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De femme puissante à femelle soumise

Chapitre 8

Kiki la chienne

Divers

Geneviève Kimberley Stoke, la riche et puissante dirigeante de GKS Groupe financier, a monté seule son entreprise figurant aujourd’hui au rang des plus prestigieuses maisons de valeurs mobilières au niveau mondial.


Pour ce faire, l’importante femme d’affaires à la fois réputée et crainte pour ses méthodes de gestion rigides et implacables a cependant dû y investir, pendant ces quinze dernières années, tout son temps ainsi que toutes ses énergies, la faisant du coup renoncer à toute forme de vie privée, à toute aventure sentimentale de même qu’à toute possibilité de plaisirs que l’on pourrait qualifier ici, dans une forme de litote, de charnels.


Ainsi donc en proie à un profond déséquilibre mental et affectif, la redoutée gestionnaire à la poigne de fer s’est secrètement confiée, sur la recommandation de la sexo-psychologue Jasmine Durocher, à une cure de soumission sous les soins de sa fille Sophie qui l’a immédiatement admise en thérapie.


Mais les choses ne se sont pas passées comme espéré. En dépit des efforts déployés par Dame Sophie et sa partenaire de vie Alicia, Kiki, demeurant malgré elle quelque peu méfiante, résiste dans son cheminement devant l’amener à faire d’elle une véritable soumise salope et obéissante, la femme hésitant toujours à prêter une confiance absolue à l’égard de sa thérapeute et maîtresse.


C’est donc en dernier recours que la jeune quadragénaire aux blonds cheveux et aux yeux bleu de mer, alors sur le point d’être congédiée comme patiente, supplie la jolie rouquine de la reprendre en main afin de briser une fois pour toutes la barrière l’empêchant de s’abandonner complètement à sa dominatrice et d’accéder enfin à une certaine forme d’équilibre psychique.


Le prochain volet du programme planifié par Sophie à l’égard de sa cliente réduira donc cette dernière à l’état de chienne soumise et docile, condition sine qua non à la reprise du traitement.

***

Seule de retour à sa chambre, Kiki refait le point en se remémorant les dernières consignes édictées par sa maîtresse :


Puisqu’aucun animal ne peut parler, vous serez autorisée à japper pour attirer l’attention et à couiner pour exprimer votre manque d’affection ou votre tristesse. En aucun moment vous n’hésiterez à venir renifler et lécher ma chatte lorsqu’elle vous sera offerte.


Celle qui se prépare mentalement à jouer auprès de sa jeune consultante le rôle d’une chienne fidèle et soumise ne peut toutefois s’empêcher, en dépit des conseils que lui avait pourtant prodigués Alicia, de s’interroger sur certains détails entourant le déroulement de la journée :


Je vais devoir me promener nue et à quatre pattes au vu et au su de tous. Mais qu’en sera-t-il de ma nourriture ? Ne me donnera-t-on que de la pâtée pour chien ? Et pour mes petits besoins, comment cela se passera-t-il ? Il y a bien le numéro un, ça ira pour ça, mais pour le numéro deux, ça craint, surtout après le travail acharné dont mon petit trou a été l’objet hier soir. Aurai-je suffisamment de tonus pour éviter de faire un dégât sur la moquette ?


Elle consulte d’autre part son calendrier.


Et merde ! J’arrive à la fin de mon cycle. Ça promet si tout se déclenche ce même jour !


Peu sûre d’elle mais néanmoins résignée, elle entreprend de se dévêtir. Son ensemble tailleur et son chemisier de soie retirés, elle se mire une fois de plus dans sa glace, ne portant plus que ses affriolants dessous ourlés de dentelle.


Quelqu’une voudra-t-elle de moi lorsque je sortirai d’ici ? s’interroge celle qui du coup s’est vu révéler la veille son orientation sexuelle. Une femme ou une jeune fille qui saura me rendre heureuse en me déchargeant dans le secret de l’intimité de tout pouvoir d’initiative et de décision ?


Geneviève Kimberley Stoke suspend dans sa penderie, accompagnant son élégant ensemble de femme d’affaires, son nom ainsi que sa renommée pour se faire pleinement Kiki la chienne. À présent nue, elle ne peut s’empêcher de porter une nouvelle fois la main à sa vulve rasée afin d’en humer ses parfums sauvages.

Elle se décide enfin à enfiler les genouillères qui lui ont été remises – quelle délicate attention de la part de Dame Sophie ! – et s’apprête à sortir de sa chambrette en quadrupède, transportant dans sa gueule un collier étrangleur de même qu’une courte laisse de cuir tressée.


— Ah, voilà ma belle Kiki qui vient ! la salue avec enthousiasme Sophie en l’accueillant au pied de son fauteuil à l’intérieur de la salle de séjour.


Aussitôt arrivée auprès de sa maîtresse, la chienne laisse tomber au sol les accessoires qu’elle transportait pour ensuite s’accroupir et se mettre à couiner tout doucement.


— Oh oui, tu t’es bien ennuyée de ta bonne maîtresse Sophie, hein ? Tiens, attrape !


Ce disant, la jeune femme lui tend très haut la main, lui présentant un délicieux cube de fromage Balderson, invitant la femelle de la famille des canidés à se dresser sur ses pattes arrière afin de s’en saisir :


— Voilà pour toi, ma belle. Mais dis donc, ce qu’elles semblent enflées, tes mamelles ! fait-elle la remarque en caressant au passage la généreuse poitrine de Kiki dont les tétons se dressent sans tarder. Serait-ce que le sale cabot du voisin d’en face t’aurait déjà prise en saillie ?


Ayant cessé son couinage, la femme soumise devenue chienne se met spontanément à lécher, entre les lanières de ses sandales, les pieds de sa jeune propriétaire.


— Hi hi, ce que tu me chatouilles, grande coquine ! Donc tu voudrais jouer avec moi ?


C’est à cet instant même que la jeune rouquine se lève en retirant sa petite culotte en vue d’exposer à son animal de compagnie son sexe glabre et humide.


— Tiens, lui présente-t-elle sa chatte en relevant ensuite très haut sa mini-robe, ça c’est quelque chose que tu devrais bien reconnaître.


Sans hésiter une seule seconde, Kiki jette alors son dévolu sur les lèvres vermeilles qui lui sont offertes, leur servant ainsi un torride cunnilingus qui amènera à son tour Sophie à faire entendre son propre concerto pour cris et couinement de Lesbos.

Le conin maintenant dégoulinant de mouille et de bave de chienne, la grande garce n’entend pas en rester là et, dans un geste alliant audace et perversité, s’affaire à saisir un nouveau morceau de fromage qu’elle ira coincer au plus profond de ses fesses avant de tourner son petit cul de gamine en direction de celle qui à présent se lèche les babines.


— Un p’tit dessert avec ça, chienne salope ? l’invite-t-elle en espérant les douces mais intenses sensations que lui procurera une nouvelle fois une langue féminine explorant un anus frétillant d’excitation.


Kiki s’est rapidement attelée à la tâche, broutant goulûment la petite rondelle de sa maîtresse, grattant du coup de ses pattes avant les fesses légèrement charnues qui lui sont présentées, tel qu’un véritable animal le ferait.

La double portion de dégustation terminée, Sophie réenfile sa culotte après s’être bien essuyée à l’avant comme à l’arrière puis rabaisse sa coquine petite robe.

Geneviève Kimberley Stoke qui jusqu’ici semble avoir fort apprécié ce préambule de rapport dominante-dominée déchante toutefois légèrement lorsqu’elle se voit par la suite entravée par le collier étrangleur.


— Viens maintenant, lui annonce Dame Sophie en tirant légèrement sur la laisse, le collier serrant brusquement au même moment la gorge de Kiki, la forçant ainsi à quitter sa position accroupie au sol pour se dresser sur ses pattes. On va faire un petit tour à l’extérieur.


Cette petite secousse exercée sur la chaîne de métal ceignant son cou constitue pour la chienne la semonce lui rappelant sèchement son devoir de soumission et d’obéissance.


— Viens, lui répète la maîtresse, on va prendre un peu d’air. Tu es probablement due pour faire tes petits besoins, n’est-ce pas ?


La femme d’affaires se déplaçant reliée à une corde ainsi que dans son plus simple appareil sent maintenant un vent de panique la gagner. Sortir à l’extérieur pour faire mes besoins, à la vue de tous les voisins ? Non mais ça va pas dans votre petite tête, Madame la thérapeute ?


Un nouveau et brusque coup donné sur l’étrangleur la tire soudainement de sa réflexion, Sophie constatant que sa chienne fait lamentablement défaut de la suivre au pas. Un coup supplémentaire et davantage accentué force de nouveau la quadrupède à franchir le seuil de la porte du cottage, la pauvre bête s’avançant bien à contrecœur en direction de la sortie du jardin.


La main sur la barrière donnant accès à la voie publique, Sophie amorce un mouvement d’ouverture, forçant Kiki à réagir en offrant maintenant à sa dominatrice un regard implorant tout en se remettant langoureusement à couiner.


Pendant un lourd moment, la rouquine garde la main sur la structure de bois plein, offrant en prime à la fausse bête à poil un sourire mesquin.


— Mais non, rassure-t-elle celle-ci en renonçant à son geste, on va pas faire ça comme ça, sur la rue ! Je m’amusais simplement à te donner une petite frousse !


Soulagement pour la femme réduite à l’état de chienne : elle n’aura pas à se donner en spectacle devant le voisinage. Un éclair frappe à ce moment l’esprit de Kiki : en repensant aux propos tenus au cours du débriefing de ce matin, elle se rend de plus en plus compte que sa geôlière adore jouer la comédie, tout en respectant cependant la capacité de son esclave sexuelle à supporter les situations auxquelles elle la soumet.


Sophie et Kiki déambulent à l’intérieur du jardin, les hautes haies le ceinturant assurant leur intimité. La chienne respire maintenant un peu plus librement en savourant ce qui devient pour elle un début de délivrance, saisissant de mieux en mieux l’inoffensive essence du jeu proposé par sa dominatrice. Les petits coups pourtant secs encore fréquemment distribués sur son collier étrangleur lui semblent maintenant de douces caresses adressées par sa bonne maîtresse. Peu s’en faut, même, pour que l’esclave entravée commence à éprouver un réel plaisir à participer à l’activité.


Confiance, se dit-elle, maintenant bien décidée à faire de ce mot son nouveau leitmotiv.


Le couple s’immobilise enfin face à un bac rempli de sable rugueux.


— C’est ici, ma belle Kiki, lui annonce Sophie en l’entraînant à l’intérieur. Tu sais ce qu’il te reste à faire ?


L’air perplexe, la soumise tourne son regard en direction de Dame Sophie.


— Ben quoi, tu croyais pouvoir prendre place sur la cuvette de notre toilette et faire ça bien tranquille de façon privée ?


Malgré sa gêne grandissante et son profond malaise, Geneviève Kimberley Stoke finit par se faire une raison :


Bof, se dit-elle en fin de compte, elle m’a déjà vue faire à notre première rencontre, après tout. Elle a tout exploré de mon corps exception faite de ma plus profonde intimité de femme. Elle m’a même de plus déjà sodomisée, prenant possession de moi et me soumettant ainsi à son autorité la plus totale.


Kiki s’accroupit donc et s’installe. Elle laisse d’abord échapper ses urines sur le sable chaud puis, sous le regard humiliant mais approbateur de Dame Sophie, termine de donner libre cours à ses fonctions naturelles.

Non fâchée de se voir quitter cette scène disgracieuse, elle s’apprête à regagner la pelouse lorsque la maîtresse, d’un coup sec exercé sur sa laisse, la rappelle à l’ordre :


— Une vraie chienne retourne toujours renifler sa crotte !

Mais je ne suis pas une vraie chienne ! rétorque intérieurement Kiki. On ne va quand même pas m’obliger à faire une telle chose ?! C’est tout simplement répugnant !!


Un court moment passe, les deux femmes se fixant du regard.


— Allez, quoi ! insiste Sophie. Le dîner nous attend ! Grouille un peu !


Fortement dégoûtée mais néanmoins résignée, Kiki fait silencieusement demi-tour en direction de son petit tas. Ce n’est qu’en parvenant au point ultime que Sophie, ricanant alors malicieusement, la tire à nouveau rapidement vers elle, lui évitant ainsi l’extrême humiliation.


— Chienne idiote ! glousse encore tout bas la rouquine visiblement amusée en entraînant au loin son animal.


Folle de joie pour avoir vaincu une nouvelle fois ses pensées rationnelles, Kiki retrouve sa maîtresse en gambadant, poussant maintenant le jeu à un autre niveau en glissant sa tête sous la robe de la jeune femme, lui tirant hardiment vers le bas sa petite culotte.


— Oh la p’tite dévergondée ! de s’exclamer la douce dominatrice, c’est maintenant à ton tour de t’intéresser à mon petit derrière ?


De plus en plus bienveillante envers sa Kiki, c’est en se déculottant à nouveau et en se calant entre les fesses un autre morceau de Balderson que Madame Sophie s’abandonnera à l’anulingus que lui propose une soumise plus enjouée que jamais.


Le dîner servi en gamelle sera constitué d’un délicieux hachis parmentier bien assaisonné qu’aura préparé Alicia, accompagné d’un vin rouge que la chienne prendra plaisir à laper tout à côté.

Geneviève Kimberley Stoke est heureuse de sa journée. Elle sent un doux souffle de liberté gagner son esprit longtemps victime d’un déséquilibre handicapant son existence entière.

Celle qui s’est présentée en situation de détresse psychologique devant la fille de Jasmine Durocher a finalement compris que sa thérapeute respecte ses limites. Sa confiance envers cette jeune personne qui aurait pu être sa propre fille ne fait que s’accentuer, d’autant plus que celle-ci n’a pas manqué de la féliciter pour ses énormes progrès.


C’est en fin de soirée que la chienne d’un jour recevra son ultime récompense : une défloraison vaginale que lui servira Sophie à l’aide du Dogue, ce fameux sex-toy canin doté de son renflement gonflable.


***

Kiki est maintenant soulagée et plus heureuse que jamais. Elle sait qu’elle peut maintenant s’abandonner en toute confiance aux fantasmes de sa maîtresse. Peu à peu, la femme d’affaires atteinte de workaholisme chronique voit un lourd fardeau la quitter.


Elle se trouve de plus de mieux en mieux en présence de Sophie, cette jolie petite rouquine qui l’a momentanément privée de tout pouvoir de décision et d’initiative. Comme jamais auparavant, elle apprécie dépendre de sa volonté, sachant qu’au fond sa maîtresse se soucie toujours d’elle en se montrant constamment bienveillante à son égard.


Ce qui semble à présent beaucoup trop beau, les sentiments qu’éprouve maintenant Geneviève Kimberley Stoke envers Sophie Durocher risquant de prendre une connotation un peu, beaucoup même, trop sentimentale.

(À venir : De cure fermée à cure ouverte)

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