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De femme puissante à femelle soumise

Chapitre 6

Soirée Barbie

Divers

AVERTISSEMENT : Les scènes décrites dans le présent chapitre n’impliquent que des personnes MAJEURES et CONSENTANTES s’adonnant pour la circonstance à un coquin jeu de rôles.

À demi rassurée malgré les soins et les encouragements que lui a tendrement prodigués Alicia, Kiki est retournée à sa chambre, dans l’attente du repas du soir qu’elle s’efforcera d’avaler avant de recevoir les nouvelles instructions en lien avec la séance de soumission prévue en soirée en compagnie de sa maîtresse Dame Sophie.

De nouveau assise sur le bord du lit, elle multiplie en dépit de ses réserves les efforts afin d’assimiler les propos que lui a tenus la partenaire et assistante de la femme entre les mains de laquelle elle a temporairement accepté de confier son sort.


Faire confiance, faire confiance, se dit en elle-même la renommée femme d’affaires, facile à dire pour quelqu’un qui ne dépend pas d’une dominatrice à la conduite si imprévisible et qui cherche constamment à vous pousser mentalement dans vos derniers retranchements!


Le repas consommé, Kiki s’apprête à déposer son plateau à la porte de la pièce exiguë qu’elle occupe lorsqu’elle se retrouve face à face avec Alicia qui se présente alors en lui brandissant une boîte renfermant des effets vestimentaires.


— Voici les fringues que vous devrez porter ce soir devant Dame Sophie, mais d’abord, vous vous faites belle en prenant un bain et en vous parfumant. Je vous attendrai ici à la porte.


De nouveau seule dans sa chambre, la nouvelle soumise procède à l’examen du contenu du colis somme toute assez léger :


Sapristi, elle veut me faire porter… ça? s’étonne-t-elle en extirpant de l’amas de tissus qu’elle y trouve une paire de baskets roses ainsi qu’une coquine petite culotte blanche ornée de froufrous.


Revêtue de sa nouvelle tenue, son corps lavé et dégageant maintenant une fraîche odeur de lavande, Kiki examine son reflet dans le miroir. En pivotant sur elle-même elle ne peut s’empêcher de sentir une bouffée de chaleur lui monter au visage.

De l’autre côté de la glace se présente en effet à ses yeux une joueuse de tennis effrontément sexy : en l’absence de soutif, sa poitrine généreuse laisse poindre au travers d’un T-shirt moulant bleu poudre des tétons résolument en érection. La jupette rose plissée que porte la femme est à ce point courte qu’elle ne parvient pas à dissimuler complètement une petite culotte à froufrous ornée de fine dentelle. Seuls les petons chaussés de tennis couleur bonbon semblent demeurer l’unique partie décente de la présentation de cette nouvelle poupée.


Eh bien ça promet! se dit celle qui se prépare mentalement à devenir l’objet des jeux sexuels de sa jeune geôlière.


Dans un froissement de tissu, Kiki porte une dernière fois la main à sa culotte, tâtant du bout du doigt son orifice anal qui semble maintenant avoir repris sa sensibilité normale.


Dans quel état vais-je te retrouver à la fin de cette soirée? s’interroge-t-elle en portant ensuite son doigt à la hauteur des narines afin de vérifier la teneur de ses effluves intimes.


Alicia l’accueille à sa sortie.


— Wow, vous êtes tout simplement craquante! complimente-t-elle l’autre femme en lui bandant les yeux. Sophie va vous dévorer toute crue au premier regard. Maintenant suivez-moi, je vous conduis à votre poste d’attente.


Comme elle chemine à l’aveugle en direction de l’endroit où elle deviendra l’objet des fantasmes de sa maîtresse, la soumise se fait une toute dernière fois instruire par celle qui la guide :


— Souvenez-vous : en aucun temps vous ne devrez parler, à moins qu’on vous le demande. De plus, vous devrez conserver sans bouger toutes les postures et toutes les positions que la dominatrice vous fera prendre.


On l’introduit doucement dans un placard étroit, après quoi on libère ses yeux de leur entrave.


— Attendez ici, on va venir vous chercher, lui ordonne Alicia avant de refermer sur elle la porte de la pièce sombre et exiguë.


Cinq minutes passent, puis dix. Rien ne se produit. Aucun bruit. Kiki se tient toujours là, debout et enfermée dans son espace clos. Elle effleure une dernière fois les mamelons culminant sa poitrine au travers du mince tissu de son haut et rabaisse autant que faire se peut son indécente jupette sous laquelle un vent frais semble vouloir infiltrer sa petite culotte.


La porte du placard s’ouvre enfin sur une pièce dont la décoration évoque une chambre occupée par un enfant. Dans un coin se trouve assis un énorme ours en peluche blanc et noir faisant bien un mètre de hauteur. À l’opposé, un joli caniche de bonne taille également se tient debout, sa langue lisse et rosée pendant légèrement hors de sa gueule.


Au centre on trouve un petit mobilier pour enfant de couleur vert pâle constitué d’une table ronde s’élevant à moins d’un mètre du sol, accompagnée de deux chaises assorties en bois. Une berceuse d’enfant reposant dans un dernier coin complète l’ameublement.


L’étonnement de la femme est toutefois porté à son comble lorsque, ses yeux s’étant maintenant réadaptés à la lumière, elle aperçoit Dame Sophie devant elle, celle-ci ayant à présent non plus l’apparence d’une dominatrice autoritaire et rigide, mais bien plutôt celle d’une jeune fille qui serait de dix ans sa propre cadette.


Sophie se tient devant Kiki, portant un léger tricot immaculé à longues manches et une très courte jupe écolière à motif écossais cachant à peine – tout comme chez sa vis-à-vis – une petite culotte de coton rose. Des bas bleu marine montant aux mollets et des chaussures noires complètent l’accoutrement de celle qui se présente de plus portant une coiffure juvénile composée de deux couettes de cheveux roux retombant sur les épaules de chaque côté de la tête.


D’ostensibles fausses taches de rousseur sur les joues et le nez donnent finalement au personnage l’aspect d’une gamine espiègle s’apprêtant à passer du bon temps en solitaire en compagnie de ses jouets.


— Voilà enfin la fameuse poupée Barbie que Maman et Papa me cachaient en prévision de mon anniversaire! Comme je suis contente de t’avoir enfin dénichée! s’exclame la petite coquine en saisissant la main de sa nouvelle acquisition.


La jolie friponne tire sa nouvelle poupée hors de son habitacle en lui servant un malicieux sourire.


— Viens, que je te fasse connaître à tes nouveaux amis, reprend-elle. Moi c’est petite Sophie.


Kiki alias Barbie est si étonnée de se retrouver dans une telle situation qu’elle n’éprouve alors aucune difficulté à conserver le silence. De fait, elle se rend tout juste compte qu’elle vient joindre la communauté de jouets d’une fillette ayant à peine amorcé sa puberté.


— Je te présente Rufus, mon gros nounours adoré et voici Fred, mon fidèle caniche, l’introduit l’ingénue en désignant tour à tour les imposants toutous en peluche trônant chacun dans son coin.


Les politesses complétées, Sophie fait asseoir Barbie sur une des petites chaises et se met aussitôt à brosser sa longue chevelure dorée.


— Dis donc, Barbie chérie, ils ont fait de toi une poupée vraiment très réaliste! On dirait de la vraie peau, une vraie bouche, de vrais yeux et… wow, quelle belle tétonnière! remarque-t-elle en portant la main à la poitrine généreuse que laisse deviner le délicat tissu du chandail porté par le jouet fétiche.


Silencieusement, Sophie fait glisser vers le haut la pièce de vêtement, exposant de la sorte les frileux nichons de la nouvelle Barbie. Y accolant son visage, elle en lèche doucement un premier téton puis le second tandis que l’autre femme, demeurant passive, se contente de fermer les yeux, savourant en secret ce moment de douce intimité.


— Les miens n’ont pas fini de pousser, regarde, fait par la suite l’ingénue en relevant à son tour son fin tricot. Tiens, goûte, toi aussi!


La dégustation de mamelles terminée, on se couvre à nouveau et c’est l’heure de la mini séance de thé. Assise face à sa jeune maîtresse, Kiki se tient bien droite, immobile sur sa petite chaise, la minuscule tasse de thé vide reposant devant elle sur la table basse.

Ses genoux écartés et surélevés à cause de la faible hauteur de sa chaise au sol permettent cependant à la dominatrice âgée en réalité de vingt-trois ans de profiter d’une imprenable vue en profondeur à l’intérieur de son entrecuisse, exposant à son regard une petite culotte blanche dont la couleur du tissu semble de plus en plus assombrie par la présence d’une quelconque substance la mouillant.


— Quoi? s’étonne alors notre belle rouquine, ils t’ont confectionnée avec un réalisme tel que… tu mouillerais même dans ta petite culotte!? Mais c’est dingue! Serait-ce parce qu’on vient de se lécher les nichons? Il faut absolument que je regarde ça!


L’ayant fait lever debout, la jeune fille soulève hardiment d’une main juvénile la jupette de sa poupée pour ensuite gagner la culotte qu’elle infiltre aussitôt.


— Ça c’est de la fesse, Madame! lance-t-elle en tripotant joyeusement le fessard de sa Barbie. Bien fermes et bien musclées comme celles de ma grande copine Alicia!


C’est en tirant légèrement vers le bas le haut du petit vêtement et en glissant ses doigts vers l’avant entre les fesses au-delà de la région anale qu’elle ajoute :


— Mais c’est tout mouillé ici! Ma Barbie est en train de toute mouiller sa culotte!


Voulant en avoir le cœur net, elle repositionne la poupée en la faisant coucher sur la table basse, face contre terre, lui faisant garder les genoux au sol. Derrière une Barbie maintenant positionnée en levrette, Sophie n’a plus qu’un geste à faire pour dévoiler à son assistance la nudité intégrale du cul de Geneviève Kimberley Stoke.

Gardant toujours le silence, la puissante femme d’affaires sent monter en elle une excitation de plus en plus perverse. Parallèlement cependant, elle voit son anxiété monter d’un cran à chaque instant, consciente du fait que chaque minute passée en compagnie de sa dominatrice la rapproche du moment fatidique, d’autant plus qu’elle a cru apercevoir, sur un coin de comptoir, un assortiment de godes-ceintures dont le fameux Suprême auquel elle semble avoir été destinée.


— Voyez, mes amis, quel merveilleux cul nous avons ici! annonce finalement la fille comme elle abaisse la petite culotte à froufrous de sa jolie poupée pour ensuite complètement la retirer. Deux fesses super réalistes et une fente faisant office de minou pour le pipi. Ils ont même reproduit plus haut son petit trou pour qu’elle puisse faire caca!


C’est précisément à ce moment que les choses sembleront dégénérer.

Dans son excitation, la gamine saisit le vêtement mouillé de cyprine, le portant à son visage :


— Hum, quelle douce senteur! Je n’avais jamais connu ça avant. Mais soudain j’ai une idée : Papa et Maman ne sont pas là, alors pourquoi ne pas faire comme les scènes qu’ils matent sur Pornhub?


Il n’en faut pas plus pour que, dans un geste presque irréfléchi, elle jette la pièce de tissu en direction du chien.


— Allez Fred, va chercher!


Manipulant le jouet en peluche, elle le guide vers la culotte tombée au sol et la lui fait saisir dans sa gueule.


— Bon chien, rapporte maintenant!


Mais le cabot, semblant fortement excité par l’odeur de femelle qui imprègne le tissu, laisse tomber le morceau et se précipite, toujours animé par la main de la petite garce, en direction du conin de Barbie qu’il se met aussitôt à lécher goulûment.

Pendant quelques secondes, Fred goûte à l’enivrante mouille de Geneviève dite Kiki dite Barbie, distribuant coup de langue sur coup de langue sur un anus et une moule de plus en plus débordante de cyprine tiède.


— Non, non, méchant chien pervers, il faut pas faire ça!! le retient enfin la jeune, feignant du coup une expression de honte et de malaise. Maintenant tu retournes dans ton coin!


Rufus qui, quant à lui, a assisté jusque là sans broncher à la scène, chemine à son tour, bien sûr accompagné de sa maîtresse, en direction du derrière de la nouvelle poupée toujours positionnée en levrette, reniflant en pointant son museau vers le ciel à la recherche de l’origine des phéromones féminines.


— Toi aussi tu veux savoir d’où ça vient, n’est-ce pas? lui demande Sophie. Viens, je vais te montrer.


Mais c’est avec horreur que la jeune fille voit l’ours de peluche se tenir sur deux pattes, appuyé contre le sexe de sa Barbie, et commencer à simuler un dépravé va-et-vient coïtal dans le vagin de la femelle.


— Vous êtes tous les deux des toutous méchants et cochons! les réprimande alors vertement Sophie. Je ne veux plus jouer avec vous!


Kiki s’est laissée faire, reconnaissant l’innocence de ces jeux d’enfants spontanés bien que plutôt délurés. Elle dirait même qu’elle a apprécié la douceur des jouets ayant chatouillé ses parties intimes. Participant ainsi de bonne grâce aux fantasmes de Sophie, elle se considère aussi presque en mesure d’avouer qu’elle en a tiré une certaine satisfaction sexuelle.

Semblant complètement désolée de la situation, Sophie n’entend pas laisser les choses se passer ainsi. Désirant compenser pour l’inconduite des membres de sa petite ménagerie, elle se déculotte à son tour et, de retour à la tête de sa Barbie, relève bien haut sa jupe. C’est alors que, tout en s’approchant de la poupée, elle lui offre sa moule imberbe :


— J’ai vu ça brièvement sur Pornhub pendant que Maman était partie aux toilettes : une femme se faire lécher le minou par une autre femme. Tu vois? Le mien n’a pas encore de poils. Alors vas-y, fais-le sur moi. Paraît-il que ça chatouille beaucoup.


C’est sans attendre davantage que Kiki la Barbie s’exécute, procurant à la pseudo-écolière de nouvelles mais fortes sensations.


— Hum, c’est bon, oui. Passe bien ta langue en haut, là, sur le petit bouton. Oh là là, comme c’est bon! Belle langue cochonne, grande Barbie cochonne!


Plus que jamais animée d’un esprit pervers, la jeune en remet en se tournant et en présentant ses fesses à sa poupée.


— Je t’avais pas dit que moi aussi j’avais un beau petit derrière? Observe le joli papillon sur ma fesse droite. Ça c’est une surprise que je garde pour Alicia la première fois où nous baiserons ensemble.


Écartant tout grand ses petits globes de chair, elle enchaîne :


— Et ça c’est mon joli petit trou du cul. Ne te gêne surtout pas pour bien me le brouter, il est tout propre. On voit ça aussi sur les sites porno : des nanas qui s’amusent entre elles avec leurs trous de derrière.


Elle ajoute candidement, accentuant le caractère dépravé de la requête :


— Sois sans crainte, je ne ferai pas caca sur toi!


Le nez dans le fondement de Sophie, Kiki se délecte de cet anus tout rosé et encore juvénile, humant à pleins poumons les vapeurs périnéales qui s’en échappent. La nouvelle poupée y prend un tel plaisir qu’elle en oublie pour un temps le motif de ses récentes inquiétudes.


— Oh oui, ça aussi c’est bon, gémit la petite garce en gardant soigneusement ouvertes ses fesses devant celle qui s’affaire à bien lui travailler la rondelle. Toi et moi, on fait deux gouines bien cochonnes! Allez, pousse bien ta grosse langue dans mon petit derrière de gamine!


Au terme d’un anulingus jouissif, la jeune dominatrice retournera à l’autre extrémité de la table basse afin de préparer sa soumise à l’acte sodomite constituant le moment ultime de cette singulière séance d’activité femdom.


— Ton petit passage également va goûter à de nouvelles sensations, jolie Barbie, lui annonce Sophie qui s’apprête à honorer à son tour de sa langue l’anus de la femme quadragénaire toujours positionnée en levrette.


Ce faisant, la thérapeute surveille l’apparition éventuelle de tout signe de nervosité de la part de sa patiente, consciente qu’ici se jouera l’issue, positive ou non, de la soirée.

C’est à la suite de quelques coups de langue dans un orifice anal relativement bien détendu que Kiki sent la présence d’un puis de deux doigts l’enduisant généreusement de lubrifiant.

La femme dominée constate que son cœur s’accélère et que sa respiration se fait plus rapide comme l’inquiétude et le stress se font plus présents dans son esprit.

Le tout parvient à son comble lorsque Kiki voit de nouveau Dame Sophie passer devant elle, maintenant nue et arborant toujours sa tête de gamine espiègle, mais cette fois-ci harnachée d’une ceinture supportant le Suprême, ce gode monstrueux qu’elle redoutait tant.


— Comment tu trouves ça, ma jolie? demande la rouquine en brandissant devant des yeux terrorisés l’imposant sextoy aux dimensions diaboliques. Est-ce que ça risque de t’endommager si je t’enfonce ça dans le derrière? Ta garantie chez Mattel couvre-t-elle ce genre de situation?


Toujours fidèle aux instructions reçues, Kiki parvient à conserver le silence. Mais des gouttes de sueur perlent à présent sur son front. Elle se sait au bord de la panique.

S’efforçant de détendre au maximum son muscle anal, elle sent maintenant un début de pression s’exerçant sur l’orifice rendu glissant par le gel parfumé. Lentement et inexorablement la pression s’accentue, générant un début de douleur, laissant de plus en plus craindre venir le pire.

Fortement convaincue qu’elle est sur le point de se faire démolir le cul, la pauvre femme craque et, contrevenant à la consigne reçue, prend pour la première fois de la soirée la parole :


— Non, Maîtresse, je vous en prie, pas ce gros gode! Je ne… je ne pourrai pas!


Sans broncher, Sophie poursuit son mouvement, ouvrant à son tour la bouche :


— Tiens, une poupée qui parle maintenant et qui dit non? Poupée méchante et insoumise! répond-elle alors que Kiki sent se glisser en elle un gode qui, contrairement au Suprême, est plutôt moelleux, feutré et d’un très agréable calibre, lequel la prend tout doucement jusqu’à son tréfonds.


L’esprit de l’insoumise s’est à présent détendu, celle-ci ayant accepté avec soulagement l’instrument qui lui laboure maintenant lentement les entrailles. Son corps tout entier est cependant saisi de sanglots.


— Et voilà maintenant une poupée qui pleure? remarque la douce maîtresse en conservant le rythme de ses mouvements dans la chaude intimité de la sodomisée qui se répand en larmes.


C’est ainsi la mort dans l’âme que Geneviève Kimberley Stoke goûtera à de pourtant intenses et inoubliables nouveaux plaisirs. Le coït lesbien ne se terminera finalement qu’à la suite d’une longue période au cours de laquelle Sophie aura laissé à une Kiki épuisée de larmes le temps de bien mesurer l’ampleur de sa nouvelle erreur.

Une fois de plus la puissante femme d’affaires est effondrée : aucune des épreuves auxquelles elle a été jusqu’à présent soumise n’a connu de succès.

Quelle forme prendra cette fois la réprimande que lui adressera maîtresse Sophie?

(À venir : Débriefing)

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