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De femme puissante à femelle soumise

Chapitre 3

De grande Dame à belle Salope

SM / Fétichisme

La longue limousine marine s’immobilise devant un immense cottage de style canadien, tout de pierres construit.


— C’est ici, Madame? demande le chauffeur à sa distinguée passagère.

— C’est l’endroit, lui confirme aussitôt Geneviève Kimberley Stoke en examinant le bâtiment situé au bout d’une longue allée fleurie. Sophie Durocher, ma nouvelle thérapeute, habite ici et y tient son bureau.

— Je peux vous accompagner jusqu’à la porte si vous désirez, Madame, s’offre encore son garde du corps.

— Non, je te remercie, Harold. Je sais que c’est inhabituel mais je dois être seule pour cette rencontre. Dès que tu m’auras vue entrer, remets-toi en route et va te rapporter à ma vice-présidente Morgane St-Clair.


La PDG de GKS Groupe financier ne saisit que son sac à main et quitte le véhicule dont le chauffeur referme aussitôt la portière. Elle se retourne à mi-chemin de l’allée afin de saluer une dernière fois son fidèle officier de sécurité, profitant de l’occasion pour se frotter discrètement l’arrière-train avec l’autre main, l’imposant plug anal que lui a inséré Jasmine Durocher il y a déjà quelques heures lui faisant plus que jamais sentir sa présence.

C’est Alicia qui l’accueille à la porte.


— Vous êtes Sophie Durocher? lui demande la visiteuse.

— Non, je suis Docteure LeBel. J’habite également ici et j’y tiens aussi mon bureau de consultation. Je suis la fille de Sonia LeBel qui travaille avec Jasmine, la mère de Sophie.


Geneviève reste sur le seuil, sidérée par la ressemblance entre la femme aux cheveux d’ébène et sa mère rencontrée au CLSC.


— Mais entrez, l’invite Alicia avec un affable sourire. Je vais vous conduire à son bureau.


Sophie accueille à son tour sa nouvelle cliente dans ses locaux situés au sous-sol de la maison ancestrale :


— Vous venez me voir pour quoi, madame Stoke? demande la jeune psychologue non sans avoir remarqué avec quelle lenteur sa nouvelle patiente a pris place sur le siège de bois dur lui faisant face.


C’est à la suite d’un court effort de mémoire que la cliente répond solennellement :


— Je me présente ici afin de pouvoir bénéficier d’une cure fermée de soumission, sous vos soins professionnels.


Sophie dépose son crayon en affichant son plus espiègle sourire.


— On ne dit pas ça comme ça, madame Stoke. On dit : je veux devenir votre salope, Madame.


Moment de silence, le visage de la femme d’affaires voyant graduellement s’effacer son caractère hautain.


— Répétez après moi, madame Stoke : je veux devenir votre salope, Madame.


Un frisson parcourt la grande blonde sur toute l’échine. Son muscle anal se resserre davantage autour du sextoy qu’elle porte en elle.


— Je… veux… devenir… votre salope… Madame.

Je serai votre esclave soumise en qui vous trouverez votre plaisir, reprend Sophie. Répétez.


Portant deux doigts à son col serré afin de mieux respirer, la femme d’affaires aux prises avec une soudaine bouffée de chaleur s’exécute.


— Redites-moi votre nom s’il vous plaît.

— Geneviève Kimberley Stoke. Lorsque j’étais jeune on me surnommait Kitty.

— Kitty? Je trouve ça cute. Ici votre nom sera Kiki, fait l’autre en continuant de griffonner sur son bureau. Et moi vous m’appellerez Madame ou Madame Sophie ou encore Maîtresse, c’est un des très rares choix que je vous accorde.

— Je nous ai fait préparer un contrat, annonce la future soumise en retirant de son sac à main un document d’une dizaine de pages. Il nous protégera mutuellement en cas de litige ou de conflit.


La rouquine psychologue jette un coup d’œil furtif aux papiers.


— Il n’y manque que nos noms, complète la femme qui semble vouloir reprendre le contrôle de la situation.


Mais c’est à sa grande stupéfaction qu’elle voit l’intervenante détruire le document pour ensuite le laisser tomber dans la corbeille.


— Ici c’est moi qui établis les règles du jeu, ma belle Kiki! réagit Sophie en se levant de son pupitre et en haussant le voix, faisant comprendre à l’autre qu’en sa présence elle avait maintenant perdu tous ses droits.


L’expression abattue, Kiki se recale dans son siège. L’expertise qu’a acquise sa future maîtresse dans le langage non-verbal lui signifie que la nouvelle soumise demeure donc très réceptive.

Bonne joueuse et surtout soucieuse de vivre une expérience aussi agréable pour l’une que pour l’autre, elle se veut toutefois rassurante en s’adressant une dernière fois à elle par son nom de famille :


— Ne craignez rien, madame Stoke, ici tout ne sera qu’une question de confiance. Je vous ferai confiance et si vous faites de même avec moi, tout se passera bien.


Un timide sourire souligne l’accord exprimé par celle qui est demeurée silencieuse.

Retirant à son tour de son tiroir une simple feuille de papier imprimé, la future dominatrice d’une des femmes les plus puissantes au monde présente sa propre proposition :


— Voici ce que vous aurez à signer. C’est pas très long à lire mais ça vous signifiera très bien ce à quoi vous vous engagez.


Kiki entreprend la lecture du texte que lui tend Sophie :


1. Madame ne me doit rien. Lui appartenir et lui être soumise est un privilège sacré que je me dois d’honorer.

2. Mes petits plaisirs passent après la pleine satisfaction de Madame.

3. C’est sans rechigner et avec empressement que j’obéis aux consignes que m’adresse Madame. Je ne discute jamais ses ordres.

4. Seule Madame est en mesure de juger ce qui est bon pour moi.

5. Lorsque Madame me punit, je sais que je le mérite et que c’est pour faire de moi une meilleure soumise.

Sans prononcer un seul mot, Kiki saisit un stylo et signe.


— Voici… Maîtresse, fait-elle à mi-voix, maintenant convaincue de son infériorité, en remettant le document à la rouquine.


Une fois de plus, Kiki, dorénavant privée de tous ses moyens ainsi que de son téléphone portable, sera rassurée par sa thérapeute :


— Crois-moi, je ne suis pas du genre lanières de cuir et boutons de métal. Je suis une intervenante professionnelle. Je ne pratique que le soft, le but étant de briser ta personnalité et ton esprit hautain.


Un nouveau sourire timide accueille cette précision.


— Ce qui ne t’empêchera pas de me trouver cruelle à l’occasion, car ton humiliation devra être proportionnelle aux honneurs et au prestige que tu as accumulés au cours de ces quinze dernières années.

— D’accord, fait l’autre tout bas en continuant de se dandiner sur le bois de son siège, le plug anal ayant mis son derrière en feu.

— Bon, c’est bien beau tout ça mais j’aurai quand même besoin de la demande de consultation signée par Jasmine. Tu l’as avec toi?


Kiki a retrouvé son teint cramoisi. Voici arrivé le moment qu’elle redoutait tant. Presque inconsciemment elle jette un regard vers le bas en direction de son siège.


— Alors, cette requête? se met à insister Sophie.

— C’est que… je la porte en moi, balbutie l’autre en portant la main à sa hanche.


La nouvelle maîtresse dévisage sa vis-à-vis tout en demeurant silencieuse, lui permettant ainsi de bien s’imprégner de cette honte qui forge les véritables soumises.


— Dans mon derrière, ici, complète tout bas l’enculée en baissant la tête tout en s’efforçant de retenir ses sanglots.

— Dans ton petit derrière de salope, tu veux dire, espèce de grande traînée?


Le visage figé par la gêne, la soumise se contente de hocher la tête.


— Tu t’es laissée faire par ma mère qui t’as mis ça dans l’cul, en présence de ma belle-mère en plus! Mais ce que tu as pu être cochonne et idiote, à la fin!

— Vous étiez déjà au courant, Maîtresse?

— Évidemment, Maman m’a tout raconté au téléphone. Tu ne savais pas par contre que tu n’avais qu’à lui exprimer ton refus pour éviter cette humiliation?

— Comment?!

— Absolument. Tu n’avais qu’à dire non et ma mère n’aurait pas insisté. Elle t’aurait simplement remis le papier en mains propres.

— Je voulais tellement être admise en thérapie. J’étais désespérée, fait Kiki en sombrant en larmes.

— Ne t’attends surtout pas à de la pitié de ma part, pauvre connasse, conclut Sophie en se levant.

— Et là, ma petite culotte est toute mouillée et j’ai taché ma jupe de trois cents dollars, se plaint la femme d’affaires momentanément déchue.

— Bon. À présent tu vas retirer tes fringues afin que je puisse mettre la main sur ce satané document.


Gardant le silence, Kiki s’est relevée de son siège. Le retrait de sa longue veste tailleur dévoile une tache circulaire révélatrice d’une dizaine de centimètres sur sa jupe au niveau du fessier. Le chemisier de soie ainsi que la partie restante de l’élégant ensemble vestimentaire que porte la femme tombent à leur tour.


Wow, se dit Sophie en matant sa nouvelle femelle, prête à être dévorée. Pas surprenant que Maman n’ait pas résisté…


Elle décroche le téléphone :


— Ali? Viens me retrouver en bas. J’aurai besoin de toi.


En soutif de dentelle et bas de soie noirs soutenus par un porte-jarretelles, Stoke, maintenant presque nue dans son string mouillé, se sent plus mal à l’aise que jamais, de nouveau en présence de deux femmes qui la regardent avec une convoitise non feinte.


— Attrape ses guenilles et va les jeter au feu, ordonne Sophie à sa compagne.

— Hein, pas mon bel ensemble de chez Laura! l’implore la blonde.

— T’en as plus besoin ici, l’informe Sophie. De plus, c’est notre assurance que tu resteras bien sagement avec nous, ici à la maison. Maintenant incline-toi.


Le filet central de la culotte écarté, une main assurée agrippe le plug bien enfiché dans le cul de la nouvelle esclave sexuelle comme celle-ci tente de s’abandonner aux manœuvres de sa maîtresse. Mais l’objet résiste, ou serait-ce plutôt l’enculée? Quoi qu’il en soit, tout mouvement de traction exercé sur le sextoy se traduit par de vifs gémissements de douleur.


— Ça fait mal?

— Ça reste pris, et oui, ça fait mal! se désole Kiki entre deux cris de douleur étouffés. Qu’est-ce qu’on va faire?


C’est en lui refilant une violente taloche sur une fesse mouillée de cyprine que la dominatrice reprend son élève :


— Comment on dit, déjà, grande sotte?

— Mmm… Madame, se corrige Kiki.

— Allez viens, lui ordonne l’autre en la tirant en direction de la pièce voisine. Et toi aussi Alicia, tu viens avec nous.


Les deux Maskoutaines aident l’enculée à s’étendre sur un petit lit à barreaux. On lui arrache son string mouillé, ne la laissant plus qu’avec son soutif et ses bas noirs retenus à mi-cuisses par le coquin porte-jarretelles.

Des menottes feutrées sont utilisées afin de fixer les poignets de la soumise à la tête du lit.

Les deux bras au-dessus de la tête et maintenant presque entièrement nue, elle voit ses jambes relevées très haut par ses deux geôlières, exposant ainsi à leurs yeux convoiteurs la nudité intégrale de son anatomie féminine. Sa blondinette chatte basanée luit d’une mouille abondante et sauvagement parfumée alors que son anus toujours entravé et dégoulinant de cyprine se trouve maintenant en position de travail.


— Tu vas devoir expulser toi-même ce que tu as dans le cul.

— Mais comment vais-je faire, Maîtresse? C’est solidement emprisonné en moi!

— En fournissant l’effort requis pour y parvenir, c’est tout. Personne ne pourra le faire pour toi. Allez cocotte, agrippe bien les barreaux et mets-toi maintenant au travail!


C’est dans un concert de plaintes diffuses que Kiki, les yeux crispés et les abdominaux en contraction, s’attelle à sa corvée. Ce faisant, elle ne peut s’empêcher de goûter aux sensations qu’elle éprouve, à la fois douces et douloureuses, que lui procure ce supplice.

Tel pour un accouchement, Sophie et Alicia assistent impuissantes à la progression du travail. Elles observent le muscle anal de Kiki lentement se dilater, ouvrant la voie à l’imposant objet métallique qui se fraie difficilement un chemin vers la délivrance.


— Ta mère n’y est pas allée de main morte, fait remarquer Alicia à sa biche Sophie en désignant du menton le calibre du monstre qui réapparaît au grand jour.

— Et cela fait maintenant six heures que la pauvre porte ce truc, approuve la rouquine. Maman, je t’avais pourtant dit de ne plus utiliser un si gros plug!


Au terme d’une période ayant semblé une éternité, le sextoy se retrouve enfin roulant sur les draps, immédiatement suivi d’un filet de glaire ambré. Kiki soupire et sourit malgré elle, ne pouvant nier en elle-même avoir vécu, malgré la douleur intense, un immense et pervers moment de plaisir périanal.


— Bonne fille! la complimente Maîtresse Sophie en ramassant l’objet gluant. Mais t’étais pas obligée de nous gratifier d’un si inélégant pet en prime, grande cochonne! Nous allons maintenant…


Mais Kiki la coupe :


— Attendez, Maîtresse, je n’ai pas fini! Il y a… il y a autre chose qui vient. Me permettez-vous de vite aller aux toilettes?

— Mais pas du tout, ma chérie, s’oppose la fille de Jasmine. Tu es très bien installée comme ça pour finir ton travail.

— Mais je vais tout salir, Madame! S’il vous plaît, ne me laissez pas comme ça! Et ça… ça devient pressant!

— D’ac. On t’arrange ça tout de suite. Ali, irais-tu chercher notre exemplaire du Journal de Montréal de ce jour?


Rapidement on bande les yeux de Kiki dont les poignets sont toujours entravés et retenus aux barreaux de la tête du lit.


— Lève bien les fesses, belle salope, l’instruit Sophie. Voilà : ton joli derrière repose maintenant sur l’article de ce matin qui parle de toi et de tes belles réalisations. Retiens-toi encore pendant quelques secondes, on ne veut pas d’éclaboussures sur nous, tu comprends?


Le cul reposant maintenant sur les pages du quotidien ouvert, la pauvre est sur le point de se soulager. Laissant penser la femme aux yeux bandés qu’elle se trouve toujours en leur présence, Sophie et Alicia se sont furtivement retirées dans la pièce voisine.

Bien sûr, nos deux tourterelles ont en horreur ce genre d’activités à connotation scato. Mais elles savent que pour Geneviève Kimberley Stoke, le fait de répandre ses propres immondices sur le fameux texte chantant son apologie représente une symbolique qui achèvera bien de détruire son égo.

Au terme de l’exercice, c’est une femme en sueurs et en larmes qui se fait finalement libérer de ses entraves.


— Nettoie bien la place maintenant, lui ordonne Maîtresse Sophie, et passe-toi un torchon. Tu pues!


Saturée d’un accablant sentiment d’humiliation mais relativement plus présentable malgré sa tenue toujours obscène, Kiki est de retour devant ses deux tortionnaires dont l’une d’elles tient en main le portable de la gestionnaire.


— Il est facile à manipuler ton téléphone, Kiki, affirme Sophie. Tu sais qu’on a tout filmé cette dernière séance?


Cette fois-ci, contrairement à ses réactions antérieures, Kiki se met soudainement à blêmir, sur le point de défaillir.


— Non, c’est pas vrai?! Vous avez pas fait ça?!

— Ben oui, y a un problème?

— Toutes les vidéos captées sur cet appareil sont automatiquement téléversées sur ma chaîne YouTube!!


Elle s’assoit sur le bord du lit, déchirant, dans un geste de désespoir, son soutif qu’elle jette au loin, ne portant plus que ses bas de soie retenus à son porte-jarretelles.


— Ma carrière est finie! annonce-t-elle avant de sombrer dans une nouvelle crise de larmes.


(À venir : Une simple question de confiance)

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