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Ma femme ravagée sous mes yeux impuissants.

Chapitre 3

Retour à la maison et nouvelle vie

Voyeur / Exhibition

— Ma femme ravagée sous mes yeux impuissants - 3 - Retour à la maison et nouvelle vie —


 Je regardais le paysage sur le trajet, mais mon esprit restait dans le vague. L’ambulance me ramenait chez moi. Chez nous. 

Mais je savais que rien ne serait comme avant désormais. L’ambulancier, grand gaillard massif, l’air rond, mais aux bras puissants qui m’ont "chargé" dans son véhicule, se gare devant le large perron enfin. Je suis impatient qu’il me sorte de là... Il déplie mon fauteuil roulant, que je vais garder encore quelques semaines apparement, pour que mes jambes se consolident.


Il me fait rouler sur le perron et quand la porte d’entrée s’ouvre, Laura est toute souriante.


— Bonjour ! Entrez je vous en prie, nous dit-elle.

— Je vais vous laisser ici Monsieur, me répond l’ambulancier.

— Ça ne vous dérange pas de l’aider à s’installer dans sa chambre, là-bas au fond ? Il est plutôt costaud comme vous ! lui demande ma frêle épouse.

— C’est que ... normalement, Madame, je doit le laisser sur le perron ...


Je suis garé au milieu de la grande rentrée, et l’ambulancier dans l’encadrement de la porte est en train de partir. Mon épouse vient lui murmurer quelque chose d’inaudible, pour moi, à l’oreille. L’homme sourit.


— Pas de problème Madame, lui répond-il alors.

— C’est par ici, entends-je dire Laura.


Et il revient puis me fait de nouveau rouler dans le grand couloir qui mène ... aux chambres d’amis ?!


La maison est de plein-pied, en T. Une île au centre, salon et cuisine, à gauche une immense suite , notre chambre conjugale, et à droite une plus longue aile de 4 chambres d’amis.

Et c’est vers celle-ci que Laura lui dit de m’emmener.


— Mais chérie je ...

— Je t’ai fait installer une chambre ici mon beau, avec tes jambes ça sera plus confortable pour toi. Installe-toi bien ok ?


Son regard dit clairement que je n’ai pas mon mot à dire et l’ambulancier, dont j’apprends au détour d’un meuble qu’il se nomme Christophe me pousse vers la chambre en laissant Laura dans le salon.


— Voilà Monsieur, qu’est-ce-que je peux faire pour vous aider ici ?

— Je ... ça va aller, dis-je un poil énervé par ma mise au ban de la chambre conjugale.

— Je vous laisse dans ce cas ?

— Oui oui, c’est bon merci.


Il ressort en fermant la porte d’entrée, tandis que je contemple ma nouvelle chambre pour je ne sais combien de temps. La vue de mon jardin me calme un peu quand je pose mes yeux dessus, derrière la porte fenêtre. Assis dans mon fauteuil je me fait rouler autour du grand lit assez bas pour pouvoir y entrer et sortir seul, je teste un peu la ... circulation, en fauteuil, et ouvre mes placards. Tout mes vêtements sont là, Laura m’a complètement déménagé de l’autre aile, en effet ... La salle de bain privée attenante est par contre la plus pratique pour moi et mon état, de ce point de vue ma femme n’a pas eu totalement tort...

Je me rafraichis un peu, tout est accessible de ma hauteur. Quelques habits propres sont agréables. Ça me fait du bien, physiquement et moralement aussi.


C’est quinze ou vingt minutes plus tard que je sors de ma chambre et me pousse vers le salon. 

Mais à peine ai-je ouvert la double porte qui sépare le couloir du grand salon que j’entends des gémissements venir de la cuisine au fond.


Je n’arrive pas à y croire, mais je sais bien ce que j’entends. C’est la voix de ma femme. Et ces sons là ne prêtent à aucune confusion.

J’avance doucement, jusqu’à l’angle d’un mur et me penche pour observer, m’étonnant moi-même de ne pas rouler directement et entrer en faisant une esclandre.


De mon poste de voyeur dans ma propre maison, la vision qui m’apparait me retourne une fois de plus l’estomac.


Ma femme est demi-allongée sur l’ilot central de la cuisine, appuyée sur les coudes, la fermeture éclair de sa robe entièrement ouverte sur le devant. Ses jambes sont relevées jusqu’à faire toucher ses genoux à sa poitrine, et maintenues par les grosses mains de l’ambulancier debout entre elles qui est en train de la baiser violemment.


— Oh putain j’y crois pas ! J’y crois pas ! Et sans capote en plus ! s’exclame-t-il en donnant des grands coups de reins dans ma femme qui ahane de plaisir.

— Ahn oui vas-y ! Baise-moi bien ! Vide-toi les couilles en moi !

— Putain c’est vrai ?! 

— Oui !! Fais-le !! Aaahh !! défonce-moi et remplis-moi la chatte !!!

— Oh putain t’es ... t’es une vraie milf toi !

— Ahnnn oui !! Aaaahh baise-moi ouiiiii !!!

— Oh putain je vais ... OOOoooohhh !!!


Il s’enfonce tout au fond d’elle et jouit dans un grognement. Il se retire, et remonte son pantalon aussitôt.


— C’était cool Madame, j’vous laisse ma carte, appelez-moi ok ?

— Han Han, dit ma femme, allongée sur le plan de travail, les cuisses retombées et ses jambes pendantes dans le vide.


Je manœuvre mon fauteuil pour ne pas le croiser, me cache un instant dans un renfoncement et j’entends la porte d’entrée claquer quand il sort. 

Je retourne vers la cuisine, Laura n’a pas bougé. Je m’approche doucement. Ses jambes pendent toujours dans le vide, tandis que du sperme s’écoule abondamment de sa chatte sur le plan. Laura tourne la tête vers moi.


— Tu ... tu as regardé ? me demande-t-elle.

— Oui.


Elle lève les yeux vers le plafond sans rien dire de plus. C’est moi qui reprends :


— Il t’a ... faite jouir ?


Elle me regarde de nouveau. Mais moi je fixe son intimité, sa toison taillée avec soin en rectangle mais engluée, et le sperme de l’ambulancier qui s’en écoule encore.


— Non ... c’était un peu trop ... rapide me répond-elle.


Je fixe ses grandes lèvres intimes, ces magnifiques pétales qui m’ont si souvent régalé... Et sans réfléchir j’avance mon fauteuil jusqu’à l’îlot, la hauteur du plan est pile à celle de ma tête, et d’un coup je plaque ma bouche sur sa chatte et me mets à la lécher.


— Oooh chéri je ... Hmmm !!!


J’enfonce ma langue entre ses lèvres, remonte jusqu’à son clito laissé durci par l’autre abruti, je dévore et lèche encore, glissant dans le sillon gluant. Le goût salé frappe mon palais mais ça m’excite encore plus, je sens mon sexe lui aussi durcir mais je n’ai que faire de ça pour le moment.


— Ahnnnn mon amour oui ... Ooooh ta bouche ... Ahnnnnn ta langue !!


Elle se tend, remonte ses jambes et je lèche cul et chatte l’un après l’autre, dardant ma langue loin, fort, dure.


— Aaaahh chéri je... Ooooh je vais ... AAAHHHHNNNN !!!


Tétanisée elle laisse retomber de nouveau ses jambes. Je recule ... viens sur le coté et la regarde dans les yeux.


— Hmmm dis-donc ... ça c’est ... une surprise, me dit-elle en se redressant alors.


Elle descend de l’ilot et vient contre moi, sa robe ouverte sur sa nudité, ses gros seins aux larges aréoles sous mon nez. Elle s’agenouille alors d’un coup devant moi, défait sans rien dire ma braguette et sort mon sexe bandé.


— Hmmm ! fait-elle seulement avant de l’engloutir entièrement. Et je dis bien entièrement, sa bouche arrivant jusqu’à toucher mon pubis, puis remonter tout en haut dans une glisse salivante délicieuse. Elle va et vient comme ça plusieurs fois, accélère, et tout ma rancoeur, toute ma colère s’évanouit au moment ou je me répands dans sa bouche pendant qu’elle avale tout.


Elle lève les yeux vers moi, un regard doux et amoureux.


— J’aime quand tu es ... attentionné comme ça, me dit-elle simplement.


Elle se relève et referme sa robe.


— J’ai une après midi chargé à la galerie, mais ce soir on se fait un dîner en amoureux si tu veux ? me demande-t-elle.

— Avec plaisir. Je vais passer au bureau aussi . 19h ça t’ira ?

— Parfait, je file à la douche et j’y vais. A ce soir, me dit-elle en m’embrassant langoureusement.


******


 Ça m’a fait du bien de revoir les bureaux. Un sentiment étrange me suit depuis ce matin et je n’arrive pas à mettre le doigt dessus. Mais là, dans mon fief, je retrouve un peu mes repères. Il y a eu quelques changements mineurs en mon absence, mais à part ça tout va bien.

Ah, si, apparement je n’ai plus de secrétaire. Bon, je ne suis pas surpris. J’ai un assistant maintenant. Il a l’air compétent, c’est l’essentiel.


Je vais et viens en roulant dans les couloirs, prends un peu le pouls, et puis après deux heures sur place je rentre à la maison. Le taxi a le bon goût de ne pas me parler et je fais un peu le point dans ma tête ...

C’est quand j’entends la porte d’entrée s’ouvrir que je repose un peu les pieds sur terre. J’ai préparé un dîner comme elle les aime. Et non pas comme j’aime qu’elle aime ... ce qui n’a rien à voir. 


— Je file à la douche chéri ! me crie-t-elle depuis l’entrée.


Je peaufine la table, je me suis habitué au fauteuil maintenant...


******


— Hmm chéri c’est ... divin, me dit-elle entre deux bouchées.


C’est la robe qu’elle porte qui est divine...  


— Ça faisait des lustres que tu ne m’avais pas cuisiné toi-même un joli dîner... j’adore, merci, ajoute-t-elle avec un baiser dans l’air.


Moi je souris comme un con, sans quitter sa splendide tenue. La robe est en tissu noir très fin, bras et épaules nues, un col montant souligne son cou délicat tandis que la fermeture éclair sur le devant descend en contournant ses formes sublimes.


— On dirait que mon ... dressage porte ses fruits, hi hi !

— C’est comme ça que tu vois ça, en ce moment ? lui demandé-je.

— Hmm Hmm, un peu. Ça te choque ?

— C’est un gros changement pour moi mais ...

— Tu t’en sors très bien mon chéri, me dit-elle toujours douce, en me tendant son verre que je lui re-remplis.


Elle boit une gorgée et continue :


— Est-ce que ... ça t’a plu de me voir ... avec un autre homme ?

— Plu, non. Mais je reconnais que ça m’a ... excité. C’est bizarre.

— Je m’en suis voulue le jour de ... ton accident. Quand je me suis rendue compte que, pendant qu’ils t’emmenaient à l’hôpital, j’étais ... avec un autre homme.

— Tu n’as pas à t’en vouloir, c’est moi qui ne regardais pas la route.

— Hmm hmm... c’est pas faux. Qu’est-ce que ... tu as vu ?

— En premier ce que ... tu avais fait la veille dans la réserve pendant le vernissage.

— Ahnnn... j’avais effacé la vidéosurveillance mais je suppose que notre geek t’a fourni les vidéos ? Et alors tu en as... pensé quoi ?

— Ça m’a rendu fou de rage ... de jalousie.

— Tant mieux.

— Tu veux me rendre jaloux ?

— Oui.


Je la regarde tandis qu’elle boit une autre gorgée, j’en fait de même. Ce dîner est étrange, mais pas déplaisant. Je la redécouvre.


— C’est un jeune artiste que j’ai signé, j’aime bien ... profiter un peu de cette jeunesse tu vois ?

— J’ai vu.

— Ce soir là j’avais trop envie ... Mmmh sa queue est un délice. Je ne pensais qu’à l’avoir dans ma bouche. Mais donc, le lendemain tu regardais en conduisant c’est ça ?

— Oui ... j’avais commencé au bureau et ensuite j’ai vrillé, et je suis venu vous ... confondre, quoi.

— Tu as vu quoi alors ?

— Tu étais encore seule ... tu t’es mise nue, sur une couverture sur une caisse et puis ... tu t’es ...

— Ah oui ... j’aime être prête comme ça parfois, ça a un côté pervers et ... à disposition , tu vois ?

— Tu le fais souvent ?

— De me lubrifier les orifices avant de retrouver un amant ? Ça arrive, oui.

— Que s’est-il passé ensuite ?

— Mmmh... quand il est arrivé je l’attendais les cuisses grandes ouvertes, je lui ai dit que j’avais commencé sans lui... Il a sorti sa queue, il bandait déjà c’est dingue. Il me l’a enfoncée directement, et m’a baisée comme ça longtemps, fort ... puis ensuite par derrière appuyée sur la caisse. Il a joui dans ma chatte après que j’ai eu deux orgasmes énormes. Un peu plus tard je l’ai sucé, il a rebandé et je suis venue m’empaler sur lui, mais dans mon cul cette fois. Il a joui encore , cette fois en même temps que moi. Un délice.


Le silence retombe doucement à la fin de son récit. Je vois toutes les images, et elle me regarde doucement.


— Donc tu ... veux continuer comme ça si j’ai bien compris ? lui demandé-je.

— Vivre avec toi et baiser d’autres hommes ? Oui c’est ça. Tu es toujours d’accord ?


J’hésites mais ... acquiesce en silence.


— Je ... n’ai qu’une question si tu permets, lui dis-je alors.

— Je t’en prie.

— Ce matin tu m’as ... sucé. Est-ce que ça se limitera à ça , je veux dire nos ... rapports ?

— Ça ça dépendra de ta gentillesse et de ta façon de prendre soin de moi. Ça te va ?

— Oui.

— Hmm, c’était vraiment très bon mon chéri, merci, dit-elle alors en se levant. Je vais rentrer tard donc ... ne m’attends pas.

— Tu ... sors ? je pensais que ...

— Mon amour je te l’ai dit, ton dîner était délicieux, mais il faut que tu apprennes à savourer les petits moments, tous les petits moments. Donc à demain matin si tu es là. Je partirai à la galerie dans l’après midi, on se verra le soir si tu es au bureau, Ok ?


Elle n’attends même pas de réponse, et je suis encore attablé quand je l’entends prendre son sac, ses clés et sortir de la maison.

Je me sens seul d’un coup. Mais empli d’un mélange de sensations contradictoires. Jalousie, attente, peine et ... une sorte d’anticipation d’excitation.


******


02H26


 Ce sont les phares de sa voiture et le crissement des pneus dans le gravier qui m’ont réveillés par la porte-fenêtre de ma chambre. J’avais mis du temps à m’endormir, les pensées se remettent à tourner dans ma tête aussitôt réveillé. Le temps de je me lève et glisse dans mon fauteuil, j’arrive au bout du couloir quand elle passe la porte d’entrée. Sans qu’elle ne me voit, je la regarde aller vers l’autre aile et "sa" chambre.

Et le choc qui me frappe en la voyant est proportionnel à l’état de délabrement de sa tenue.


Elle est en loque... Sa démarche est un peu titubante, sa robe est tachée de partout et déchirée à deux endroits. Ses genoux sont amochés et tachés, ses bas déchirés aussi. Ses longs cheveux blonds, bien qu’attachés en queue de cheval partent dans tous les sens et semblent ... collants. Je distingue à peine son visage dans la lueur qui vient du dehors, et elle va dans sa chambre.


Je traverse le salon, roulant doucement. J’entends qu’elle se déshabille en jetant ses vêtements par terre. 

J’attends ... je ne veux pas qu’elle sache que je l’ai vue... comme ça. Je ne comprends pas. Où était-elle ?

J’avance dans le couloir, jusqu’à la porte entrouverte. Elle s’est effondrée sur le dos sur son lit, entièrement nue, en croix, la tête dans son coude.

Je reconnais bien sa respiration : elle s’est endormie, ce petit ronflement particulier qu’elle a lorsqu’elle est éreintée de fatigue ou qu’elle a trop bu.


Je me penche et la regarde en détails, et à la lumière qui perce depuis l’extérieur, le constat est un autre choc : sa peau est rougie à maints endroits, ses seins, ses hanches, ses cuisses. Elle a ... des taches séchées sur le corps, sa poitrine surtout. Son visage aussi, sous le maquillage qui a coulé, c’est bien du sperme séché qu’elle a sur les joues, le front et ... autour de la bouche.


Et quand je baisse un peu le regard, hésitant, vers ses jambes largement ouvertes, le flot de sperme qui s’écoule de sa chatte et de son anus, entre ses grandes lèvres rougies elles aussi et collées tels deux pétales flétris, je sais que sa nuit a été extrême.


Je ne peux pas fermer les yeux du reste de la nuit, pensant et repensant encore au corps ravagé de ma femme par d’autres que moi.


( A suivre )

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