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Ma femme ravagée sous mes yeux impuissants.

Chapitre 5

Chapître final.

Trash

— Ma femme ravagée sous mes yeux impuissants - chapitre final —



Regarder Laura allongée sur le transat près de la piscine est un délice quotidien en ce mois d’Aout.

Il y a un an presque jour pour jour, nous avions une discussion au petit déjeuner, après une soirée où je l’avais vue se faire baiser par des dizaines d’hommes de la manière la plus dépravée possible.


Qu’est-ce qui a changé depuis ? A peu près tout.


— Chéri c’est toi qui joue les voyeurs dans mon dos ? me demande-t-elle sans se retourner.

— Absolument !

— Alors rends-toi utile et apporte-moi un truc frais à boire mon beau, s’il te plaît !


J’obtempère avec plaisir, et lui apporte un soda glacé. Alanguie au soleil, entièrement nue, la vue de près est encore plus envoutante. Elle est appuyée sur le dossier incliné et lorsque je m’approche d’elle je ne peux m’empêcher de la reluquer...

Ses cheveux encore humides de sa baignade tombent sur ses épaules. Ses seins luisent délicieusement de l’huile dont elle s’est enduite, et ses jambes légèrement écartées, fléchies avec les pieds posés sur la serviette, révèlent sa toison plus fournie désormais, et une marque brune qui en ressort depuis quelques mois. Cette jolie marque remonte doucement vers son ventre, arrondi à souhait, débordant tel un ballon avec en son sommet son nombril. Les 9 mois de grossesse lui vont à merveille, et son air radieux de femme enceinte lui sied comme un charme.


— T’es pas possible à me mater comme ça quand même, me dit-elle en souriant.

— T’as qu’à pas être si jolie, coquine.

— Dans quelques jours je recommencerai à mincir.

— Moi j’aime beaucoup ton gros ventre...

— Me suggèrerais-tu de retomber enceinte alors que je n’ai pas encore accouché ?

— Tu feras ce qui te fais envie ma belle...


Je l’embrasse langoureusement, elle relève et passe sa main directement sur mon entrejambe.


— Mmmhh, et bien je doit dire que j’aime beaucoup être enceinte sur certains plans... ta disponibilité notamment...

— A vos ordres madame.


Elle rit, je l’embrasse de nouveau.


— Je serai ravi de rester... à ton service, même après ton accouchement.

— Hnnnn tant mieux, je m’y suis habituée, fait-elle, taquine.


Debout près d’elle je ne peux que continuer de contempler sa silhouette qui semble faite pour l’amour et le désir. Passant à nouveau sa main sur mon short, elle éveille en moi un désir permanent et j’y succombe quasiment à chaque fois. Mais pas là... Je m’éloigne à peine, et elle se renfrogne gentiment.


— Nhhhh tu es tentateur, c’est limite sadique, ça, dit-elle en souriant.

— C’est fait exprès.

— Ils arrivent à quelle heure ?

— Dans une petite heure.

— Miam...


Sa main redescend vers son intimité, deux de ses doigts glissent entre ses poils bruns.


— J’ai très envie, me dit-elle un poil suppliante.

— Tant mieux alors...

— Tu vas me laisser comme ça ? La chatte en feu, au soleil ?

— Tout à fait.

— Rrrhhhh t’es horrible... Et tu ne veux pas me dire ... ce que tu as prévu ?

— Pas encore...


Elle se retourne en faisant semblant de bouder.

Je m’allonge près d’elle sur un autre transat , une bière à la main.


— Notre vie te plaît alors ? me demande-t-elle d’un coup.

— Bien sûr que oui.

— On a fait un sacré chemin en un an...

— Ouaip.


Elle me regarde, passe sa main sur un sein. Son huile solaire ajoute une sensualité à l’arrondi fabuleux, et elle se met à pincer le téton doucement, caressant la large aréole de ses deux doigts.


— J’aime le ... rôle que tu t’es donné dans notre couple, me dit-elle sans me regarder encore. Tu es un excellent maître de soirée...

— Ravi que ça vous plaise madame.


Elle tourne la tête vers moi.


— Ça te plaît vraiment désormais de me voir ... offerte, non ?

— En effet.

— Qui aurait cru que sous ce macho insupportable se cachait un mari si généreux et si ... attentionné.


En disant cela, elle attrape la fiole d’huile, ouvre le capuchon et en verse une belle rasade sur son ventre rond, ouvrant en même temps ses jambes assez largement. Elle passe sa main dans le liquide visqueux qui dévale la pente arrondie, et la fait glisser vers son entrecuisse, ses doigts huileux passant entre ses lèvres.


— Et je suis ... mmhm ...très heureuse de pouvoir profiter de ces attentions que tu organises pour moi.

— J’aime que tu sois ... satisfaite.

— Et j’aime voir percer cette pointe de jalousie quand ... d’autres s’occupent de moi, me dit-elle avec un clin d’oeil.

— Ces soirées hebdomadaires te convient alors ?

— Hmmm ... beaucoup. La semaine dernière c’était particulièrement hard ... minaude-t-elle en continuant à se masturber dans un délicieux clapotis huileux.

— Une femme enceinte qui se fait sodomiser pendant 3h d’affilée c’est assez hard en effet...

— J’avais envie... hnnn ... et ils m’ont vraiment bien ... défoncé le cul tous les quatre, mon amour, c’était délicieux...

— J’ai cru m’en rendre compte en effet.


Elle se mordille la lèvre tout en ouvrant délicieusement le compas de ses jambes. 


— J’ai adoré te regarder dans les yeux pendant qu’ils ... me prenaient l’un après l’autre, continue-t-elle. Tu étais si excité, si dur, en te branlant.

— Te voir comme ça à quatre pattes, secouée vers moi par leurs coups de hanches était absolument magnifique et excitant.

— Hnnnn... tu mets la barre un peu plus haut chaque fois.

— J’espère que ce soir te plaira aussi.

— A quelques jours de mon accouchement tu as prévu quoi ?

— Tu verras bien, mais saches qu’un infirmier spécialisé sera permis eux ce soir...

— Hmm .. pervers et prévoyant, j’adore ...


Elle se tourne légèrement vers moi, ouvrant encore plus ses jambes de manière délicatement obscène et passe sa main profondément entre ses lèvres délicieusement poilues. Ses doigts s’appuient, et dans un léger mouvement de poignet, elle en enfonce trois d’un coup en elle.


— Hnnn ... est-ce-que parfois tu ... regrettes l’ancienne époque ? me demande-t-elle en se caressant ... très profondément.

— Pas du tout, bizarrement, répondé-je

— Dis-moi une fois où tu as trouvé que c’était ... presque limite... où c’était presque trop.

— Hmm ... La fois où je suis rentré de voyage.

— Ahnnn... oui c’est vrai que là j’avais un peu... abusé.

— Oui, dis-je en souriant, mais il faut reconnaître que c’était très excitant de te trouver comme ça, attachée sur notre lit en train de te faire baiser par tous ces hommes.

— Ahnnn ça oui ... c’est sûr que la vue a dû être surprenante quand tu es rentré! Hmmm, qu’est-ce qu’ils m’avaient mis cette fois là... Trois jours à me faire baiser et sodomiser non stop par une dizaine de mecs gavés au viagra. Un trip de malade mais j’avais joui comme rarement.

— Tu était complètement en transe, je me rappelle.

— Les orgasmes se succédaient les uns après les autres, je n’étais plus qu’une machine à jouir.

— Tu ne m’a même pas reconnu les premières secondes, tes yeux étaient dans le vague, tu bavais, sur le ventre, pendant que l’un deux te pilonnait si fort le cul qu’on voyait ton anus largement ouvert chaque fois qu’il entrait et sortait.

— C’est vrai qu’ j’étais bien partie... loin ... trois jours quasiment sans dormir, à servir de réceptacle à leurs perversions.

— Tu les avais bien conditionnés pour ça non ?

—Hnnnn... oui, choisis sur catalogue et même si la plupart n’en avaient pas besoin je les avais tous mis sous viagra. Je voulais une ... armée de queue dures en permanence. J’ai eu ce que je souhaitais.

— Ça n’était pas un peu trop ?

— Si , surement. Ils m’ont faite jouir, ils m’ont fait mal aussi tant c’était hard et long, mais les sentir se vider en moi comme ça, encore et encore...


Laura ressort ses doigts de son sexe et passe par en dessous dans sa raie, huilant son anus et remontant de nouveau vers ses lèvres charnues et pendantes.


— Tu ne m’en a pas voulu, c’est ça que j’ai adoré chéri.

— Tu en avais envie, besoin, alors il n’y avait rien à te reprocher.

— J’étais dans un sacré état quand ils sont partis. Ma chatte et mon cul était complètement défoncés, moi j’étais à moitié dans le gaz. J’avais du sperme partout dans mes orifices et sur moi...

— Ça n’était pas la première fois.

— Non, j’aime ça, j’aime quand les hommes s’enchaînent en moi et qu’au bout d’un moment je ... perds un peu la raison. Tu as raison c’est un besoin, une hypersexualité à outrance qui ... m’est nécessaire. Hnnnnn et là j’en aurai vraiment besoin, dit-elle en faisant glisser ses trois doigts lentement entre ses lèvres, les enfonçant puis les ressortant jusqu’à aller tourner sur son clito.


— Ahnnn... j’ai hâte qu’ils soient là ... que tu les vois me ... passer dessus...

— Ils vont bientôt arriver. As-tu une envie ... particulière ce soir ?

— Hnnnnn ... non ... juste ... qu’ils me prennent, qu’ils m’utilisent comme leur jouet ...

— Je leur ai donné une consigne, tu découvriras bientôt laquelle.

— Ahnnnn j’ai ... J’ai hâte chéri ...


Heureusement que la sonnerie retentit à ce moment là, sinon je crois que je me serais fait violer, avec un certain plaisir tout de même. Je rentre et vais ouvrir à nos invités, et les guide jusqu’au jardin.


— Voilà tes invités chéris, dis-je tandis qu’ils constatent comme moi qu’elle n’a pas interrompu sa masturbation intense.


Plus à l’aise apparement ainsi, elle s’est installée à quatre pattes sur le transat et passe sa main par derrière en l’enfonçant entre ses fesses dans sa chatte ...


— Ahnnnn ... j’en peux plus ... 

— Messieurs, dis-je aux trois hommes, vous savez quoi faire.


Ils se déshabillent aussitôt et se mettent autour de Laura comme je le leur ai indiqué : deux face à elle, un derrière.

Et dans sa position déjà bien perverse, elle les regarde avec avidité.


— Voilà ma chérie, ce soir vois-tu, ces messieurs ont une mission : te préparer à ton accouchement. Donc pendant que deux d’entre eux vont profiter de ta bouche de la manière la plus hard qui soit, le troisième va te masturber, te doigter, te dilater pour finir par te fister la chatte. Ils vont ainsi se relayer, mais ce soir leur sexe n’iront que dans ta bouche, seules leur mains te pénètreront.


— Hmm j’adore mon beau, t’es dingue dit-elle en prenant le premier dans sa bouche sans retenue aucune. 


Elle gobe entièrement le sexe dressé face à elle, puis ressort en ourlant ses lèvres sur le tige, lentement.


Je m’installe en face, un verre à la main. Laura s’applique à quatre pattes devant ses deux amants. Elle suce lentement le premier, et passe au second un moment, goutant, léchant. Derrière elle le troisième larron s’est installé à genoux et caresse sans trop de ménagement ses grandes lèvres si charnues. Il passe deux doigts, longe la fente trempée par l’huile solaire, remonte jusqu’à son anus et redescend, change encore et caresse le clito déjà bien gonflé puis retourne entre les lèvres... 


Laura feule doucement et gémit, ondulant son bassin sous la caresse, son gros ventre pendant sous elle et ses gros seins balançant avec. 

L’homme la masturbe de plus en plus fort pendant qu’elle passe d’une queue à l’autre dans sa bouche. Il lui enfonce ses doigts, ressort, elle se cambre et il y retourne, trois en même temps cette fois, puis quatre, ma femme gémit encore sa gorge enfoncée sur une belle barre dure.


Allongé sur mon transat, face à la scène je contemple le spectacle avec un certain plaisir.

Oui, Laura a raison, on a bien changé en un an. C’est étrange d’ailleurs, de voir à quel point on pense aimer une chose et en fait en aimer une autre plus encore. 

De mon côté je me suis découvert un sérieux penchant voyeur. Les frasques assez souvent extrêmes de mon épouse sont devenues un réel plaisir à voir, à organiser même, et à en profiter aussi assez souvent. Et si là je la contemple dans toute sa beauté de femme enceinte se faire branler sans retenue par un inconnu, j’ai aussi participé à nombre de ses orgies, plutôt ces gang-bangs en fait.


— Mmmh chéri, la vue te plaît, me dit-elle à genoux en suçant ses deux amants. Aaahnnnn moi j’adoooore...


Le troisième derrière elle la fouille toujours, mais c’est par dessous qu’il glisse, enfonce puis retire sa main, quatre doigts à plat qui s’enfoncent entre les poils trempés de sa chatte.


— C’est un régal ma belle. Mais maintenant tu veux bien les laisser te baiser la bouche ? 

— Mmmh bien sûr ... messieurs, allez-y fort, ok ? AAAHHH !


Elle ouvre en grand et tend sa bouche vers eux. Je leur ai déjà dit comment elle aimait faire ça... Ça n’est pas la première fois, et quand le premier s’enfonce en entier dans sa gorge, en la tenant par les cheveux, je vois qu’elle cambre aussitôt sa chute de rein d’appréciation.


Un gargouillis très guttural se faite entendre quand il commence à faire plusieurs aller-retours rapide au fond, puis il ressort d’un coup, la laisse respirer, et s’enfonce de nouveau tout au fond. Elle bave à outrance, la queue la faisant saliver plus que de raison, ses yeux pleurent de la brutale pénétration buccale tandis que l’homme derrière elle en profite pour accentuer franchement sa masturbation : il la branle désormais puissamment en enfonçant doigts et paume jusqu’à la garde que fait le pouce, et les mouvements que Laura fait avec ses hanches, ainsi que les bruits de mouille que sa chatte fait, me font dire qu’elle adore vraiment ça...


Je la regarde, sors mon sexe déjà bien dur et me masturbe enfin aussi, en admirant le changement d’homme dans sa bouche. L’autre lui aussi se met à lui baiser la gorge violemment, les cris étouffés, les clapotis et crachats qu’elle émet en même temps que les sons humides que sa chatte fait sont aussi pervers qu’excitants, puisque le troisième se contortionne un peu à un moment et j’entends les gémissement étouffés de Laura ... Il vient de passer son pouce en elle et sa main entière est désormais enfoncée dans sa chatte. Sans la ressortir il pompe à l’intérieur avec son poing, défonçant ses entrailles en lui arrachant des gémissement inouïs mais étouffés par les deux baillons qui se relaient dans sa bouche ...


— MmmhAAHHH ! Oooh chéri je ... AAHNNNN OUI j’adore ça !

— Tu en veux plus encore ?

— Oui ! Aaannn oui encoOOOre...


Elle engloutit la première queue qui se présente à elle en même temps que l’homme lui saisit la tête et se branle littéralement avec. 

C’est brutal, violent, et excessivement excitant de l’entendre gargouiller dessus tendis qu’il lui baise la gorge.


— Putain je vais ...


Le mec s’enfonce alors tout au fond, collant le nez de ma femme à son pubis, et en quelques à coups il se vide directement dans son oesophage ... puis la libère dans un cri d’aspiration et d’étouffement...


— Haaaahhh !! Ahnnnn chéri c’était ... Aaahnnn c’est trop Booooonnnn !!!


Le gémissement qui jaillit est dû au poing que l’homme derrière elle vient de pousser encore plus profondément en elle, maltraitant son col de l’utérus surement pas loin d’entamer le travail.


—Aaaahhh chéri je ... AAAAHH !

— Qu’est-ce qu’il y a ma belle ?

— AAHHH je ... je crois que ... AAHHH !! j’ai des ... des contractions ! AAHHH !!!


L’homme qui la fiste me regarde, et je demande alors à Laura :


— Tu veux qu’il arrête ?

— Ahnnnn je ... AAHHHH !


Elle est toujours à quatre pattes, foudroyée par les violentes contractions qui la parcourent, la main de l’homme toujours enfoncée dans sa chatte jusqu’au poignet.


— Aaaahnnn non ... Aaahhh n’arrête paaaaahhhhh !!!


Elle plonge la tête dans ses coudes, contractant tous ses muscles. Elle transpire, gémit, ondule du bassin comme jamais je ne l’ai vu faire...


Son faiseur sourit et continue de la pénétrer violemment en même temps que les secousses la ravagent...


— AAAHHHH ça ... AAAHHH !!! ÇA FAIT MAL ET ... AAHNNN C’EST TROP BOOOONNNN !!!


L’homme sait ce qu’il fait, puisqu’il bosse à la maternité où Laura va accoucher. Il sourit, maintenant un sein de ma femme dans sa main mais surtout son autre main, toujours enfoncée profondément dans sa chatte, et il suit les balancement de son bassin qu’elle fait, à 4 pattes sur le matelas du transat.

Les contractions la foudroient par vagues et, entre chaque, il va et vient lentement en lui dilatant comme jamais ses lèvres autour de son poignet, ses chairs complètement distendues à l’extrême. Laura laisse des gémissements rauques et bestiaux sortir de sa bouche à chaque mouvement, et quand il revient s’acharner à nouveau sur son clitoris tendu et durci entre les lèvres distendues, il la ravage de ses deux mains, une en elle et l’autre étrillant son bouton. En quelques minutes de ce traitement Laura pousse un hurlement de plaisir inouï et effrayant, presque, l’orgasme la déchirant en même temps de toute part.

L’homme suspend ses mouvements, sans pour autant sortir d’elle. Je me lève et m’accroupis en face d’elle.


— Hnnn chéri... commence-t-elle en reprenant un peu son souffle, c’est démentiel ... AAAHHH !

— Les contractions s’accélèrent on dirait ...

— Oui je ... Aaaahhh... je crois que je vais ... aaAAAHHHH !!! Je ... vais accoucher ici ...

— Karim est sage-femme en fait, j’avais un peu ... anticipé.

— HNNNN !!! C’est ... haaaa ... tant mieux parce que ... Oooohhh... AAAHHH !!


Mon visage juste en face du sien, son dernier cri me vrille les tympans tant la douleur semble l’emporter à cet instant.


— Aaahhh chéri je ... Aaahhhh c’est dingue ce mélange de ... Hnnnn... de douleur et de plaisir ...

— Est-ce qu’il a toujours ...

— Sa main en moi ? m’interrompt-elle presque en souriant. Aahnnnn oui ... Et il la bouge je le sens... Aaahnnnn ouiiiiii il la bouge au fond, contre le col .... Rhaaaaaaa putain j’adore ça chéri.... AHHHHHHHNNN !!!


Laura subit les vagues les unes après les autres, chaque contraction la perfore de douleur, chaque mouvement de la main de l’homme au fond de sa chatte la ravage de plaisir. Elle tend son cul en l’air tandis que son buste est écrasé sur le transat, ses bras ballants de chaque coté du transat, ou bien parfois ses mains accrochées au pieds de celui ci quand une autre contraction la terrasse. Son regard est ailleurs même si tourné vers moi, sa bouche ouverte hapant l’air, en transe, et quand une autre vague vient encore plus la secouer elle se mets à baver, ne contrôlant plus rien de son corps soumis à la fois au plaisir et à la souffrance.


— HNNNNNNNN !!! Aaahgghhhhh ché ... chéri je .... Aaahhhhnn ouiiiiiiiiii !!


Elle ne peut même plus terminer ses phrases et les orgasmes semblent la foudroyer les uns après les autres. 

Et d’un coup un flot de liquide jaillit de sa chatte autour du poignet de Karim.


— AAHHHHHH !!! 


Il retire alors sa main de la chatte de ma femme lentement, se redresse et me regarde:


— Laura est prête à accoucher.

— Aaahh je ... Oui je sens que çaaaAAAAAHHHHH VIENT !


Karim va à l’intérieur, ramène une mallette et installe rapidement son matériel. Il avait tout prévu. Les cris et les soupirs de Laura s’accélère, et toujours à quatre pattes sur le grand matelas du transat elle est secouée par les contractions de plus en plus resserrées. Karim reprend sa position derrière elle accroupi, et se mets à nouveau à lui caresser le clito.


— Aaaahnnnn chéri c’est ... C’est dingue le .. plaisir et la douleur ... Aaahnnnnnn ouiiiiiiii ...


Il li étrille littéralement le bouton, les lèvres, les écartant de ses deux mains puis revenant avec le pouce sur le clito il la branle au même rythme qu elles vagues qui la traversent...


— Aaahhhh je ... AAHHHHHHH !!!


Un long moment se passe ainsi, de plus en plus intense, de plus en plus proche du dénouement. Karim enfonce régulièrement ses doigts en elle, palpant et masturbant ses entrailles autant sexuellement que médicalement. Et au bout d’un laps de temps il déclare à Laura pantelante :


— Ton col est près, il arrive, tu vas devoir pousser maintenant ok ?

— Ahhhnnnn oui je .... AAHHH !

— VAS-Y !

— AAAHHHHHHH !!!

— Encore oui !

— AAHHHHHHHH JE .... AAaahnnnnnn je le sens il ... Aaahhhhh!!!

— C’est bon hein n’est-ce pas ? 

— OUI !!!! AHHHHHH !!

— Tu as mal ? Tu aimes ça aussi ?

— Oui !! OUI !!! AAHHHHHHHHHH !!! Il ... Aaaahhh Il... il arriiiiiiive !


Karim lui branle le clitoris sans s’arrêter, la tête du bébé sors de sa chatte désormais et les cris de Laura mêlent douleur et plaisir indistinctement.


— POUSSE ENCORE !!!

— AAaaahhhhh ouiiiiiii !!!

— ENCORE !!!


La tête sors, Karim la supporte doucement et continue juste à côté de branler la chatte ravagée de ma femme. 

— IL va sortir ! POUSSE UNE DERNIERE FOIS !

— Aaaahhh Je ... Aaaaahhhhh !!!

— Maintenant LACHE-TOI !! JOUIS !! JOUIS MAINTENANT EN POUSSANT !!!

— AAAHHHHHHHH OUI JE JOUIIIIIIIIIIIIS !!!!


******


 Laura est allongée sur le transat, notre fille endormie posée sur sa poitrine. Nos invités son partis, heureux pour nous et je suis assis près d’elle tandis qu’on se regarde sans mot dire depuis quelques instants.


— C’est fou ... c’était fou ... tout va changer chéri tu le sais ça ?

— Je crois qu’on est habitués aux changements non ?

— Mmmmh oui... en effet.

— Repose-toi maintenant.

— Etrangement, ça va ?

— Tu dois te sentir un peu ... en vrac non ?

— Assez mais ... ça va.

— Une envie particulière ?

— Là ? Dormir ! dit-elle en riant.


Et en me levant pour laisser se reposer sur cette terrasse qu’elle aime tant, l’avenir radieux et fou qui semble s’offrir à nous me donne un sourire que je n’aurais jamais cru possible. 


FIN

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