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Ma femme et les routiers

Chapitre 6

Avec plusieurs hommes

Tout à coup, le gros se retire du sexe de ma femme, et la retourne contre la portière. Je me recule, craignant que ma femme ne me voit. Ses magnifiques gros seins glissent contre la vitre, laissant une trace de bave. Son visage reste au dessus de la porte, me faisant souffler de soulagement. Le gros, derrière elle, la décolle de la portière et la serre contre lui. Il soulève sa jambe gauche et la replie par dessus son avant bras, m’offrant une vue imprenable sur la chatte béante de mon épouse. Il passe sa queue entre les jambes de ma douce. Je me rapproche à nouveau de la vitre. Avec son autre bras il lui malaxe les seins, lui pince et lui étire les tétons. Je me penche encore un peu plus. Elle se laisse faire, les yeux fermés, la bouche ouverte, en poussant des petits soupirs. Le gros a sa bouche collé à son oreille. Il se remet à frotter son manche contre le sexe de ma femme, lui faisant pousser un gémissement. Il fait çà quelques secondes, puis il rentre à nouveau, facilement, sa longue queue dans le sexe de ma femme et se remet à la limer doucement. Malgré sa bidoche, il lui rentre 2/3 de sa bite. Ma femme rouvre les yeux et baisse le regard. Je me recule un peu, puis reviens doucement. Elle fixe la queue qui la lime avec son regard de chatte en chaleur, la tête penchée vers le bas, une main posée sur le toit de la voiture, l’autre passée derrière le cou du gros.

-’’Ohh! Tu aime çà que je te baise! … Hein petite pute?!’’

-’’Mmmh..Oui!’’ gémit t’elle.

-’’Tu aimes comme çà?’’, dit il en la fourrant de toute sa longueur, lentement.

-’’...Mmmmh!....Plus vite!’’ souffle t’elle.

-’’Ah! Ah! Tu veux que je te défonce!!.... Petite salope!’’. Et il lui balance de violents coups de bites saccadés. ’’Hein?.... Dis le!’’

-Aahh!...... Aahh!.......Oui!’’, gémit ma femme en grimaçant.

-’’Oui quoi?’’, en continuant ses coups de bite.

-’’Aahh!...Mmmh!.........Ooohh!..Oui!. Défonce moi!’’

-’’Défonce moi comme une..?’’ surenchérit le gros.

-’’Ooh!.. Mmmmh!...Comme!.....Une pute!’’. Et il se met à lui défoncer littéralement la chatte. Ma femme ne retiens absolument plus ses gémissements. Le gros lui met une main devant la bouche.

-’’Ouuèèè!’’, beugle le gros. ’’T’es ma petite pute!.. Ma salope!.. Part avec moi!.. Et je te filerai tout le fric que tu veux!’’, lui dit il en la défonçant. ’’T’auras pas besoin de travailler!... Et je te baiserai tout les soirs dans mon camion!... Tu en aura jamais assez!.. Hein petite chienne?!’’. Ma femme gémit mais ne réponds pas. Encore heureux. Il lui tourne la tête, et ils se lèchent à nouveau la langue.

-’’Ooohhh!.. Ouvre la porte!’’ ordonne t’il. ’’Je veux que ton petit mari voit comme tu aimes que je te baises.’’ Je me recule aussitôt, et reprend ma place initiale.

-’’Nnn....Non!’’ réponds t’elle en gémissant. Enfin une réaction de sa part qui me satisfait.

-’’Tu veux que j’arrête?!’’, menace t’il. ’’Hein? C’est çà que tu veux?!’’.

-’’Nn..non!’’ gémit elle.

-’’Alors ouvre cette foutue porte!’’. Ma femme ne fait toujours rien. Puis d’un coup, j’entends le bruit de la poignée.

-’’Sss... c’est fermé!’’ souffle t’elle. Je n’arrive pas à y croire. Elle allait réellement ouvrir la porte. Quelle salope! Évidemment que j’avais bloqué les portes. Le gros la pilonne encore plus fort. Les seins de mon épouses ballottent dans un mouvement circulaire. Le talon de sa jambe relevée claque contre la voiture. Elle gémit fortement. Je regarde dehors, pas un chat à l’horizon.

-’’Il dort toujours?’’, demande le gros. Je ferme les yeux.

-’’Ooh!.. Oh!... Oui!’’, réponds ma femme en gémissant.

-’’Dommage!...’’Tapes à la fenêtre!’’, ordonne le gros fumier.

-’’Ohh!...Nnnon!....Mmmh!’’. Elle gémit de plus en plus, puis elle pousse un râle long et étouffé, synonyme d’orgasme. J’entends le gros souffler rapidement et il pousse à son tour un râle d’ours en rut. Je rouvre les yeux. Il se retire du sexe de ma femme, qui recrache une grosse quantité de sperme et de mouille. Il la retourne et lui suce les mamelons, en redescendant le tissu relevé du haut de ma femme sur ses fesses. Cela dure quelques secondes, pendant lesquelles elle poussent de petits soupirs, puis je vois les mains du gros remonter le bustier le long de son dos.

-’’Tu reviendras me voir ma toute belle! Je suis là régulièrement!...Hein?’’, lui dit il. Ma femme ne répond pas. Je ne sais pas si elle l’a fait d’un mouvement de tête. Dieu seul le sait. Lui se renfroque.

’’Toc! Toc!’’. Ce bruit me remplit de joie. Le gros vient de taper au carreau. Je ferme les yeux quelques secondes, puis les rouvre, feignant le réveil. Je tourne la tête, le gros a la sienne baissée à la fenêtre, tout sourire.

-’’Salut p’tit gars! Dur le réveil, hein?.. Regarde ce que je te ramène!’’, en tenant ma femme par le bras. J’actionne l’ouverture des portes, et il ouvre la porte passager.

-’’Désolé! Elle dormait comme un bébé... et je me suis endormis aussi! Alors j’ai pas vu l’heure!..Mais bon! La voilà maintenant!’’, me dit il d’un ton assuré, la faisant se baisser, et l’aidant à s’installer dans la voiture. En s’asseyant, le bustier de ma femme lui remonte jusqu’en haut des cuisses, laissant une belle vue sur sa vulve. Je fais mine de ne pas voir, ce qui n’est pas le cas du gros qui ne peut s’empêcher de jeter des coups d’œil furtifs, tout en me parlant. Je l’écoutes à peine d’ailleurs, observant ma femme. Elle n’ose me regarder, rivant ses yeux sur ses genoux. Elle garde les jambes légèrement écartées, volontairement ou pas, laissant le gros reluquer son entre-jambe. Je remercie brièvement le gros, après tout grâce à lui mon fantasme a été réalisé bien au delà de mes espérances, et démarre la voiture.

-’’Bon! Rentrez bien.. et faites gaffes sur la route!..Ce serait dommage d’abîmer un aussi joli petit lot!’’, dit il en souriant, regardant ma femme..puis sa chatte, et moi en dernier. J’avance un peu, l’obligeant à refermer la portière. Je le vois s’éloigner petit à petit dans le rétro central, et il disparaît. Je regarde à nouveau ma douce. Elle à fermé les yeux. Je ne dis rien et roule. Au bout de quelques minutes, je la regarde à nouveau, elle dort ou feint le sommeil. Elle est si désirable. Ses jambes sont toujours écartées, dévoilant son sexe. J’ai envie d’y plonger mes doigts, mais je me retiens.

Nous arrivons à l’hôtel, je la réveille, et nous montons à notre chambre. Elle se dirige directement vers le lit, détache difficilement les lanières de ses talons, les enlève, fait glisser son bustier le long son corps sur le sol, tire les draps et se couche aussitôt sans un mot, en remontant la couette. Je me déshabille à mon tour, et la rejoint dans le lit. J’éteins la lumière. Je met un bon moment à m’endormir, repensant à tout ce que j’ai vu, ce que j’ai fait, ce que ma femme a fait. Dois-je lui en vouloir de s’être autant laisser aller. Après tout, c’est moi qui ai laissé cette situation aller aussi loin. Je n’aurais jamais pensé qu’elle se laisse, ne serait ce que toucher, par des types aussi moches que ces routiers. Et finalement, elle s’est fait baisée pendant plus de deux heures, surtout par le gros, et par des trous qu’elle ne m’offrait même plus. J’avais lu sur internet des récits de couples qui avaient franchit la barrière de ce fantasme, et avaient été déçu. Pour moi c’était... incroyable! Un film porno! Je m’endors petit à petit en pensant à tous çà, jetant un coup d’œil sur ma femme dormant paisiblement, comme si rien ne s’était passé.

Je rouvre les yeux, le jour perce entre les rideaux tirés. Je sens le lit bouger, légèrement, par à-coup. Je tourne doucement la tête en direction de ma femme. Elle a repoussé le draps au pied du lit, et, complètement nue, les jambes grandes écartées et repliées, se branle furieusement le clitoris, en se pétrissant un sein avec l’autre main, les yeux fermés et la bouche grande ouverte, retenant ses soupirs. Je l’observe un moment, puis avec ma main la plus proche d’elle, je lui saisi l’autre sein, commençant à le malaxer doucement. Surprise, elle arrête nette sa masturbation, et me regarde gênée. Je repousse les draps, et passe aussitôt entre ses jambes, à genoux. Je commence à lui sucer chaque sein comme un fou, ayant une idée de la raison de ses attouchements. Elle se laisse faire en poussant des petits soupirs.

-’’Je.... J’ai fait un rêve!’’, me glisse t’elle pour essayer de justifier sa masturbation.

-’’Ah bon?... T’as rêvé de quoi?’’, lui dis je, en continuant à lui bouffer les seins.

-’’Je... me faisais prendre par un inconnu.’’, me dit elle, son regard devenant plus lubrique sous mes caresses buccales.

-’’Ah?..Il ressemblait à quoi cet inconnu?’’, lui souffle-je en introduisant ma queue dans sa petite chatte. Elle est trempée, je rentre comme dans du beurre, et commence à imprimer un rythme lent, en la limant de toute la longueur de ma bite.

-’’Il était...... beau!’’, me répond t’elle, d’un ton peu sûr. J’accélère le rythme.

-’’Beau?.....Pas comme ce gros routier d’hier soir, hein?’’, en guettant sa réaction.

-’’...Non!’’, soupire t’elle simplement.

-’’T’aurais pas pu te faire baiser par un type aussi moche, hein?.. T’aurais pas voulu?’’, en la limant encore plus vite.

-’’Mmmh! Non!’’, gémit elle, les yeux clos.

-’’Non?....T’es sûr?...T’aurais pas voulu qu’il te baise dans son camion?...Je suis sûr qu’il avait une grosse queue!’’. Elle rouvre les yeux et me fixe en gémissant, la bouche ouverte, avec le même regard de salope qu’elle avait avec le gros.

-’’Hein, petite cochonne!...Je suis sûr qu’il t’aurait bien défoncé..... T’aurais pas voulu?’’.

-’’Hhhh!...Nnn...Non!!’’, souffle t’elle en gémissant. Je sais évidemment qu’elle ment. Pas son corps. Elle ne mouille pas, elle dégouline. Elle écarte encore plus les cuisses, remonte son bassin, et se frotte contre moi, les yeux fermés, au rythme de mes pénétrations. J’approche ma bouche de la sienne et lui lance:

-’’Sors ta langue!’’. Elle le fait immédiatement, alors qu’elle n’aime pas trop le faire en général, et joue avec la mienne les yeux toujours clos, alors que je la défonce maintenant, en lui pétrissant les deux seins, mes couilles claquant contre son cul. Je profite à fond de cet instant pervers, lui sortant le même genre de phrases que le gros: ’’T’aimes çà petite pute!’’, ’’Oh! Oui! T’es une belle petite chienne!’’. Elle réagit comme une folle à chacune de ces phrases, en poussant un petit râle et en se frottant encore plus contre moi. Elle ne tarde pas à avoir un orgasme violent, en se tordant sur le lit. J’accélère encore ma vitesse de pénétration, en lui bouffant un nichon, et au lieu d’éjaculer en elle, je sors ma queue et lui éjacule sur la poitrine. Elle me regarde, surprise.

’’T’es un gros cochon!’’, me lance t’elle en souriant. Elle se lève et file directement dans la salle de bain. Elle prend une douche. ’’Le gros cochon c’est plutôt celui qui t’as baisé toute la nuit dernière’’, me dis-je en souriant. Elle ressort quelques dizaines de minutes plus tard, toute fraiche et souriante.

-’’T’as bien dormis hier soir dans le camion?’’ lui demande-je.

-’’Euh!..Oui, oui!’’, me réponds t’elle sans me regarder. ’’Je me souviens plus trop... je sais que tu es partis, et après le mec m’a donné une couverture... et je me suis endormie.’’ Elle me ment avec un aplomb déconcertant. Elle ne me parle à aucun moment de l’absence de son leggins et de son string. Nous quittons l’hôtel en fin de matinée, et rentrons chez nous. Ma femme me fait promettre de dire que nous sommes rentré après le resto, prétextant qu’il ne faut pas dire que nous avons trop bu, et pris la route alcoolisés à notre famille et nos amis, pour ne pas les inquiéter, et je lui donne mon accord en souriant.


La vie a repris son cours normal, et nous avons même le projet de faire un bébé. Ma femme est toujours aussi belle et désirable. Quand je lui fais l’amour, ou plutôt quand je la baise, et que la vois superbe et offerte sur le lit, je repense à ce gros routier moche, et je me dis que j’aimerais le revoir, ou me mettre en contact à nouveau avec lui ou avec un type dans son genre, sûr de lui, moche mais avec un bagou et un pouvoir de persuasion énorme, organiser un coup, afin de la voir encore une fois, possédée, baisée, qu’elle laisse ressurgir la salope qui sommeille en elle, comme elle l’avait fait ce fameux soir...

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