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De femme puissante à femelle soumise

Chapitre 2

Appelez-la 'pétasse'

Divers

Geneviève Kimberley Stoke se tient là, devant sa consultante Jasmine Durocher qui vient tout juste de la sommer de se dévêtir en sa présence.


— Vous êtes sûre, vraiment sûre, qu’il faut que je fasse... ça ? reprend-elle d’un ton qui soudainement s’est adouci.

— Absolument, madame Stoke, confirme l’autre en baissant à son tour le ton. Mon expérience et mes observations me disent que vous me cachez quelque chose.

— Mais je n’ai rien à vous cacher, je vous assure ! s’oppose maladroitement la cliente à mi-voix. Je vous ai... je vous ai tout dit !

— Je suis bien d’accord avec vous, acquiesce la psychologue, mais vous ne m’avez pas tout montré. Allez, exécution !


La femme s’est levée. Lentement, avec moult hésitation et tremblements, elle entreprend de se défaire d’abord de la veste de son ensemble-tailleur. Elle pivote ensuite d’un demi-tour hors de la vue de Jasmine avant de déboutonner son chemisier blanc dont elle se sépare avec peine, ne gardant que son soutif fuchsia dont l’attache arrière est ornée d’une petite rose rouge. Jasmine l’entend dégrafer sa jupe beige qu’elle laisse choir sur le parquet.


La grande rouquine sent à nouveau sa petite culotte se noyer dans une chaude vague de cyprine. Non plus à cause du sex-toy qui loge toujours dans son intimité mais plutôt à cause de la vue qui s’offre maintenant à ses yeux.


Geneviève Kimberley Stoke lui fait toujours dos, portant un soutif dont on devine facilement l’aspect coquin par la dentelle garnissant l’attache arrière. Son dos témoigne d’un épiderme bronzé et laisse deviner, tout au bas, la présence d’un string dont le filet central se perd entre deux fesses également basanées et combien alléchantes. Les bas de soie noirs que porte la femme d’affaires sont suspendus à mi-cuisses et reliés à un porte-jarretelles coquin ceignant des hanches ayant également été exposées à un soleil tropical.


C’est la tête baissée, le visage écarlate et les bras croisés sur la poitrine afin de cacher la quasi-nudité de ses seins que la cliente se retourne lentement pour faire face à sa consultante. Le string, comme le soutif, est d’un fuchsia éclatant, tout en dentelle et orné de multiples et minuscules boucles rouges.


— Oh putain, laisse tomber Jasmine, alors là, j’aurai tout vu !

— Voilà, vous savez tout maintenant ! affirme enfin la pauvre en éclatant en sanglots. J’ai besoin... j’ai besoin de quelque chose que je n’ai jamais eu, que personne n’a jamais pu me donner, même contre de l’argent !


Jasmine l’invite à se rasseoir. Elle croit avoir compris mais désire en avoir le cœur net.


— Je vais appeler ma collègue afin de confirmer mon diagnostic, annonce-t-elle à sa patiente.

— Je vous en supplie, non, ne faites pas ça ! l’implore l’autre qui se cale au fond de son siège, les cuisses maintenant fortement croisées.

— Il le faut, madame Stoke. Ce sera d’ailleurs le début de votre thérapie.


Le combiné décroché, Jasmine fait courir ses doigts sur le clavier téléphonique.


Enfin un cas intéressant ! se dit-elle au même moment.


On lui répond.


— Soso ? Oui, c’est moi. Écoute, laisse tomber ta fichue télécommande et reviens vite me rejoindre dans mon bureau.


Ce n’est pas moins de dix secondes plus tard que la porte donnant sur la pièce adjacente s’ouvre, mettant ainsi Sonia en présence de la visiteuse à moitié nue.


— Mais c’est qui, elle !? demande l’adjointe qui ne reconnaît nullement la célèbre gestionnaire, celle-ci, maintenant complètement désemparée, cachant son visage dans ses mains. C’est qui cette femme, elle est attriquée comme une vraie guidoune ! (Nda: expression québécoise désignant de façon vulgaire une prostituée)

— Je te présente Geneviève Kimberley Stoke, PDG de GKS Groupe financier, annonce Jasmine sur un ton quelque peu léger. Comment tu la trouves ?

— Sacrament, c’est pas celle qu’on voit à la télé? Non c’pas elle, c’est pas possible !


À ces mots la célèbre femme d’affaires s’effondre de nouveau en larmes, consciente de la honte qui l‘accable.


— Ça va aller, vient la rassurer Jasmine en jetant un regard réprobateur en direction de Sonia. Nous sommes là pour vous aider. Sonia LeBel que voici est digne de confiance. Elle est en quelque sorte mon associée. Voulez-vous toujours de notre aide, madame Stoke ?

— Oui, absolument, aidez-moi, je vous en supplie !

— Désolée, s’excuse Sonia en tendant la boîte de Kleenex à la pauvre. Je ne vous avais tout simplement pas reconnue. Je dois reconnaître que j’ai été surprise !

— Madame Stoke éprouve un profond déséquilibre dans sa vie affective, reprend la grande rouquine. De fait, toute sa vie elle a fonctionné dans un domaine qu’elle maîtrisait parfaitement et sa domination l’a abondamment gratifiée de nombreuses récompenses. Aujourd’hui...

— ... c’est à son tour de devoir se laisser dominer. C’est devenu chez elle un besoin impérieux, presque vital, complète l’autre.

— T’as tout saisi, ma chère. D’où la nécessité chez elle de porter secrètement des fringues exprimant ainsi son besoin et son désir de devenir la salope de celui ou de celle qui la soumettra entièrement à son pouvoir et à son vouloir.


Geneviève s’est calmée, à l’écoute de cette discussion implacablement logique tout en étant à la fois empreinte de sympathie et de compassion. Elle constate que les deux femmes qui la matent avec avidité ont donné dans le mille.


— Dites-moi Geneviève, reprend Jasmine, ça vous fait quel effet d’être ainsi presque nue devant deux lesbiennes qui vous observent avec la seule pensée de vouloir vous baiser ?


Le teint de la cliente est passé d’écarlate à pourpre. Elle dépose lentement ses mains à ses côtés sur le siège, dévoilant timidement une paire de seins généreux que l’on devine facilement par la transparence du soutif.


— Ça me fait tout drôle. La nuque me pique et j’ai des fourmillements ici, affirme-t-elle d’une voix faible en désignant son bas-ventre.

— Votre petite culotte est mouillée également. Voyez ? Vous êtes en train de tacher le tissu de mon fauteuil. Et si en plus on vous traitait de pétasse ?

— Mais c’est une insulte, tout ça ! s’oppose la femme d’affaires.

— Tout à fait, approuve Jasmine.


L’autre ne répond pas.


— Et alors, pétasse ? répète la grande rouquine en insistant sur le terme dégradant.

— Je me sens presque fondre d’excitation, Madame, reconnaît celle qui ne peut s’empêcher de commencer à jouer le jeu.

— C’est bien ce que je pensais, soupire la sexo-psychologue. Vous ne retrouverez votre équilibre émotionnel qu’en vous soumettant à une thérapie de domination au cours de laquelle vous devrez renoncer momentanément à tout votre orgueil et à tous vos droits.


Restée silencieuse depuis un moment, Sonia tourne la tête en direction de sa compagne tout en lui exprimant un signe d’approbation.


— C’est long, vous croyez ? veut s’enquérir la nouvelle patiente.

— Hum, ça revient à vous, madame Stoke. Une semaine, deux peut-être. Tout dépendra de la vitesse avec laquelle vous accepterez de laisser tomber toutes vos résistances.

— Je veux que l’on commence sans délai alors. Je ne peux laisser mon entreprise fonctionner longtemps sans moi.

— Nous débuterons la thérapie seulement quand nous saurons que c’est le bon moment et pas avant, rétorque Jasmine afin de piquer au vif sa cliente.

— Non, je vous en conjure ! Immédiatement ! se remet à pleurnicher la grande blonde. Je ferai tout ce que vous voudrez, je me soumettrai entièrement à toutes vos fantaisies !


Moment de silence, Jasmine laissant le désespoir de la femme culminer au plus haut point.


— Soit, on va bien s’occuper de vous. Cependant ça ne peut être moi car je suis trop occupée.

— Vous refusez de me traiter ?!

— Je dois vous référer à quelqu’un d’autre mais je ne sais encore à qui.


C’est alors que Sonia, les yeux illuminés par son idée, propose à sa collègue une solution :


— Ta fille Sophie pourrait le prendre en charge, ce cas.

— Sophie ? Tu crois ?

— Assurément, chère. Elle a acquis de l’expérience avec Evnika (Nda : lire Trahisons, ou le Retour de la Grande).

— Très bien, donc. Je vais vous confier à ma fille Sophie pour une cure fermée de soumission. Ne craignez rien, elle est également psychologue et très compétente comme l’affirme ma collègue. Et elle a acquis beaucoup d’expérience en présence d’une dominatrice chevronnée.


Elle ajoute discrètement à l’oreille de celle qui essuie à nouveau ses larmes :


— Et c’est moi qui ai initié ma fille à tous les aspects du sexe ! (Nda : lire L’Envol des tourterelles)


Jasmine se rassoit à son bureau. Ouvrant un tiroir, elle en extrait un écrin feutré duquel elle retire un objet métallique plaqué chrome. Elle griffonne quelques mots sur un Post-it, replie le bout de papier et l’insère à l’intérieur de l’objet évasé dont elle revisse enfin le capuchon, puis se relève.


— Levez-vous, ma belle, intime-t-elle à l’adresse de celle qui se tient presque nue devant le couple de lesbiennes, et descendez votre culotte aux genoux.

— Que comptez-vous me faire ? demande Stoke qui s’exécute en hésitant.

— Je vais vous insérer un plug anal. Je vous préviens, il est assez gros. C’est le tout début de votre thérapie, annonce l’autre en la faisant s’incliner vers l’avant dans le but de bien lubrifier l’orifice destiné à recevoir l’instrument porteur du message.

— Attention ! veut s’opposer la femme autant surprise qu’humiliée. Je détiens une assurance-vie sur toutes les parties de mon corps. Mes deux bras valent deux millions, mes jambes cinq et...


Imperturbable, la praticienne la coupe :


— Madame, votre trou de cul ne vaut pas plus pour nous que tout ce qu’il laisse le traverser à l’occasion, rétorque-t-elle en guidant ses doigts entre de chaudes et humides fesses qu’écarte tout grand son assistante.

— Mais c’est une insulte, ça ! s’offusque la PDG en émettant un grognement de douleur, sentant le froid et imposant objet envahir ses entrailles.

— Vous voilà maintenant enculée, l’informe Jasmine en faisant rasseoir sa cliente. Fermez les yeux et concentrez-vous sur les sensations que vous éprouvez. Sentez le plug que vous réchauffez dominer votre cul de salope. Comment vous trouvez-vous ?

— Ben...

— Allez, allez ! Lâchez-vous un peu !

— Je me trouve... salope, laisse tomber la femme du bout des lèvres, mais c’est bizarre, je crois aimer ça. C’est comme si... ça m’enlevait un poids.

— À la bonne heure ! Vous avez donc rendez-vous chez ma fille qui entreprendra la suite du traitement. La demande de consultation est à l’intérieur du plug que vous portez dans votre joli derrière. Sophie comprendra. Elle fera de vous une bonne soumise et vous retrouverez votre équilibre mental en exprimant au grand jour la personnalité de pétasse salope qui dort encore en vous.

— Quel âge a votre fille ?

— Vingt-trois ans exactement.

— Mais c’est à peine la moitié de mon âge ! Elle n’est pas un peu jeune pour...

— Du tout, Madame la traînée PDG. Ce sera d’ailleurs d’autant plus humiliant pour vous de vous faire soumettre par une jeunesse.


(À venir : De grande Dame à belle Salope)

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