité pour me mettre sa langue dans la bouche et dégager mes seins de mon soutien-gorge tout en grognant de plaisir et en soufflant assez fort. L’homme, tout en me baisant, s’est légèrement déplacé sur le côté pour détacher son compagnon à quatre pattes ; le chien rendu fou par les odeurs de femelle en chaleur tournait autour de nous en me donnant des coups de langue sur ma minette et mon anus mis à jour par les mains de son maître qui m’écartait littéralement les fesses tout en enfonçant son index et en le faisant coulisser dans mon petit trou. Malgré le faible éclairage, je voyais maintenant le bout rouge de la bite de l’animal qui dépassait d’une bonne longueur de son fourreau. Quel calibre, pensais-je, il est encore mieux monté que son maître, il va à coup sûr me faire assez mal s’il veut me saillir.

C’est alors que le type s’adressant au berger lui dit : allez, viens toi aussi te faire cette belle salope de frenchie ; je ne disais rien en pensant à ce que j’allais prendre dans mon petit cul.

Je me réjouissais quand même de prendre un aussi gros morceau dans les fesses, car ma chatte était toujours occupée par la belle bite du camionneur qui me ramonait copieusement la moule. Nous avons légèrement changé de position pour faciliter la pénétration de la bête dont je sentais le bout de la bite taper trop haut sur mon dos. D’un coup, l’animal, aidé par l’homme a trouvé le chemin, j’ai poussé un cri strident quand il m’a enfilée, il m’a perforé violemment le cul en venant se planter au plus profond de mes entrailles. L’animal soufflait puissamment dans mon cou, sa langue gouttait sur mon dos. Ses pattes de devant me serraient très fort. La vitesse de ses mouvements s’est accélérée, son sexe entrait et sortait de mon étroit canal pour revenir se ficher au plus profond de mes reins. Son maître l’encourageait par des mots que je ne comprenais pas très bien. Prise en sandwich par ces deux belles tiges, je bavais et jouissais sous les impacts que je ressentais au plus profond de mon ventre et de mes fesses. Le berger, dans un violent coup de boutoir, s’est plaqué tout contre mes fesses en s’enfonçant encore plus loin dans mon étroit canal. Je sentais ses imposantes couilles qui tapaient contre mes fesses et, subitement, son membre s’est subitement mis à grossir en m’élargissant le vagin. Une grosse boule s’est formée bloquant la sortie et l’empêchant de sortir de mon cul qui me faisait assez mal. Nous étions soudés, le chauffeur a lâché son foutre dans sa capote tout en me triturant les bouts de seins avec ses gros doigts. Je sentais le jus chaud de l’animal envahir mon cul sans s’arrêter, le chien n’en finissait pas de décharger dans mon anus écartelé par cette boule qui me faisait de plus en plus mal au point que je n’osais plus bouger. Je transpirais ; après une dizaine de minutes, et plusieurs essais infructueux, le chien s’est enfin désolidarisé de moi en tirant un peu plus fort. Un flot de sperme est tombé sur la couchette, inondant au passage mes cuisses. Le chien se léchait la bite devant mes yeux ; c’est à ce moment que j’ai vu le terrible gourdin et l’énormité de la boule qui nous avait rassemblés et qui m’avait fait si mal lorsqu’il s’était mis à gonfler en m’élargissant l’utérus. Le foutre de l’animal s’échappait de mon petit trou pour couler en longues traînées sur mes cuisses.

Je me suis rapidement rhabillée, en faisant un petit sourire à mon amant ; je suis descendue pour rejoindre la voiture et mon mari qui m’attendait tout en se masturbant.

J’étais toute poisseuse de sperme et avais pris beaucoup de plaisir lors de cette partie à trois sur l’aire d’autoroute. Mon mari impatient me demanda de lui raconter.

Quand je lui ai dit que je m’étais fait prendre en double par un type et son chien, il fut particulièrement intéressé et me posa de nombreuses questions sur ce que j’avais ressenti quand le berger m’avait enfilée par le cul.

Je lui expliquai et lui montrai dans quel état j’étais ; le sperme coulait encore de mon anus endolori et encore bien ouvert.

Cette soirée m’avait donné des idées…

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