Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 11 624 fois
  • 263 J'aime
  • 22 Commentaires

Ma femme m'a trompé...et cela a tout changé !

Chapitre 16

Rien ne sert de courir...

Avec plusieurs femmes

Tandis que je me dirigeais d’un pas décidé vers la porte, mon épouse s’était relevée et posa, dans un geste de pudeur un peu ridicule après ce que notre visiteuse avait vu, ses mains sur ses seins.



Nathalie, absolument pas perturbée, sirotait lentement sa coupe de champagne, dégustant son breuvage pétillant et profitant de l’instant comme si de rien n’était, totalement à l’aise avec ce genre de situation. Décidément, celle que je pensais si bien connaître m’en cachait encore de belles. 



Tout en me dirigeant vers le lieu du crime, je ne pouvais m’empêcher de penser que j’étais un bien piètre connaisseur de la Nature humaine et particulièrement féminine. Ma vie tournée vers les affaires m’avait fait perdre de vue l’essentiel. 



Vivre !



Tout simplement !



En ouvrant la porte, j’eus la surprise de ne trouver personne. Notre espionne s’était enfuie, victime de sa lâcheté que je n’avais pas présumée. Il allait me falloir avoir une sérieuse discussion avec elle. 



En retournant vers mes deux conquêtes, Enza m’apostropha



-       Il n’y a personne ?



-       Non ! 



-       Mais tu avais l’air si certain de toi ?



-       J’ai dû me tromper ! Dis-je en mentant. Car j’étais certain de moi. J’avais vu ces yeux exhorbités et captivé par les scènes auxquelles ils avaient pu assister. 



-       Cela m’a coupé dans mon élan ! Dit Enza, déçue de sentir sa libido retomber complètement. 



-       Je te comprends ! Je ne veux pas que les filles assistent à cela, dis-je en colère. 



Mais en le disant, je ne pouvais m’empêcher de penser que j’avais été émoustillé en imaginant les filles nous regarder et je me souvins de mon rêve dans lequel elles étaient spectatrices d’un tel événement. Cela avait été d’une stimulation cérébrale inouïe. 



-       Vous n’allez pas me dire que c’est déjà terminé ? S’indigna Nathalie.



-       Mais, Nath ! Les filles peuvent nous avoir vu.



-       Et alors ? Dit-elle à ma plus grande surprise.



-       Qu’entends-tu pas là ?



-       Elles sont majeures et vaccinées, vos filles. Et bien plus délurées que vous !



-       Toi, tu viens d’en dire trop ou pas assez ! Dis-je.



-       Alexis ! Tes filles sont superbes, sexys, intelligentes, spirituelles et libres de leurs actes. Tu ne penses pas qu’elles sont sur le tableau de chasse de la majorité des mecs de leur âge ?



-       Je n’en doute pas un seul instant !



-       Et tu penses qu’elles ne profitent pas de cette insolente jeunesse pour s’envoyer en l’air ?



-       NATH ! Dit Enza.



Je ne répondis pas. Je connaissais la réponse depuis mes interrogatoires un peu musclés. Isaline aimait le sexe, ne s’en privait pas mais m’avait menti également plusieurs fois sur sa mère et sa soeur cadette. Par contre, je n’avais aucun doute concernant Anaëlle, que j’avais dérangé au beau milieu d’un moment de repos lors d’un trio avec un copain et une copine. Mais je ne voulais pas gâcher mes cartouches en dévoilant mes plans. 



Nathalie discutait avec Enza et je revins à la conversation au bon moment



-       Tu parles pourtant avec tes filles, non ? Repris Nathalie. Tu es au courant de tout, hypocrite ! Alors ne fais pas ta mijaurée et ta sainte nitouche avec moi. Tu crèves d’envie de t’envoyer encore en l’air de cette façon et de faire exactement comme elles. Au fond de toi, tu voudrais à nouveau cette liberté de baiser comme bon te semble. C’est humain, ma petite chérie. 



-       De quoi parles-tu ? Demandé-je, voyant mon épouse soudain devenir un peu plus livide.



-       Simplement que tes filles me parlent aussi et me demandent parfois des conseils. 



-       Parce qu’elles sont au courant de votre vie…particulière à Arnaud et toi ? 



Je pense qu’à cet instant, je n’avais que rarement eu cette tête mêlant stupeur et étonnement.



-       Alexis ! Ce que tu peux être naïf !



J’en restais comme deux ronds de flanc. 



Enza, par contre, ne savait plus où se mettre. 



Visiblement, ces deux-là avaient encore quelques secrets que j’allais devoir découvrir. Mais, cette fois, plutôt que de me mettre en rage, cela m’amusait. Car, objectivement, ce que je découvrais me permettait d’en profiter plus que l’inverse. Enza m’était soumise et rien ne se ferait plus sans mon accord ou mon désir. 



-       Isaline est déjà venue en boîte avec nous. 



-       HEIN ? 



Puis, plus calmement, je demandais à mon épouse, 



-       Tu le savais ?



-       Oui ! Je te l’ai dit, nous ne nous cachons rien.



-       Et toi ? Et Anaëlle ?



-       Non ! Jamais nous ne nous sommes rendues dans ces endroits. Je n’aurais jamais osé. Mais Isaline est curieuse et, en apprenant la liberté de pensées de Nath, elle a eu envie de voir ce que c’était.



J’avais la preuve que sur ce sujet, Isaline était une menteuse. Je continuais tout de même mes investigations.



-       Et toi, tu l’as encouragée ?



-    Moi ? Pas du tout ! Je l’ai mise en garde, que du contraire, sur ce genre d’endroit. Mais tu connais ta fille. Une fois qu’elle décide quelque chose, pas moyen de l’en dissuader. Alors, j’ai demandé à Nathalie d’organiser cela pour elle et de l’accompagner. Au moins, elle serait protégée et surveillée durant ce moment plutôt que d’y aller en cachette, sans rien ne dire à personne, avec les dangers que cela comporte.



-       Mwouai ! Cela se tient ! Et toi, Nath ? Pas de scrupules à dévergonder la fille de ton patron ?



-       Dis donc ! Ma vie privée ne te regarde pas ! Et que je sache, tu ne viens pas de t’en plaindre, de ta secrétaire dévergondée ! J’ai d’abord refusé, si tu veux tout savoir. Mais tu connais mon attachement aux filles et l’argument d’Enza a fini de me convaincre. Alors, oui, Arnaud et moi l’avons emmenée avec nous un soir. Cela dit, vous avez une idée particulièrement amusante et totalement déformée de ce genre d’endroit.



-       Arnaud était présent ? Dis-je, notant tout de même dans un coin de ma tête sa dernière information.



-       Tu n’imagines pas que j’allais aller dans une boîte libertine sans lui ? C’est mon mari et je ne lui cache rien. Et il connaît très bien les patrons. C’était une assurance supplémentaire.



-       Bon ! Donc, Arnaud a baisé ma fille dans cette …



-       NON ! MAIS TU LE PRENDS POUR QUI ? Hurla Nathalie sans me laisser terminer. TU T’IMAGINES QU’ARNAUD AURAIT PU BAISER L’UNE DE VOS FILLES ? NON MAIS TU N’ES PAS BIEN ? IL LES AIME AUTANT QUE MOI ! JAMAIS IL NE POURRAIT FAIRE UNE MONSTRUOSITÉ PAREILLE ! 



Je restais coi face à la virulence de l’attaque. Il me semblait opportun de faire marche arrière.



-       Excuse-moi, Nathalie ! Je n’ai pas réfléchi. Donc, Arnaud n’a eu qu’un rôle protecteur ?



-      Bien sûr ! Bon, je t’accorde qu’il a eu du mal lorsqu’Isa lui a demandé si elle lui plaisait. Il fallait la voir sur ses talons, dans sa lingerie si excitante avec ses seins arrogants et son cul parfait. Elle est si belle et si tentatrice lorsqu’elle le décide, celle-là ! 



-       Super ! Dis-je, maussade.



-       Pas de panique, mon grand ! Il a été un gentleman jusqu’au bout. Il la trouve hyper sexy, dotée d’un corps de rêve et il bandait ferme. Mais rien de plus. C’est exactement comme lorsque tu regardes une femme qui t’excite mais sans faire le moindre geste. Arnaud n’est qu’un homme et une jeune femme parée de ses atours ne le laisse pas indifférent. Mais il aime trop ta fille pour se permettre le moindre geste déplacé. 



-       Je vois !



-       Bon, je ne te dirais par contre pas ce qu’elle y a fait, car j’ai promis de garder cela secret. Mais sache qu’elle y a pris beaucoup de plaisirs et que nous devons y retourner prochainement.



Je ne dis plus rien. J’avais reçu assez d’informations pour la soirée.



Cela dit, tout n’était pas réglé. 



-       Tu m’as dit qu’Anaëlle n’était pas venue ?



-       Non ! Elle est encore un peu trop jeune, de mon point de vue et en plus, elle n’en a pas fait la demande. 



Je réfléchis et deux conclusions m’apparurent.



Soit, cela ne l’intéressait pas encore puisqu’elle avait à domicile tout ce qu’elle souhaitait, soit, elle y allait mais sans en faire la publicité. Mon sang se glaça car, bizarrement, la seconde possibilité retint mon attention plus que la première. 



Je regardais Nathalie qui terminait sa coupe et dont les yeux criaient après un nouvel orgasme. L’interruption ne l’avait pas refroidie.



-       Nathalie ? Comment est-il prévu que tu rentres ?



-       Mais je ne rentre pas, mon grand ! Je veux encore me faire baiser. Je n’ai pas eu mon quota et je réclame encore du sexe. Je ne me suis pas déplacée pour quelques minutes de baise, un cunni et quelques caresses ! 



-       Alors, montons ! Nous serons mieux dans la chambre. 



Quelques instants plus tard, nous entrions dans la suite parentale. Enza avait suivi, vaincue et prête à remettre le couvert. 



J’avais choisi cet endroit car je pus fermer la porte du couloir à double tour. Pas question que notre visiteuse revienne à nouveau nous espionner. Elle ne perdait rien pour attendre et je me faisais une joie de la confronter au plus vite. 



Mais pour l’instant, Nathalie et Enza s’étaient dirigée vers la douche, dont j’entendais l’eau ruisseler sur le carrelage. 



En entrant, je vis que Nathalie était à genoux, entre les jambes d’Enza qui avait remonté l’une d’entre elles sur l’épaule de ma secrétaire. Elle se faisait manger la chatte dans les règles de l’art. 



Si mon épouse avait été refroidie par l’interruption et avait émis le vœu d’en rester là, c’était de l’histoire ancienne. Sa main agrippait les cheveux de sa tourmenteuse et plaquait sa bouche contre sa chatte. Sa tête était penchée en arrière, sous l’eau chaude, et elle respirait à grandes goulées, signe que le plaisir montait inexorablement entre ses cuisses. Décidément, cette découverte de l’amour au féminin était une belle trouvaille pour elle, comme pour moi. Car si elle s’y était toujours refusée, je constatais que ses défenses, surtout culturelles, venaient de céder définitivement et qu’elle profitait du savoir-faire de son amie entre ses cuisses. Se faire lécher la chatte ou les seins par une bouche féminine semblait à présent parfaitement naturelle pour elle, ainsi que d’en jouir sans barrières. C’était de bonne augure pour la suite de ce que j’imaginais.



Nathalie n’était pas en reste, elle se caressait allégrement la chatte, faisant pénétrer un ou deux doigts dans son vagin, stimulant ainsi sa libido et son plaisir. Je les laissais à leur entreprise pour me diriger rapidement vers ma chambre. Je pris l’un de mes achats et je revins au moment où les femmes changèrent de position. C’était à présent Enza qui suçait la chatte de Nathalie tout en se doigtant lentement. Elle avait probablement reçu un orgasme, qui la rendait plus sereine dans ses gestes, que je n’avais pu entendre car couvert par le bruit de l’eau dégringolant sur le carrelage.



Je m’assis sur le lit, attendant qu’elles terminent sans en profiter trop car je n’aurais pu résister au désir de me masturber, réduisant à néant mes chances d’honorer une dernière fois la chatte ou le cul de l’une de mes partenaires. Je vous l’ai dit, je ne suis pas un surhomme et bander comme je le fais depuis que je suis descendu à vingt heures, ne me rend pas des plus vaillants. Le manque d’entrainement, certainement. Si je voulais, en plus, conserver un minimum d’autorité et d’ascendant sur Enza, cela ne m’aiderait pas de décharger par deux aller-retours du poignet.


Je tentais donc de conserver mon calme et de maîtriser mes emotions. 



Quelques instants plus tard, elles sortirent, enroulées dans de grands draps, se caressant et s’embrassant lentement et calmement. Les sens étaient repus pour un moment. 



Elles me virent et, dans un geste synchronisé, firent choir leur protection de coton pour m’apparaître dans leur nudité totale. 



Ces deux femmes étaient sublimes. 



J’étais néanmoins soufflé par la beauté mâture qui me faisait face. 


Jamais je n’aurais pu penser que Nathalie possédait encore ce corps parfait. L’âge était passé par là, certes. Mais elle n’en restait pas moins plus désirable que bien des jeunettes qui n’ont que la vulgarité ou la provocation la plus ridicule comme atout de séduction. Elle dégageait une sérénité, une confiance en elle qui la rendait irrésistible. Ses seins, plus petits que ceux d’Enza, se tenaient encore très bien. Son ventre restait plat même si quelques signes de l’âge apparaissaient et ses cuisses étaient sublimes. Enfin, son cul était une insulte jetée à la face de ce qui peut être laid dans la Nature. Une perfection !



Cette vision me fit instantanément bander. Mon sexe était au garde-à-vous, ce qui les fit sourire de gourmandise. Sans parler, elles s’approchèrent et, s’agenouillant, entamèrent une nouvelle fellation à deux bouches, gourmandise si appréciée par ceux qui ont eu la chance d’en profiter, ne fut-ce qu’une fois dans leur vie. 



Cette fois, pas d’assaut militaire, pas de course à l’orgasme. La lenteur et la douceur prévalaient. Les langues glissaient le long de ma queue, se nouant parfois dans un petit baiser pour repartir à la conquête de chaque parcelle de mon sexe. Je pouvais le sentir frémir d’excitation sous la langueur calculée des ces dames et de leur art porté à la perfection.



Nathalie goba l’une de mes couilles et la caressa avec une douceur infinie du bout de sa langue tandis qu’Enza enroulait sa langue autour de mon gland. C’était une caresse d’une infinie douceur et remplie de désirs. Ces deux organes bougeaient comme deux serpents le long d’un tronc, s’enroulant, se frôlant, se caressant et s’embrassant avant de repartir autour de mon sexe, le pressant doucement, faisant couler la sève de cet arbre le long de ses ramures, tentant de l’amener à faire renaître une dernière fois un jaillissement à présent désiré et attendu.



Cela calma ma fougue tout en maintenant une érection parfaite, profitant de cet état de béatitude des plus délicieuses. 



Ce petit jeu dura quelques minutes lorsque Nathalie se releva en caressant sa poitrine sous mes yeux.



-       Et toi, Alexis ? Tu aimes mes seins ? Ils ne sont pas comme ceux d’Enza, mais j’ai envie de savoir. Après tout, ce n’est pas tout les jours que l’on se met nue face à son patron.



-       Tu n’as pas le volume d’Enza, effectivement. Mais tes seins sont très beaux. Je n’aurais jamais imaginé que tu possèdes une poitrine pareille. 



Elle sourit en me répondant



-       C’est parce que je suis au boulot ! Le boulot, c’est le boulot ! Le patron, c’est le patron. Tu ne voudrais pas d’une secrétaire qui t’aguicherait à longueur de journée avec des décolletés plongeant ou une mini-jupe au raz de la chatte, tout de même ?



-       Maintenant que je te vois, je n’en suis plus si certain ! Dis-je en souriant.



-       De cela, il faudra que nous parlions, Alexis ! Mais pas maintenant ! Ne gâchons pas cet instant, dit-elle finaude mais en me rendant un sourire dans lequel je pouvais lire que je ne perdais rien pour attendre.



Elle caressait toujours ses seins tandis qu’Enza continuait de me sucer, ma main posée sur ses cheveux. Nathalie me fixa avec une pointe d’ironie et de surprise dans le regard. Ma réplique avait fait mouche. J’étais certain que sa tenue allait évoluer à l’avenir, malgré ses grandes paroles et ses promesses. 



Je stoppais mon épouse en déclarant



-       Enza ! Tu me suces royalement, ma chérie ! Mais j’ai bien peur d’éjaculer trop vite et que cela mette un terme à mon endurance. Je ne suis qu’un homme, après tout. J’ai envie de te voir essayer autre-chose ! Et d’en profiter pleinement !



-       Quoi donc, Maître ?



-       Va vers le meuble. Tu y trouveras une boite dans laquelle se trouve un jouet. J’aimerai que tu l’essayes avec Nathalie. Du moins, si elle est d’accord, bien sûr !



Je mettais les formes, mais j’espérais bien pouvoir compter sur la lubricité et la luxure affichées par Nathalie pour se laisser faire ou prendre le rôle de leader dans cette pratique. 



Enza ouvrit la boîte et ne put retenir un petit cri de surprise.



-       Tu es sérieux ?



-       Oui !



-       Tu veux vraiment que je tente ce truc avec Nathalie ?



-       Oui !



-       Bien, Maître ! Nathalie ? 



-       De quoi s’agit-il ?



Elle lui montra l’objet du délit, ce qui fit rire notre invitée.



-       Un gode-ceinture ? Ma chérie, j’adore ce jouet. Me faire ramoner la chatte par une femme, c’est le pied. 



-       Tu l’as déjà fait ?



-       Souvent ! C’est une pratique courante lorsque tu baises avec une femme qui n’a pas froid aux yeux. Tu veux essayer ?



-       Alexis le veut, donc…



-     Chuuut ! Oublie Alexis ! Dit-elle en se rapprochant de mon épouse. C’est ton avis que je demande, pas celui de ton Maître. Je ne suis qu’une amie, Enza. Et c’est ton amie qui te pose la question.



-       Oui ! J’ai envie d’essayer avec toi, dit-elle après quelques secondes d’hésitation.



-       Alors dans ce cas, tu veux me baiser ou tu préfères que je commence ?



-       Commence, si tu le veux bien ! Je prendrai exemple sur toi.



Je me levais et m’installais dans un fauteuil proche du lit, pour ne pas les gêner et être aux premières loges. Nathalie s’empara du harnachement qu’elle plaça sur son corps avec la facilité de l’habitude. 



Quelques secondes plus tard, elle embrassa Enza et la coucha tendrement, jambes écartées, sur le grand lit. Elle positionna le gode à l’entrée de son vagin et, caressant son clitoris, elle poussa lentement pour pénétrer la chatte ainsi offerte.



Enza ne put réprimer un souffle de satisfaction de se faire à nouveau remplir, fût par un morceau de plastique. Nathalie entama sa chevauchée et fit coulisser l’entièreté du sexe factice dans la chatte d’Enza. Rapidement, les mouvements devinrent plus amples, ce qui eut pour effet de faire balancer la lourde poitrine de mon épouse, qui n’eut d’autre choix que de poser ses mains dessus afin de les bloquer, geste hautement érotique s’il en est. 



De son côté, Nathalie amplifiait ses mouvements de bassin tout en continuant à caresser le clitoris de sa victime, tenant de sa main libre une jambe en l’air, ouvrant un peu plus le compas des jambes d’Enza, facilitant la pénétration. Ses seins montaient et descendaient sur sa poitrine au rythme de ses mouvements.



Ce tableau était particulièrement excitant et je ne pus résister au plaisir de me caresser la queue en les regardant, prenant bien garde à ne pas dépasser le point de non-retour. 



Nathalie savait y faire car l’orgasme d’Enza arriva rapidement, tant elle était excitée par cet acte qu’elle n’avait pourtant jamais envisagé de connaitre. Sa chatte était trempée et de sa bouche, de petits cris indiquant la montée et l’arrive de son plaisir sortaient de plus en plus sonores. Elle jouit dans un râle déchirant de sincérité en pressant ses seins l’un contre l’autre, agitant sa tête de droite à gauche, cherchant l’air qui n’arrivait plus. 



Reprenant ses esprits, elle se releva comme une furie pour embrasser sa partenaire. Elle lui retira promptement le jouet, s’harnacha à son tour et poussa une Nathalie complice sur le lit. Cette fois, elle se positionna en levrette et Enza n’eut aucun mal à pénétrer son vagin parfaitement lubrifié par l’excitation.



-       AARRRGGGH…. Tu m’empales d’un coup, cochonne ! C’est bon ! Vas-y, j’aime lorsque c’est fort. 



Mon épouse déploya ses talents et ramona la chatte de sa maitresse du soir. Les coups de boutoirs étaient violents à tel point que mon épouse criait, tel une joueuse de tennis, à chaque renvoi. Nathalie gémissait sous la montée du plaisir. Ses seins se balançaient sous son corps et elle ne résista pas à l’envie de se masturber pour augmenter son plaisir.



Mon épouse poussa le vice jusqu’à lui rentrer son pouce dans l’orifice posé sous ses yeux et qui palpitait de désir. Lorsque la première phalange pénétra l’anus ouvert, Nathalie fut envahie pas le plaisir, le mouvement de ses seins se balançant augmenta et elle jouit dans un cri libérateur.



-       AAAAAHHHHH…..PUTAIN QUE C’EST BON DE SE FAIRE BAISEEEEEEER !



Les deux femmes étaient en sueur, l’effort et la concentration ayant fait leurs œuvres. 



Je n’étais guère vaillant, n’osant plus toucher mon sexe de peur d’éjaculer. Je laissais retomber la pression lorsque Nathalie se releva. 



-       Nathalie, remet le harnais, s’il-te-plaît !



-       Tu as une idée ?



-       Je veux baiser Enza avec toi !



Enza frémit en me regardant, comprenant ce que cela signifiait. Mais une lueur de luxure pure apparut dans son regard. Elle le voulait. 



Nathalie me sourit, s’harnacha à nouveau et me demanda



-       Tu préfères sa chatte ou son cul ?



-       Je vais prendre son cul ! Sa chatte ne me verra que lorsqu’elle aura expié ses fautes. Plus question de jouir ailleurs qu’entre ses fesses. Elle ne mérite plus ma queue autrement ! 



Enza hoqueta de stupeur. Je venais de lui faire comprendre, devant témoin, que l’un des points de son contrat était bel et bien un fait. C’est son cul que j’allais baiser et plus rien d’autre. Sa chatte ne me recevrait que lorsque j’estimerai sa faute remboursée. Et cela pouvait prendre un certain temps, pensé-je en riant intérieurement de mon stratagème. 



Je me couchais sur le lit et ordonnais à Enza de venir s’enculer elle-même sur ma queue, dos vers moi. Elle s’exécuta et quelques instants plus tard, je la couchais sur ma poitrine, le cul rempli de mon sexe. 



Nathalie se plaça alors à genoux, entre nos jambes, pénétra la chatte de mon épouse qui, pour la première fois, se faisait prendre par deux queues.



Après tout, elle avait voulu réaliser ce fantasme avec ses deux conquêtes mais n’avait pu mener son projet à bien. Je ne faisais que lui permettre de le réaliser mais avec une bite factice. Petite punition intellectuelle pour son mensonge.



Rapidement, nous trouvâmes le rythme et je pris les seins d’Enza dans mes mains. Je tirais sur ses tétons à lui faire mal, mais c’est ce que je voulais. Ma queue labourait le champ de son cul sans précaution, lui arrachant des cris mêlant douleur et plaisir. Nathalie pénétrait vigoureusement sa chatte. Je pouvais sentir le gode frotter contre ma queue au travers du corps d’Enza. C’était dément ! 

Mais lorsque j’imaginais qu’une vraie queue pourrait me procurer ce sentiment, je ne fus plus capable de me retenir et en quelques secondes, j’éjaculais ma semence brûlante dans le cul d’Enza.



Sentant les spasmes de mon orgasme, sous le double effet des pénétrations, elle jouit à son tour dans un dernier cri salvateur avant de s’écrouler sur le côté. 



Enza était vaincue, elle s’endormit instantanément, repue de sexe et de plaisirs diverses. 



Je souris à Nathalie qui enlevait son gode-ceinture et l’emmenait dans la salle de bain. 



Je lui frottais le dos et le corps, cette fois sans arrière-pensée



-       Je te dois des remerciements, Nathalie ! Tu as été parfaite. Mais tu m’as caché tant de choses.



-       Que veux-tu, Alexis ? Tu es mon patron mais aussi mon ami. Je ne savais pas si tu prendrais bien ces révélations en gardant ton calme au boulot. J’ai préféré ne pas prendre de risques.



-       Et maintenant ? Tu n’en prends pas, peut-être ?



-       La situation est différente. Enza et toi êtes passés par cette étape délicate de votre vie à deux. Il fallait agir pour la réparer. Lorsqu’elle me l’a proposé, j’ai hésité, je t’avoue. Mais je te connais assez pour savoir que tu pourras faire la part des choses. Tu es un homme bourré de qualité, Alexis ! Et tu sauras trouvé un bon compromis qui nous satisfera tous les deux.



-       Je l’espère, Nathalie ! 



-       Nous verrons ! Au pire, que risquons-nous ? Une partie de cul au bureau ?



-       NATH ! Dis-je en riant.



-       Ca va ! Calme-toi, je rigole. 



La situation était donc claire. On ne mélangerait pas boulot et plaisirs. 



D’ailleurs, je me demandais si nous recommencerions ? 



Je devrais y penser. 



Nathalie s’installa à côté d’Enza pour s’endormir rapidement tandis que je me dirigeais vers ma chambre revêtu d’un peignoir. 



Il était minuit passé et je voulais laisser la place aux deux femmes dans mon lit kingsize. Elles avaient mérité une bonne nuit. 



Mais j’avais encore une tâche à accomplir, ce soir, malgré mon épuisement physique.



Par contre, ma tête fonctionnait parfaitement.



Je me dirigeais, silencieux, vers la partie de la maison réservée aux filles. 



Je frappais à la porte de celle qui était rentrée, certain de ne pas la réveiller puisque je savais qu’elle m’attendait. Il ne pouvait en être autrement.



C’est une petite voix me répondit



-       Entrez !



J’ouvris la porte, absolument pas surpris par ce que je trouvais en face de moi.



-       Bonsoir, Isaline ! Nous avons des choses à nous dire, dis-je en refermant la porte tout en regardant fixement ma prochaine victime. 

Diffuse en direct !
Regarder son live