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La femme de mon propriétaire.

Chapitre 2

Hétéro
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Nous descendons au sous-sol, nus en nous tenant par la main. Nous nous glissons sous la douche. Je prends le pommeau de douche et mouille Mia. Voir l’eau couler sur ses seins me provoque une érection. Elle prend ma queue d’une main et commence à me branler. Quelle experte, me dis-je. De l’autre main, elle me masse les couilles. Elle sent monter mon excitation. Je ne suis pas en reste. Je dirige le jet sur son sexe. Elle arrête ses massages, se retourne et s’appuie sur le mur en me présentant son cul. Je la prends en levrette en la tenant par les hanches doucement au début, puis j’intensifie mes mouvements en faisant tourner ma queue en elle.

« Oh oui, comme ça. Oooh oui, c’est bon. Tu retiens pas, lâche tout en moi. OOOOOOH OUI, OOOOOOOH OUI, OOOH oui. »

Ses cris de jouissance me font jouir en elle. Nous nous mouillons, nous savonnons mutuellement, avec quelques caresses au passage, nous essuyons puis montons nous coucher. Je la prends dans mes bras, lui fais des petits bisous sur la tête. Elle me dit : « Merci pour cette soirée. Tu es un excellent amant. J’ai bien pris mon pied. Tu étais vraiment en forme.

— Toi aussi, tu étais en forme pour jouir autant de fois.

— Mais c’est grâce à toi. Tu as bien su t’occuper de moi. Il nous reste demain, mais sache une chose, c’est que je ne t’oublierais jamais ni même ce week-end que nous passons. »


Nous nous embrassons langoureusement et nous endormons nus dans les bras l’un de l’autre.

Je suis réveillé par la lumière du jour au travers les volets. Je regarde Mia dormir. Quelle belle femme, me dis-je. Je reste un long moment à admirer cette femme à qui j’ai fait l’amour la veille. Soudain, elle ouvre les yeux, me voit et me dit : « Ca fait longtemps que tu es réveillé ? Tu as bien dormi ? - Je suis réveillé depuis un petit moment. Je te regardais dormir, tu es ravissante. J’ai très bien dormi et toi ?

— Merci pour le compliment. Moi aussi j’ai très bien dormi. Nous allons déjeuner et ensuite j’appellerais Maurice.

— OK pas de souci »


Nous descendons prendre le petit-déjeuner dans la cuisine puis Mia téléphone à Maurice. Je m’éclipse dans ma chambre au sous-sol. Une demi-heure après, Mia descend et nous allons nous doucher ensemble. Nous nous faisons quelques petites caresses. Elle passe devant pour monter les escaliers. La vue de son petit cul me fait bander et j’en profite pour lui peloter. Arrivé dans la chambre, elle m’embrasse à pleine bouche. Je lui rends ce baiser. Un baiser rempli de sensualité. Nos mains parcourent nos corps. Je bascule en arrière sur le lit, l’entraînant avec moi. Je bande déjà. Elle se couche sur moi. J’ai ses seins contre mon torse et je sens ses tétons pointer, ce qui accentue mon érection. Son sexe est contre le mien. Elle fait de légers va-et-vient. Elle mouille à nouveau. Elle se redresse et s’empale sur ma bite. C’est Mia qui donne le rythme, tantôt lent, tantôt plus rapide. Je lui caresse les seins et joue avec ses tétons. Elle se couche à moitié sur moi. Je lui suce alors les tétons en faisant tourner ma langue dessus. « Oh oui, c’est bon. Continue comme ça. J’adore que tu me suces les tétons. Oh oui, oh oui, je vais jouir. OOH oui, OOOH OUI, OUI, OOOOOH OUI. » Nous jouissons en même temps.

Elle reste sur moi avant de se relever puis s’allonger à côté de moi. Je la regarde ; elle me sourit. Je lui caresse le visage et lui fais des petits bisous sur la bouche. Nous demeurons un moment ainsi, profitant du moment présent. Nous voudrions que ces instants durent une éternité. Nous nous levons puis descendons dans leur salon. Pour plus de discrétion, Mia a laissé les volets fermés. Il ne faudrait pas que nous soyons surpris par un voisin. Cela tombe bien du fait de ces températures élevées du mois de juin. Je propose à Mia que j’aille chercher à manger dans un célèbre fast food. Je descends au sous-sol m’habiller vite fait, vais chercher à manger puis reviens. A mon retour, je passe bien évidemment par la porte du sous-sol. Mia a installé une petite table et deux chaises. Elle est assise sur une des chaises nue et se caresse la chatte. Elle est surprise et me dit : « Tu es déjà de retour. Je pensais que tu mettrais plus longtemps.

— Tu ne t’es pas ennuyé à ce que je vois.

— Non, mais il fallait bien que je m’occupe. Tu n’étais pas là pour me faire du bien.

— Tu es vraiment une coquine qui cache bien son jeu.

— Comme je t’ai dit hier, j’étais en manque. Tu as su me combler.

— Ce n’est pas fini. Nous avons jusqu’à 16 heures pour en profiter. Mangeons, ça va être froid. »

Nous déjeunons puis montons dans sa chambre. Elle s’allonge sur le lit et me dit : « Fais-moi l’amour une dernière fois comme tu ne l’as jamais fait à une femme. Fais de moi ce que tu veux, je veux être entièrement à toi. »

Je positionne ma queue à l’entrée de son vagin, fais des va-et-vient sans la pénétrer. Je sens sa chatte s’ouvrir et elle commence à mouiller. N’y tenant plus, elle me dit : « Vas-y prends-moi fort, fais-moi bien jouir. »

Je la pénètre d’un coup sec. Je commence de lents va-et-vient puis accélère le rythme. Elle pose ses jambes sur mes épaules pour mieux la sentir au fond d’elle. Elle me dit : « Mets-la-moi bien au fond, comme ça.

— T’en veux de ma grosse queue, tu l’aimes hein.

— Oh oui, je l’adore ta bonne bite, oh oui, c’est bon, prends-moi plus fort."


Je lui demande de se mettre à 4 pattes. Je lui lubrifie son petit trou avec sa cyprine puis introduis ma bite dans son petit cul. Doucement au début, puis je la pilonne à fond.

« Oh oui, OOOOH oui, OUI, OUI, OOOH OUI, défonce-moi, OOH OUI, OOOOH OUI, OOOOOOH OUI.»

Ses râles puis ses cris de jouissance me font jouir en elle. Je m’allonge à côté d’elle. Nous reprenons nos esprits. Je lui dis : « Si tu veux, je vais t’aider à changer les draps.

— Oui bien sûr. Après ce week-end, comment vois-tu les choses ? Que comptes-tu faire ?

— Ecoute, je sais que ça va être compliqué aussi bien pour toi que pour moi. J’aurais bien pris une semaine de vacances pour m’occuper de toi, mais ce n’est pas possible. De plus, ça ne changerait rien. Ton mari va rentrer et la vie reprendra comme avant.

— Pas tout à fait. Nous avons passé un merveilleux week-end qui pour moi restera inoubliable.

— Pour moi aussi il restera inoubliable. Comme Maurice veut vendre, il faudra bien que je parte à un moment où à un autre.

— Oui, je sais. Mais je pense que ça sera dur pour moi.

— Pour moi aussi je pense que plus tôt je partirais, mieux ça sera pour nous. »


Nous nous sommes fait un long baiser, un baiser de remerciement et d’adieu. J’étais tombé amoureux d’elle. Je pense qu’elle aussi, mais notre amour était impossible. Je ne pouvais pas lui demander de se sacrifier pour moi. Alors, je me suis réfugié dans le travail. Je sortais beaucoup le week-end pour éviter de croiser Mia. Quand je payais mon loyer, j’essayais de ne laisser rien paraître devant mon propriétaire, mais c’était compliqué. Quelques mois après, j’ai rencontré une femme avec qui je me suis installé rapidement. Quand je suis venu récupérer mes affaires, je me suis arrangé pour que Mia soit absente. Je n’ai plus jamais eu de nouvelles.

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