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Ma femme offerte à un autre

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Préambule: Cette histoire est vraie, par contre, pour des raisons de discrétions, les prénoms ont été changés, sauf le mien...


La soirée battait son plein, je voyais ma femme avec cet homme rencontré un peu auparavant, son regard déterminé en disait long sur ses intentions, ma femme allait y passer.


David était un homme de 45 ans, connu dans le milieu « adulte », et avec qui j’échangeais parfois des messages sur un site Internet. Le sachant probablement dans cette soirée, je l’ai cherché et une fois trouvé, je lui ai présenté ma femme.

Amélie est une belle jeune femme dans la trentaine, blonde, petite, et très gourmande. En tout cas avec moi. Je pourrais également ajouter qu’elle est surprenante, car ce soir allait changer beaucoup de choses entre nous, et j’allais découvrir un côté d’elle que je ne connaissais pas.

Quant à moi, Bernard, 48 ans, j’allais passer une des meilleures soirées depuis bien longtemps, et être encore plus amoureux de ma femme, avec qui je partage ma vie depuis quasi 10 ans.


La soirée battait son plein, la musique allait fort, du monde sur la piste, nous discutions près du bar avec David. Je remarquais directement sa simplicité, sa sympathie, mais aussi qu’Amélie se rapprochait de lui, les yeux comme envoûtés par le charme qu’il dégageait.

Les verres se vidaient, j’allais en chercher d’autres auprès du serveur un peu plus loin. Amélie et David continuèrent leur discussion sagement... enfin, presque.

Du coin de l’œil, mon regard se portait sur les mains de ma petite femme, qui le touchaient, sagement au début, mais lui aussi devenait tactile avec elle. Pas de quoi fouetter une chatte, mais les mains devenaient vite entreprenantes.


De retour auprès d’eux, nous continuons à parler de tout, de nos conversations sur le Net, de son métier. J’embrasse ma femme devant lui, je la trouve tellement belle ce soir, j’ai envie d’elle. Mais pas que.

Nous sortons fumer une clope, il ne fait pas chaud, et Amélie se blottit contre David, incroyable ! Je ne l’ai jamais vue ainsi, devant moi, elle choisit un inconnu pour se réchauffer, alors que je ne suis pas à un mètre d’elle.

Et le pire dans tout cela, c’est que ça commence à me plaire.


Je me savais voyeur, mais jamais encore je n’avais pu vraiment expérimenter ce qui était en train de se passer devant mes yeux. Yeux ravis de la voir si belle et en totale confiance.

Certes, l’alcool avait fait son effet sur elle, mais je ne reconnaissais plus Amélie, je ne la croyais pas capable d’être aussi entreprenante avec un autre homme que moi.

Je me rapproche alors d’eux, me colle à ma petite femme adorée, on en rigole, elle se sent si bien.


David étant parti un moment sur la piste de danse, nous laissant seuls, j’entreprends d’embrasser ma femme, avec la passion qui m’anime généralement, nos bouches l’une contre l’autre, nos langues s’entremêlent et dansent ensembles.

Mes mains parcourent son corps, je sais que sous sa petite robe, elle ne porte rien. Ses seins contre mon torse m’excitent et une érection monte.


Pourtant, nous décidons de redescendre reprendre un verre, et retrouver notre nouvel ami.

La vessie pleine, je dévie par les toilettes, laissant Amélie marcher seule jusqu’au bar.

Seule, enfin, très peu de temps, car quand je sors des toilettes, je stoppe net sur une vision à laquelle je ne m’attendais pas.

Amélie avait rejoint David contre le bar, et elle l’embrassait à pleine bouche, tendrement.

Je me surprenais à la voir si belle dans les bras d’un autre.

Autre surprise, je ne bougeais pas, je ne voulais pas les déranger. Mais c’est ma femme bon Dieu !

Je me plaisais à la regarder se laisser faire, méconnaissable. Je bande.


Trois verres commandés, je les rejoins enfin, le sourire aux lèvres, j’embrasse Amélie, David me sourit à son tour.

Remis de mes premières émotions, je laisse une petite distance malgré moi, ils sont proches, ils se caressent, s’embrassent devant moi, ensuite, Amélie me tend sa bouche pour que je la lui prenne également.

Ma femme est aux anges, et moi tellement excité par ce nouveau jeu.


Je dis à David qu’il lui a vraiment tapé dans l’œil, que je n’ai jamais vu Amélie se comporter ainsi, mais que cela me plaît énormément. C’est un gars bien, il le comprend très bien, et me rassure quant à son rôle de « jouet » d’un soir.

Il a l’habitude d’être le troisième dans un couple, il trouve Amélie magnifique, et me demande s’il peut aller plus loin avec elle devant moi. Curieusement, j’ai envie de voir jusqu’où va ce « plus loin », je lui donne mon accord, qu’il accepte avec un respect rare.


Je demande à Amélie de lui montrer qu’elle ne porte pas de culotte ce soir, sans pudeur aucune, elle écarte ses jambes devant notre nouvel ami, qui la regarde avec délectation, et envie.

Sa chatte est tout épilée, belle comme un cœur, donnant l’envie de s’y attarder rapidement. Elle s’exhibe de la sorte devant nous, regardant David comme le défiant d’arriver à la faire jouir avec son regard de braise, de prédateur sexuel.


Il est dominant, elle décide de se soumettre à lui, pour ce soir en tout cas. Je resterai spectateur attentif, l’esprit tournoyant de nouveaux fantasmes.

Je retourne vers le bar chercher des boissons, l’alcool commence ses effets sur moi aussi, et dans l’attente de ma commande, mon regard se porte sur ma droite, elle est belle comme ça, dans les bras, en train de l’embrasser fougueusement, leurs langues doivent mener un somptueux ballet, vu la manière dont elle répond à ses baisers.


Elle bouge pourtant d’une drôle de façon, son corps ondule. Ne serait-il pas en train de... ?

Je me penche un peu plus, je distingue au travers des gens contre ce bar que sa main a disparu... sous la robe moulante de ma femme !

Il la caresse, elle respire fort, je ne sais pas ce que lui font ses doigts, mais il semble expert, vu la manière dont elle réagit.

J’en oublie les verres que l’on vient de poser devant moi, le barman attend patiemment les tickets. Mon regard ne se détache plus de ce spectacle.


Amélie répond difficilement à ses baisers, je vois la main qui s’accélère contre sa chatte, ou dedans, je n’en sais rien, je laisse juste mon imagination faire son travail.

Je sens dans mon pantalon que le manque de place se fait pressant. Bon Dieu, je bande comme jamais.

Ma femme est une salope, me dis-je à ce moment-là. Et cela me plaît de plus en plus.

Il me tarde de regarder la suite, de pouvoir imaginer David en train de la prendre, la baiser profondément devant moi.

Je me savais voyeur, mais pas à ce point-là. Je la savais sans pudeur, mais qu’avec moi. Je la découvre à nouveau. Je l’aime.


La main de David secoue le corps d’Amélie, elle se perd en émotions, sensations, et le plaisir montant, je la vois se libérer et avoir un orgasme.

Putain, il l’a fait jouir, devant moi, en public, rien qu’avec ses doigts. Il est fort. Et elle le sait.

A son regard vers lui, encore sur un nuage, elle l’embrasse et le remercie de ce plaisir.

C’est le moment pour moi d’aller les retrouver.


Etonné par ces choses qui viennent de se passer devant moi, la première réaction qu’a Amélie est de m’embrasser.

Elle ne m’embrasse ainsi que pendant que nous sommes tous les deux, à faire l’amour, à baiser comme des pervers.

Pervers, je le suis depuis longtemps, mais je viens de franchir une barrière, un fantasme refoulé peut-être.

C’était la première fois que je voyais la femme de ma vie jouir avec un inconnu.

Enfin, inconnu... David étant rapidement passé à l’état d’intime.


La soirée continuait de plus belle, notre trio étant de plus en plus complice, Amélie de plus en plus chaude, elle se laissait faire désormais devant moi, m’embrassant même pendant qu’il la baisait avec ses doigts.

L’entendre soupirer, gémir, puis jouir sous ses doigts, alors qu’elle m’embrassait, quelle folie douce. Mon esprit était en train de graver bien des moments intimes, pervers dans ma tête. Dans mon cœur aussi.

J’avais envie qu’il la prenne, là, tout de suite, lui bandait, je le voyais et le bougre était sacrément bien monté. La main de ma femme allait même caresser ce membre emprisonné dans son pantalon. Elle frottait sa chatte à travers la robe fine qu’elle portait, contre cette queue qui ne demandait plus qu’une seule chose, sortir de son fourreau pour la pénétrer, devant moi.


Il la faisait jouir de nouveau, sur un tabouret haut, elle était trempée sous ses caresses, elle était aux anges, mon Amélie.

Ni une ni deux, je demande à David de prendre ma femme là tout de suite, avant de rentrer à la maison, car il se faisait tard.

Il la regarde un instant, l’embrasse, porte sa main sur sa chatte, puis répond à cette invitation qu’il préfère aller dans un autre endroit.

Elle est disponible là, devant lui, jambes écartées, la chatte prête à le recevoir, et il refuse.

Mais point de déception, je regarde Amélie, qui me donne une approbation, comme si elle savait ce que j’allais proposer, le ramener à la maison.


Dans la voiture, je me suis mis au volant, la route n’est pas bien longue. J’ai un peu bu, mais je peux encore être totalement lucide de ce qu’il se passe en ce moment sur la route, et derrière mon siège.

Elle est montée avec lui et lui a littéralement sauté dessus, elle en devient folle. Et elle a chaud, vu la fougue avec laquelle elle a décidé de l’embrasser, le caresser.

Un œil sur la route, l’autre dans le rétroviseur, je me régale de ce spectacle qui se joue dans mon dos, avec ma femme et notre nouvel ami.

La musique est en sourdine, car je veux tout entendre, leurs baisers, les soupirs, les gémissements d’Amélie, et... un bouton qui se détache, une braguette qui descend. On y est !

Elle sort son sexe, le prend en main fermement, elle lui sourit, elle inspire, gémit de bonheur, les yeux brillent d’admiration pour la queue de David, longue, épaisse, comme elle les aime.

Comme elle l’espérait secrètement.


Difficile de rester concentré sur la route, mon pantalon me tire également, j’ai rarement bandé aussi fort, mon cœur bat à foison dans ma poitrine, je regarde une fois encore, je ne veux rien manquer.

Amélie passe la langue tout le long de ce sexe, savourant chaque centimètre carré, ne perdant rien de qui lui est offert. Elle ferme les yeux, comme pour vivre encore plus les sensations.

Une fois au sommet de cette bite qui lui est donnée, sa bouche engloutit un maximum la chaire et je la surprends à sortir un soupir de satisfaction. Visiblement, ce sexe lui plaît, elle l’attendait, elle en avait envie.


Elle commence ses mouvements, je ne vois pratiquement que le haut de la tête de ma femme, allant et venant sur la queue de David, j’entends ses bruits de succion si caractéristiques, elle savoure son nouveau jouet.


Lui a la tête penchée vers l’arrière, une main sur les fesses de ma belle, caressant en toute gentillesse ses globes de chaire. La lumière des rues est jaunâtre, mais ajoute un charme à ce qui se passe sur la banquette arrière.


Nous arrivons à la maison, j’ai hâte de la suite, je suis curieux, j’en tremble et en bande.


Une fois installés dans le salon, nous prenons un verre, de l’eau principalement, l’alcool a bien coulé toute la soirée, et malgré l’heure, personne n’a envie d’aller dormir maintenant.

J’embrasse Amélie, la prend fermement dans mes bras, elle se laisse complètement aller, je lui dis que je l’aime, elle me répond qu’elle aussi, jamais autant que maintenant d’ailleurs.

Elle a ce regard de chienne affamée que je lui connais bien dans nos jeux... à deux. Mais ici, nous sommes trois, pour la première fois. Elle remonte sa robe jusqu’aux hanches, mord sa lèvre inférieure, David est derrière elle et se colle à son dos.


Amélie est au comble du bonheur, et pourtant, elle va vivre des sensations inimaginables pour elle. Moi aussi.

Je croise parfois les mains de David sur les fesses de ma femme, ou encore ses doigts venant à la rencontre de sa chatte, la pénétrant pendant que j’entreprends de lui caresser le clitoris.

Amélie ne sait plus quelle bouche embrasser, elle passe de l’une à l’autre. Sa respiration se fait de plus en plus fort.


Elle jouit de nouveau, sous nos mains, nos doigts en elle.

De là, elle se baisse au niveau de nos bassins, elle détache difficilement nos pantalons, elle veut nous goûter à son tour, tous les deux.

Nos sexes sortis, elle les juge l’un après l’autre, gourmandises qui lui sont données. Elle se tâte encore, hésitant sur la première bite à avaler.

C’est ma queue qu’elle décide de lécher, puis sucer en premier, branlant sagement celle de David, qui devient pour une fois le voyeur. A son regard vers ma femme, mon sexe dans sa bouche, lui aussi aime ce moment.

Je le devine aussi pervers que moi, ça tombe bien, cette complicité naissante va en satisfaire une que je connais bien.

Amélie passe sur la queue de David, je connais ses talents de suceuse, elle sait s’y prendre la bougresse.


Je l’ai rarement vue sucer aussi bien, avec autant d’envie. Elle me cache décidément bien des choses.

Elle me branle plus fort, c’est si bon. Elle en veut encore, elle passe ainsi de l’une à l’autre. Elle a si faim de nous.

David se rapproche alors de moi, je devine son intention, il lui propose alors de nous sucer en même temps.

Elle essaie de faire au mieux, de nous prendre tous les deux dans sa bouche.

Le contact avec le sexe de David est spécial, mais je m’en fous, c’est surtout la langue de ma femme qui compte.

Et la vue de son visage tentant de nous engloutir au mieux.


Sur le divan large du salon, elle a enlevé sa robe, nous nous mettons également à poil. La vue d’Amélie ainsi offerte me fait bander encore plus.

Elle écarte les cuisses, s’offre à nos regards, elle nous demande de nous occuper d’elle. Je vais vers ses gros seins, que je prends en main et lèche, mordille.

Pendant ce temps, David joue de ses doigts magiques, il la baise, masse son point G, elle jouit instantanément. Elle peut se lâcher totalement, elle est chez elle.

Elle crie, j’aime l’entendre jouir de cette façon. D’ailleurs, elle jouit très vite, et en redemande à chaque fois.

Il la déguste enfin, écartant ses petites lèvres avec les doigts, faisant sortir le bouton rose de ma femme, embrassant sa chatte tout entière.

A son tour, il pousse un soupir de satisfaction. Je sais que ma femme a bon goût, que sa chatte mouille très fort quand on la lèche. Et il sait s’y prendre.


Elle gémit, j’ai ses deux seins en main, ma bouche passe de l’un à l’autre, puis par sa bouche pour l’embrasser. Pendant ce temps, son bassin ondule de plaisir.

La langue de David passe du clito d’Amélie à l’entrée de sa chatte, trempée de son jus. Je me prends à regarder ce spectacle, la main de ma femme caressant mon sexe.

Elle a les yeux fermés, totalement dans son plaisir, dans son univers de sensations et de jouissance.

Il lui a mis deux doigts dans la chatte, je peux les distinguer. Mais ce que je ne voyais pas, c’est qu’il avait entrepris aussi de lui caresser... son cul !

Il descendait par moments vers ce fruit défendu, un accès qu’elle me réservait depuis peu, et rarement. Un de ses doigts devait forcément avoir forcé le passage anal.


En effet, Amélie me surprit en me disant avec des mots crus, chose qu’elle ne fait jamais, qu’elle avait un doigt dans son cul, en plus des deux dans sa chatte.

Le regard de ma femme en disait long, elle devenait chienne, aussi perverse que ses deux amants.

Elle me dit alors qu’elle avait envie de se faire prendre par nos deux queues, en même temps.

Quoi ? Une double ? Je n’en ai jamais fait. J’ai peur de lui faire mal. Je doute...

Reculant légèrement, je prétexte devoir aller à la toilette, laissant les amants d’un soir ensemble.

Devant le miroir de la salle de bain, je me regarde, je me dis que ce soir, c’est la soirée de ma femme, et que je ferai tout ce qu’elle a envie.

Respirant un grand coup, je me décide à aller les rejoindre. Après tout, nous sommes trois, j’ai droit à ma part du gâteau non ?

Sous l’entrée du salon, la vision était exceptionnelle, je restais sagement à mater le spectacle se déroulant devant moi.

Les deux amants étaient en 69, elle le suçait avidement, gémissant fort de ce qu’il était en train de lui faire. Lui la léchait, la dégustait, que dis-je, lui bouffait la chatte et le cul.

Il avait deux doigts dans ce cul à présent. Aaaaaah le cul de ma femme. Il y entrait et sortait ses doigts avec une telle aisance, j’en étais déconcerté. Et elle se laissait faire !


Elle a joui une nouvelle fois, encore plus fort.

Amélie n’en pouvant plus, lui demande alors de la prendre, sur-le-champ, de suite, de la baiser fort.

En position de levrette, il glisse de sous son corps et vient se positionner derrière elle, la queue fièrement dressée.

Putain, quelle bite, d’ailleurs, la mienne est de taille normale, lui a dû prendre la sienne à un âne, pas possible autrement.

Amélie, haletante, ouvre les yeux, et en tournant la tête, elle me remarque enfin, toujours sur le pas de la porte, les yeux grand ouverts, admirant la scène, comme paralysée.

Un signe d’approbation de ma part qui serait passé inaperçu pour les amants, elle me regarde fixement, comme pour me dire « Regarde comme je vais me faire prendre comme une chienne ».


Son visage change, sa bouche s’ouvre, mais aucun son n’est capable d’en sortir, ses yeux fondent, elle ne respire plus. Il la pénètre, ça y est.

Je vois son sexe s’enfoncer en douceur dans celui de ma femme. Il est en elle et ne s’arrête qu’une fois au fond de sa chatte.

Il ne bouge plus, elle soupire enfin, lâchant un râle de plaisir non dissimulé. Impossible de ne rien ressentir avec un tel sexe en elle.

La voilà écartelée par un autre, et curieusement, cette vision me plaît. Je prends ma bite en main et me branle devant eux. J’admire.

Il n’a toujours pas bougé en elle, mais je devine qu’il est allé toucher un point que je ne connaissais pas, loin, très loin dans sa chatte. Bordel, il la fait de nouveau jouir sans bouger !


Mais comment fait-il ? En tout cas, ma femme a l’air d’apprécier. Il se met en mouvement, enfin !

Lentement dans un premier temps, il la baise franchement ensuite, guettant ses moindres réactions.

Et plus elle jouit fort, plus il la baise fort.

Elle crie, elle sort des mots crus de sa bouche, lui disant qu’elle veut qu’il lui baise la chatte et le cul, qu’elle est une chienne, une salope et qu’elle adore ça.

Je ne la reconnais pas, il a réveillé en elle quelque chose. Je m’en fous, je me délecte de ce qui se passe à deux mètres de moi, et que je vais en récolter les fruits, plus tard, une fois seul avec elle.

Amélie pose à nouveau son regard vers moi, et m’implore de venir vers elle, elle veut ma queue à sucer.


Prenant mon sexe dans sa bouche, elle le dévore très fort. Tellement fort que j’en ai des douleurs en sentant les dents sur ma queue.

Mais c’est si bon, que je ne lui fais pas remarquer. Face à moi, David la baise toujours aussi fort.

Elle aime se faire prendre en levrette, sa position préférée. Mais là, elle a une queue en elle, et la mienne en bouche, elle se régale de ce moment.

Je le vois introduire le pouce dans son cul. Elle jouit encore plus fort sur ma queue. Si ça continue ainsi, je ne vais pas tenir très longtemps.


Amélie est une suceuse née. Dès qu’elle le peut, elle prend mon sexe en bouche, et me fait jouir quand elle a faim.

Ne voulant pas gâcher la marchandise, elle avale tout à chaque fois. Elle adore le goût du sperme, et à la moindre occasion, elle ne se privera pas de me sucer.

Mais là, je ne veux pas jouir tout de suite, je me retire alors, David ayant vu aussi cela, se retire pour me laisser la place, bien au chaud dans la chatte de ma femme.

Quel honneur ! Je me couche sur le divan, Amélie vient s’empaler sur moi, me souriant, me disant qu’elle m’aime. Moi aussi je l’aime tant à cet instant.

Je retrouve la douceur de sa chatte, trempée, chaude comme jamais. Elle me serre le sexe une fois totalement en elle.


David est venu embrasser Amélie, avant de lui donner sa queue à sucer.

Elle ne se prive pas de nettoyer sa bite à grands coups de langue. Elle aime son goût.

Le goût de sa chatte, que j’entreprends de baiser à mon tour. Je fais des va-et-vient en elle, elle gémit longuement avant de jouir de nouveau, mais cette fois, les rôles sont inversés.

Ma femme devient folle de sexe, elle sort à nouveau des propos salaces. Ses mots me plaisent, et je me surprends à lui répondre avec autant de perversité.

Elle devient salope, elle aime ça, demande à être baisée comme une chienne qu’elle est par tous les deux, et partout où on peut introduire une bite bien dure.

Et justement, elle veut celle de David... dans son cul !


Elle s’arrête de bouger, s’enfonce mon sexe tout en elle.

David la fait alors se pencher contre moi, elle se relaxe, respirant profondément, fort.

Elle attend sagement sa récompense, celle pour laquelle nous sommes là ce soir, tous les trois.

Il passe sa langue sur le cul d’Amélie, qui apprécie la douce caresse en fermant les yeux.

Ensuite, il remonte son corps, place sa bite à l’entrée de son petit trou et... il pousse légèrement.


Elle grimace à peine, mais soupire de satisfaction quand elle sent ce sexe la remplir.

Je sens sa bite entrer dans le cul de ma femme par la paroi de sa chatte. Elle pousse un « Ouiiiiiiii » quand elle le sent tout au fond d’elle.

Une fois habituée au calibre de notre invité, nous commençons à bouger tous les deux en elle, délicatement au début.

Très vite, ma belle part dans un torrent de sensations encore inconnues jusque-là.

Le rythme est maintenant de plus en plus fort, elle ne tiendra pas des heures ainsi, les orgasmes s’enchaînent les uns après les autres, elle va s’évanouir pour finir.


On la baise franchement le plus fort qu’on le peut, et à ce rythme-là, je sens que me jouissance ne va plus tarder.

Tant de choses tournent dans ma tête, ce qui se passe depuis quelques heures me plaît, ce que nous sommes en train de faire avec ma femme ne va-t-il pas remettre notre couple en doute ?

Cette première expérience est si soudaine, si forte, et à bien des moments, je n’ai pas reconnu ma femme, mon Amélie.

Pourtant, c’est ce lien unique entre elle et moi qui est le plus fort, elle le sait. Elle jouit de nouveau, mais encore plus fort que les dernières fois.

Je ne tiens plus, je me vide en elle, mon sperme va frapper le fond de son vagin. Je crie de bonheur, libéré.


Ma bite encore en elle, mais débandant, je sens celle de David aller et venir dans son cul.

Amélie continue à jouir, mais elle montre ses premiers signes de faiblesse.

Il finit par jouir à son tour, tout au fond de son cul. Physiquement, sa position n’est pas idéale, mais il a l’air comblé, tout comme nous.

Nous restons un moment ancrés en elle comme ça, récupérant peu à peu de nos ébats.


Mon sexe est expulsé de par lui-même, redevenu mou, mon sperme me coule dessus, on n’a toujours pas changé de position.

Amélie respire le bonheur... tout comme le sexe.

David se retire à son tour, tout en douceur, embrassant le dos de mon Amélie. Très vite, son sperme coule également, se mélangeant au mien.

Etrange sensation, mais je suis tellement épuisé que je ne m’en rends même plus compte. J’embrasse ma petite femme, heureuse de cette première expérience.

Pour moi, je me suis découvert voyeur, pour mon plus grand plaisir...

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