Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par Anonyme
  • Lue 34 889 fois
  • 124 J'aime
  • 0 Commentaire

La femme du routier

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

par joshua

CHAPITRE UN: DECOUVERTES.

Bonjour à tous! J’ai décidé d’écrire sur ce qui m’est arrivé récemment car c’est trop beau pour ne pas en faire profiter les autres. Par souci de discrétion, j’ai bien sûr préféré ne pas utiliser les vrais noms.

Je me présente: je m’appelle Bruno, j’ai 45 ans et je suis routier. Mon métier m’oblige à beaucoup voyager (j’appartiens à une société de transport qui couvre la France et aussi le Sud de l’Angleterre) et malheureusement, cela se fait au détriment de ma vie de couple. Oh, je n’ai jamais eu peur que ma femme me trompe, mais je sais qu’elle s’ennuie souvent, la nuit, toute seule, et que je lui manque beaucoup. Mais nous n’avons pas le choix, elle savait de toute façon en m’épousant qu’elle ne me verrait pas souvent. J’essaye de lui téléphoner tous les soirs, où que je sois, mais ce n’est pas toujours possible et nous avons parfois des prises de bec à ce sujet.

Tout a commencé au mois de mai dernier. Nous étions dans notre lit, on venait de faire l’amour, et je lui ai dit comme ça qu’elle pouvait m’accompagner si elle voulait pour ma prochaine livraison. Nous habitons en Moselle, prés de Metz, et je devais descendre à Marseille pour charger des bocaux. Si je ne le lui avais pas proposé jusqu’ici, c’est parce que ce n’est pas de tout repos pour une femme d’évoluer dans un milieu d’hommes comme celui-là. A ma grande surprise, elle accepta aussitôt, avec un enthousiasme et une joie qui lui firent monter les larmes aux yeux. Le lendemain, je passai un coup de fil à mon patron, plus pour le prévenir que pour lui demander l’autorisation, superflue. En effet, de plus en plus de gars emmenaient leurs épouses avec eux, et personne ne pouvait les blâmer pour ça. Je passai le week-end à tout préparer, puis on confia la clé de la maison à la vieille voisine et vers 5h, lundi matin, nous étions partis.

On fit Metz-Marseille tranquillement. Laura, mon épouse, apprit petit à petit ce qu’était ma vie sur la route, et elle me confia qu’elle aimait ça. C’est vrai qu’en restant à la maison, elle ne voyait pas grand’monde. Elle était à l’aise dans la cabine, et je dois avouer que l’avoir prés de moi était bien agréable. Ma femme était une belle femme, j’en avais conscience et remerciai régulièrement ma bonne étoile. A 43 ans passés, elle était encore relativement mince et je prenais toujours autant de plaisir à l’admirer. Brune aux yeux noisettes, elle avait les cheveux coupés au carré et des petites fossettes au creux des joues quand elle souriait. Physiquement, c’était une jolie fille, avec de larges seins tout doux et un joli cul bien bombé qui me manquait bien souvent dans mes voyages. Loin d’être grosse, elle avait des rondeurs et ça la rendait trés féminine.

Je croisai quelques connaissances: on discutait camions et itinéraires un moment avant de se quitter, mais la plupart du temps, elle et moi étions seuls. Je lui racontai des histoires de routier, elle me disait sa solitude, chez nous, pendant que je gagnais de quoi nous faire vivre. Je lui apprenais les ficelles du métier, elle se blottissait contre moi à la première occasion. Bref, nous avions trouvé un bon équilibre.

De Marseille, je dus ensuite remonter dans le Nord, à Dunkerque, pour décharger, et elle insista pour m’accompagner encore. J’avais pensé qu’elle voudrait que je la dépose à la maison, mais elle me dit qu’elle aimait être avec moi, dans mon camion. Je ne m’en plaignais pas car notre nuit passée ensemble avait été passionnée: nous rattrapions le temps perdu... Le jour, elle me parlait de tout et de rien, suivait notre trajet sur la carte, bien que ce ne soit pas vraiment nécessaire pour moi, et je la laissais me guider pour lui faire plaisir.

Le mardi soir, on fit une halte pour la nuit. J’avais allégrement dépassé mon quota d’heures et elle s’inquiétait des conséquences. Je m’engageai sur une aire d’autoroute que je connaissais bien et appréciai. Les bois autour étaient calmes et de grands arbres étouffaient le bruit du trafic. En allant chercher un sandwich au snack, quelle ne fut pas ma surprise de croiser Olivier, un bon pote à moi, assis à une table.

Il vint aussitôt à notre rencontre et les retrouvailles furent chaleureuses. On bossait pour la même boîte et on faisait souvent route ensemble. Quand il avait débuté, il y a bien 15 ans de cela, je lui avais appris deux trois trucs, et on passait notre temps à se sortir l’un l’autre de la panade. Il nous invita à sa table avec un grand sourire charmeur et j’interrogeai du regard Laura. Celle-ci acquiesça imperceptiblement et prit place sur la banquette en face de lui. Je m’assis à ses cotés et nous commençâmes à manger tous les trois.

Contrairement à ce que j’avais craint, mon épouse était détendue et le repas fut agréable, arrosé ici et là d’une bière. Elle parlait sans retenue avec Olivier et le courant passait bien entre eux. Il faut dire qu’Olivier attirait la sympathie et savait se tenir. Il n’était pas du genre à se lancer dans des histoires de cul aprés le troisième verre, si vous voyez ce que je veux dire, et c’est bien pour ça que j’avais accepté qu’on mange ensemble. Cette soirée était vraiment agréable et pendant une heure, nous oubliâmes l’endroit dans lequel nous nous trouvions, oubliant qu’il faudrait tôt ou tard reprendre la route, chacun de son coté.

Je n’y prêtai pas garde toute de suite, mais je finis par réaliser que Laura commençait à être pompette et riait de plus en plus facilement aux blagues que nous sortions. Elle semblait heureuse de dîner en notre compagnie et je compris avec une pointe de culpabilité que c’était le fait de ne pas manger seule qui la rendait gaie. Le bar se vida peu à peu et sur le coup de 11 heures, c’est une Laura chancelante que je ramenai jusqu’à mon camion. Olivier nous accompagnait et faisait comme si de rien n’était, discutant, toujours avec retenue, de choses et d’autres. J’ouvris la porte coté conducteur et poussait Laura devant moi pour la laisser monter la première. Je me tournai vers Olivier et vis alors qu’il regardait la croupe de ma femme gigoter sous ses yeux. Il me sourit, gêné, et baissa la tête.

— Désolé, dit-il tout bas pour ne pas être entendu de Laura.

— C’est... c’est rien, y’a pas de mal, lui répondis-je, plus étonné que furieux.

Laura était debout et nous faisait face maintenant, elle avait renoncé à grimper toute seule et attendait.

— Peut-être... Peut-être que je devrais monter avec vous?... dit alors Olivier en nous regardant tour à tour.

C’était mon meilleur ami et je savais qu’il était divorcé depuis un an à peu prés. Sa femme en avait eu marre de vivre avec un fantôme et l’avait quitté avec pertes et fracas. Elle avait bien sûr obtenu la garde de leur fils, qui devait avoir 16 ans je crois, et il vivait dans une grande solitude depuis. Il m’en avait déjà parlé à mi-mots, en fin de soirée, quand l’alcool délie les langues, et je savais que sa famille lui manquait.

Emu, je ne dis rien sur le moment, puis je regardai Laura, pour savoir ce qu’elle en pensait. Elle se contenta de hausser les épaules, d’un air de dire: ’Faites comme vous voulez, moi je m’en fous...’ mais je vis nettement qu’elle éprouvait de la compassion pour lui (je lui avais déjà parlé d’Olivier) malgré que son esprit était obscurci par la bière. Je pris ma respiration et répondis finalement:

— Oui, si tu veux.

Puis, avec un sourire, pour briser la glace:

— On sera pas trop de deux pour l’aider à grimper!

Il sourit et nous remercia simplement. L’instant d’aprés, nous étions à essayer de soulever Laura pour la pousser dans la cabine, et nos quatre mains étaient posées sur son derrière.

Olivier fit le tour pour grimper coté passager et je montai moi aussi en me demandant où tout cela allait nous mener. Laura et moi nous n’avions jamais vraiment discuté de l’éventualité d’accueillir une troisième personne dans nos ébats, mais il était trop tard pour faire demi-tour à présent. En outre, je savais que je pouvais avoir confiance en Olivier, il se comporterait bien avec ma femme. On s’assit, lui et moi, sur les sièges et je lui fis signe de refermer les rideaux. Je jetai un oeil dehors avant de fermer de mon coté: personne en vue, tant mieux! Le hasard faisant bien les choses, je m’étais garé à l’écart des autres, et le premier camion se trouvait au moins à 30 mètres de nous.

Laura avait pris place sur la banquette à l’arrière, notre lit depuis que nous avions quitté la région metzaine, et nous regardait, un vague sourire sur les lèvres. Une petite lumière brillait dans ses yeux et je reconnus là de l’excitation. Comme personne ne bougeait, elle se décida à faire le premier pas.

— J’ai passé une excellente soirée Olivier. Je sens que je vais dormir comme un loir. Ca ne vous dérange pas si je me mets à l’aise, les mecs?

En disant cela, elle avait croisé les mains sur son ventre et attendait notre accord pour relever son tee-shirt.

— Non... non c’est bon... balbutia Olivier.

— Vas-y ma chérie, tu peux être tranquille.

— Merci, répondit-elle simplement.

Et sous nos yeux ébahis, elle retira d’un seul coup son tee-shirt, nous dévoilant une poitrine généreuse que son joli soutien-gorge blanc avait du mal à contenir. Ma femme avait vraiment de beaux atouts et je regardai, amusé, Olivier les fixer, bouche-bée.

— Aah! Ca fait du bien, je crevais de chaud! dit Laura en jetant le vêtement dans un coin.

Puis elle s’avisa de notre présence et nous fit comme ça, espiègle:

— Et vous, vous ne vous mettez pas à l’aise? Vous n’avez pas chaud?

Nous reprîmes nos esprits et je retirai mon tee-shirt pendant qu’Olivier déboutonnait sa chemise sans quitter des yeux Laura. Je ne reconnaissais plus ma femme! Elle d’habitude si réservée, si sage, je la vis alors dégraffer son soutif en regardant mon ami droit dans les yeux et libérer ses beaux seins blancs. Je remarquai qu’ils avaient l’air plus gros que d’habitude et ses tétons pointaient sans pouvoir se retenir. Elle était vraiment excitée...

Comme elle nous regardait sans mot dire, nous comprîmes que c’était notre tour, et nous nous retrouvâmes bientôt en caleçon, Olivier et moi. La balle était dans son camp. Elle se coucha sur le dos et défit les boutons de son jean, puis elle tira dessus et le fit glisser avec difficulté en se contorsionnant. Sa petite culotte apparut, avec au sommet un fin buisson de poils bruns qui dépassait. Elle se rassit alors, se gardant de croiser les jambes et nous regarda, triomphante. Puis son regard tomba sur nos sexes en érection qui étaient encore emprisonnés dans nos sous-vêtements et elle rigola.

— Et bien! C’est moi qui vous fait cet effet-là les gars?

— Tu sais bien que oui mon amour, répondis-je avec douceur. Tu es magnifique ce soir!

— Oh merci! Tu es chou!

Elle se pencha et m’embrassa un court instant, puis, suite logique, elle passa à Olivier, qu’elle embrassa aussi sur la bouche, plus longuement que moi. J’étais là, assis dans mon camion, à regarder ma femme flirter avec un autre homme, me tromper en somme, et je jubilai. Je ne comprenai pas le pourquoi du comment, mais je savais une chose: tout ça m’excitait au plus haut point et je mourrais d’envie de voir la suite des réjouissances! Je décidai de rompre le silence et de lui demander quelque chose. Je ne voulais pas que ce soit elle qui prenne toujours l’initiative, de peur qu’elle ne se sente coupable le lendemain matin.

Elle était toujours à embrasser Olivier, elle appréciait sa langue apparemment. Je lui pris la main gauche et la posai sur la bosse qui déformait mon caleçon. Elle s’arrêta pour me regarder et sourit.

— Tu veux bien nous branler ma chérie? lui demandai-je, d’une voix pleine d’assurance.

Elle ne parut pas choquée par ce mot cru et, sans aucune hésitation, enfouit sa main dans mon caleçon pour en extirper mon membre, puis elle en fit autant de la droite avec Olivier et, bientôt, elle se retrouva assise sur la banquette, tenant une belle bite dans chaque main. Celle de mon ami était moins grosse et plus longue, elle faisait penser à une lame comparée à la mienne, épaisse et irrégulière. Mais Laura s’en moquait éperdumment et commença à nous masturber en même temps, visiblement heureuse d’avoir ces jolis joujous rien que pour elle.

Elle s’occupa de nous et cela dura un bon moment. Olivier fouilla dans son blouson et en sortit des capotes, ce qui me rassura. L’instant avait quelque chose de magique et je ne pouvais m’empêcher de sourire en regardant ma femme réaliser ce qui devait être l’un de ses fantasmes à en juger par le sourire qui se dessinait sur son visage. Puis je me levai et retirai complètement mon caleçon. Lorsque je me rassis, Olivier en fit autant, et à chaque fois, Laura passa de l’un à l’autre le plus naturellement du monde.

Je regardai Olivier et lui fis un signe de tête: il était temps de passer aux choses sérieuses! En effet, pour l’instant, aucun de nous n’avait encore touché Laura, et je devinais qu’il devait en avoir envie, parce que personnellement, voir Laura à moitié nue comme ça, à portée de main, ça me rendait fou. Nous nous redressâmes comme un seul homme et, la prenant sous les bras, on la poussa sur la couchette où elle s’allongea sur le dos. Elle s’étira, comme fatiguée, prétexte pour mettre en valeur un peu plus ses formes, puis redevint sérieuse un instant.

— Soyez gentils avec moi, d’accord? dit-elle en chuchotant, soudain inquiète en nous voyant la surplomber.

— Bien sûr ma chérie, m’empressai-je de la rassurer. Tu peux avoir confiance en Olivier, crois-moi.

— Ne t’inquiète pas Laura, je ne te ferai jamais de mal, ajouta Olivier d’une voix rassurante.

Elle sembla apprécier nos réponses et sourit, puis me tendit la main pour m’inviter à approcher.

— Viens Bruno, retire-moi ma culotte. Elle est toute mouillée... fit-elle d’une petite voix coupable, souriante.

— Quelle cochonne! dis-je.

Je me mis à genoux à ses cotés et lui retirai le dernier rempart de sa pudeur. C’est pourtant vrai qu’elle mouillait! Je la tendis à Olivier qui la renifla, puis il la mit autour de son sexe et entreprit de se masturber avec.

— J’aime ton odeur, Laura, dit-il, flatteur.

— Hum... Merci.

Je m’allongeai à coté d’elle et lui demandai à l’oreille qui elle voulait en premier. Même encore à ce moment-là, je ne voulais pas la brusquer, mais sa réponse m’étonna.

— Lui... chuchota-t-elle, je le veux lui d’abord. Tu veux bien?

— Bien sûr, tout ce que tu voudras. Mais je veux que tu le lui demandes, que lui dises ’Olivier, viens me baiser’.

Elle me regarda, étonnée que je montre aussi vulgaire, mais je vis que ça l’excitait elle aussi et elle me fit un bisou sur la bouche avant de regarder notre ami.

— Viens, Olivier. Je veux que tu me baises en premier, je veux que tu me baises comme une salope!

Je ne lui en demandais pas tant! Mais ces paroles m’électrisèrent et elle me regarda un court instant comme pour me narguer. Je lui donnai un autre baiser en lui sussurant un ’Merci’, puis je me redressai et regardai Olivier s’avancer à genoux entre les jambes de ma femme, le sexe menaçant. Il enfila un préservatif et Laura écarta bien les cuisses, au maximum, impudique, révélant son sexe dans toute se splendeur. Elle avait une fente trés large et rouge, une toison noire assez envahissante qu’elle s’était toujours refusée à épiler, et son anus palpitait en-dessous. Elle se caressa d’une main fainéante en l’attendant, puis il s’allongea sur elle et bientôt il la pénétra.

Elle eut un sursaut et se cambra comme un animal blessé, puis ce fut tout et elle commença à remuer les hanches en cadence, s’accordant sur le rythme de son partenaire. Nous y étions: mon épouse adorée se donnait à avec un autre homme sous mes yeux. Olivier lui prit les seins à deux mains et joua délicatement avec, les palpant comme on le ferait de deux pêches pour voir si elles sont bien mûres, ce qui arracha quelques soupirs d’appréciation à Laura. Puis il se pencha et se mit à les suçoter, l’un aprés l’autre, en prenant tout son temps. Je voyais à son visage rouge et à sa bouche grande ouverte que ma femme appréciait sa douceur, mais elle avait besoin d’autre chose et l’encouragea à accélérer.

— Plus vite, Olivier! Baise-moi bien à fond maintenant! lui dit-elle.

Il ne se fit pas prier et se redressa sur les genoux pour commencer à l’éperonner avec vigueur. La réaction de Laura fut imédiate et elle poussai bientôt un petit cri aigu à chaque coup de boutoir qu’il donnait. Je regardai un instant ses beaux seins de ma femme sautiller à chaque fois qu’Olivier s’enfonçait dans son vagin, puis je me penchai sur elle et voulus avoir ses impressions.

— Alors? Tu aimes ce qu’il te fait ma chérie?

— Oh... oh oui... Il est... long!

— Plus que moi en tout cas!

— Aaahhh!

— Tu sais, je suis content que tu te lâches comme ça ce soir, si tu savais comme ça m’excite de te voir faire l’amour avec lui!

— Et moi... j’ai toujours rêvé... d’avoir deux hommes aahhhh! rien que pour moi!

— Je t’aime.

— Je t’aime aussi, Bruno.

Sans rien ajouter, elle me poussa à baisser la tête sur sa poitrine et je compris son désir. Je me mis aussitôt à lui sucer les seins pendant qu’elle se faisait labourer sans répit par mon pote, et ils jouirent tous les deux trés fort cinq minutes plus tard. Leurs cris emplirent le petit habitacle, et moi, je lui bouffai les seins encore plus fort, lui faisant probablement un peu mal, mais ça n’avait pas d’importance.

Olivier, essouflé et rouge, finit par se retirer et enleva sa capote pleine. Il fit un noeud et la déposa à l’avant, puis s’écroula contre elle, dans son dos et l’embrassa sur l’épaule.

— Ca... Ca fait longtemps que j’avais pas baisé comme ça! réussit-il à dire aprés avoir avalé sa salive. Vous êtes merveilleux tous les deux!

— Tu n’étais pas mauvais toi non plus, lui dit Laura.

— Bon, si vous avez fini, je crois que c’est mon tour! lançai-je.

— Viens... me dit simplement Laura, les yeux mi-clos.

Olivier avait passé un bras sous son bras et lui flattait le téton en l’embrassant dans le dos. Il ne semblait pas faire attention à moi. Je me couchai comme eux, sur le flanc et m’avançai déjà pour la prendre lorsque Laura me demanda quelque chose qui m’étonna:

— Heu... Chéri? Tu veux bien mettre un préservatif?

— Mais...?

— On dort là cette nuit, et je veux pas salir les draps, m’expliqua-t-elle.

Ca me paraissait idiot, étant donné qu’on avait fait l’amour la veille ici même, et sans protection, mais elle me fit un clin d’oeil et je m’exécutai. Elle devait avoir ses raisons... Ca faisait un moment que je n’en avais pas mis, et ça me fit drôle au début.

Cinq minutes plus tard, je prenais ma femme devant mon copain, et cette soirée devait avoir eu son effet, parce que je me sentais dans une forme olympique. Et Laura en ressentit les effets... Pendant que nous faisions l’amour, Olivier se pencha à l’avant et sortit quelque chose de la poche de son blouson. Je n’y prêtai pas garde sur le moment, supposant que c’était une autre capote, et continuai à prendre du bon temps avec mon épouse, qui criait de plus en plus fort. Pourvu que personne ne se pointe, attiré par ses cris!

Pendant que je la pénétrai, Olivier était affairé à la caresser et je sentai à l’occasion ses doigts effleurer mon membre, là-dessous. Puis je vis Laura sourire d’une façon étrange et lorsque je lui demandai si elle allait bien, elle me dit que oui. Je devinai que ça devait être en rapport la main étrangère entre ses fesses, et voulus savoir ce qu’il lui faisait. Elle me répondit simplement qu’il lui caressait l’entrejambe et que c’était délicieux. Je n’ajoutai rien, j’étais comme qui dirait occupé ailleurs à cet instant.

Puis, soudain, ma femme hurla, un cri de douleur, de vraie douleur cette fois-ci, et en même temps, je sentis mon corps, nos corps, être légèrement repoussés vers moi. Je ne devinai que trop tard ce qu’Olivier avait préparé. Comme pour me le confirmer, je sentis une présence étrangère à l’intérieur de ma femme.

— Aah!! Il est rentré! Ah, j’ai mal! Arrête Olivier, tu me déchiraaaaaaah ! Bruno, dis-lui d’arrêter! Il m’encule! Aïe aîe aîe!

— Connard! Dégage de là, je vais te tuer! lui criai-je hors de moi.

J’essayai de le repousser, lui donnai même deux bons coups de poings mais n’atteignis que son épaule, car il était bien abrité derrière ma femme. Puis, alors que je voyais rouge et que toute pensée raisonnable avait déserté mon esprit, alors que je n’avais plus qu’un idée en tête: le foutre dehors et lui coller la trempe de sa vie, Laura sembla s’apaiser et gémit, et je reconnus à nouveau le plaisir dans sa voix.

— Ahhh... Hummmm... C’est bon, c’est passé... Calme-toi chéri... Je vais... bien... Trés bien même.

Elle rouvrit les yeux et vit que j’étais comme fou. Elle me retint par le bras et s’empressa de me rassurer.

— Ca va, ça va! Je vais bien je te jure! Calme-toi, calmez-vous tous les deux! Je n’ai plus mal!

— Tu... tu es sûre, balbutiai-je, encore sur la défensive, étonné par ce revirement.

— Oui, ça y est c’est passé. Ton ami Olivier est un vilain petit coquin, ajouta-t-elle en gloussant.

Je me rallongeai et lui souris, penaud. Elle m’embrassa longuement, puis me chuchota:

— Vas-y, continue... Je vous veux tous les deux... (Elle ajouta plus fort, poue être entendue d’Olivier) Baisez-moi tous les deux! Défoncez-moi par tous les trous!

Je me remis à la pistonner, l’excitation l’emportant sur la colère, et Olivier commença à la sodomiser, d’abord lentement, puis de plus en plus vite. Je sentais son sexe long et fin aller et venir dans l’anus de ma femme, à peine séparé du mien par la mince paroi, et je dois dire que ça ajoutait du piment. De temps en temps, je m’arrêtais de remuer pour observer les traces du plaisir sur le visage de Laura, et celle-ci était vraiment aux anges si j’en jugeais par ses yeux fermés, sa respiration courte, parfois suspendue un long instant, par les phrases sans queue ni tête qu’elle laissait échapper, nous encourageant à continuer.

Je sentis son orgasme arriver et elle commença à crier:

— Aahh-ah! Ah! Ca y est! Plus vite! Plus vite! Aahhhhhhhhh!!! Vous me rendez folle tous les deux, vous me... Aaaaahhhhhhh! Oh oui! Plus fort! Plus fort!

Nous accélérâmes en même temps et la rejoignîmes dans l’extase, l’écrasant entre nous deux, usant d’elle comme d’un objet, un simple défouloir contre lequel se frotter, plongeant et replongeant nos sexes avides dans son vagin et son cul, la faisant hurler de plaisir pendant de longues secondes. Puis elle s’écroula, inerte, et je crus qu’elle avait perdu connaissance. Mon pénis finissait de cracher ses dernières gouttes de sperme, puis je me retirai et Olivier en fit autant. Nous l’allongeâmes sur le dos et, sans avoir besoin de nous consulter, nous nous mîmes à lui sucer les seins en attendant qu’elle revienne à elle. Elle nous caressa alors les cheveux et eut un petit rire.

— On ne m’avait jamais baisée comme ça... C’était merveilleux...

— Merci, répondîmes-nous en choeur.

Puis je regardai Olivier, j’attendais une explication.

— Qu’est-ce qui t’as pris de faire ça? Je te faisais confiance!

— Calme-toi! J’y suis allé doucement, je savais ce que je faisais.

— Tu savais...! Tu lui as fait mal!

— Ca fait toujours mal au début, mais aprés c’est tout, déclara-t-il, sûr de lui. N’est-ce pas Laura?

— Ne te fâche pas mon chéri, Olivier s’y est trés bien pris. J’ai eu un peu mal, mais ça en valait la peine, me dit celle-ci, souriante.

— Mouais... fis-je, renfrogné. C’est pas une raison, tu aurais dû lui demander la permission...

— Mais qu’est-ce qui te dis qu’il ne l’a pas fait? me demanda ma femme, énigmatique.

— Bon, moi je vais y aller, lança Olivier. Il se fait tard, je reprends la route tôt demain matin!

— Tu es sûr? Tu peux rester avec nous si tu veux, lui dit Laura.

— Non, ça ira. Et puis je suis sûr que vous avez plein de choses à vous dire.

— Bon, d’accord.

Il se pencha sur Laura et lui donna un long baiser bien cochon sous mes yeux. Ensuite il lui murmura quelque chose à l’oreille et elle rigola stupidement, ce qui me vexa presque, sans que je sache pourquoi. Puis il me tendit la main et je finis par la serrer aprés une légère hésitation. Je lui en voulais encore pour ses ’méthodes’, mais puisque Laura allait bien et ne lui en voulait pas, je décidai de passer l’éponge.

Il sortit et je verrouillai les portières derrière lui avant de rejoindre mon épouse sur notre couchette. Elle m’accueillit à bras ouverts et nous nous embrassâmes, amoureux comme au premier jour. Mais je voulais savoir ce qu’il lui avait dit et elle me le confia en souriant:

— Il m’a dit: ’Surtout, continue à entretenir ce petit trou là, tu verras, tu ne le regretteras pas!’

— Je vois... Bon, et bien je crois que je vais devoir me sacrifier pour ’l’entretien’!

— J’espérais que tu dirais quelque chose comme ça!

Elle se mit à quatre pattes et m’ouvrant les portes nouvellement élargies de son derrière, m’invita à la prendre. Je vis son anus, large et ouvert, et compris leur allusion de tout à l’heure. Oui, Olivier lui avait demandé la permission. Il avait allègrement badigeonné la zone de ce qui s’avérait être de la confiture à la fraise, l’assouplissant, la préparant de son mieux, et son sexe avait dû rentrer là-dedans comme dans du beurre .

— Et bien! Je me demandais justement ce que c’était cette odeur!

— Tu vois qu’il a pris soin de moi. J’aurais pu refuser à n’importe quel moment quand il m’en mettait avec les doigts, et je ne l’ai pas fait.

— Et tu as bien fait! Tu sais, j’ai toujours eu envie de te... prendre par là, je suis un peu déçu que ça ne soit pas moi qui soit passé le premier. Mais je suis aussi trés content que ça soit fait finalement!

— Allez, viens, t’en meurs d’envie! Et moi aussi! ajouta-t-elle aprés un instant.

— Salope! lui lançai-je, et elle l’accueillit comme un compliment.

Je me couchai sur son dos et l’enculai avec vigueur en la traitant de tous les noms et elle en redemanda. Quand tout fut fini, je m’allongeai sur le dos, glissant la tête entre ses jambes, et entreprit de la nettoyer de toute cette confiture collante. Elle se laissa faire, croupe en l’air, la tête sur son oreiller, en gémissant tout ce qu’elle savait, puis nous nous mîmes au lit, épuisés et comblés.

A suivre...


Diffuse en direct !
Regarder son live