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Ma femme m'a trompé...et cela a tout changé !

Chapitre 20

Un Maître en train de naître...

Avec plusieurs femmes

Le lendemain, je m’éveillais au côté d’Enza. 


Elle dormait encore paisiblement. Pourtant, je l’avais entendu plusieurs fois se réveiller durant la nuit, un râle de douleur la tirant de son sommeil. 


Je me levais sans faire de bruit et, après une douche, je descendais frais et dispo pour la journée qui s’annonçait, habillé d’un pantalon de costume anthracite et d’une chemise noire. 


Vers huit heures, mes filles s’annoncèrent.



-       Bonjour Papa ! Me dit Anaëlle, encore à moitié endormie et réprimant un bâillement.


-       Bonjour Maître ! Me gratifia Isaline, à ma plus grande satisfaction. 


-       Oh ! Pardon ! Bonjour Maître, rectifia Anaëlle rougissant. 


-       Bonjour les filles ! Dis-je sans lever les yeux vers elle. Comment osez-vous vous présenter ainsi devant moi ? Demandé-je courroucé.



Elles étaient encore décoiffées et en tenue de nuit. Non pas que cela me choquait, mais je devais marquer le coup directement si je voulais maintenir un semblant de crédibilité durant les quelques jours qui allaient venir avant… Mais je m’égare. 


En levant les yeux, je tentais de me faire un visage de fureur. 



-       Maître ? Demanda Anaëlle.


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-       Ne t’ai-je pas recommandé de lire le contrat que tu as signé et que je t’ai envoyé directement sur ta boîte mail ? Et toi, Isaline, penses-tu qu’il ne s’agit que d’un jeu ? Vous n’avez visiblement pas encore assimilé votre nouveau rôle, mes filles. Il est temps que je corrige ces défauts dans votre éducation. Vous avez exactement trente minutes pour vous présenter devant moi selon les clauses de votre contrat sans quoi, je mettrai mes menaces à exécution. 



Elles quittèrent la pièce médusées mais contrites. 


En souriant, je me resservis un café et j’entamais la lecture d’une revue économique. 


Lorsque les trente minutes furent passées, j’entendis le claquement de talons sur le carrelage avant de les voir apparaître. Elles étaient divines. 


Isaline portait un ensemble noir composé d’une jupe arrivant au-dessus du genou, une veste croisée dévoilant la naissance de ses seins dont je devinais qu’ils étaient rehaussés par une lingerie très efficace pour leur donner un tel galbe. Ses jambes étaient recouvertes d’un voile noir et je savais, par le contrat, qu’il ne pouvait s’agir que de bas. 


Anaëlle avait opté pour un pantalon crème évasé mais mettant son merveilleux fessier en valeur. L’absence de marque m’indiquant un string comme sous-vêtement. Son haut était composé d’un top blanc légèrement transparent et décoré de dentelles sur une lingerie raffinée de la même couleur. Enfin, une veste en lin complétait l’ensemble parfaitement agréable au regard. 


Elles s’étaient coiffées et maquillées avec un grand soin et elles n’en étaient que plus désirables. 



-       C’est nettement mieux, mesdemoiselles. Que diriez-vous si je me présentais à vous en débardeur ou en short de nuit ? Ce serait ridicule et un manque d’élégance incroyable dorénavant.


-       Pardonnez-nous, Maître ! Il nous reste encore quelques notions à intégrer.


-       Aucune excuse, Isaline. Je ne tolère plus les erreurs de jugements. Tu te plieras à ma volonté. Tu seras donc punie pour cette remarque en plus du reste. 


-       Bien maître ! Merci, Maître !


-       N’en fais pas trop non plus, tu n’es pas crédible ! Dis-je en la toisant de haut en bas et de bas en haut. Bien, prenez un café et votre petit-déjeuner. Je reviens dans quelques instants. Vous êtes très belles, les filles ! Dis-je en quittant la pièce.



Je montais les escaliers pour aller voir comment se portait mon épouse. Enza était sous la douche. 


Elle semblait aller mieux car l’eau coulait sur l’ensemble de son corps et elle y répondait avec une sorte de grâce et de bonheur indéniable. Son tatoueur et ex-amant m’avait certifié qu’elle pourrait prendre sa première douche le lendemain matin sans problème, son bandage ayant eu l’effet escompté. 


L’eau ruisselait sur ses seins et j’admirais sans me cacher ses mains en prendre possession. Ses yeux étaient fermés et elle prenait visiblement du plaisir à se sentir enfin débarrassée de cette forme de douleur lancinante qui l’épuisait depuis la veille. Elle pencha sa tête en arrière et reçu directement le jet sur son visage, profitant de l’effet massant et relaxant. Ses longs cheveux pendaient derrière elle et, en bombant le torse ce qui eut pour effet de faire ressortir encore un peu sa poitrine arrogante, elle les lissa lentement, dans un geste d’une sensualité inédite, sa jambe courbée au niveau du genou. 


Elle était sublime. 


Elle ouvrit les yeux et m’aperçut, appuyé au chambranle de la porte. Je lui souris et elle comprit ce que j’attendais d’elle. Ses mains reprirent possession de ses seins et elle les caressa lentement, les soupesant et les contournant tout en me fixant du regard. Le bout de sa langue apparut entre ses lèvres et elle posa ses doigts sur ses tétons. Elle les titilla, les érigea puis les étira avec douceur mais fermeté. 


Ma femme remit du savon sur ses mains et les reposa sur son opulente poitrine. La mousse cachait une partie de ses seins mais elle prenait garde à m’en montrer le plus possible, puis, les faisant remonter, elle sortit sa langue et lécha le téton à sa portée.


Ce moment fut d’une rare intensité. Je profitais de mon épouse qui se donnait un petit plaisir tout en me permettant de l’admirer dans ses œuvres. Elle en remettait un peu, histoire de me satisfaire. Mais je devais reprendre la main, aussi je l’apostrophais avec véhémence



-       Je ne t’ai pas autorisée à te donner du plaisir, Enza ! Arrête immédiatement ! Pour qui te prends-tu ? 


-       Pardonnez-moi, Maître ! Je pensais vous faire plaisir.


-       Arrête de penser ! C’est moi qui pense pour toi dorénavant. Habille-toi et descend ! 



En redescendant, j’étais plutôt fier de ma réaction. 


Certes, cette dévergondée venait de m’offrir un spectacle assez excitant, je dois bien l’avouer, et j’en avais largement profité. J’en veux pour preuve ma queue tendue dans mon pantalon. 


Mais elle devait apprendre à rester à sa place et attendre mes désirs pour les satisfaire. 


Quelques minutes plus tard, elle apparut. Elle était superbement sexy avec sa mini-jupe volante et ses bas auto-fixant dont la couture se devinait lorsqu’elle s’assit sur le tabouret de la cuisine. Ce qui me donna une idée, surtout en surprenant le regard des filles sur leur mère.



-       Enza ? Tu as des rendez-vous importants cette journée ?


-       Quelques-uns mais tous en fin de matinée et en début d’après-midi, Maître ! 


-       Tu peux donc te libérer vers dix-sept heures trente ou dix-huit heures ? 


-       Oui, normalement, Maître !


-       Bien ! Je te tiendrai au courant ! Passe une bonne journée, ma chérie ! Dis-je en l’embrassant et en la laissant quitter la maison. 



Je me resservis un café puis je demandais



-       Et vous, les filles ? Des projets pour la journée ?


-       J’ai un cours important en fin de matinée, Maître ! Me dit Anaëlle. 


-       J’ai un rendez-vous chez l’esthéticienne au même moment, Maître ! Répondit Isaline.


-       Rien d’autre d’important ou qui nécessite votre présence absolue ? 


-       Non ! Répondirent-elles simultanément.


-       Parfait ! Dans ce cas, je vous veux toutes les deux présentes dans le salon pour dix-sept heures. Vous aurez pris la peine de porter une mini-jupe du style de celle de votre mère ainsi que des bas tenus par un porte-jarretelles. 


-       Que veux-tu ? Me demanda une Anaëlle inquiète. 


-       Parfaire votre éducation à toutes les deux. Rien de bien grave, ne t’inquiète pas, ma puce ! Dis-je avec un sourire sardonique. Il ne s’agit que de s’amuser et de vous octroyer un peu de plaisir.


-       D’autres exigences, Maître ? Me demanda une Isaline ravie de la tournure des événements.


-       Non ! Je vous laisse libre pour le reste de votre tenue. Mais respectez scrupuleusement mes désirs ainsi que votre contrat. Passez une bonne journée, mes chéries. 



Le reste de ma journée se passa lentement. Trop lentement. Car, dès que j’eus pris mes marques et réalisé les réservations nécessaires, je ne fis plus que regarder l’horloge toutes les minutes. 


Je décidais, en fin de matinée, de me rendre à mon bureau pour la première fois depuis ce qui me semblait être des lustres. 


Nathalie m’accueillit avec surprise lorsque je poussais la porte de mon bureau. 



-       Alexis ? Tu devais revenir aujourd’hui ?


-       Non ! Mais comme je m’ennuie fermement à la maison et que la prise en main de mon nouveau jouet se passe bien, je reviens bosser un peu et prendre la température.


-       Tout roule, patron ! Le contrat allemand a démarré et nos autres clients sont ravis. 


-       Bien ! En gros, tu m’annonces que ma présence n’est pas nécessaire ?


-       En gros, c’est cela ! Mais j’en profite que tu es là pour te faire signer quelques papiers. 



Elle retourna dans son bureau mais je ne pus m’empêcher de la détailler différemment. Après tout, je l’avais baisée pas plus tard qu’hier. Je n’en revenais pas comme elle prenait cela à la légère et avec quelle facilité elle semblait détachée de tout cela. Comme si rien ne s’était passé.


Je remarquais, néanmoins, quelques changements dans son code vestimentaire habituel. Ses talons étaient plus hauts et plus fins et sa jupe remontée un peu plus haut sur ses cuisses. 


Je n’eus pas le temps de la réflexion, qu’elle revenait avec un signataire dans lequel se trouvait les documents dont elle m’avait parlé.


Je m’assis à mon bureau et elle vint se poster à ma droite, comme toujours. Mais cette fois, j’eus le privilège absolument nouveau de plonger directement dans un décolleté magnifique. Les boutons supérieurs de son chemisier avaient été détachés et je pouvais profiter à loisir d’une vue parfaite sur deux seins ronds et galbés par une lingerie également inhabituelle. Elle portait un soutien-gorge des plus affriolants, masquant à peine ses auréoles, en dentelles noires. 


Je fis un effort pour me concentrer sur ma signature mais Nathalie me dit



-       La vue te plaît ? Je t’ai dit que je ferai un petit effort au travail. Cela te convient-il ? 


-       C’est une délicatesse exquise, ma chère ! Je suis ravi de cette initiative. Mais ne devions-nous pas cloisonner cela ? 


-       Je cloisonne, Alexis ! Je laisse simplement mon patron adoré reposer son regard sur une vallée qu’il a visité et dont il a apprécié les charmes comme on regarderait une photo de vacances. Rien de plus ! 


-       Donc, tu m’exposes un souvenir agréable.


-       C’est exactement cela ! Sourit-elle en se relevant et en reportant les documents à son bureau. 



Je ne vis plus Nathalie de la journée, elle vaquait à ses occupations et je pris connaissance des derniers messages qui m’étaient destinés. Je me chargeais également de quelques décisions importantes que j’avais remisées à plus tard, faute de temps et d’arguments. Mais, bizarrement, cette fois je n’hésitais plus et tout fut terminé en quelques heures. 


Je m’étonnais et je mis cette attitude sur mon nouveau rôle au sein de la famille. J’avais toujours été un homme de décisions dans mon entreprise. Mais cette fulgurante ascension patriarcale me donnait littéralement des ailes. 


Vers quinze heures trente, j’envoyais un message à Enza.


Retrouve-moi à l’adresse indiquée pour dix-huit heures. Soit ponctuelle.


Puis, je quittais mon entreprise, non sans saluer Nathalie qui me gratifia d’un sourire sincère et amusé. 


En rentrant, j’étais impatient de voir si mes filles avaient suivi mes instructions. Je n’eus pas longtemps à attendre. 


À l’heure dite, elles me rejoignirent dans le salon.


Isaline portait une jupe volante noire décorée d’un liseré en dentelles. Son haut était constitué d’un chemisier blanc très simple mais dont les premiers boutons dévoilaient innocemment le haut du sillon de ses seins. Elle était perchée sur des escarpins noirs dont les talons très fins mesuraient certainement plus de dix centimètres. Elle était superbement bandante. 


Anaëlle, quant à elle, avait revêtu une mini-jupe en cuir noir remontant très haut sur ses jambes. Je pouvais voir parfaitement la dentelle de ses bas et je savais que n’importe qui pourrait se faire une description parfaite de ses jarretelles lorsqu’elle serait assise. Son haut était composé d’un top noir transparent en tulle sous lequel elle portait un tee-shirt blanc décolleté et arrondi, mettant le galbe de ses seins en valeur. Elle était, également, juchée sur des talons hauts et était tout simplement merveilleuse.



-       Je dois m’excuser, Maître, car je n’ai pas de jupe qui corresponde à vos souhaits. Mais, si vous le désirez, je ferai rapidement l’acquisition de cet accessoire ? 


-       Cela ira, Anaëlle ! Tu as parfaitement choisi en fonction de ce que tu possèdes. Tu es très belle. Toi aussi, Isaline. Vous répondez aux exigences de votre père et j’en suis heureux.



Il aurait sincèrement fallu être idiot ou complètement marteau pour leur faire le moindre reproche dans ces circonstances. Elles étaient tout simplement bandantes à souhait. Elles allaient faire des ravages, surtout Anaëlle, vêtue comme un ange déguisé en diable. 



-       Vous êtes parfaite ! 


-       Cela signifie-t-il que nous vous plaisons ainsi vêtues, Maître ? Me demanda Anaëlle.


-       Cela signifie que vous avez répondu aux exigences, Anaëlle. Tu n’as pas à connaître mon sentiment parce que tu t’es habillée comme une petite salope ! À moins que cela ne soit uniquement dans le but de me faire réagir et de savoir si tu possèdes encore un peu de pouvoir sur moi ? Tu n’oserais pas faire cela, n’est-ce pas ? Tu ne penses tout de même pas qu’après votre attitude déplorable toutes les trois, tu puisses encore espérer tromper ton Maître et tenter de le reprendre dans tes filets ? 


-       Non, Maître ! Déglutit-elle lentement, estomaquée par ma remarque cinglante. 



Isaline, sous l’attaque, recula d’un pas. Elle ne s’attendait pas non plus à une réaction de ce type.


Ainsi, je venais de toucher juste. Mes filles pensaient réellement avoir encore un ascendant sur moi ? C’est ce que nous allions voir.



-       Tu mens très mal à présent, Anaëlle ! Comme si avoir trouvé ton mode d’emploi me permettait d’annihiler toutes tes ruses juste en te regardant. Et Isaline pensait exactement la même chose que toi. Mon aveuglement et mon amour pour vous m’a fait sincèrement perdre de vue l’essentiel. Vous ne pourrez plus me berner aussi facilement, mesdemoiselles. 


-       Pardon, Maître ! susurra Anaëlle, vaincue. 


-       Excusez-nous pour notre outrecuidance, Maître ! Conclut Isaline. 


-       Je vais vous punir maintenant ! Nous avons encore un peu de temps devant nous, dis-je en m’asseyant dans le fauteuil. 



Je les regardais avec des yeux de prédateurs, j’en étais certain. Elles étaient mal à l’aise en face de moi mais je m’en moquais. Elles semblaient comprendre ce qu’il allait leur arriver.



-       Que désirez-vous, Maître ? Me demanda Isaline.


-       Refait-moi donc ce que tu m’as montré en signant ton contrat. 


-       Papa ? Maître ?


-       Et entraîne ta sœur avec toi ! Ce sera un parfait spectacle pour débuter la soirée. 


-       De quoi parlez-vous, Maître ? Demanda une Anaëlle déboussolée.


-       ISALINE ! ALLEZ, EXÉCUTION !



Ma fille aînée me sourit et s’assit, jambes écartées dans le fauteuil. 



-       Ana ! Viens près de moi, s’il-te-plaît ! Dit-elle. Nous allons montrer à Papa comment nous pouvons nous donner du plaisir. 


-       Tu veux que je me…


-       Que tu te masturbes à ses côtés, parfaitement ! Dis-je sans émotion apparente. Et sans discussion car tu pourrais rompre ton contrat. 



Isaline avait déjà passé un doigt sous le fin tissu de son string et entamait de caresser son petit bouton. Lorsque son majeur toucha son clitoris, elle rejeta la tête en arrière dans un soupir de satisfaction parfaitement audible et sincère. Elle était visiblement très excitée par la situation. 


Anaëlle la regarda faire un instant puis, sous la puissance de mon regard, s’assit et écarta aussi ses jambes, me laissant voir son string et ses jarretelles. Elle était divine. Elle poussa le bout de ses doigts sous sa lingerie et entama un léger mouvement. Elle se masturbait en conscience en face de moi pour la première fois et j’adorais cela. 


Mon manque de réaction fouetta son ego car ses mouvements se firent plus amples et elle rejeta sa tête également en arrière, poussant sa poitrine vers l’avant. 


En quelques instants, ce ne furent plus que soupirs et râles d’aise dans le salon. Je bandais comme un dingue face à ces deux déesses en train de se caresser la chatte pour moi. Mais ce n’est que lorsqu’Isaline, accidentellement, déplaça sa jambe et effleura celle de sa sœur qu’elles prirent conscience pleinement de la situation. Elles ouvrirent les yeux et, en se regardant, déclenchèrent un orgasme simultané. 



-       AAAAAARRRRRGGHHHH….OOOUUUUIIIIIIII !


-       OOOOOOUUUIIIIII…..OOOOOOHHHHH….. !



Je compris que cette prise de conscience les avait excitées comme des damnées et que cette exhibition involontaire les avait amenées à l’orgasme. 


C’était de très bonne augure. 



-       Alors ? C’était bon, les filles ?


-       Oui, Maître ! Haleta Isaline en me répondant.


-       Merci, Maître ! C’était terriblement bon, répondit Anaëlle en cherchant son souffle. 


-       Vos chattes me semblent particulièrement trempées. Retirez donc vos sous-vêtements inondés avant de partir. 


-       Partir ? 


-       Oui ! Partir ! Nous avons deux rendez-vous ce soir. Et j’espère que vous en profiterez pleinement.



Quelques instants plus tard, tandis que mes filles avaient obtempéré et que nous étions dans ma voiture, je lorgnais sans vergogne entre les jambes d’Isaline, assise juste à mes côtés. 



-       Tu as des jambes superbes, ma chérie ! 


-       Merci, Maître ! C’est le sport qui fait cela. 


-       Alors ne t’arrête jamais d’en faire. 



Je regardais dans le rétroviseur et je vis que ma fille cadette boudait un peu, suite à ma petite provocation. Je souris intérieurement mais me composait un visage un peu dur lorsqu’elle leva les yeux vers moi et que nos regards se croisèrent dans le reflet. 


À dix-huit heures précises, nous entrions dans le bar que j’avais repéré et qui serait parfait pour ce que j’avais en tête. 


Enza était déjà là, assise dans un coin reculé de la mezzanine, à la place que j’avais pris soin de réserver. Une place stratégique comme vous le constaterez.  



-       Bonsoir ma chérie ! Ta journée s’est bien passée ? Demandé-je poliment en déposant un baiser chaste sur ses lèvres carmins. 


-       Parfaite, merci ! J’ai finalisé mes projets et nous nous lançons dans la lingerie dans un mois. 


-       Champagne, dans ce cas ! Dis-je un peu fort. 



Le garçon qui venait vers nous me regarda et comprit que je venais de passer commande. 


Je m’assis tandis que les filles retrouvaient leur mère. Je les laissais discuter quelques minutes, le temps que le breuvage soit versé dans chaque coupe. Puis, levant mon verre, je dis



-       À notre famille, aux succès futurs mais surtout à un avenir de plaisirs et d’obéissance. 



Chacune des trois femmes leva son verre sans hésitation, ce qui me fit sourire. 


Comment pouvaient-elles penser, ne fut-ce qu’un instant, que j’étais dupe de leur manège ? Sans moyen de coercition, jamais elles ne m’auraient suivi dans ce délire. Elles n’étaient pas différentes d’avant leurs multiples tromperies. Elles tentaient, simplement, de survivre en attendant que l’orage passe. Mais elles ignoraient que la tempête n’était même pas encore arrivée. 



-       J’ai envie de m’amuser un peu, pas vous les filles ? 



Elles me regardèrent mi amusées, mi inquiètes. 



-       Enza ! Il est temps que tu te mettes au diapason de tes filles. Veux-tu, s’il-te-plaît, aller retirer ton string et me le donner ? 



Mon épouse s’étrangla en comprenant les implications de cette phrase. Elle leva les yeux et me demanda



-       Tu veux dire…qu’elles ne portent rien sous ces jupes courtes ?


-       Bien sûr que si !


-       Ah ! Tu m’as fait peur !


-       Elles portent des bas et des jarretelles. 


-       ALEXIS ! 


-       Pardon ?


-       Maître ! Excusez-moi, c’est la surprise. Qu’est-ce que cela signifie ?


-       Mais qu’elles ont signé le même contrat que toi et que, dorénavant, vous êtes miennes à part entière. Vas-tu faire ce que je viens de te demander ou dois-je me fâcher ?


-       Non ! J’y vais !



Quelques minutes plus tard, Enza revenait des toilettes en me déposant son string un peu humide dans la main.



-       Merci ! Maintenant, mes chéries, je voudrais vous voir dans un nouveau numéro. Puisque vous êtes à égalité d’armes, si j’ose dire, je vais vous mettre en concurrence. 


-       De quoi parles-tu ? Me demanda une Anaëlle un peu inquiète. 


-       Eh bien, celle qui se montrera la plus efficace bénéficiera d’une faveur et d’un cadeau de ma part. Celles qui perdent, par contre, subiront ma colère.



Les trois femmes étaient ébahies. 



-       Tu veux nous mettre en concurrence ? Mais à quel niveau ? Demanda Enza.


-       Mais celui qui est le plus amusant et celui par lequel vous m’avez roulé dans la farine. Je veux vous voir à l’œuvre et décider, objectivement, qui est la meilleure d’entre vous. 


-       C’est-à-dire.


-       L’exhibition ! Je veux que vous vous exhibiez discrètement. Il y a assez d’hommes et de femmes dans cet endroit pour avoir de la matière. Celle qui sera capable de repartir avec quelqu’un gagnera. Tant pis pour les autres. J’ajoute que si vous ne jouez pas le jeu, vous perdrez tout ! Vous avez trente minutes. 



Je m’installais dans le fond de la large banquette en portant ma coupe de champagne à mes lèvres. J’étais fier de mon effet. Chacune des filles se regardaient comme pour chercher un soutien moral et tenter de résister à cette demande surnaturelle d’un père envers ses filles ou son épouse. Finalement, c’est Enza, sans que cela ne m’étonne, qui se leva la première. Elle se déplaça lentement, en ondulant de la croupe, vers le bar et s’assit sur un tabouret, jambes tournées vers une grande partie de la salle.


Isaline suivit le mouvement et s’installa de l’autre côté du bar qui était central, tandis qu’Anaëlle finit par obtempérer et se dirigea vers l’autre salle. Je pouvais la voir depuis ma position car mon regard embrassait l’ensemble des deux pièces. J’avais une vue parfaite sur mes trois appâts et le jeu pouvait débuter. 


J’avais pris la peine d’avertir le serveur de ne pas laisser les verres vides et de ne pas se manifester face à ce qu’elles allaient mettre en place. Je pense qu’il espérait pouvoir profiter pleinement des charmes évidents de mes compagnes en m’obéissant, en plus du généreux pourboire que je lui avais promis. 


Enza n’hésita pas à jouer le jeu, comme je l’avais prédit. Je salivais d’avance de ce que j’avais déjà réservé aux filles.


Mon épouse écarta lentement ses cuisses face à une tablée composée de trois hommes et de deux femmes. Je devine facilement qu’aucun d’entre eux ne pouvait longtemps ignorer le haut des cuisses d’Enza et lorsque je vis un geste furtif de l’une des femmes vers l’autre, par un petit coup de coude et un regard en direction de ma cible, je sus que les proies étaient ferrées. 


Je tournais la tête vers Anaëlle qui mettait du temps à démarrer. Elle se tourna vers un groupe de filles et ouvrit un peu ses jambes. Cela allait prendre du temps. Je m’intéressais alors à Isaline qui, à ma plus grande surprise, n’hésitait pas à provoquer un homme situé juste en face d’elle. Ses Jambes étaient savamment entre-ouverte, laissant deviner des cuisses sublimes. Le regard de sa victime ne se détachait pas de ce spectacle. 


Je regardais Enza pour m’apercevoir que tous les membres de la tablée avaient les yeux rivés sur elle, même s’ils tentaient de le faire discrètement. Les deux femmes étaient amusées tandis que les hommes ne savaient pas comment réagir. J’étudiais un peu plus ces personnes pour me rendre compte de la subtilité de mon épouse. Elles les avaient choisis jeunes mais sans être des gamins. Le groupe devait avoisiner le milieu de la trentaine. Assez pour avoir vécu sans tomber dans les pièges. 


Anaëlle semblait, par contre, perdue. L’exhibition et la provocation ne semblaient pas être habituelles chez elle, à mon grand soulagement. Car si elle m’avait terriblement déçue et que le mal que j’avais ressenti en apprenant sa duplicité restait une plaie ouverte dans mon cœur, je n’avais éduqué ma petite perle pour en faire une femme facile d’accès.


Je me perdis à cet instant dans mes pensées. 


Qu’étais-je en train de faire ? Cela en valait-il sincèrement la peine ? J’étais en train de reprendre la main sur ma famille, sur ces personnes qui avaient été le centre de ma vie et pour qui j’avais trimé comme un fou. Certes, cela m’avait coûté cher car mon indifférence à l’essentiel me l’avait fait, en partie, perdre. Mais en voyant ma fille adorée perdue face à un ordre stupide d’un homme qui n’aurait dû passer sa vie qu’à la protéger, je me dégoutais subitement de la jeter en pâture à d’éventuels prédateurs prêt à tout pour leur livre de chair fraîche. 


J’eus envie de vomir ! 


Et alors que je prenais mon téléphone pour les rappeler à moi, cessant ce jeu idiot, je vis que mon épouse m’avait envoyé un message. 


Je levais la tête vers elle pour constater que mes cogitations m’avait fait perdre le fil des actions se passant sous mes pieds. 


Effectivement, un homme et une femme s’étaient approchés d’elle et avaient entamé une conversation qui me semblait intense. Je saisis alors un détail qui m’avait aussi totalement échappé. 


Le regard de mon épouse était brillant et attisait les ardeurs de ses partenaires. 


J’appuyais sur la touche du téléphone et l’appelais



-       Allô ?


-       Enza ! On peut savoir à quoi tu joues ?


-       Bonjour ! Oh rien de spécial. Je suis en train de boire un verre avec des amis. 



Je compris qu’elle ne pouvait pas parler. 



-       Écarte-toi de ce couple ! Maintenant !



Elle se leva et se dirigea vers les toilettes en s’excusant. 



-       On peut savoir ce qu’il se passe ?


-       J’ai peur, Alexis ! Ils sont vraiment entreprenants et je ne les sens pas. La femme me dégoûte. Si tu la voyais de près !


-       Remonte près de moi ! Tu as gagné le concours !


-       Bien, Maître ! Dit-elle, un soulagement dans la voix.



J’envoyais dans la foulée un message à mes filles pour les rappeler auprès de moi.


Le couple, ayant suivi sa démarche chaloupée s’éloignant et remontant les escaliers, la suivirent. Je n’en étais pas surpris. Ils avaient visiblement une idée bien précise derrière la tête. Ou devrais-je dire ailleurs ? 


Tandis qu’Enza reprenait place à mes côtés, l’homme déboucha de l’escalier et, me remarquant, se figea. Visiblement, il pensait que mon épouse était en train de les attirer dans un endroit plus discret. 


Erreur !



-       Monsieur ? Dis-je aimable.


-       Euh…Oui ! Bonjour ! Cette dame est avec vous ?


-       Vous parlez de mon épouse ? Bien sûr ! Pourquoi ? y a-t-il un problème ?


-       Non, non ! Mais je pensais que…Non ! Rien ! 


-       Exactement ! Rien ! Bonne soirée !


-       Oui ! Bonne soirée ! Pardonnez le dérangement. 



Enza respira un peu mieux lorsqu’il tourna les talons et descendit sans faire d’esclandre tandis qu’il laissait passer Anaëlle et Isaline qui vinrent s’asseoir à leur place. 


Le regard qu’il me lança à cet instant restera gravé dans ma mémoire. 


Un homme qui possède trois femmes de ce calibre, ce n’est pas courant. Il pensait, à juste titre, je le lisais dans son regard ahuri, qu’il aurait donné cher pour être moi. 



-       Bien ! Comment avez-vous trouvé l’exercice, mesdames ?


-       Dégoûtant ! Me dit Anaëlle. C’est quoi cette façon de faire ? Papa !


-       Pardon ?


-       Oh ça va ! Maître ! C’était quoi tout ce cirque ?


-       Une façon, un peu originale, de tester vos limites. Et je constate qu’aucune n’a protesté lorsque je vous l’ai demandé. Et sache que je n’aime pas ta façon de me répondre, mademoiselle ! Encore une outrecuidance de ce type et tu connaîtras ma colère, dis-je les yeux furieux. 



C’est un silence pesant qui me répondit. Elles comprirent qu’en fait, tout cela les avait tout de même excité. 



-       Bien ! Je vois que tout est clair ! Je repose ma question ! Isaline ?


-       C’était une expérience que je ne connaissais pas ! Mais, pour être honnête, c’est assez excitant de sentir le regard d’inconnus sur moi. Même si je trouve cela dangereux car on ne sait pas sur qui on peut tomber. 


-       C’est pourquoi je n’ai cessé de vous surveiller, les filles ! D’ailleurs votre mère a ferré un couple qui s’est montré un peu trop empressé et j’ai agi de suite, comme vous l’avez vu !


-       Merci, Maître ! Me dit Enza. J’ai tout de même eu un peu peur. 


-       Mais qu’as-tu ressenti ?


-       De la crainte au début, de l’excitation de me montrer puis un peu de peur, comme je viens de le dire. Mais je savais que tu étais là et que tu me protégerais, Maître !



Je posais ma main sur sa cuisse en signe de protection. 



-       Anaëlle ?


-       Je n’ai pas aimé du tout, Maître ! Ce n’est pas une expérience que je souhaite retenter. J’ai été tétanisée et, pour tout dire, singulièrement dégoûtée de m’offrir en spectacle à des inconnus. Ce n’est pas mon truc !


-       J’ai bien vu ! Et sache que j’en suis un peu heureux.


-       Heureux ? 


-       Oui, ma chérie ! Si vous étiez toutes les trois identiques, ce serait trop facile pour moi. Et, sincèrement, je suis également content de savoir que tu ne te laisses pas aller à tes pulsions sans discernement. 


-       Cela signifie que tu es déçu de Maman et de moi ? Demanda Isaline.


-       Pas du tout, ma chérie ! Vous avez une autre personnalité. Tu ressembles terriblement à ta mère de ce point de vue tandis qu’Anaëlle tient plus de moi. Ce n’est ni mieux ni moins bien. C’est ce que vous êtes, simplement. Et ce petit jeu m’a permis de me faire une idée précise sur ce que je peux faire ou ce que je dois éviter. 


-       Cela ne servait qu’à cela ? Me demanda une Anaëlle estomaquée ?


-       Tu pensais probablement que j’allais te jeter dans les griffes de gens que je ne connais pas et dont je ne connais pas les intentions ? Mais tu dérailles, ma fille ! Je vous ai toujours protégées, aimées, et tu penses que je vais jeter qui je suis aux orties uniquement par esprit de vengeance ? 



Je pris une gorgée de mon champagne puis je repris



-       Je suis votre Maître, à présent ! Et si cela implique votre obéissance immédiate et stricte, cela implique également que je vous dois protection et bien-être. Vous avez des obligations mais j’en ai aussi. La seule différence, mesdames, c’est que pour moi rien ne change. J’ai toujours été celui qui a été là pour veiller à votre santé, votre bonheur et vous a donné les moyens de vivre vos rêves. Ce qui a changé, c’est le regard que je porte sur vous et la fêlure qui m’habite à présent. Le seul moyen que j’ai trouvé pour la réparer, c’est celui que nous vivons à présent. Mais je sais aussi, par vos actes personnels et nos discussions privées, que cela n’en dérange aucune de vous. Toi, Enza, tu obtiens ce que tu espérais dès le début mais peut-être pas en n’étant plus maîtresse de tes actes. C’est le prix à payer pour jouir, avoir ces orgasmes que tu chéris tant. Je décide pour toi ! Pour Isaline, tu n’es pas celle que tu m’as montré depuis si longtemps. Le masque est tombé et je sais, depuis ta masturbation entre quatre yeux, que tu es capable de n’importe quoi par esprit de découverte et que tu veux surtout rompre les barrages érigés par la morale et les règles. Ton esprit libre ne s’en accordant absolument pas. Enfin, Anaëlle, tu es comme ta sœur. Mais en conservant cette part de raison ne te permettant pas toutes les fantaisies, comme nous venons d’en avoir la primeur. Mais tes limites ne sont pas celles que l’on pense. Ta masturbation dans les toilettes de notre maison en m’attendant en sont la preuve. 



Je m’arrêtais un instant pour les laisser digérer les informations personnelles que je venais de divulguer. Elles ignoraient toutes ce que les autres pouvaient faire pour moi. Je dévoilais une partie des informations. Elles n’osèrent pas se regarder directement et je sentais à la fois une forme de honte mais aussi d’excitation. Je repris à cet instant, lorsque les perspectives qui s’ouvraient à elles se firent jour dans leurs esprits.



-       Ainsi, pour moi, la situation reste pratiquement identique. Mais de votre côté, et afin de racheter vos fautes et vos grossières erreurs de jugements, tout est différent. Vos faits et gestes deviennent miens. Vos pensées et vos actions vont être tournées vers moi et ma volonté. Ce n’est qu’à ce prix, et uniquement à ce prix, que je pourrai commencer à penser à vous pardonner. Mais je reste l’homme que vous connaissez, c’est un rôle que je joue afin d’exorciser mes démons. Est-ce clair dans votre esprit à présent ?


-       Oui ! Répondit simplement Anaëlle. 


-       J’ai compris ! Me dit Isaline.


-       Tout est clair pour moi depuis que j’ai signé ton contrat, mon Maître ! Mais je suis étonné de la légèreté avec laquelle tu m’informes que nos filles se sont caressées sous tes yeux. 


-       J’en ai été étonné aussi, Enza ! Je ne pensais pas pouvoir supporter cela mais en fait, …si ! 


-       Et tu me dis cela comme cela ? Sans autre forme d’explication ?


-       Je n’ai pas à expliquer quoi que ce soit, Enza ! Tu te plies à ma volonté, un point c’est tout ! Si je décide de baiser une autre femme sous tes yeux, tu le feras et avec un maximum de plaisir pour moi. Tu as compris ? 


-       Oui, Maître ! 


-       Tu as gagné notre petit jeu. Certes ! Mais tu viens d’obtenir une nouvelle punition pour avoir osé poser cette question. Nous partons ! Dis-je brusquement. 



Il était dix-neuf heures trente, et notre prochain rendez-vous approchait. 


Quelques minutes plus tard, alors que nous étions sortis sous les regards envieux ou outrés de l’assemblée, je me garais dans une rue que mon épouse connaissait à présent. J’avais téléphoné à son ex-amant qui m’avait octroyé ce rendez-vous à une heure inhabituelle selon ses critères professionnels. 


En entrant, suivi par les trois compagnes, sa mâchoire tomba de son visage. Non seulement je lui ramenais sa maîtresse mais en plus, j’étais accompagné par deux copies pratiquement conforme. 


Je pus voir immédiatement son pantalon grossir et sa queue se tendre dans son pantalon. 



-       Bonsoir ! Tout est-il prêt ? Demandé-je sans préambule. 


-       Tout est prêt, Monsieur ! Me dit-il avec une déférence qui touchait au ridicule. 


-       Les filles, je vous présente l’ex-amant de votre mère. C’est lui qui va s’occuper de vous. Mettez-vous à l’aise, nous en avons pour un moment. 


-       De quoi s’agit-il, Maître ? 


-       Je vais vous le dire ! Énoncé-je en regardant notre hôte droit dans les yeux lorsqu’il avait compris que je venais de lui amener mes propres filles et qu’elles étaient soumises comme leur mère. 


Je repris après un blanc théâtral 


— Ce monsieur, tatoueur de métier, va s’occuper de vous placer sur le corps la marque de votre soumission comme il l’a fait avec mon épouse adorée. 



Elles se retournèrent vers leur mère, le regard ébahi.



-       Maman ? Tu veux dire que tu…que tu as été tatouée ? Demanda une Anaëlle au bord de l’apoplexie.


-       Oui, ma chérie ! J’ai fait cela par amour pour votre père et lui montrer ma repentance sincère. 


-       Alors là ! Dit Isaline. On peut voir ?


-   Non ! Dis-je. Pas encore. Vous pourrez découvrir votre tatouage en même temps. Isaline, tu passes la première. 



Je me tournais vers Ali et lui dit



-       Vous faites exactement ce que je vous ai envoyé. Rien d’autre ! Et ne vous avisez pas de prendre la moindre liberté ! Est-ce clair ? 


-       Oui, Monsieur ! Me répondit-il, larbin à souhait. 



Cet homme mesure une tête de plus que moi, a des biceps comme mes cuisses mais est totalement soumis à l’argent et à la puissance qu’il confère. J’eus envie de me foutre de lui encore un peu. 



-       Allez ! Au boulot ! Je ne vous paie pas pour baver devant mes créatures personnelles. 



Je jubilais alors qu’Enza ne savait plus où se mettre tant elle se sentait stupide d’avoir préféré un tel homme, sans caractère autre que celui de faire le macho face à une femme, à son mari. Elle était atterrée et je jouissais de son humiliation. 


Quelques heures plus tard, les deux zones identiques à celle de mon épouse avaient été tatouées sur les corps de mes filles. J’avais pris la peine de les isoler afin qu’aucune ne puisse deviner ce que j’avais décidé pour elles. Mais il me restait une dernière exigence.



-       Mon cher Ali, vous sentez-vous encore d’attaque pour une dernière opération ?


-       Certainement, Monsieur ! 


-       Vous faites les piercings, je pense ?


-       Bien sûr ! Avec toutes les garanties sanitaires. 


-       Alors, et puisqu’elle a été désobéissante durant la soirée, vous allez placez un piercing à mon épouse !


-       Si vite après son tatouage ? Demanda-t-il en regardant mon épouse qui était devenue livide. 


-       Elle peut souffrir un peu ! Après tout, ne glorifie-t-on pas souvent la faculté de résistance à la douleur des femmes par rapport aux hommes ? Je veux un piercing dans chaque téton. Vous pouvez faire cela pour moi ?


-       C’est-à-dire… ! Oui, bien sûr ! Se reprit-il.


-       À la bonne heure ! Enza ? Tu viens ?


-       Alexis ! Maître ! non…


-       Pardon ?


-       Alexis ! S’il-te-plaît ! Me dit-elle les larmes aux yeux. 


-       C’est ma volonté pour te punir, Enza. Ali ? Pouvez-vous rassurer mon épouse ?


-       La douleur existe, Madame ! Mais j’ai la réputation de pouvoir la réduire au maximum. Je vous donnerai une poche de glace pour refroidir cette zone et vous ne devriez pas subir une douleur intolérable. Je vous le promets. De plus, cette opération est réversible. Ne vous inquiétez pas. 



Je vis Enza s’avancer lentement vers le fond de la pièce, derrière le rideau de pudeur. 


Quelques instants plus tard, nous entendîmes deux cris et quelques sanglots. 


Ali sortit et leva un pouce pour nous indiquer que tout allait bien. J’avais pris la peine de m’avancer un peu pour vérifier que ce taureau n’en profitait pas pour peloter mon épouse, fruit d’une partie de ses souvenirs nocturnes. J’avais juste détourner les yeux au moment ultime. La douleur n’est pas réellement ce que je préfère. 


Après avoir remercié notre hôte, l’avoir payé et lui avoir laissé un nouveau pourboire généreux pour l’heure tardive, nous rentrâmes à la maison. 


Je donnais un anti-douleur à chacune des femmes puis j’accompagnais Enza dans notre chambre. 



-       Cela fait-il si mal ? 


-      Non ! La douleur est supportable, Alexis ! Et le médicament m’aidera à dormir. Je t’aime, mon chéri. 


— Je t’aime aussi ! Dis-je mécaniquement. 



Je la laissais se déshabiller et se coucher tandis que je rentrais dans ma douche. 


Je réfléchis à cette dernière conversation.


Ma réaction m’avait étonné. 


L’aimais-je réellement encore ?


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