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Ma femme - Représentante Médicale

Chapitre 1

Hétéro

Ma 2ème femme bossait à l’époque comme représentante médicale dans une grosse boîte à l’enseigne plus que connu. C’était le temps où nous ne connaissions pas les termes: sida – séropositif et j’en passe. La pleine libération des mœurs dans toute sa splendeur.

Pour en revenir à mon épouse, elle partait au moins 2 fois par an, en séminaire aux quatre coins du monde aux frais de sa boîte ou de leurs partenaires commerciaux.

Jusqu’à cette dernière formation tout semblait se dérouler sans histoire et les nombreuses histoires qu’elle me rapportait des dérapages de ses collègues tant masculins que féminins, ne m’inquiétait pas plus que çà.

Il m’arrivait bien sûr de fantasmer sur ses propres dérapages mais rien dans son comportement ne m’avait donné à penser qu’une chose pareille était arrivée.

Durant nos ébats, lors de ses retours, j’essayais bien au tout début de notre relation de lui tendre quelques perches, en lui faisant comprendre qu’il était normal qu’une jeune femme aussi belle qu’elle, suscite la convoitise de mâles loin de leur foyer et que je ne prendrais pas mal une aventure sans lendemain dès lors qu’elle ne la cache pas. Mais rien à faire, elle semblait vraiment hors du coup.

Pourtant après ce fameux séminaire, force était de constater qu’elle avait changé. Plus amoureuse ou du moins plus à l’écoute de mes envies, moins tendance à me contredire, bref, je ne la reconnaissais plus.

Bref, devant ce changement radical de comportement, je l’ai amené progressivement, car sentant qu’il s’était passé quelque chose lors de ce voyage, à ce qu’elle m’en avoue les raisons.

Lorsqu’elle m’a parlé de Marc, son responsable régional, lequel l’avait accompagné durant tout le séminaire, j’ai tout de suite compris, étant beau garçon de surcroît charmeur et doué par la « tchatche » qu’elle avait dû céder à ses avances.

Voici donc le récit tel qu’elle me l’a fait de ce voyage au bout de ses fantasmes, des sanglots dans la voix, me promettant qu’il n’y avait eu aucune suite à ce dérapage.

Le voyage contrairement à ce qui se passait d’habitude si tu te souviens bien, s’est déroulé en 2 tronçons avec un stop-over de presque 48 heures en Thaïlande, dans un hôtel de luxe hors de prix.

J’ignorais que c’était Marc qui avait insisté pour cette escale dans ce palace. J’étais ravie de pouvoir poser mes valises pour faire une pause dans ce voyage interminable vers la métropole.

Nous avions bien sûr chacun notre chambre et après avoir fait une petite sieste, Marc m’invita à dîner, m’offrant champagne, fois gras et langouste sans regarder à la dépense, trop heureux de faire en ma compagnie ce séminaire habituellement triste à mourir.

Bref je me sentais bien, en confiance si bien qu’à la fin du repas j’étais, non pas saoule mais dans un état euphorique.

Nous avons parlé de tas de choses abordant les massages de toutes natures que recherchaient les européens lorsqu’ils venaient dans ce pays.

Je ne me suis pas méfiée lorsqu’il m’a proposé de me raccompagner jusqu’à ma chambre, vu mon état, pour être sûr que je ne fasse pas de mauvaise rencontre.

Tu dois te souvenir, que je t’ai appelé ce soir là. Je n’avais pas fait attention au décalage horaire et je t’ai réveillé vers les 04 heures du matin.

Bien qu’endormi tu m’as demandé si j’allais bien au bout d’un moment en insistant pour savoir si j’étais seul. Il était minuit à Bangkok et je t’ai juste répondu avoir un peu abusé du champagne lors du repas, mais que tout allait bien.

En réalité, Marc m’avait suivi dans l’appartement, je ne sais pas comment car je pensais bien avoir refermé ma porte derrière moi. Puis profitant de ce que nous parlions au téléphone il s’est approché de moi et en me faisant signe de me taire, il a commencé à me masser la nuque et les épaules, me murmurant à l’oreille qu’il voulait me montrer qu’il n’y avait pas que les Thaïlandais qui savaient pratiquer des massages relaxants, rien de plus.

J’étais gênée car j’aurais voulu l’envoyer paître mais tu te serais aperçu qu’il y avait un homme dans ma chambre avec toutes les complications qui vont avec, et c’était hors de question. De plus, ses doigts, sur ma nuque et mes épaules, m’ont très vite fait un bien fou, aussi je l’ai laissé continuer tandis que je te parlais.

Prenant cela pour un encouragement, ses mains ont commencé à descendre très « doucement sans que je m’en rende compte vraiment, dans mon dos, faisant glisser habilement la fermeture éclair de ma robe. Il était vraiment doué, je me serais crue dans mon institut de massage à la maison.

Je le laissais faire en prenant garde à ne pas manifester bruyamment le bien fou que me procurait ce massage impromptu.

Rapidement je me suis retrouvée allongée sur l’immense canapé du salon dans un état euphorique incompréhensible, le laissant s’attaquer à mes jambes pour remonter progressivement jusqu’à mes genoux et remonter encore à mes cuisses sans aucune réaction de défense.

Avec le recul, je me demande maintenant s’il n’avait pas profité d’un moment d’inattention de ma part pour verser quelque chose dans mon verre lors du repas car inexplicablement, je ne voyais pas vraiment de mal à ce qu’il me masse ainsi.

Je ne m’étais pas rendue compte qu’il m’avait dégrafé et ce n’est que lorsqu’il m’a demandé de me relever pour me tourner sur le ventre et qu’il a tiré sur ma robe pour la faire glisser à mes pieds, que j’ai réalisé ce qui se passait.

A ce moment, j’aurais dû réagir au risque que tu entendes mais de peur du scandale, j’ai manqué de fermeté. J’aurais dû le gifler et me rhabiller mais au lieu de cela je me suis rassise en lui faisant signe de partir.

Sentant que je ne ferais pas de scandale à cause de toi au bout du fil, d’un geste « doux mais ferme, il m’a forcé à m’allonger sur le dos et avant que je ne réagisse, s’est installé entre mes jambes pour recommencer à me masser les cuisses, déclenchant immédiatement un bien-être complètement fou au regard de la situation.

J’étais partagé entre l’envie de me redresser et lui asséner une grande paire de claques et au contraire, profiter du moment présent sans que personne d’autre que nous n’apprenne ce qui s’est passé.

Je décidais finalement d’en profiter avec l’option de tout arrêter s’il devenait trop entreprenant.

J’étais en string sans soutien-gorge, allongée sur le dos avec mon chef de secteur agenouillé entre mes jambes, me les massant délicatement en les parcourant savamment de mes chevilles à l’intérieur de mes cuisses en passant par les genoux que j’ai très sensibles.

Je me retenais difficilement pour ne pas glousser de plaisir tandis que ses doigts couvraient chaque millimètre de ma peau.

De plus en plus fréquemment, ses doigts frôlaient mon sexe. Son massage s’était maintenant concentré sur l’intérieur de mes cuisses, remontant jusqu’à mes hanches ainsi que mon ventre.

Mon bas-ventre était soigneusement évité par mon masseur occasionnel, ce qui me fit petit à petit penser qu’il se contenterait de se rincer l’œil et me peloter sans rien de plus.

C’est de moi que j’aurais dû me méfier car le plaisir qu’il me procurait n’était pas innocent et bientôt je réalisais que mon entrejambe était inondée de mouille.

Toujours aussi inexplicablement, je n’ai pas réagis même lorsqu’il a passé ses mains sous mes genoux pour les soulever puis les écarter s’aménageant une vue imprenable sur mon entrejambe.

Ses mains me faisaient un bien fou et à ce moment j’aurais bien été incapable de le faire arrêter, d’autant que tu commençais à t’inquiéter, en me demandant si j’allais bien. Marc sut qu’il avait gagné lorsque mes cuisses s’ouvrirent largement au moment où il lâcha mes genoux. Je fermais les yeux pour ne pas avoir à affronter son regard posé sur mon string gluant de ma mouille.

C’est à ce moment que j’ai laissé échapper un petit cri que tu as d’ailleurs remarqué lorsque ses doigts ont agrippé mon sous-vêtement et le faire glisser sur mes cuisses.

Je ne savais plus quoi faire, affolée, excitée, honteuse qu’un homme découvre l’entrée de ma vulve alors que nous étions en train d’échanger des mots d’amour.

Je me suis donnée bonne conscience en te disant tout l’amour que j’avais pour toi Les larmes aux yeux, j’ai pourtant soulevé mon bassin pour lui faciliter la tâche puis, lorsqu’il m’a de nouveau ouvert largement les cuisses pour admirer mes trésors, je t’ai demandé de me dire ce que tu aimerais me faire si j’étais près de toi.

Pendant que tu me parlais pris au jeu, Marc avait cessé son massage. Il avait posé ses mains sur mes cuisses, les forçant à s’ouvrir au maximum puis s’était mis à me lécher le pourtour de mon abricot, longuement sans se presser, certain que je lui laisserais faire tout ce qu’il voudrait.

Quand sa langue a commencé à me boire puis à me pénétrer de plus en plus profondément, je t’ai annoncé que ce que tu me racontais allait me faire jouir.

Tu m’as demandé si je me caressais et je t’ai répondu que oui, que mes doigts remplaçaient ta langue dans ma chatte et tes doigts sur mon bouton gorgé de sang, prêt à exploser.

Je t’ai entendu commencer à respirer bruyamment et je t’ai demandé si tu te branlais, si ça t’excitait de savoir que ta petite femme était en train de se masturber au son de ta voix. Et tu m’as répondu être sur le point de jouir car m’entendre me donner du plaisir était le summum de la lubricité.

Pendant ce temps, Marc m’avait attrapé par les genoux pour les repousser vers ma poitrine et dégager ainsi ma pastille. Sa langue passait de mon clito à ma rondelle en n’oubliant jamais de lentes et profondes incursions dans mon trou d’amour.

Il ne parlait pas mais c’était encore plus excitant que sentir un mec en train de me bouffer la chatte et le cul en silence, de peur que tu ne l’entendes.

Cette pensée me fit partir bruyamment et je t’annonçais presqu’en hurlant que j’étais en train de jouir, trois doigts profondément enfoncés dans la vulve.

Aussitôt, Marc, obéissant à mon appel, me plantait plusieurs de ses doigts dans le con, ce qui me fit hurler de plaisir en me faisant remonter instantanément au pic de la jouissance.

J’ai dû perdre le contact quelques secondes car c’est l’esprit embrumé que je t’ai entendu me demander la voix inquiète si ça allait. Je t’ai répondu dans les vaps que oui, que je t’aimais puis de raccrocher avant de sombrer dans une semi-inconscience salvatrice.

Lorsque j’ai refait surface, Marc était installé entre mes jambes, mes genoux sur ses épaules, sa queue dressée frappant fièrement son nombril.

Il attendait que je sois de nouveau avec lui pour m’enfiler.

J’étais toujours sur mon nuage, le cerveau submergé par les endorphines, libérées par mon orgasme. Je posais les yeux sur son sexe dont le gland et les veines qui le parcouraient me semblèrent énormes. Il me vit écarquiller les yeux de surprise, ce qui le fit sourire tandis qu’il posait déjà son vit, sûr de lui, à l’entrée de mon abricot complètement glabre.

J’étais étrangement calme, attendant de sentir mes chairs s’ouvrir sous la poussée du mandrin qu’il tenait à la main. Çà me semblait un geste naturel, qu’il me possède après m’avoir si bien fait jouir.

Curieusement, je n’éprouvais aucune pensée négative, aucun remord de lui offrir ce plaisir de s’inviter dans mon ventre qu’aucun autre homme que toi depuis plusieurs années n’avait eu la joie d’investir.

Je savais, je sentais être prête à l’accueillir, à le chouchouter, le caresser de mes chairs les plus intimes jusqu’à l’amener à lui faire cracher sa semence épaisse de mâle en rut au plus profonds de moi.

Ce n’est qu’après coup que j’ai réalisé qu’il m’avait possédé, qu’il avait joui dans mon ventre sans protection. J’avais adoré sentir son sperme m’envahir le fourreau puis couler entre mes fesses et c’est maintenant que je suis inquiète des conséquences à venir.

Il m’a enfilé tout en douceur, tellement plein d’attention que je n’ai pas su lui refuser ma bouche lorsqu’il s’est penché sur moi, pour me manger la bouche goulûment.

Instinctivement, naturellement je desserrais les dents pour laisser sa langue me pénétrer la bouche en même temps que son sexe progressait dans le mien.

C’était complètement fou. Jamais je n’aurais cru qu’un tel macho était capable d’autant de douceur en possédant une femme. Je hurlais son prénom en poussant un ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii à faire trembler tous les murs de l’appartement.

Je ne pus m’empêcher de lui crier : Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Marc. Baises moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii. Baises moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii. Remplis moi le ventre de ton foutre.

Jouis en moiiiiiiiiiiiiiii. Possèdes moiiiiiiiiiiiiiiiiii.

Tu me connais, je n’ai pas la cuisse hospitalière comme on dit vulgairement mais là, j’avais envie de devenir sienne. Je ne me reconnaissais pas. J’avais envie qu’il me pénètre par tous les trous en même temps, pas par plusieurs hommes mais lui, et lui seul.

Pardon mon amour, de te décrire tout cela mais il faut que je me libère de tout ce poids qui m’obsède.

Marc était aux anges. Il pouvait enfin me parler et tandis qu’il me possédait en profondeur sans jamais s’impatienter, il ne tarissait pas d’éloges sur la beauté de mon corps, de mes yeux, mes seins, la courbe de mes reins, mon fessier, passant en revue chaque partie de mon anatomie.

Ses paroles me saoulaient de plaisir. Je sentais les signes avant coureur d’un nouvel orgasme qui se préparait.

Je le lui dis et en augmentant imperceptiblement la puissance et la cadence de ses coups de reins, il me dit en posant ses lèvres tout contre mon oreille:


Je t’attends ma Nate chérie, jouis pour moi, jouis encore une fois.


Ses paroles libérèrent mon orgasme. J’explosais une nouvelle fois en criant mon bonheur et son prénom.


Oh ouiiiiiiiiii Marc, tu me fais jouir. Tu me tues. Aaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhh.


Mon cerveau se déconnectait pour la deuxième fois de la soirée. Abasourdie, je n’en revenais pas moi-même. Epuisée, lessivée, je sombrais dans le néant pendant de longues secondes.

Marc pendant ce temps se maintenait en forme en coulissant doucement dans mon fourreau, ne cherchant pas à jouir, attendant patiemment mon retour et dès que j’ouvrais les yeux pour lui demander:


Tu n’as pas joui?


Il me répondit non, j’ai envie que tu me sentes jouir en toi. C’est maintenant ma petite Nate, ma douceur.

Waouhhhhhhhhhhh, je n’en revenais pas. Il fallait que je me reprenne. J’étais en train de tomber sous le charme.

D’un seul coup, il se redressait et me soulevait comme une plume, son sexe bien imbriqué dans le mien et me serrant contre lui, il me portait dans la chambre pour me déposer délicatement sur l’immense lit.

Je le regardais dans les yeux tandis qu’il s’allongeait sur moi, en me demandant de passer mes jambes autour de sa taille. Je sentais son sexe tout au fonds de mon ventre, il remuait à peine. C’est moi qui le suppliais presque de me prendre, de faire de moi ce dont il avait envie. Que pour ce soir, j’étais sa chose.

Enfin il se remettait en mouvement, me possédant à fonds à chaque poussée que je ponctuais d’un aaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhh ou d’un oooooooooooooohhhhhhh expulsé avec force de ma gorge.

Marc essayait de se retenir pour profiter le plus longtemps possible de la douceur des lieux mais j’avais trop envie de le sentir jouir. J’accompagnais chacun de ses coups de reins, de mes propres coups puis, passant ma main sous mes fesses, j’attrapais ses bourses pour les presser dans une ferme caresse.

C’en était trop pour lui. Il m’annonça qu’il allait jouir.


Oui, jouis Marc, jouis. Donnes moi ton sperme. Remplis moi le ventre. Ouiiiiiiiiiiiiiiii.


Je le regardais dans les yeux tandis que d’un seul coup, son regard basculait dans le néant pour ne plus me laisser voir que le blanc injecté de sang. Il était en train de jouir en grognant de plaisir.

Je me concentrais pour mieux sentir les spasmes de sa queue en train d’expulser sa semence dans mon ventre. J’avais l’impression de sentir son sperme frapper mes chairs intimes. Un de mes doigts sur mon bouton suffit à le rejoindre pour une 3ème jouissance, moins intense, plus fugace mais une jouissance quand même.

Je gardais toute ma conscience, caressant son dos et ses fesses tandis que dans une semi somnolence il récupérait lentement, affalé, le front posé sur ma poitrine.

C’était bon?

C’était meilleur que bon Nate chérie. Je suis un homme comblé.

Waouhhhh, merci. Mais t’es pas obligé d’en faire autant tu sais.

Non, je t’assure Nate, je suis…. Je suis. Waouhhhhh. C’était top.


Je me sentais bien malgré son poids sur moi et mes cuisses, qui commençaient à me faire un peu mal. Il me demanda si çà ne gênait pas qu’il dorme avec moi. Je ne sentais le cœur de le lui refuser aussi j’acceptais.

Lorsque tu as appelé, quelques heures plus tard. Il était à côté de moi en train de me faire des caresses, nous venions de nous réveiller. Il s’apprêtait à me pénétrer, profitant de son sperme et de ma mouille encore bien présents dans mon ventre.

Je lui ai fait signe de ne pas faire de bruit mais il ne s’est pas arrêter pour autant. J’ai écarté mes cuisses, tandis qu’il m’ajustait tranquillement pour m’enfiler tout en profondeur pendant que nous commencions à parler.

Il m’a fait l’amour tout du long, en silence mais je n’en pouvais plus et je t’ai demandé si tu ne voulais pas à nouveau me faire l’amour au téléphone. Je t’ai prévenu que j’allais mettre le haut parleur pour pouvoir me caresser afin qu’il entende ce que tu allais me dire.

Il a tout de suite compris ce que je voulais et, c’est à la lettre qu’il a suivi tes instructions, me donnant sa queue à sucer, me baisant à grands coups de reins ou plus tard m’écartant les fesses à deux mains pour me sodomiser lorsque tu en as émis le souhait.

Ce midi, il a joui dans mon rectum comme tu le voulais, son grand gland m’a littéralement défloré l’anus car il est vraiment énorme mais j’ai tout accepté car j’avais envie de faire l’amour avec toi par son intermédiaire.

Il ne s’est pas offensé lorsque j’ai joui en hurlant ton prénom, redoublant d’ardeur pour me faire jouir encore plus fort et te donner l’impression que tu me faisais jouir comme jamais.

Après ton appel, nous sommes restés au lit pratiquement jusqu’au moment de notre départ. Il m’a possédé dans toutes les positions imaginables et dans tous les coins de l’appartement, c’était complètement dément. Il m’a fait jouir, jouir, et rejouir jusqu’à m’en faire perdre connaissance plusieurs fois. Je ne me reconnaissais plus de cette soif incontrôlable de sa queue.

Voilà, je t’ai à peu près tout raconté. Il fallait que tu saches ce que j’avais fait pendant ce voyage car je n’arrivais plus à gérer tout çà d’autant que Marc m’a relancé après notre retour. Il souhaite me voir au plus vite.


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