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Ma femme, mon jouet sexuel.

Chapitre 1

Où je "découvre" mon jouet.

Avec plusieurs hommes

Nous étions fous amoureux. Nous nous étions rencontrés et trois mois après elle voulait que l’on se marie. Je n’étais pas chaud. Alors elle m’avait envoyé une photo d’elle toute nue, à genoux, jambes écartées, la main sur la vulve, les doigts faisant ressortir le clitoris, ses seins gonflés, ses cheveux blonds sur ses épaules, et l’autre main mimant le geste de la pipe.


— Tu veux vraiment te passer de ça? disait le mot accompagnant l’image.


Non, je ne voulais pas, évidemment ! On passait de longues heures à forniquer. Cette fille c’était le panard, une machine à orgasme, et j’étais bien avec elle... Y a pas que le cul dans la vie... Y a la bite aussi... et tout le reste. J’avais dit oui. Elle était belle, et moi je suis plutôt beau mec, sans me vanter. Depuis, nous appelons cette photo, que j’ai scannée et que je garde sur mon portable, "sa demande en mariage".


Mais quinze ans de mariage ont malgré tout laissé des traces.


La passion violente, la fougue sexuelle des premiers temps, les coups tirés n’importe où, dans la bagnole, le TGV, le jardin public, les dunes... ont laissé la place à une routine, qui reste cependant agréable. On ne fait plus guère l’amour qu’une ou deux fois par semaine au plus et c’est torride à chaque fois, mais le désir s’est émoussé. Envie d’autre chose.


Elle est restée superbe même si elle a un peu plus de rondeur sur sa poitrine et sur ses fesses, mais ce n’est pas plus mal... surtout pour les nichons un peu plus lourds... Moi, je fais toujours du sport, cela m’empêche de prendre trop de bide à mon goût. Mes traits se sont un peu empâtés et mon crâne se dégarnit. Mais mon gourdin de 19 reste toujours dur pendant l’assaut et super endurant.


Nous continuons à bien nous entendre et à nous aimer sans doute, mais... mais envie d’autres choses.


Si nous avions eu des enfants; peut-être que ce serait différent. Mais, je ne peux pas (j’éjacule comme un taureau, mais mon sperme est infertile) et nos métiers nous ont trop absorbés pour songer à l’adoption. On se parle, on rit, on sort, et de temps en temps je la saute en levrette, je la tourne et la retourne pendant une heure, je lui fais avaler mon sperme et on retourne pour quelques jours à la routine.


Je sais qu’elle a eu des amants. J’en ai eu plusieurs preuves. Cela ne m’a même pas peiné. Nous en avons parlé une fois, dans le calme, quand elle a trouvé une facturette que j’avais, par négligence, oubliée dans la poche arrière d’un pantalon. Elle venait d’un éros-center.


— Tu vas là-dedans quand tu es en Allemagne ?


— Ça m’arrive... tu me manques tellement.


— Tu aurais pu m’en parler. Toi aussi tu me manques.


— Mais toi, tes amants viennent ici.


— Parfois...


Nous nous étions jetés dans les bras l’un de l’autre et avions fait l’amour comme des bêtes. Nous avions même évoqué la possibilité d’aller en boîte échangiste, mais on avait laissé tomber.


Pour l’heure, j’étais en train de repenser à tout cela pendant cet insupportable séminaire, assis à côté de mon jeune collègue (avec lequel on déconne bien), que je devais former. Pour tromper le temps, j’ai regardé la photo sur mon portable, la photo de "sa demande en mariage" et j’ai bandé. Si j’avais été seul dans ma chambre d’hôtel, je me serais sûrement branlé, j’aurais peut-être fait fonctionner internet pour trouver une femme libre ou un plan sturb à distance et j’aurais tiré ma crampe, mais là, c’était impossible.


— Putain, elle est canon cette meuf ! Petit cochon, tu caches bien ton jeu.


Je n’avais pas été discret, Loïc, mon jeune collègue, avait tout vu et il venait de me souffler tout bas, d’un air malicieux, cette petite remarque.


— Tu me le passes que je la mate aussi ?


Je lui avais passé.


— Canon ! Ça, c’est de la belle MILF ! Une bouche à faire péter les braguettes. Putain, quelle salope ! Comment elle exhibe sa chatte... bouillante ! Tu me la présentes, je te la saute tout de suite. Je m’y connais en hardeuse, mais celle-là, je la connais pas. Je me la mettrais bien au bout...


— Et elle en dirait quoi ta copine ?


— J’ai plus de copines... pas en en ce moment... j’arrive pas à m’attacher... donc je suis chaud pour la sauter quand tu veux cette meuf... et toi, ta femme, elle sait que tu mates des actrices du X ? Elle en dirait quoi, mon salaud, j’suis sûr qu’elle est pas au courant des petites images cochonnes de son gentil mari.


— C’est ma femme.


Il a fait des efforts énormes pour ne pas éclater de rire, pouffant dans sa main, essuyant les larmes qui lui sont venues aux yeux.


— Putain, t’es vraiment con toi ! Ta femme ! Et moi je suis marié avec Clara Morgane !


J’ai bien vu qu’il ne me croyait pas et j’ai failli insister. Mais j’ai eu une idée vicieuse. L’inviter à dîner et voir sa tronche quand il réaliserait que je ne lui avais pas menti. A ce moment-là, je n’avais pas d’autre idée, je le jure. Juste rire un peu de sa déconvenue.


Il a fallu un peu de temps pour trouver un samedi soir de libre.


Lucille sait que j’apprécie qu’elle plaise aux hommes. Je ne les ai jamais empêchés de lui faire un brin de cour. Ce n’est jamais allé plus loin, enfin que je sache. Peut-être a-t-elle parfois donné suite et compte parmi ses amants d’un soir, ceux que je lui ai présentés.


Elle s’est apprêtée. Chemisier et pas de soutien-gorge en dessous. Il n’est pas transparent, mais on voit bien les tétons tendre l’étoffe légère. La jupe est courte, bien sûr. Si elle s’assoit en face de Loïc sans croiser les jambes, il verra la culotte.


Je n’ai rien raconté de la photo à ma femme. Elle ignore que Loïc l’a vue.


Il est arrivé et je l’ai installé sur le divan.


Quand Lucille est entrée, il a écarquillé les yeux, elle lui a fait la bise et lui a dit quelques mots, mais il n’écoutait pas. Il me regardait, éberlué, rouge de confusion, d’un air de dire : "C’est la même" ? Je souriais.


Elle s’est assise en face. Loïc ne savait plus où il était.


Plus tard, il a bien fallu qu’elle décroise les jambes pour se lever. Cela a été bref quoique d’une lenteur calculée. Elle en a fait exprès. Elle est allée chercher d’autres amuse-gueules.


— C’est... c’est vraiment celle de la photo ?


— Oui.


— Non, ce n’est pas possible... elle lui ressemble... c’est tout.


— Non. Je t’assure... C’est elle.


— Vous causez de quoi les garçons ?


— Boulot.


Je m’amusais. Quand on s’est levés pour passer à table, j’ai vu, sous la toile de son pantalon, que ma femme faisait des dégâts. Une belle bosse et le slip étant sans doute léger, une petite trace d’humidité qui avait traversé... il mouillait du bout, le cochon... Alors l’idée m’est venue.


Inconsciente sans doute de ce qui se passait, ma femme s’est montrée enjouée pendant tout le repas. Lui avait l’air d’un premier communiant, coudes sur la table; coincé sur sa chaise... Elle croyait lui faire de l’effet... et elle lui en faisait plus qu’elle ne croyait. Elle s’en amusait.


J’ai servi du vin. Lui n’a presque pas bu, mais ma femme s’est laissée griser, sans méfiance, absorbée par la séduction qu’elle exerçait sur lui.


Quand elle est partie chercher le café, j’ai dit au jeune coq :


— Alors, tu veux toujours sauter ma femme ?


— Déconne pas... C’est qui ? C’est elle ou pas elle?... Si c’est elle... franchement, j’suis désolé, je savais pas...


— Tu doutes ?


— J’ai pas bien vu la photo. Y a une ressemblance... Mais c’est pas elle, hein ? Tu me fais marcher ? Non, y a pas un mec normal qui montre une photo de sa meuf dans cette position là...


— Elle date d’il y a quinze ans, la photo.


Et je lui ai ressorti mon portable. Il a regardé l’image avec une insistance presque délacée que j’aurais pu interpréter comme un manque de confiance si je n’avais fait la part de l’égarement et du désir du jeune homme, et il s’est tourné vers moi.


— Putain, c’est, c’est incroyable... mi-rigolard, mi-gêné... Je pouvais pas savoir... Personne ne montre une photo de sa femme à poil... comme ça... C’est... Tu aurais dû me dire !


— Tu ne m’as pas cru !


— Qu’est-ce qu’il ne croit pas ? a demandé Lucille en arrivant pile-poil avec le café.


— Que sur "la demande en mariage", c’est toi !


— Quoi ?


— Ta photo de "demande en mariage", il ne croit pas que c’est toi.


— Martial ! T’as pas fait cela ! T’as pas montré la photo ?


— Regarde, ai-je dit en prenant le portable et en le tournant vers elle.


— Mais... mais... qu’est-ce qui te prend ! Ça va pas la tête ! T’es malade ou quoi ? Me montrer comme ça... tu te rends compte de l’humiliation !


— Tu n’as pas à être humiliée. Il te trouve superbe !


Ma femme était défaite, choquée, mais pas en colère... J’avais bien fait de la faire boire un peu. Elle supporte peu l’alcool et a le vin gai... Loïc, quant à lui, était très gêné.


— Je savais pas que c’était vous.


— Toi, tais-toi ! J’ai une explication avec mon mari !


— Il m’a même dit qu’il avait envie de te sauter.


Ils ont répondu en même temps, elle par un "OH !" tonitruant, et Loïc par un : "Martial, t’es dégueulasse... tu m’as piégé... je savais pas qui c’était quand tu m’as montré la photo... J’ai dit cela comme ça... je sais plus où me mettre là !" Et il s’est levé.


— Il n’empêche que tu as bandé toute la soirée. Tu as même taché ton pantalon.


Il a baissé son regard machinalement, en réflexe, vers sa braguette. Son pantalon avait séché, mais, comme il était clair, il y avait une petite auréole un peu jaunâtre sur le côté gauche entre la ceinture et la poche.


Alors il s’est rassis tout confus. Lucille a regardé aussi, interloquée, la preuve du délit d’envie.


— Tu es très belle ce soir, ma chérie, et il a grave envie de toi, et avoue qu’il est mignon. On serait bien tous les trois.


— Quoi ? Martial, qu’est-ce que tu dis ?


— Regarde, je bande... ai-je dit, en baissant mon froc. Soulage-nous !


— Mais t’es un gros malade...je ne vais pas...C’est quoi ton truc... tu me sors ça de ta poche. Tu montes un plan avec ce mec que je connais depuis deux heures et tu crois que je vais tomber dedans !


— Eh, je vous jure, j’y suis pour rien.


— C’est vrai... cela m’est venu tout à l’heure, quand j’ai vu qu’il triquait à mort. J’ai eu envie de faire l’amour avec toi et te voir avec lui aussi.


— Et moi, tu te demandes ce que j’en pense !


— Avoue que tu l’as un peu allumé quand même et que tu n’es pas insensible au charme des beaux garçons. Ce ne serait pas le premier ! Et puis quand on avait parlé d’aller en boîte à partouze, t’avais l’air OK.


— Mais, tu as vu comment tu fais... Tu me prends en traître... et si je n’aime pas le plan à trois ?


— Tu n’as jamais essayé ! Mais est-ce que cela fait une différence avec l’échangisme ? Tu y étais prête... alors...


— Tu aurais pu me demander quand même...


— Mais je te dis, ça m’a pris d’un coup quand j’ai vu sa queue tendue... Et puis tu es libre de refuser ! Maintenant, cet amant-là ou un autre... Allez ! Toi ! Montre-nous ta bite.


— Euh, vraiment Martial, c’est pas cool...Me mettre dans une embrouille pareille. Je vais partir, répondit Loïc.


— Chérie, retiens-le ! Dis oui... Montre-nous tes seins.


Oh là... Pffff... Et puis arrête d’agiter ta bite... devant ton collègue en plus... Si tu crois que c’est ça qui va m’influencer...


Elle était à deux doigts de craquer, je le sentais.


— Et si tu vois sa bite à lui...


— Mais tu délires... tu me prends pour qui ? Tu crois que je m’affole chaque fois que j’vois vot’machin là ! Ça, c’est bien un truc de mec ! Parce que vous avez le cerveau au bout de la queue et que vous êtes incapable de résister devant un bout de nichon, vous croyez qu’on est pareilles. Ben, non !


— On sait pas. Il est peut-être bien foutu...


— Ouais... Mais pour l’instant, il le sort pas son zguègue...


— Tu l’impressionnes... Hein, Loïc, tu meurs d’envie de nous montrer ton joujou...


— Euh...


— Et après ? Il se passera quoi ? reprit-elle.


— Il se passera... Ouh... plein de choses... On donnera un nouvel élan à notre vie sexuelle qui devient plan-plan. Tu ne seras plus obligée de voir des hommes en cachette quand je serai dans un bordel en Allemagne...Allez s’te plaît... fais pas ta mijaurée... Tu aimes l’amour... prends ton plaisir. On va être deux pour te le donner. Montre-lui tes seins avant qu’il parte.


Il était toujours debout, et n’avait pas bougé, malgré son intention de déclarer de s’en aller, qui était restée lettre morte.


— C’est vrai Loïc, t’as envie ? demanda-t-elle.


— J’ai jamais fait un plan à trois.


— C’est pas la question ! Tu veux me sauter ?


— Faut pas que ça te force...


— Baisse ton froc... J’veux voir ta queue d’abord.


Il hésita. Comme j’avais senti le vent tourner définitivement en ma faveur, je m’étais glissé derrière Lucille et d’un geste, je tirai sur le chemisier. Les boutons sautèrent.


— Martial, salaud, tu m’as niqué un chemisier !


— Je t’en paierai 10, 20 30.


— Faut vraiment que je t’aime pour tout te céder, hein !


— Moi aussi, je t’aime mon amour !


Je me mis à caresser les seins et, regardant mon jeune collègue droit dans les yeux, je lui lançai !


— Alors, tu la sors ta bite !


Il sembla sortir d’un rêve et défit frénétiquement et maladroitement sa ceinture, sa braguette et son pantalon. Il n’avait pas de slip ! D’où la tache.


La queue se déploya, toute lisse. Le gars s’épilait entièrement le sexe et le pubis. Sa bite était plus courte que la mienne, mais peut-être n’était-ce qu’une illusion d’optique liée au fait qu’elle était, à l’évidence, beaucoup plus épaisse. Elle était tendue toute droite, avec l’extrémité plus courbée vers le haut. C’était une belle pièce, magnifiquement veinée. Les couilles étaient bien remontées.


Cela m’excita encore plus fort. Je m’accroupis pour baisser la jupe et la culotte de ma femme et commençai à lui bouffer le cul.


— Allez, Loïc, approche-toi !


Il enleva complètement son falzar et fit trois pas pour s’approcher de nous. J’avais écarté les fesses de ma femme et lui léchai l’anus. J’entendis les bruits de succion de la bouche du mec sur les seins puis les langues qui se mélangeaient et je sentis assez rapidement le contact de ses doigts sur mon menton alors qu’il recherchait la vulve. Ma femme commença à gémir et je la sentis se détendre d’un coup.


— Putain, tu vas aimer ça, salope, dis-je en me redressant.


— Hmmmm... ce fut toute sa réponse quand elle bascula la tête en arrière, sur le côté... et je l’embrassai ainsi pendant que Loïc continuait de lui bouffer un téton tout en la doigtant.


Alors je l’attirai vers le canapé et l’y fis basculer. J’ôtai mon futal et me mis à califourchon au-dessus d’elle. Elle empoigna aussitôt mes couilles.


— Loïc, bouffe-lui la chatte !


— Cool... un deuxième dessert !


— Suce-moi le nœud, chérie !


Et le gars s’engouffra vers la brèche. Il se mit aussi à l’ouvrage comme un mort de faim et je sus dès lors que ma vie sexuelle venait de basculer.


L’ardeur qu’il mettait à manger la moule, sa tête s’agitant dans tous les sens, ses mains recherchant les nichons pour les malaxer, et le plaisir évident de ma femme qui gémissait tout en me tétant le dard comme une professionnelle telle qu’elle ne me l’avait plus fait depuis longtemps, tout m’émoustillait au plus haut point.


C’était comme du porno dont j’étais partie prenante; du bon boulard, mais avec, en plus, le son, l’image, les sensations, et les odeurs... je voyais et j’y étais.


Le spectacle d’un homme en train de brouter ma femme, la tête rasée court, les épaules musclées de la jeunesse, le petit cul rebondi et les ondulations du corps de la femelle ravagée déjà par le plaisir, c’était fascinant. Je ne pourrai plus jamais m’en passer... je le savais... Mais, ma femme partagerait-elle mon enthousiasme ?


J’eus envie de dire au gars d’enfoncer sa quéquette dans la chatte, mais je me retins en me disant qu’il fallait que je fasse durer les choses, car rien ne me garantissait de pouvoir réitérer, même si je faisais tout pour.


Et puis, il fallait que je le laisse le prendre des initiatives. Ce serait plus excitant d’avoir cet imprévu qu’il me surprenne.


Ma femme gémissait la bouche pleine. Je me promis qu’un des deux finirait par éjaculer dans sa bouche.


Tout à coup, il se redressa, monta à hauteur de seins en se couchant sur le côté et plongea deux doigts, l’index et le majeur, dans le vagin ; le pouce posé sur le clitoris et les deux autres tendus vers le bas.


Il se mit à les agiter avec frénésie, tout en dévorant le sein droit avec autant de voracité. Il y allait si vite et si fort que Lucille cessa de me sucer pour pousser de petits cris stridents et saccadés et elle se mit à mouiller. Chaque impact des doigts faisait jaillir une giclée de cyprine qui, bientôt, dégoulina sur la main du mec puis sur chaque parcelle de peau à proximité, du bas du pubis jusqu’au haut des cuisses.


C’est bon salope, hein ? T’aimes ça, tu jouis... On va te déboîter tous les deux. Tu vas jouir comme tu n’as jamais joui.


Je n’avais jamais doigté ma femme comme cela. Aussi, quand Loïc en eut assez et qu’il retira sa main, j’y glissai la mienne pour l’imiter alors qu’il embrassait ma femme à bouche que veux-tu, ce qui ne fut qu’un court prélude à une inhumation magistrale. Elle dut ouvrir sa bouche aussi grande qu’elle put pour encaisser les assauts du gros calibre. Vite fatigué par le rythme de ma main sur le sexe et ayant soif de mouille, je me mis à lécher le pubis, la chatte, les cuisses. J’avais maintenant envie de saillir.


A suivre.


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