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L'ex-femme de mon pote

Chapitre 1

Hétéro

Mon pote Antoine et sa femme Sandrine ont divorcé l’an dernier, après 7 ans de mariage.


C’est vrai qu’elle était devenue très chiante avec lui mais il n’avait pas non plus été honnête avec elle. Même s’il ne l’a jamais admis directement face à moi, je sais qu’il l’a trompée et sûrement plusieurs fois.


Moi, je ne suis pas marié. Je suis en couple avec Sylvie et nous avons une fille de 6 ans. Mon pote et son ex-femme ont 2 enfants : une fille de 8 ans (née juste avant leur mariage) et un garçon né peu avant leur séparation (comme tentative pour « recoller les morceaux »).


Antoine et moi sommes des potes de fac. À l’époque, il était déjà en couple avec Sandrine et j’ai rencontré Sylvie chez eux. Antoine et moi sommes du même âge, 30 ans, nos compagnes ont 2 ans de plus que nous. Je n’ai jamais trouvé Sandrine très jolie : petite, brune, pas spécialement moche mais pas toujours apprêtée au niveau habillement, coiffure ni maquillage. De plus, comme ma copine, elle avait pas mal pris après sa première grossesse. Et puis je la trouvais particulièrement dominatrice sur Antoine, toujours sur son dos, à lui dire ce qu’il pouvait et devait faire. Sans antipathie envers elle, je ne lui trouvais rien d’attirant. À vrai dire, depuis un certain temps déjà, je ne trouvais plus grand-chose non plus à Sylvie. Ces deux filles avaient en quelque sorte cessé toute volonté de séduction après leur installation en couple et leur enfant. Je ne risquais pas de divorcer, n’étant pas marié, mais je songeais souvent à partir tant plus rien n’allait entre nous. Du coup, niveau sexualité, c’était devenu très rare et il me fallait faire un effort d’imagination pour en avoir envie. La tension entre nous commençait à se voir et nos amis se doutaient fortement que ça n’allait plus très bien. Nous donnions le change en public mais malgré tout Antoine m’avait déjà demandé si on allait se séparer.


À la séparation de nos amis, Sylvie a aidé Sandrine à déménager, moi j’ai aidé Antoine. Par la suite, il nous est arrivé d’aller chez l’un ou l’autre avec un autre couple d’amis : nous avions décidé de ne pas choisir entre les deux, les filles étant restées amies, les mecs aussi.


Antoine s’est remis rapidement en couple, il supporte sans doute mal de vivre seul. Sa nouvelle copine est plus jolie que Sandrine mais pas très intelligente. Non pas que son ex soit un génie mais celle-ci est plutôt bête. Lui n’a pas beaucoup changé depuis son divorce et ira sans doute voir ailleurs dès que l’occasion se présentera.


Sandrine, quant à elle, est restée seule. Après un premier appartement trouvé dans l’urgence, elle a déménagé de nouveau pour quelque-chose de mieux pour elle et les enfants. Cette fois-ci, je l’ai aidée. Quelque temps plus tard, elle m’a demandé un coup de main pour un problème électrique. Non pas que je sois électricien mais les clichés ont la vie dure : pas d’homme à la maison donc… Elle retapait les pièces de son appart et l’une d’elles avait des prises d’un autre âge. Elle m’a donc demandé si je pouvais poser les nouvelles qu’elle avait achetées.


C’est ainsi que je me suis rendu chez elle, seul, un samedi après-midi. Ses enfants étaient chez leur père, elle en profitait pour bricoler sans les avoir dans les pattes. Elle m’accueillit en salopette bleue, façon Valérie Damidot, avec un peu de peinture dessus et un T-shirt blanc un peu court en-dessous. Malgré cette tenue peu saillante, je la découvris sous un autre jour : c’est vrai que depuis un an qu’elle était séparée, elle avait perdu pas mal de poids et fait attention à elle. Ce qui me parut étonnant vu qu’elle ne semblait pas chercher un nouveau compagnon mais elle avait à présent une taille plutôt fine et sa tenue laissait apercevoir les côtés de son ventre. Pour la première fois, je lui découvrais des formes agréables à regarder : des hanches marquées, un joli cul qui avait pas mal fondu et des seins qui semblaient quant à eux toujours aussi gros. Elle avait les cheveux négligemment attachés en arrière, cela mettait en valeur son visage. Elle était au naturel, ce qui finalement lui allait bien, le seul maquillage qu’elle avait était une trace de peinture, celle qu’elle était en train d’appliquer dans une chambre.

Elle m’offrit un café que je bus rapidement et je commençai à changer les prises de courant, plus trop aux normes, de la chambre qu’elle peignait. Nous discutions un peu pour briser le silence que la pièce vide rendait angoissant. Il m’arrivait de regarder machinalement son cul quand elle était à quatre pattes sous une étagère pour peindre le bas du mur : je remarquai qu’elle portait probablement un string, ou rien du tout, car je ne voyais pas la marque de grosse culotte à laquelle elle m’avait habitué. Négligence ou virage sexy ? Cette idée m’excita un peu : il faut dire que j’étais pas mal en manque côté cul. On a commencé à parler de mecs, un peu comme si j’étais une de ses copines. Je ne sais plus trop mais je crois que c’est elle qui a commencé à aborder le sujet après que je lui ai dit en rigolant qu’il fallait qu’elle apprenne à bricoler ou à draguer. D’abord un peu timide, elle évoqua des détails auxquels je ne m’attendais pas. Elle m’avoua qu’elle ne savait pas vraiment draguer vu qu’elle s’était mise en couple assez jeune avec Antoine, juste après le lycée en fait. Je lui répondis que son régime était un bon début et qu’elle trouverait facilement si elle cherchait vraiment et se mettait en valeur. Elle me dit avec surprise :

« Ah ? Tu as remarqué ?

— Ben oui, quand même. Je veux dire… T’as pas mal perdu…

— Oui, j’en avais besoin. Je faisais plus vraiment attention avec Antoine, je m’en suis rendu compte.

— Ben maintenant, on est au printemps : mets des jupes, des décolletés, tu verras que pour une fille c’est facile de trouver quelqu’un.

— ’’Facile’’, c’est toi qui le dis ! Mes jambes sont moches et j’ai pas assez de seins pour les décolletés. Je suis pas assez jolie. »

Là, j’étais un peu gêné. Je ne savais plus si je devais changer de sujet ou continuer. Quelques mois plus tôt j’aurais dû lui mentir pour la réconforter, mais là je la trouvais attirante pour la première fois. Je répondis en la taquinant :

« N’ayant jamais vu tes seins et pas récemment tes jambes, je ne pourrais pas te le confirmer !

— Ah ah ! Très drôle, me répondit-elle sur un ton sarcastique.

— Ben sérieusement, habillée je te trouve plutôt pas mal, après pour le décolleté, faut voir…

— Tu veux voir mes seins tant que tu y es ?

— Tu sais, moi je suis jamais contre ! dis-je en rigolant. Après, si tu veux vraiment mon avis sur ton décolleté, il y a un minimum : que je vois ton décolleté !

— Ouais, c’est ça, marmonna-t-elle. »

Elle fit une pause, continua de peindre. J’avais fini une énième prise de courant, sans monter les caches en plastique vu qu’elle devait d’abord peindre autour. Elle reprit :

« Et Sylvie, qu’est-ce qu’elle en dirait ?

— Tu sais, elle n’a jamais été jalouse comme toi avec Antoine ! la taquinais-je. Et puis si c’est juste te donner un avis objectif de mec sur ton décolleté, y’a rien de mal.

— Mouais…

— Il y a combien de temps que tu n’as pas eu de mec ? Je veux dire, même juste pour un soir ? »


Elle sembla un peu gênée par la question. Il est vrai que la discussion avait pas mal dérivé vers le cul donc ayant l’habitude d’être direct, j’étais passé à la vraie question. Elle fit semblant de réfléchir, je repris :

« Si tu veux savoir ce qu’un mec pense en te regardant, je veux bien te le dire. Montre-moi juste à quoi ressemble ton décolleté, je te dirai si tu peux le mettre en valeur ou s’il veut mieux miser sur… tes jambes.

— Et si c’est ni l’un ni l’autre ?

— Ben il reste le maquillage ! lui lançais-je en rigolant.

— Pff ! Enfoiré ! répondit-elle amusée. J’ai pas couché avec un mec depuis... Antoine, avoua-t-elle. Soit depuis près de deux ans vu qu’on faisait plus rien depuis qu’on s’entendait plus. »

Je lui rendis sa confidence :

« Ouais, comme Sylvie et moi… Enfin, non, ça fait pas deux ans nous mais… Enfin tu sais, c’est tendu entre nous depuis un moment.

— Oui, j’ai cru comprendre.

— Bon ben donc si tu veux te remettre sur le marché comme on dit, il va falloir faire un effort. Tu veux de mon avis ou pas ? »


Elle réfléchit et me demanda :

« Je vais pas me changer maintenant, j’ai encore du boulot. Si je te montre ’’comme ça’’, ça va ?, demanda-t-elle en tirant un peu sur le haut de son T-shirt.

— Pour ça, il faudrait qu’il soit un peu plus décolleté. Tu as un col rond, on voit rien.

— OK. Si je l’enlève ? En sous-tif ce sera comme un décolleté...

— Ben ce sera même plus mais si ça ne te gêne pas, OK. »


Après une brève hésitations, elle fit glisser sur les côtés les bretelles de salopette, en replia le haut au niveau du milieu de son ventre et commença à ôter son T-shirt. J’étais super excité par la situation et je voyais qu’elle aussi. Quand elle passa le vêtement au-dessus de sa poitrine, je vis avec bonheur qu’à force de se tortiller pour atteindre des zones de la pièce difficiles d’accès, un téton s’était fait la malle et était sorti du bonnet. Ce magnifique téton brun se dressait fièrement sur un sein magnifique : ni trop gros ni trop petit. J’étais aux anges. Elle s’en rendit compte quand elle eut retiré entièrement le T-shirt. Elle s’empressa de remonter le bonnet et me regarda aussitôt, rouge de honte. Je tentais de la rassurer en plaisantant :

« En effet, si tu montres ça, ça risque de marcher plus vite !

— Hin, hin… T’es con. Sérieux, j’aurais pas dû…

— Non, je déconne mais t’es super jolie. Si tu mets une robe décolletée ce sera super. Et même si je n’aurais pas dû le voir, ce téton est magnifique. Tu me montres l’autre quand tu veux !

— Ah ah !

— Le maillot deux pièces à la plage, ça peut aussi marcher, continuais-je. »

Il est vrai que les rares fois où nous sommes allés en couples à la piscine, je l’avais toujours vue dans un maillot un pièce masquant tout son corps ou presque ; seules deux grosses cuisses en sortaient à l’époque. Avant qu’elle ne se rhabille, j’ajoutais :

« Descend un peu la bavette de ta salopette, ça fera comme si tu étais en maillot.

— Vraiment ?

— Oui, ou alors fais du topless direct !

— Cochon ! Ça t’a plu, hein ?, demanda-t-elle, aguicheuse.

— Beaucoup ! Mais déjà en sous-tif jusqu’à la ceinture, ça donnera une idée. »

Elle s’exécuta et me montra un joli ventre plat, tout en maintenant la salopette juste au-dessus de la ceinture. Elle avait dû faire du sport pour en arriver là. Je saluais l’effort :

« Hé ben dis-donc, ça a porté ses fruits. Tu es superbe !

— Je sais pas si tu es gentil ou si tu es sincère… me dit-elle gênée.

— Depuis quand je suis ’’gentil’’ ? Tu sais bien que je suis franc. Sérieusement, si Antoine te voyait comme ça, il regretterait sûrement. Au point où on en est, si tu veux un avis complet, tu n’as plus qu’à retirer le pantalon. À moins que tu n’aies rien en-dessous…

— T’aimerais bien, hein ?

— Oui, mais tu ne retirerais probablement pas le pantalon dans ce cas.

— Ouais… Ça restera entre nous ?

— Bien sûr. Sylvie n’est pas très jalouse mais je vais pas non plus provoquer les disputes.

— OK. »

Elle retira ses chaussures en faisant un petit mouvement avec ses pieds. Elle enleva ses chaussettes avec un geste rapide de la main.

« Les chaussettes en sous-vêtements c’est pas sexy. »

Je ne répondis rien. Elle fit glisser le reste de sa salopette jusqu’au sol et en sortit en enjambant le pantalon. Elle était là, devant moi, en soutien gorge et string (j’avais bien deviné). Elle était encore plus belle que je l’avais imaginé quelques minutes auparavant. Je la contemplais sans rien dire, bouche bée. Elle coupa mes rêveries :

« Alors ?

— Ben… Euh… Tu es…

— Ouais, j’ai compris, faut que je me contentes de montrer mes nichons.

— Non, tu déconnes ? T’es… magnifique ! Je pensais pas que t’étais aussi bien foutue ! C’est la première fois que je te vois dans cette tenue alors je peux pas comparer. Mais honnêtement : tu t’étais laissée aller toutes ces années. T’as tout corrigé d’un coup. Tu t’en rends compte quand même ?

— Vas-y, rattrappe-toi !, me lança-t-elle.

— Non, sérieux.

— C’est vrai ?... Je te plais ?

— Pour être clair, tu enlèves encore 1 centimètre carré de tissus, je te saute dessus ! »

Elle pouffa en entendant ça. Sauf que j’étais sérieux : j’avais une gaule d’enfer. Je voyais pour la première fois cette fille dont rien ne m’attirait comme une superbe femme avec laquelle j’avais envie de baiser. Je m’approchai d’elle, elle tenta de se cacher un peu avec ses mains, comme si elle était nue.

« Ne te cache pas, tu es superbe. Je suis sérieux : si tu t’habilles bien, ou que tu te déshabilles en fait, je connais peu d’hommes capables de résister. »

Comme si elle avait deviné ce qui allait se passer, elle me dit :

« Non, on ne doit pas…

— Si tu en as envie, tu as juste à continuer à te déshabiller... »

Elle baissa les yeux. :

« Fais-le, toi... »


J’approchai encore, passai mes mains autour de son torse et atteignis le crochet de son soutien gorge. Je lui dis :

« J’en ai aperçu un, tu n’as plus besoin de ça.

— D’accord., dit-elle dans un soupir. »

Je défis l’attache et descendis les bretelles de son soutien gorge sur ses épaules. Je continuai la descentes et les bonnets suivirent : je découvris deux magnifiques seins bien ronds aux tétons dressés. Je me baissai et déposai un baiser sur l’un puis sur l’autre. Sandrine frissonna et soupira. Je continuai mes baisers sur ses seins, son ventre et je m’agenouillai pour continuer à descendre. Mes mains n’étaient pas en reste, elles passaient de ses épaules à ses bras puis ses hanches et enfin ses fesses. Je levais la tête pour la regarder : ses yeux étaient fermés, elle semblait beaucoup apprécier. Puisqu’elle ne me regardait pas, je ne pouvais pas attendre son approbation du regard. Je décidai donc de continuer tant qu’elle ne me demanderait pas d’arrêter.

Je passai mes pouces dans l’élastique de son string, sur les côtés et commençai à descendre le dernier morceau de tissus qui la couvrait. Je lui fis passer la courbe de ses fesses et commençai à découvrir son pubis quand elle le couvrit de sa main dans un geste de pudeur. Je levai les yeux et la vis me regarder, toute rouge. Attendant qu’elle parle, je m’arrêtai. Elle me dit :

« C’est juste que j’ai pas l’habitude… Enfin plus depuis… Vas-y, j’ai trop envie. »

Je lui répondis par un sourire et repris la descente dès qu’elle eut retiré sa main. Je découvris alors son sexe complètement rasé qui semblait déjà entrouvert par l’excitation. Arrivé à ses chevilles, elle enjamba ce dernier vêtement. Je déposai un baiser sur son minou parfaitement lisse, entretenu bien que n’ayant pas servi depuis plus de deux ans. Même si elle ne se sentait pas désirable, elle avait tout fait pour l’être et était prête à toute éventualité.


Je me relevai et regardai rapidement autour de moi : pas de meuble ni de coin agréable où nous pourrions continuer nos ébats. Je vis alors, sur un escabeau, un drap qui devait être prévu pour protéger la pièce d’éventuelles éclaboussures de peinture. Il n’avait manifestement pas été utilisé, la pièce étant couvertes d’autres protections diverses : bâches plastiques, couvertures. Je le pris et le dépliai négligemment au sol. J’ôtai mes chaussure, je pris les mains de Sandrine et les descendis pour l’inviter à se coucher dessus. Elle le fit et je me mis près d’elle. Elle me dit alors :

« À mon tour ! »

Joignant le geste à la parole, elle entreprit d’ouvrir mon pantalon. Je la laissai faire : elle le déboutonna, atteignit mon boxer qu’elle écarta pour en sortir mon sexe en érection. Elle commenta :

« Pas mal ! Antoine m’a toujours fait croire que la sienne était énorme, si c’est le cas, il n’est pas le seul…

— Non, c’est une taille normale je dirais. Mais je pense que tu peux la faire grandir encore un peu... »

Elle sourit et se pencha pour prendre mon sexe en bouche. C’était divin : j’étais en train de me faire sucer par une fille nue que je trouvais de plus en plus belle. Ma main droite se baladait sur son dos, ses flancs, ses fesse, passa en-dessous d’elle et cherchait à atteindre son sexe. Elle était assise sur le côté et gardait les cuisses serrées pour le moment, je ne pouvais pas aller plus loin. Tout en continuant sa fellation, elle me dégagea un passage en se mettant à quatre pattes. J’atteignis enfin mon but. Mes doigts caressaient sa chatte rasée, je commençai à l’écarter doucement, mon majeur passant sur ses petite lèvres puis sur son clitoris. Elle sursauta mais me laissa continuer, j’entrepris donc de faire rentrer mon doigt dans son minou. Après quelques va-et-vient du bout du majeur, je sorti mon doigt et pris sa jambe pour la faire passer au-dessus de ma tête. Elle comprit tout de suite et se positionna sur moi : ses seins touchaient mon ventre, son sexe était juste en face de mon visage ; je commença à lécher ce minou qui n’attendait que ça.


Après quelques minutes, je la fis tourner sur le dos. Elle lâcha mon sexe, je changeai de sens pour me retrouver dans le même qu’elle. J’ôtai mon T-shirt et finis d’enlever mon pantalon qui emporta mon boxer et mes chaussettes. Ma main remonta sa cuisse pour caresser sa chatte trempée. Je la positionnai sur le dos, me plaçant entre ses cuisses. Je m’approchai, le sexe tendu, prêt à la pénétrer. Quand mon gland toucha son pubis, elle dit :

« Attends ! Tu as des capotes ?

— Euh… Ben non, c’était pas prémédité, balbutiais-je, je n’en ai pas mis depuis des années ! Sylvie prend toujours la pilule et... c’est la première fois que je le fais avec une autre depuis qu’on est ensemble.

— On devrait peut-être arrêter là alors…

— Pourquoi ? Tu prends rien ?

— J’ai un stérilet mais… On sait jamais…

— Ben si, tout va bien alors : on est tous les deux en manque depuis longtemps, tu as une contraception donc... »

Je frottais mon gland sur l’entrée de sa chatte tout en lui parlant. Cela finit de la convaincre : elle écarta les cuisses et je commençai ma progression dans son corps brûlant. Mon gland passa : elle était étroite, je m’en étonnai. Je pense qu’elle était un peu stressée et se contractait malgré elle : c’était délicieux. Je continuai et mon sexe entra entièrement, mon gland venant toucher son utérus. Elle poussa un petit râle, j’adorai ça. Je commençai les va-et-vient.

Mes mains caressaient son ventre, ses seins. Elle avait les yeux fermés et se tortillait sous mes coups de reins. Je me mis à lécher ses seins, m’enfonçant de plus en plus loin en elle et ressortant de plus en plus, si bien que je sortis complètement. Elle ouvrit les yeux et me dit juste : « Reviens ! ». Je sentis qu’elle était proche de la jouissance, moi aussi en fait.

Soudain, je ne sais pas ce qui me prit : je l’embrassai à pleine bouche. Contre toute attente, elle me rendit mon baiser, faisant passer notre relation sexuelle de niquer à faire l’amour. Elle jouit à ce moment, je me déversai en elle pendant un long moment.


Je me retirai, me couchait à côté d’elle qui était restée allongée. Un peu de sperme coula de son entrejambe. Il faut dire que j’avais éjaculé une quantité dont je ne me pensais pas capable. Je trouvais ça superbe. Elle reprenait son souffle, ses seins se levant et descendant à chaque respiration..


Nous nous sommes levés puis rhabillés sans parler : nous avons juste échangé quelques regards, quelques sourires gênés. Une fois finit, elle me dit juste :

« Bon… Il reste encore une prise je crois…

— Oui, plus qu’une.

— Moi j’ai encore un peu de peinture à finir, j’arrêterai en même temps que toi. »


Je terminai donc ce pourquoi j’étais venu, elle arrêta alors. Je repris mes affaires et lui dis au-revoir : je lui fis la bise, et partis.

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