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De femme puissante à femelle soumise

Chapitre 5

Kiki chez Ali

Lesbienne

Au jour deux de sa cure fermée de soumission chez sa thérapeute Sophie et sa copine Alicia, Geneviève Kimberley Stoke dite Kiki devient de plus en plus perplexe. La femme d’affaires de renommée mondiale qui volontairement avait accepté de se prêter au traitement devant mettre fin à sa problématique de santé mentale se pose à présent des questions quant à l’issue de la bizarre aventure dans laquelle elle s’est engagée.


Le diagnostic posé par Jasmine Durocher la mère de Sophie paraissait pourtant juste : Geneviève doit pour un temps se mettre dans la peau de Kiki afin de pouvoir développer chez elle le côté humble (ou ne devrait-on pas plutôt dire humilié?) et soumis nécessaire pour l’atteinte de son plein équilibre mental.


Mais au questionnement s’ajoute maintenant le terrible sentiment d’angoisse en lien avec la toute récente visite de la Chambre des plaisirs effectué plus tôt dans la journée en compagnie de sa maîtresse Dame Sophie.


À la suite du déplorable échec connu lors de sa première épreuve de soumission la veille, exercice au cours duquel la soumise a lamentablement échoué en faisant défaut de témoigner sa pleine confiance à l’égard de sa dominatrice, l’apprentie esclave sexuelle redoute à présent la prochaine étape.


Certes, la nouvelle maîtresse Dame Sophie a beau se montrer délicate et avenante dans son approche de thérapeute dominatrice, il n’en demeure pas moins que la seule pensée de se faire prendre par sa jeune geôlière à l’aide du monstrueux engin désigné lors de la rencontre de ce matin suscite chez la grande blonde aux yeux bleus un désarroi se traduisant maintenant par l’apparition désagréable de spasmes involontaires dans ses régions intimes.


Assise sur le bord du lit occupant la chambrette qui lui a été attribuée, Kiki se prend à nouveau la tête à deux mains. Ce soir elle devra sans faillir manifester à celle qui a reçu pour mandat de la transformer en parfaite salope une confiance absolue de même qu’une totale soumission.


Il est beaucoup trop gros pour moi ce truc, cela va tout simplement me déboîter le cul! s’inquiète Kiki en se remémorant le sextoy hors norme avec lequel Sophie a précédemment effleuré ses parties les plus privées. Je ne pourrai pas, je ne pourrai pas, mais pourtant il faudra…


C’est en désespoir de cause que la pauvre femme se confiera à Alicia qui a été chargée par la psychologue d’évaluer médicalement leur patiente afin de s’assurer qu’elle soit bien en condition pour la poursuite du traitement.

***

Les deux pieds dans les étriers et étendue complètement nue sur la table d’examen, Kiki s’est abandonnée aux manœuvres de la femme médecin qui l’examine tout en lui souriant doucement.


— Rien de spécial à signaler? s’enquiert la professionnelle en terminant de tâter avec délicatesse les seins de la quadragénaire.

— Je me sens très nerveuse… Alicia?

— Oui, vous pouvez m’appeler Alicia, tout simplement, la rassure la femme aux cheveux d’ébène. Je ne suis pas votre maîtresse, bien que j’accompagne celle-ci dans ses procédures.

— Je suis affreusement nerveuse et j’ai peur de Dame Sophie, Alicia, se confie celle qui semble avoir apprécié les caresses appliquées sur sa poitrine vierge. Mais vous, vous semblez si douce et si délicate…

— Vous trouvez?

— Vous m’avez examiné les seins d’une façon si sensuelle. Comment vous faites?

— Une lesbienne sait probablement mieux que quiconque comment toucher les parties sensibles d’une femme.


Dans le souci de recadrer la conversation, toutefois, la toubib reprend :


— Vous êtes préoccupée par quelque chose en particulier? C’est le comportement de ma conjointe qui vous inquiète?

— J’ai peur de ce qui va m’arriver ce soir en compagnie de Dame Sophie. De cette nouvelle épreuve qu’elle veut me faire subir.


Kiki s’arrête et fait une pause avant de se décider à enfin cracher le morceau :


— Elle dit vouloir me prendre, cette fois-ci avec ce monstrueux gode, le Suprême! complète-t-elle en tentant d’étouffer un sanglot.


Compatissante, Alicia pose une main tiède sur le front et la joue de la malheureuse.


— Je me suis présentée ici pour une cure de soumission, Alicia, pas pour me faire tripoter ni pour angoisser et souffrir de la sorte!

— Vous êtes la soumise de Dame Sophie et tout votre corps lui appartient temporairement. C’est ça la soumission, Kiki, il faut jouer le jeu!

— À cause de cela, je connais de douloureux spasmes, ici, dans mon derrière. Je ne me sens pas à la hauteur, Docteure, je sens que je vais à nouveau merder et m’attirer les foudres de la maîtresse.

— Hum, allons voir ce que votre espiègle petit trou nous a à dire, vous permettez?


Ce disant, la femme de vingt-quatre ans relève davantage les jambes de sa patiente qui se trouvait déjà en position gynéco. Le repositionnement lui expose ainsi ouvertement un anus lisse, glabre et légèrement pulsatile qui se laisse toutefois docilement explorer à l’occasion d’un toucher rectal.


— C’est serré effectivement et légèrement spasmodique, constate la jeune praticienne qui entreprend alors avec l’index puis le majeur un agréable massage anal à l’intention de Kiki. Alicia ne manque pas d’observer du coup le filet de cyprine qui s’écoule entre des lèvres déjà congestionnées, lubrifiant de la sorte ses doigts ainsi que l’orifice anal au fur et à mesure que progresse la manœuvre.

— C’est très… bon, commente la soumise en frémissant de plaisir alors qu’elle sent son inconfort lentement disparaître.


Devenue coquine, elle osera hardiment émettre sa requête :


— Les coups de langue que j’ai reçus de votre part hier soir alors que j’honorais Madame m’ont fait énormément de bien. C’était si délicat et si… excitant à la fois.

— Vous aimeriez que je recommence?


Aucune réponse ne vient, Kiki se contentant de se mordre la lèvre en regardant l’autre fixement dans les yeux.

Alicia a compris. Sa langue prenant maintenant la relève, elle sert à nouveau à la femme un agréable anulingus qui achèvera de soulager un orifice de plus en plus assoiffé de sensations aussi douces que perverses.

Geneviève gémit et se tortille sur la petite table d’examen alors qu’Alicia la retient vigoureusement par les cuisses, sa langue profondément enfouie continuant à touiller les entrailles de l’apprentie salope qui connaîtra enfin le premier orgasme anal depuis le début de sa longue vie de sainte-nitouche.

Le muscle sensible s’est finalement détendu, alors que la prestataire de l’acte saphique a terminé d’inonder la figure de celle qui vient de lui prodiguer des soins si attentionnés.

Kiki soupire sa satisfaction. Ah si seulement c’était elle, ma maîtresse!


— Pour ce qui est de ce soir, veut la rassurer la jeune professionnelle de la santé en reprenant la conversation, je n’ai qu’un seul conseil à vous donner, madame Stoke : faites confiance à Sophie votre maîtresse. C’est tout. Elle veut votre bien. Elle vous présentera peut-être même tout ça comme un jeu!

— Mais pourquoi faut-il absolument qu’elle me prenne par le cul? Ça fait mal!

— La sodomie est un des piliers de la soumission. Vous devrez vous y faire. Ce n’est pas un choix pour vous.


Kiki dévisage la praticienne, l’expression perplexe.


— Ma petite biche est une grande gamine, vous savez, et elle déborde d’imagination! ajoute Alicia. Ne vous posez donc pas de question à savoir ce qui va se passer ou comment cela se terminera. Elle aime bien surprendre. Faites-lui confiance, tout simplement.


Elle fixe Kiki droit dans les yeux et complète :


— C’est la seule et unique chose à laquelle elle s’attend de vous.


Mais la nouvelle soumise n’est qu’à moitié réconfortée :


— Vous n’auriez pas quelque chose à me donner, un Valium, un calmant, quoi? revient-elle derechef, désespérée.

— Mais je n’ai pas le droit, ce serait tricher! Je ne devrais même pas vous accorder les douceurs que je viens de vous faire. Sachez que je le fais parce que je sais que c’est ardu pour vous. C’est donc ma façon de vous aider, et d’aider Sophie également à atteindre ses objectifs avec vous.


Un ultime point la tracassant, Kiki posera une toute dernière question :


— Ai-je bien effectué mon travail de cunni auprès de Maîtresse Sophie, hier soir, Docteure?

— Et comment! d’affirmer aussitôt la compagne de vie de la jeune rouquine. Croyez-moi, je sais reconnaître les petits cris de jouissance de ma biche adorée et là, je peux sans hésiter vous confirmer qu’avec vous elle a vraiment trouvé son pied!


(À venir : Soirée Barbie)

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