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De femme puissante à femelle soumise

Chapitre 11

Salope d'une maîtresse à l'autre (partie I)

Divers

Constatant son désarroi, Alicia a conseillé à Sophie sa compagne de s’adresser à sa mère Jasmine afin que celle-ci trouve une solution à la relation trop intime qui lie maintenant la psychothérapeute alias Dame Sophie à Geneviève Kimberley Stoke dite Kiki.

C’est d’abord et avant tout dans le but de préserver l’intégrité du couple dont fait partie sa fille que la mère psychologue a ainsi entrepris de solutionner la délicate situation dont elle se considère, à juste titre, être à l’origine. C’est de plus dans un pur souci de professionnalisme que Jasmine Durocher désire venir en aide à Geneviève Kimberley Stoke, cette riche et célèbre femme d’affaires que Sophie vient elle-même d’aider, en compagnie de sa chère Alicia, à rétablir l’équilibre affectif et mental dont le défaut minait depuis toujours son existence.

La grande rouquine reçoit donc à nouveau, à son bureau du CLSC des Maskoutains de Saint-Hyacinthe, son éminente cliente :


— J’ignore quand tout a commencé, relate Stoke en tentant d’expliquer d’une voix tremblotante à son interlocutrice comment sa relation dominante-dominée avait connu le malheureux dérapage dernièrement constaté. Tout ce que je sais maintenant, c’est que je suis tombée amoureuse de votre fille.


C’est en éclatant en sanglots qu’elle ajoute :


— Et je sais que c’est pas bien, que c’est pas correct!


Jasmine se lève pour retrouver la pauvre femme en détresse. Elle s’accroupit à ses côtés afin de lui essuyer les joues.


— Sophie aussi vous aime bien, vous savez, de même qu’Alicia. Vous avez toutes trois ensemble connu de grands moments d’intimité. Personnellement vous avez vu la nudité de leurs corps, touché leurs parties les plus privées, humé et goûté à leurs humeurs corporelles.


Portant doucement une main dans l’encolure de l’autre à la recherche d’un sein tiède, elle poursuit :


— Elles vous ont initiée aux activités lesbiennes, vous faisant prendre part à des ébats auxquels habituellement seules deux femmes s’adonnent.


Présentant à son tour ses propres nichons à la grande blonde, elle l’invite tout bas à un nouvel acte gomorrhéen :


— Ne serait-ce pas quelque chose qui vous manquerait déjà?


Demeurant silencieuse, Geneviève ne répond pas, à présent obnubilée par les alléchants tétons rosés qui se dressent en pointant dans sa direction. Avançant la bouche, elle en agrippe un de ses lèvres vermeilles. Les yeux fermés et la tête levée vers le ciel, Jasmine savoure pleinement la présence des chaudes muqueuses sur sa chair fraîche, frôlant de sa main la généreuse poitrine de celle qui a terminé d’ouvrir tout grand son chemisier.


La grande rouquine triture doucement des mamelons fortement pointus, les faisant rouler entre ses doigts comme sa fille le faisait probablement durant ses séances de domination.

Toujours à genoux aux pieds de sa patiente assise, Jasmine lui retrousse délicatement sa minijupe, faisant remonter le vêtement aux hanches, s’abreuvant par la suite de l’abondante mouille s’écoulant au travers d’une petite culotte déjà complètement saturée de l’aphrodisiaque substance. Bientôt c’est une langue frétillante qui s’affairera sur un bouton d’amour en feu, provoquant chez la grande blonde un orgasme qui la fera glisser hors de son siège.


Les deux gouines ont repris chacune leur place respective de part et d’autre du bureau, la première s’essuyant la bouche en se réappliquant un peu de rouge sur les lèvres, la seconde achevant de nettoyer du mieux possible les épanchements féminins qu’elle a répandus sur le parquet.


— Qu’est-ce qu’on vient de faire? interroge Geneviève visiblement troublée par les derniers événements.

— C’est OK, rassurez-vous, de répondre sans hésiter Jasmine. Il n’y a absolument rien de déplacé dans ce qui vient de se passer.

— Vous… vous croyez? Mais… vous venez tout juste de me baiser!!

— Oui, tout à fait, madame Stoke. Et c’était dans le but de bien confirmer votre orientation sexuelle et aussi de bien cerner vos besoins en matière de sexe.

— Je… Vous… Enfin vous avez de drôles de méthodes, ici!

— J’en conviens, Madame, mais vous constaterez avec moi qu’elles sont très efficaces. Et vous comprendrez probablement que pour des raisons évidentes, cette partie de la consultation ne figurera pas dans mes notes de dossier.

— Mais vous baisez vraiment bien, madame Durocher. Je crois même reconnaître votre fille dans vos coups de langue.

— Pas étonnant, c’est moi qui lui ai tout montré! Donc nous savons de façon sûre une chose : vous êtes vraiment aux femmes, ça, y a pas de doute là-dessus. Mais pourquoi avec ma Sophie, pourquoi ma fille?


De nouveau on peut voir l’autre femme soupirer.


— J’aime me faire dominer et humilier par votre fille et ce en dépit du fait que je sache qu’elle vit avec Alicia. D’ailleurs je n’ai absolument rien contre Alicia! Mais Sophie m’a procuré des joies tellement… innommables, elle m’a fait découvrir les joies du sexe et m’a fait prendre conscience de toutes les parties de mon corps. De plus, elle manifeste envers moi tant de douceur et de bonté. C’est tout cela qui m’a séduite chez elle!

— Je suis bien d’accord, madame Stoke, mais sachez qu’il y a sûrement une façon de satisfaire votre soif de demeurer une salope soumise sans dépendre de ma fille et ainsi risquer de compromettre son union avec sa chérie!


Elle se lève de son fauteuil et va de nouveau retrouver l’autre femme qui soupire encore tristement.


— Laissez-moi un peu de temps, lui demande-t-elle en apposant un affectueux bisou sur sa joue avant de lui rouvrir la porte. Je m’efforcerai de voir à ce que vos profonds besoins ne demeurent pas inassouvis.


***


— Vous connaissez madame Stoke depuis combien de temps environ?

— Six ans, je dirais. Elle m’a embauchée dès ma sortie des Hautes Études Commerciales.


C’est directement au siège social de GKS Groupe financier que Jasmine entreprend ses démarches.


— Mais dites-moi, madame Durocher, elle va bien, ma patronne? L’autre jour, lorsqu’elle est revenue, elle nous a semblé tellement… changée.

— Soyez sans crainte, madame St-Clair, la PDG de votre boîte se porte à merveille. Le but de mon enquête comme psychologue est simplement de mieux cerner son environnement de travail et de voir de quelle façon on pourrait le rendre plus compatible avec ses besoins fondamentaux.

— Vous me rassurez, soupire en exprimant son soulagement la timide Morgane. Vous savez, madame Stoke a travaillé tellement dur pour monter son entreprise. Mais…

— Oui, madame St-Clair?

— Vous me trouverez peut-être un peu curieuse mais… quel genre de traitement a-t-elle suivi? Elle ne nous en a jamais parlé.

— Vous comprendrez, chère Dame, qu’étant liée par le secret professionnel, je ne peux vous donner ce genre d’information. Soyez par contre assurée qu’elle a reçu une confirmation de son diagnostic et que le traitement a donné d’excellents résultats.


Jasmine s’arrête tout d’un coup, semblant soudainement à la recherche d’une quelconque présence, plus précisément l’origine d’une odeur qui lui est familière.


— Vous… cherchez quelque chose, madame Durocher? lui demande de sa voix toujours douce Morgane, cette fois-ci intriguée par le comportement de la femme.

— Mon nez perçoit ici une forte odeur de cuir. Mais pourtant on ne voit pas de cuir ici, fait remarquer la grande rouquine en jetant un regard circulaire autour de la pièce.


La jeune aux cheveux courts et toujours légèrement ébouriffés se met alors à ricaner, mais d’un ricanement à la fois gêné et amusé.


— Je crois savoir, annonce-t-elle alors en se levant de son siège et en faisant remonter très haut la petite jupe de coton qu’elle porte aujourd’hui, exposant complètement à la vue de la visiteuse une petite culotte de couleur sombre. Ce sont très probablement mes sous-vêtements, ils sont faits de cuir véritable.


Écarquillant les yeux, Jasmine constate bel et bien la présence de la pièce de tissu en question que porte la fille, une mince culotte bikini de cuir noir évoquant les fringues d’une personne se préparant à prendre part à un événement spécial.


— Cela explique cette agréable senteur que je percevais, conclut la psychologue.

— Je vais participer ce soir à une activité particulière, informe au même moment la jeune vice-présidente de GKS Groupe financier.

— Ah, je vois, croit comprendre Jasmine. C’est un party déguisé?

— Mais pas du tout! veut préciser la fille de vingt-sept ans en gloussant à nouveau de son petit rire nerveux. Je fais partie d’un groupe de jeunes s’adonnant à des activités BDSM. Deux fois par mois, nous nous réunissons et passons la soirée à baiser entre dominants et dominés. Vous voulez voir le reste?


Sans attendre de réponse, Morgane entreprend de se dévêtir devant Jasmine, ne portant plus à la fin, outre sa culotte, qu’un aguichant corset gothique de cuir noir également et au décolleté audacieux. La pièce de vêtement est, de haut en bas, lacée à l’avant de fines lanières, laissant légèrement ressortir une poitrine de grosseur moyenne tout en gardant dégagée la taille délicate de la femme. Une chaînette de métal argenté ceint la région ainsi laissée à nu, bouclée à l’avant à l’aide d’un bijou représentant une petite tête de mort montée sur un anneau qui lui transperce le nombril.

Des bas résille autoportants montés à mi-cuisses complètent la tenue de Morgane, la faisant alors paraître comme une parfaite et redoutable dominatrice.


— Voilà! annonce avec une certaine fierté celle qui se présente devant sa visiteuse en lui faisant une candide révérence. Il n’y manque plus que mes bottes de cuir!

— My my! s’exclame Jasmine, ça c’est un style que j’aime!

— Je parais bien, n’est-ce pas? Oh, et regardez!


Tournant le dos, la jeune abaisse très bas sa mignonne petite culotte, exposant à l’autre femme une superbe paire de fesses rosées dont la droite est ornée d’un discret tatouage représentant La Dominatrice de Roberto Casanova.


— Vous et ma fille avez cela en commun, fait remarquer Jasmine : un tatou sur le côté droit du popotin. Sauf que dans le cas de Sophie, il s’agit d’un petit papillon en l’honneur de sa copine Alicia.

— Moi je n’ai ni copain ni copine pour le moment, avoue un peu tristement la jeune. Et pour finir…


Ayant rapidement repris son sourire, celle qui s’était rapidement reculottée détache de la fourche de son sous-vêtement une mince bande de cuir retenue par un velcro, dévoilant en s’inclinant devant celle qui sent maintenant des fourmillements gagner son bas-ventre deux orifices juvéniles lisses et imberbes.


— Tada! Un beau petit minou et une rondelle tout prêts à se faire honorer par une sissy ou une belle salope!

— Eh bien, dis donc! fait une Jasmine plutôt amusée.

— Je me transforme ainsi en une impitoyable maîtresse toutes les deux semaines, explique ensuite Morgane. Le seul hic, c’est que les membres du cercle changent souvent et qu’on doit constamment se trouver de nouveaux partenaires de jeu.

— Il y a longtemps que vous vous adonnez à cette pratique?

— Deux ans environ. Moi, ça me fait énormément de bien car au boulot je dois constamment supporter sans rechigner les désagréables sautes d’humeur de notre grande boss madame Stoke. Cette activité externe recharge donc bien mes batteries. Je peux alors par la suite reprendre mon travail sans être trop affectée par les frasques de ma patronne.


Jasmine prête une oreille particulièrement attentive quand l’autre lui confie :


— Vous savez, moi, je suis aux deux, et je me permets de vous en parler parce que vous m’aviez dit que vous êtes également sexologue.

— Avez-vous cependant une préférence? demande l’intervenante.

— Je préfère nettement davantage les femmes. Je suis d’avis qu’elles font de meilleures soumises. Malheureusement les nanas ne sont plus légion dans le club.


Toujours arborant son image de terrible maîtresse, Morgane fait une pause puis, désirant sans doute profiter de l’occasion, adresse à son interlocutrice une invitation :


— Je vous regarde, vous, et je vous prendrais bien comme soumise! Vous semblez avoir le profil parfait pour ce rôle.

— Vraiment? Vous croyez?

— Absolument. Vous êtes douce, un peu timide, réservée…

— C’est vraiment mal me connaître, madame St-Clair, mais je crois avoir une meilleure idée. Ça vous dirait de devenir la maîtresse d’une personne que vous connaissez déjà?


(À venir : Salope d’une maîtresse à l’autre (partie II))

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