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Ma femme, Helas...

Chapitre 1

Erotique

Longtemps, j’ai désiré que ma femme ait une relation sexuelle avec un autre homme. Non pas le désir d’un voyeur, mais simplement l’idée que je n’étais peut-être pas le meilleur amant, et qu’elle méritait de connaitre mieux.


Nous nous sommes connues très jeunes, elle avait 16 ans, moi 18. C’était vraiment l’amour romantique, l’émoi des premiers baisers, la découverte petit à petit de l’autre. Nous habitions à 400 km l’un de l’autre, nous nous rencontrions que tous les quinze jours au mieux, le WE, un dimanche…


Nous étions tous deux très studieux. Donc ces petites parenthèses amoureuses étaient notre rayon de soleil. Elle était très belle, tout le monde la voyait s’épanouir, j’en étais très fier. Quant à moi, j’étais le beau ténébreux, qui surprenait ses amies.


Nous avons attendu deux ans pour vraiment faire l’amour. C’était comme un jeu, nous avons beaucoup ri ! Très rapidement, nous nous sommes mariés, les enfants sont venus, la vie s’est déroulée. Paisible, animée, joyeuse, assez rangée quand même.


Elle est vraiment devenue une femme, resplendissante. Fine, 1m70, des jambes magnifiques… A la fois belle, très classe, mais aussi mutine, joyeuse avec les amis. Je peux dire qu’elle aimait vraiment séduire, voir le regard intéressé des hommes, les sentir pleins d’humour pour lui plaire, mais uniquement à titre de jeu. Je n’étais pas jaloux. Il me semblait évident, à moi, pour elle et pour eux, que les frontières étaient claires. Et d’ailleurs, elles n’ont jamais été franchies. C’est une femme très dynamique, franche et directe. Je peux dire que j’ai été son seul homme, comme elle a été ma seule femme. Mais cela nous donnait un peu de piquant !


D’un point de vue intime, nous étions très classiques. Rien de spécial justement. Une ou deux fois par semaine, assez rapidement. Dans le silence. Ce silence m’a toujours angoissé : j’entendais ses soupirs, son émotion, mais rien de plus après mon instant de plaisir. On s’essuyait –elle est sensible à la propreté - puis la nuit venait.


Petit à petit, l’échange avec des amis, la vision de film, tous les témoignages auxquels la société moderne nous expose, ont fait naître un doute en moi : Est ce qu’elle se réalisait pleinement en tant que femme ? D’un certain point de vue, il me semblait que nos rapports étaient raisonnables, que les débauches qui nous étaient exposées n’étaient ni naturelles, ni souhaitables. Mais d’un autre côté, je pouvais penser au contraire qu’elle passait à côté d’émotions fortes et nécessaires, et que je prenais le risque que les découvrant peut –être un jour, elles détruisent notre union. Et aussi, parce que je l’aime profondément, il me semblait naturel qu’elle connaisse le meilleur.


Cette idée est donc devenue de plus en plus prégnante dans mon esprit. Je me suis dit qu’il était souhaitable qu’elle connaisse un autre homme.


Vous présenter cela d’une façon quasi clinique n’est pas tout à fait honnête. Car cette idée m’excitait aussi, je dois l’avouer. L’imaginer moins sage, l’imaginer …. Mais j’anticipe… Le regard des autres hommes sur elles me plaisait de plus en plus, j’aurais aimé les encourager… L’encourager elle…


Lors d’une soirée qui terminait un séminaire de travail, j’ai rencontré un homme très sympathique, Claude, prestataire dans l’hôtel où cela se passait. J’étais passablement éméché…. Et plus très maitre de mon discours. La discussion a dévié, Claude prétendait qu’il pouvait séduire toutes les femmes qu’il voulait. Je trouvais cela bien prétentieux, et assez irrespectueux. Vous l’avez déjà deviné, je lui disais que mon épouse ne rentrait pas dans sa catégorie. Discussion, cognac, photo montrée de mon épouse, armagnac, le défi était conclu entre nous. Il était convenu, ma femme étant professeur d’Anglais, et donnant des cours particuliers, qu’il l’appellerait pour bénéficier de ses services. Il devrait tout me raconter, mais ne jamais lui dire que l’on se connaissait. Je lui ai donné son numéro de téléphone.


J’avoue que je suis rentré un peu malade chez moi, en me demandant si je n’étais pas fou… et regrettant vraiment cette conversation.


Quelques jours après, Claude m’appelait pour m’indiquer qu’il avait convenu de cours hebdomadaires, 2 heures chaque mardi à 14h (d’ailleurs pour la petite histoire, il était convenu que nous devions partager par moitié le coût des cours…).


Et ma femme m’annonçait le soit même qu’elle avait un nouvel élève, qui commencerait les cours la semaine suivante. J’étais très mal à l’aise. Je trouvais tout cela idiot, du temps perdu pour tout le monde. Je trompais ma femme en le lui disant rien, je trompais Claude en le mettant dans une situation sans espoirs. Inutile de dire que cette situation influençait plutôt négativement nos rapports physiques.


Le premier cours eu lieu. Je n’étais pas impatient de recevoir un appel de Claude. D’ailleurs, il mit du temps à m’appeler. Il m’indiqua bien évidemment que rien ne s’était passé, aucune ambiguïté. Simplement, il trouvait mon épouse très mignonne, très bourgeoise et bien faite, et ne regrettait pas notre défi. Je lui demandais, un peu choqué, de se calmer.


Cela dura plusieurs semaines ainsi. Claude semblait prendre ses cours d’anglais au sérieux, ses comptes rendu étaient très neutres, tout me semblait donc rentré dans la normalité, et cela me rassurait. Mais je lui fis quand même part de mon désir d’arrêter de financer par moitié ses cours.


Peut-être cela le décida-t-il. Enfin, il me raconta la semaine suivante une scène étonnante. Il s’était enfin décidé à avancer. Durant le cours, il joua l’homme distrait, peu concentré. Elle s’en étonna. Il lui dit : « vous allez trouver cela un peu bête et m’en vouloir … De quoi ? Je vous trouve vraiment ravissante, et très désirable, cela trouble vraiment ma concentration, excusez-moi, c’est très physique… ». Elle ne s’en offusqua point, et lui demanda se ressaisir. Mais il continua son petit jeu. Elle se leva alors, (les cours étaient donnés dans le salon, chacun dans un canapé face à face, la table basse les séparant pour porter les documents), disparue quelques instants dans la cuisine, et revint avec un rouleau de Sopalin, et dit tout de go « Allez-vous soulager aux toilettes, vous pourrez reprendre ensuite avec plus de concentration ». C’était très direct, même humiliant pour lui, m’avoua-t-il. Il essaya de protester, elle dit que cela ne pouvait pas continuer ainsi, elle comprenait ses besoins physiques, elle ne les partageait pas, mais il fallait vider l’abcès. Il comprit que c’était cela ou rien, et s’exécuta. Il m’avoua qu’il pensait très fort à elle à ce moment-là, qu’il en était très excité. Cela ne me laissa pas indifférent. J’étais à la fois heureux du détachement de mon épouse, avec un petit pincement de déception.


Plusieurs semaines, la scène se renouvela. Au milieu du cours, il allait s’isoler …


Il sut quand même faire un peu évoluer la situation. Un jour qu’il s’apprêtait à s’isoler, il revint et lui dit «Vous savez, quand je suis seul, sans vous voir, c’est plus difficile, me permettriez-vous de me soulager ici ? Comment cela, en me regardant ? Oui, mais je serais très rapide, très chaste, je ne vous demande rien, restez naturelle, faite ce que vous voulez… ». Elle ne répondit rien, il s’assit sur le canapé, s’excusa encore, ouvrit son pantalon, pris un morceau de Sopalin, fit sortir son sexe en le cachant autant que possible avec le Sopalin. Il commença à se caresser en la regardant, yeux mi-clos, et jouit rapidement. Il m’avoua que c’était très fort. « Mais comment était-elle ? Absolument froide, elle regardait ses notes. A-t-elle regardé ton sexe ? Non je ne crois pas, c’était très frustrant et humiliant ». Il s’est levé, est allé nettoyer ce que nécessaire, et le cours a repris.


Le soir, j’ai essayé de faire l’amour à ma femme. Cette scène l’avait –elle excitée? Visiblement pas, elle était un peu lasse, nous n’avons rien fait.


Claude cependant passait quelques étapes. Un jour, il lui demanda si elle voulait bien légèrement ouvrir son corsage. Avec un peu d’irritation, elle le fit. Il m’avoua que voir la naissance de ses seins, le soutien gorges, …. Cela l’excita au plus haut point, il se faisait violence pour en rester là.


Elle restait toujours aussi froide, avec des tenues convenables, peut-être un peu plus de jupe…

Elle accepta ainsi un jour de légèrement écarter ses cuisses… Mais tout cela semblait pour elle des pitreries de gamin, qu’il fallait satisfaire pour avancer. Lui ne cachait plus son sexe, il le sortait triomphant, et quelques fois il lui sembla voir le regard de ma femme s’attarder sur lui.


Il y eu un petit évènement qui semblait montrer une évolution des choses. Il lui demanda un jour d’écarter légèrement son chemisier. Il découvrit que contrairement à d’habitude, elle n’avait pas de soutien gorges. Il vit là une intention favorable, tout en pudeur. Il insista, elle écarta le chemisier sur à la pointe des seins, sans les découvrir. Il lui semblait que pour la première fois, elle témoignait d’un peu d’émotion, très fugace. Il s’approcha, elle le repoussa aussitôt en lui rappelant que tout cela lui pesait, qu’il faudrait en finir, qu’elle n’éprouvait strictement rien pour lui, et comprenait simplement sa maladie, et ne faisait cela que parce qu’elle le trouvait très sympathique par ailleurs.


Il était désespéré, me dit qu’il ne la comprenait, que c’était un échec, qu’elle était frigide et mécanique, et me souhaitait bien du plaisir. Vexé, il voulait abandonner. Cela aurait été raisonnable, mais bêtement, je donnais une autre voie aux évènements. Ma petite voie démoniaque prenait le dessus. Je me résolu, sans rien dire à Claude. D’autant plus que je doutais quand même de plus en plus de la version de Claude : Peut-être rien ne se passait comme il me le racontait…


Je me libérai du travail le mardi après-midi. Je les vis par la fenêtre du jardin. Le Sopalin était sur la table, cela me fit un coup au cœur. J’attendis. A un moment, il prit le rouleau, commença à se dégrafer. Il lui dit quelques mots, je vis qu’elle-même déboutonnait quelques boutons de son chemisier.


Aussitôt, je courus à l’entrée, pour ouvrir la porte brutalement et les surprendre. Il était assis, surpris, son sexe énorme, dressé, et elle, poitrine presque totalement à l’air…


Coup de tonnerre dans la quiétude de l’après-midi… Je lui demandais brutalement se s’en aller, nous ne nous connaissions pas. Elle se couvrait la poitrine, les bras en croix, et se mit à pleurer…


Une fois seule, je lui demandais ce que cela signifiait. Elle me promit qu’il ne s’était rien passé, me raconta sa version du début, qui était dans les faits la même que Claude, mais différente bien sûr dans les motivations. Claude lui était apparu comme un macho typique, dominateur et manipulateur, elle avait voulu lui montrer sa force, et l’humilier. Victoire féministe ! Elle me confirma qu’elle insensible au charme d’un autre homme que moi, s’était laissé entraîner dans cet espèce de défi de contrôle de soi. Je l’ai pris dans mes bras, la consolait, lui expliquait que ce Claude devait être un malade psychiatrique, je comprenais son défi de femme abaissée qui veut prendre le dessus. Objectivement, elle avait gagné. Je lui reconfirmais toute ma confiance.


Finalement, nous avons fini par rire ensemble de tout cela, comme des gamins ! On fait l’amour comme autrefois, très doux. On a aussi convenu que les cours avec Claude devaient évidement prendre fin


La vie a repris, tranquille. Nous ne parlions plus de cette histoire, la page était tournée.


Cependant, nos rapports physiques étaient de plus espacées, et insatisfaisants. Il était clair que cela lui pesait vraiment. Elle ne me cédait que par compassion, ce qui me rendait triste, et assez frustré, car je craignais sans cesse de lui faire mal, ce qui était souvent le cas, malgré mes précautions.


Un soir où nos rapports avaient été particulièrement décevants, j’abordais le problème avec elle. « Que ce passe-t-il entre nous ? Ce n’est pas quelque chose qui va mal entre nous, mais franchement, je comprends que tes besoins sont bien plus forts que les miens. A dire vrai, je trouve cela animal, et assez sale. » me répondit-elle ». « J’ai quand même l’impression que les choses se sont dégradé depuis cette expérience avec ce type, Claude. Tu y penses souvent ? Non, jamais…. Dis-moi la vérité ? Non, je ne pense pas vraiment à lui. Cela veut dire quoi, pas vraiment ??? Tu penses comment alors ? A quoi ? ». Elle me répondit « Je garde dans ma tête l’image de son sexe, et cela me dégoûte. J’y pense durant nos rapports, c’est vrai… et franchement, c’est sale. ».J’étais abasourdi. La conversation s’est arrêtée là. J’y ai réfléchi durant les jours suivants. Que faire, que s’est-il passé ? Comment guérir cela ?


Quelques jours après, un soir où elle se refusait à moi, avec beaucoup de tendresse, je ré abordai le sujet. En fait, lui dis-je, le problème est que tu n’es pas allé au bout de ta maîtrise. C’est une bataille incomplète, car tu ne sais pas la fin. Comment cela, répondis-t-elle, que veux-tu dire ? Je veux dire, que ta victoire aurai été complète si tu avais dominé Claude, et su prendre son sexe en toi, en lui montrant ton indifférence. Simplement lui montrer ta maîtrise absolue. Et maintenant, parce que cela ne s’est pas fait, cette image de son sexe prend une proportion sans rapport avec ce petit bout de viande. Son sexe n’est ni animal, si sale, n’est réellement rien, cela ne devrait pas compter pour toi, et tu devrais aller au bout pour t’en rendre compte.


Elle était pensive… Mais tu sais, je n’en ai aucune envie, bien au contraire. Je sais bien mon amour, mais envie ou détestation, tout cela est trop excessif. Si Claude était en ce moment dans ton sexe, que ressentirais-tu ? Rien, encore moins qu’avec toi, car je ne l’aime pas. Alors pourquoi y penser ? Je ne sais pas. Il faut que tu fasses cette expérience, je t’assure, que tu banalises la chose réellement, que cela soit chassé de ton esprit, pour que nous retrouver tous les deux, car mon sexe à moi est comme celui de Claude, la différence est simplement mon amour. Elle comprenait bien mon raisonnement, Mais elle m’assurait qu’elle ne pourrait pas. Je lui dis que cela ne pouvait pas continuer ainsi, je lui demandais cela comme un petit sacrifice, mais on ne pouvait pas rester ainsi. Tu me quitterais ? Mon amour, te quitter, non, mais une autre femme finira par m’attirer… Elle finit par accepter le principe. Nous nous sommes mis d’accord que je contacterai Claude, que je l’accompagnerai dans cette expérience en étant présent, qu’il fallait que cela aille vite et que l’on en parle plus.


J’appelais Claude. Il n’avait pas eu de mes nouvelles depuis plusieurs mois, il fut assez surpris. Je lui expliquai la chose. Je me fis traiter d’homme compliqué, ma femme de frigide irréversible… Il n’était pas du tout tenté. A force d’insister, il accepta le principe de venir un mardi après-midi, à 15 heures, à la maison.


Nous l’attendions ce jour-là. Nous étions très nerveux. Ma femme allait de droite à gauche, elle s’était habillée sans aucun effort. Jupe banale, chemisier banal, tout banal. Elle me disait qu’elle avait l‘impression d’aller chez le gynéco. Pour ma part, j’étais complètement désorienté, dans l’incertitude. La paralysie devant l’inconnu. Pas excité au fond. Paralysée. Statique…


Claude sonnât. J’allais ouvrir. Il entra. Tee shirt sur un corps d’homme sportif, jeans bien coupé, chaussures impeccables, C’était vraiment le beau mec. Cela me déstabilisa, m’énerva même. Ce bel homme, ma femme en face, ce beau couple, cela ne me plaisait pas du tout au fond.


Petite bise à ma femme, qui chercha à l’éviter. Je proposai quelque chose à boire, il prit un coca, ma femme demanda un whisky… Elle avait vraiment besoin de courage…


Après quelques banalités, Claude engagea de lui-même la conversation. Il s’excusa auprès de ma femme de sa conduite passée, elle répondit qu’elle avait une part de responsabilité, lui repris sur le thème qu’il comprenait qu’il fallait mettre un terme à la chose tel que je le lui avais expliqué. Il lui dit très clairement qu’il était là pour assumer la situation qu’il avait créée. C’était cela rien de plus, répondit – elle. Vous le désiriez, je suis d’accord, mais vous allez vous rendre compte du ridicule de penser que toute femme peut vous désirer. Il avait vraiment un air dépité, confus, très gêné.


Je me levais, pris ma femme par la main, et demandait à Claude d’attendre notre signal. Nous allâmes dans notre chambre. Ma femme hésitais, trouvais cela vraiment pesant. Je lui dis que maintenant, il fallait en finir, et conclure sa victoire


Dans la chambre, elle s’allongeât sur le lit. Je fermais les volets, tirais les rideaux, créai la pénombre. Je me mis à côté d’elle.


Je vis la porte s’entrouvrir. Claude sans attendre entrait. J’embrassais ma femme dans le cou, la rassurait par des mots doux, encourageants, très chastes. Cela semblait plus l’énerver qu’autre chose… A un moment, elle sentit la présence de Claude. Il est là ? Oui lui dis-je


Elle décala son regard et vit Claude. Il s’était complètement déshabillé. On voyait tous ses muscles, il était très bien bâti. Beau torse, belles jambes. Entre ses jambes, son sexe était là, triomphant, totalement dressé. Cela m’impressionna. Les images maintes fois passées dans ma tête revenaient, tout devenait réalité. Un homme, excité, dominant, puissant, désirant s’approcher de ma femme… Je tremblais de tout mon corps… Ma femme cacha son regard dans mon cou. Ne crains rien, lui dis-je cela va se faire doucement… C’est dégueulasse répondit-elle.


Je la caressais doucement, ma main sur ses cuisses remontait. Je défie l’attache de sa jupe. Lui très doucement la retira…

Elle serait si fort ses cuisses…

Je la rassurais par milles mots. Ne montres pas ta crainte, c’est toi qui domines, tu vas lui montrer qu’il ne compte pas… Retires toi-même ta culotte, pour lui montrer ton indifférence. Elle prit son courage à deux mains, et retira sa culotte, avec le maximum de maîtrise d’elle même…


Il se mit à quatre pattes sur elle, sans la toucher. Elle était sur le dos, son visage dans mon cou.


Son sexe… je ne voyais que lui… Il s’approchait de son ventre… putain, vas-y pensais-je… Et elle, froide comme toujours.


Doucement, il posa son sexe sur son ventre. Je dis à ma femme : cela va ? Oui, ça va mieux, tu as raison, il est vraiment ridicule… Mais je préférerais qu’il arrête, il va me faire mal, je ne veux pas qu’il aille plus loin, cela me dégoûte. Lui ne comprenait pas nos murmures, on ne voulait pas…Il descendit son sexe, plus bas, doucement…


« Il faut complètent te libérer de ces images, aller au bout. Laisses faire, écartes un peu tes cuisses, il s’arrêtera si cela te fait mal.

Je ne veux pas…

Tu me l’as promis ! »

Elle écarta un peu des cuisses. Lui approcha son sexe, se mis dans l’axe. J’étais fou… qu’il arrête, non, qu’il la prenne… putain, perfores la, défonces là pour toutes ces nuits de frustration, fais lui mal… Très doucement, il joua avec ses lèvres. Ma femme restait insensible. « Tu peux lui dire de faire vite ? » Je lui fis signe d’avancer. Ses cuisses s’écartaient davantage, elle craignait la douleur, comme avec moi. Lui doucement entrait un peu. Il avait mis un peu de salive sur son sexe, constatant la sécheresse de ma femme.

Il entra de deux ou trois centimètres. Il se retira un peu, remis de la salive, et rentra de nouveau, gagnant quelques millimètres en elle…

Petit à petit, il gagnait du terrain, ressortant presque totalement à chaque fois.

Tu as mal ?

Non, ça va… Il a fini ?

Non, que la moitié…

Je regardais Claude. Il donnait de petit mouvement de bassin vers le haut, avec beaucoup de délicatesse…

Tu devrais le regarder bien dans les yeux, lui montrer que tu es forte.

Elle retira son visage de mon cou. Il lui fallut beaucoup d’efforts. Elle fixa son regard. Lui la fixa. C’était deux regards de défi. Ses petits mouvements s’arrêtèrent. Il la regarda bien dans les yeux, elle répondit plein de défi. Bien les yeux dans les yeux, il retira son sexe, la victoire de ma femme semblait totale. Presque sorti, il s’arrêta… et soudainement, puissamment, il rentra encore en elle, un peu plus profond… elle eut un petit cri de douleur, vite contrôlé… il marqua un temps d’arrêt, se retira encore presque totalement, et avec encore plus de force, entra en elle, encore plus loin. Arrêtez, dit-elle dans un petit cri douloureux.


Ne l’écoutes pas, vas-y, baise là pour tout ce qu’elle me ne donne pas … Qu’elle ait mal, qu’elle te déteste… pensais-je


Et il n’écouta pas, il recommença. Je voyais toute sa force, ses muscles tendus, j’aurais été bien incapable de lutter contre lui… une ou deux fois, elle répéta « arrêtez », mais il continuait, était presque au deux tiers de la longueur de son sexe… j’entendais ses plaintes, ils continuaient cependant à se défier du regard…


Soudain, je vis sur son sexe autre chose que sa salive…. Une humidité qui n’était pas de lui… Je la regardais, elle. Ses yeux maintenant un peu ailleurs, lèvres crispées… elle me serait très fort avec ses bras… et lui gagnais encore du terrain… son sexe était tellement plus long que le mien…. A un moment, il du comprendre, ou sentir, je ne sais pas, que je n’avais jamais pu aller plus loin dans le corps de ma femme, car il dit à voix basse : à partir de là, tu es vierge… Et son sexe, de plus en plus humide, s’enfonçait en elle, et elle, de plus en plus, elle soufflait, gémissait. Tu as mal ? Elle ne me répondait pas. Et il accélérait, plus à fond encore, plus fort… et elle écartait ses cuisses encore davantage, et il pouvait aller encore plus à fond… Il demanda : j’arrête maintenant ? Pas de réponse… Alors, il mit sa main et son bras derrière son bas du dos, pour mieux prendre appui, et il entra d’un trait au fond de son sexe, écrasant son corps sur le sien. Elle poussa un cri. Brutalement, il ouvrit, ou déchira presque son chemisier, m’écartant un peu pour cela.


Ses seins apparurent, beaux. Claude les regardait, sans plus bouger, bien au fond d’elle. J’étai fou d’excitation… prend ma femme, vas-y, regardes ses seins, prend les, caresses les, je te les offres… il du comprendre, car il se pencha, et commença à jouer avec les tâtons, les caressa. Elle avait abandonné son défi, les yeux fermées, elle gémissait doucement, comment jamais je ne l’avais entendu… Cela va ? Pas de réponse. Lui s’approcha d’elle. Sylvie, lui dit-il doucement, cela va ? oui lui répondit-elle… Tu aimes, tu veux que j’arrête? Attendez un peu répondis-t-elle. A ce mot, il recula, et la repénétra avec force. Elle gémit à nouveau. Sylvie, il faut me tutoyer. Quand on se fait baiser par un homme, il faut le tutoyer… et il lui redonna un coup de rein. Tu es d’accord… oui…

Maintenant, il recommença à aller en elle, avec force.

Elle gémissait de plus en plus fort. J’aurais tellement voulu être lui, la baiser comme cela… au lieu de cela, à un moment, elle fit quelques mouvements pour m’éloigner. Je la gênais… je me retirais, avec beaucoup de douleur, de jalousie aussi, et la laissai libre de ses mouvements. Elle enserra alors le torse de Claude, plaqua ses seins contre lui… Elle le serrait si fort… il approcha son visage du sien… sa bouche s’approcha de la sienne. Laisses moi faire, lui dit-il… Il comprenait bien que c’était la première fois qu’elle embrassait un autre homme, qu’un autre homme la prenait ainsi… Et peut-être la première fois tout court … Pendant que son bassin doucement venait et allait, le lit en était trempé, ils s’embrassèrent. Elle qui avait horreur que nos langues se touchent, voici qu’elle acceptait la langue de Claude. Elle comprit vite le jeu…

Je les regardais s’embrasser, les mains de Claude caressant ses seins, son visage, son bassin puissamment actif, et elles…. Ses jambes totalement écartées, enserrant les hanches de Claude…

La tension montait. Soudain Claude pris les bras de Sylvie, les écarta… Il écarta son torse de celui de Sylvie… Il continuait à l’embrasser, mais son bassin accélérât le rythme…. Elle gémissait à nouveau… il commença à lui parler… « Tu sens comme je te baise ? Tu es une vrai femme, une femme c’est pour un homme comme moi, tu es d’accord ? Oui » répondait –elle… « Tu veux mon sexe, oui… je suis ton homme, vas-y dis le moi… »Et il ralentissait ses mouvements pour attendre la réponse, et elle, qui avait si envie qu’il continue, lui répondait, « je suis ta femme, baises moi, prend moi… » Et lui disait : « ton mari est là, dis-lui que tu es à moi… je suis à lui… dis-lui avec son prénom, je suis à lui, pierre… Tu es une salope, Sylvie…»lui dis-je… « Claude me dis alors « ce n’est pas une salope, c’est une vrai femme, très désirable, que les hommes normaux ont envie de prendre, et qui a envie d’être prise aussi, c’est normal. Elle n’est pas à toi, mais aux hommes qui peuvent la faire jouir »


Ma femme, Sylvie…. J’avais les larmes aux yeux, et le sexe tendu…


Mais ils ne purent plus parler. Le bassin de Claude pris un rythme extraordinaire. Tous deux soufflaient, et soudain, Sylvie se tendit totalement, poussa un long gémissement, et Claude se cambra en elle.

Son sperme jaillissait en son ventre, son ventre le buvait, j’imaginais tout….

Au bout de quelques minutes, si longues, ils reprirent leur souffle. Claude dit à Sylvie « tu es bien ? Oui, c’est incroyable, j’avais jamais ressenti cela… tes contractions en moi, comme un homme… c’est si bon… C’est ton premier orgasme Sylvie, ne t’inquiète pas, je vais t’en donner d’autres… Oh Claude, merci… Pardonnes moi, je ne savais pas… tu as rien à te faire pardonner, Sylvie, c’est maintenant que tu es une vrai femme. Une femme qui sait ce qu’est un homme. Et je suis ton homme… Merci Claude…

J’étais totalement gêné. Je compris que ma place n’était pas là. Je me retirai…

Dans le salon assis, triste, je les entendais reprendre leurs caresses. Sylvie ne se retenait plus, elle criait sans gêne aucune, demandait à être baisé, il lui disait des mots cru, … J’allais entrouvrir la porte, je les vis, elle plaquée sur le mur, jambes soulevées, lui à la manœuvre, … je me retirais et sorti de de la maison.


Voilà ce qui marqua une rupture considérable dans ma vie de couple avec Sylvie. Et rien ne fut après avant.

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