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La femme vendue

Chapitre 19

Liée

SM / Fétichisme
Liée

Je veux vous voir avec une autre.Et vous m’attacherez, sinon je lui arracherai les yeux
Liée, bâillonnée, engodée, je me prépare à subir le plus terrible des supplices, la jalousie.
Steffi repose son verre et se lève.
— Judith, c’est l’heure.
Je me dresse à mon tour. Elle s’approche, et défait la ceinture de ma robe. Elle dégage mes épaules, et fait tomber le tissu qui m’habillait. Elle me présente le bâillon boule, je me tourne. Elle glisse la balle trouée en caoutchouc, entre mes mâchoires ouvertes. Je soulève ma chevelure, elle noue et serre le cordon sur ma nuque. Elle dégrafe mon soutien-gorge libérant ma poitrine. Elle s’agenouille derrière moi, et fait glisser ma large culotte. Je ne porte plus que mes bas, mes talons et mon porte jarretelle.
Je tourne la tête vers Monsieur, qui ne perd pas une miette de ma préparation. Steffi menotte mes mains dans le dos. Elle me guide vers un pouf, juste à côté du canapé. Elle m’aide à m’agenouiller dessus. Elle attache deux bracelets de cuir à mes chevilles, puis elle les relie en croix à mes poignets. Elle me bascule en avant, m’appuyant sur l’accoudoir du divan, faisant pendre mon opulente nichonaille.Sans un mot, elle me montre un crochet, dont l’extrémité se termine par une sphère métallique grosse come une balle de golf. Elle disparaît derrière moi. Elle appuie la boule contre mon œillet, et force mon anus. Elle pousse le gland d’acier au fond de mon rectum. Elle passe un lien dans l’anneau du crochet. Elle le noue dans ma chevelure, tirant ma tête en arrière.
— Voilà, vous êtes prête.
Elle fait tomber sa robe. Dessous, elle ne porte une guêpière, ses seins opulents débordent des demi-bonnets. Elle se tourne, m’exhibant ses fesses encadrées par les jarretelles, et de la lisère des bas. Elle se penche en avant faisant bomber son cul emballé dans une large culotte transparente. Elle la fait glisser dévoilant une croupe somptueuse
Je me maudis. Comment ai-je pu pousser Monsieur vers cette femme ? Elle est grande, et elle a tout en plus que moi. Plus de seins, plus de fesses, plus de cuisses, et une chevelure luxuriante. Je pleure de ma connerie.
Elle s’installe sur l’autre accoudoir du fauteuil, offrant ses miches à Monsieur. Il saisit un martinet, et caresse ses fesses avec ses lanières. Elle frémit. Elle ferme les yeux. La cinglée s’abat sur son cul de jument. Elle soupire. Encore une volée. Elle se cabre, projetant ses nichons hors de leur nid de dentelles.
— C’est bon.
Trois aller et retours bien appuyés, elle chouine. Les lanières s’abattent encore une fois sur cette croupe sublime. Ce n’était pas prévu. Il ne devait que la baiser. Je crève de jalousie, mon maitre n’a pas le droit d’en fouetter une autre.Une dernière cinglée. Monsieur marque une pause. Les cheveux de Steffi dégoulinent sur son visage, elle rejette sa chevelure sur le côté, dégageant son front. Ses yeux rougis brillent de ses larmes à peine retenues.
— Il m’a bien chauffé le cul.
Elle tend ses mains, saisit mes tétons, les pince, et les étire, sans douceur.
— J’adore vos nibs! Et j’aime leur faire mal.
Je gémis sous mon bâillon.
— Oh !
Elle lâche mes seins, et écartille les yeux.
— Il m’encule.
Elle reprend son souffle.
— Il est si gros dans mon cul.
Elle laisse tomber sa tête, elle gémit en rythme. Ses seins se balancent en cadence avec les coups de boutoir de Monsieur. Je lève les yeux, et je plante mon regard dans le regard de mon seigneur. Ses lèvres esquissent un baiser muet. Il continue de besogner vigoureusement l’anus de Steffi.Il se cabre brutalement. Son œil gauche se révulse, et il lâche un long « ah ... » en même temps que ma maitresse s’effondre sur l’accoudoir en râlant son plaisir.
Steffi se redresse avec peine, elle fait deux pas jusqu’à moi. Elle glisse ses mains derrière ma nuque et défait le bâillon. Elle me soulève la tête, en empoignant ma queue de cheval et se glisse entre moi et l’accoudoir. Elle me tourne le dos, m’offrant la vision en gros plan de sa croupe somptueuse. De sa main libre, elle écarte sa fesse gauche, m’exhibant sa rosette encore légèrement baillante. Un filet de bave blanchâtre coule de son cratère rougi.
— Je crois que j’ai là quelque chose qui vous appartient.
Elle plaque mon visage dans sa raie culière. Je suis coincée entre deux masses moelleuses et douces comme la soie. Je lèche le sperme de mon alpha, qui déborde de sa rosette. Puis je pousse ma langue au fond de son anus. Il s’ouvre avec complaisance. Je m’enfonce dans son oignon. Je fouille son rectum, et je le nettoie, comme si je ne voulais rien lui laisser. Les petits gémissements de Steffi montrent qu’elle apprécie ma caresse.
La belle gouine se dégage sur un dernier soupir, et se dirige vers la salle de bain. Elle en revient quelques minutes plus tard, nue, sa guêpière roulée dans sa main. Elle chausse ses talons et se drape dans sa robe. Elle l’ajuste, et serre le cordon qui ceint sa taille.
Elle s’agenouille face à moi, relève mon visage, et me regarde bien en face
— C’était bien bon, votre maitre est un enculeur délicat, et elle poursuit.— Ne le laissez pas traîner, sinon, j’en ferais bien mon quatre heures. Et vous, vous êtes une bouffeuse de cul délicieuse. J’espère que j’aurai l’occasion de jouer encore une fois avec vous.
Un petit coup discret de klaxon retentit dans la rue.
— Je vous laisse avec regrets, Margaux m’attend. Je sais qu’à la villa, le chevalet est prés, et la cravache est déjà posée à côté. Je vais en prendre plein le cul et les nichons.
Elle se redresse et conclut.
— Je vais adorer.
Monsieur défait le nœud qui liait ma chevelure au crochet. Je laisse aller ma tête en avant, pour relâcher ma nuque. Il détache mes poignets et mes chevilles. Puis avec douceur, il extrait le leurre qui m’enculait. Je me relève, mais je vacille. Monsieur me rattrape et m’entraîne sous la douche. Il me savonne, tout en massant mes articulations trop longtemps contraintes.Il me ramène dans le lit. Il s’allonge à côté. Je le tire contre moi, nous nous emboitons l’un contre l’autre, comme des petites cuillères. Je m’endors, apaisée, dans les bras de mon doudou.

Je me suis réveillée en sursaut, peut-être à cause d’un mauvais rêve, j’ai comme une boule au ventre. A côté de moi, j’entends le souffle calme de Monsieur. Je colle mes fesses contre sa hanche. Je sens monter une crise d’angoisse. Je me retourne. Je pose ma tête sur la poitrine de mon alpha, ma main se place naturellement sur son ventre. Ma cuisse glisse sur la sienne. Mon stress s’apaise. Mais des larmes commencent à perler sous mes paupières. Et puis c’est l’inondation. Je pleure en silence seulement secouée par mes sanglots.
— Ça ne va pas ?— Non, Monsieur, ça ne va pas.
Je me pose à plat ventre sur lui. A tâtons, je saisis sa verge, et je l’enfonce en moi. Elle gonfle et durcit dans ma chatte. Il est fort en moi. Je chuchote à son oreille.
— Baisez-moi. Baisez-moi fort !
Il passe ses bras autour de moi, puis il nous fait rouler sur le côté. Il est sur moi. Il m’écrase juste assez pour que je le sente tout chaud sur mon corps. Je noue mes jambes autour de sa taille, m’ouvrant encore plus. Je me moule sur son corps. Ma main gauche se pose sur sa nuque et j’attire son visage dans mon cou. Entre deux poussées de larmes, je chuchote.
— Défoncez-moi, défoncez-moi !
Il me pilonne à grands coups de hanches. Ses couilles tapent sur mon anus. Mon clitoris saillant est brutalisé par le pubis de Monsieur. Entre deux gémissements, je lâche des obscénités.
— Baisez-moi fort, baisez votre salope.
Je me donne, il me prend. Je sens une boule de chaleur se former dans mon ventre, je vais partir, mais il me devance. Il se cabre et s’enfonce brutalement en moi. Il gicle sa semence. J’imagine son œil gauche tourner dans son orbite, et je spasme dans un grand râle.
La jouissance m’a apaisée, Monsieur se roule autour de moi, en chien de fusil. Le contact de sa peau contre la mienne me tranquillise, mon angoisse s’apaise. Je ferme les yeux, sur l’écran de mes paupières, je revois le visage jouisseur de Steffi. Très doucement, je murmure.
— Je veux les chiens, je vous en supplie, je veux les chiens !

Ça n’a pas été facile, mais j’y suis arrivée.
Monsieur raccompagne nos amis à leur voiture. J’ai prétexté un coup de fatigue, pour me réfugier dans notre chambre. Mon alpha est bavard, j’ai cinq minutes devant moi.
Je fais tomber ma robe. Je place la boule dans ma bouche, je passe mes mains sous mes cheveux, et je boucle les courroies sur ma nuque.Je jette un polochon en travers du lit. Je monte à genoux sur le matelas. J’attache mes chevilles à la barre d’écartement. Je menotte ma main gauche et je la passe dans mon dos. je clique le deuxième bracelet sur mon poignet droit. Je me laisse tomber à plat ventre, la joue sur le drap et la croupe surélevée. Me voilà attachée, bâillonnée, le cul offert. J’attends mon maitre avec impatience. On va bien jouer !

La position de cette délicieuse Madame Saint-Yves ne laisse aucun doute sur ses intentions. Comme je suis un bon maître, je vais m’occuper d’elle. Mais avant, je veux profiter du spectacle du corps de cette belle mature, aux formes si voluptueuses. J’attends encore deux minutes et je me décide.

Je sens le matelas se déformer à côté de moi. Une main douce dégage mon cou, repoussant ma chevelure. Des lèvres chaudes se posent sur ma nuque. Un petit bisou, puis la pression des dents, et une douce morsure. Le loup embrasse sa louve.
Le poids se déplace, près de mes hanches, une paume tiède caresse mes reins, puis descend sur ma croupe.
— Madame Saint-Yves, vous avez un cul sublime.
Je souris sous mon bâillon, un compliment est toujours bon à prendre. Ses doigts glissent sur le petit pli qui sépare ma cuisse de ma fesse. Il la soupèse légèrement.
— Que du bon, et il reprend.— Je suppose que vous voulez une petite fessée ?— Oumph, fais-je avec le bâillon.— Ça doit vouloir dire oui ?— Oumph.
J’agite mon cul sous sa paume en guise de confirmation. Sa main glisse entre dans ma raie culière, et câline ma rosette.
— Et après, vous désirez une bonne enculade ?— Oumph.
J’ondule du croupion, son doigt s’insinue dans mon anus. Il me doigte. Comme une chatte, je ronronne d’aise. Il se retire et sadiquement, il claque mon cul.
Les gifles s’abattent en rythme sur mes fesses, alternativement la droite, puis la gauche. Mes miches ballottent sous sa paume. Mon cul chauffe. Je suis aux anges. Encore deux claques, et il s’arrête.Il libère mes chevilles. Il m’aide à me mettre à genoux, la croupe surélevée, le nez dans les oreillers. Il passe sa paume tiède sur mon croupion martyrisé.
— C’est bien chaud !— Oumph.— Je suppose que vous la voulez dans le cul.— Oumph, fais-je en frétillant des miches.
Il glisse ses doigts dans ma fente trempée, il récupère ma cyprine, Il remonte dans ma raie culière, et tartine ma rosette de ma mouille.

Je pointe sa rosette avec mon gland et d’un coup, je l’encule à fond. Cette chère Madame Saint Yves colle ses fesses à mon ventre. Elles sont brulantes. Ma belle soumise contracte son anus autour de ma queue, puis le desserre. La belle poule agite son croupion, elle réclame son enculage. Je ne vais pas la décevoir.
Monsieur bouge doucement en arrière, comme s’il voulait m’habituer à sa bite adorée. Il revient en avant, toujours aussi lentement. Il profite de la chaleur de ma gaine rectale, et s’immobilise un instant, me laissant déguster l’envahissement de mon cul. Je donne un petit coup de rein en arrière. Il comprend instantanément, et il entame un divin pistonnage.Monsieur accélère ses va-et vient. Sous mon bâillon, je gémis en cadence. Il y va de plus en plus fort, cramponné à mes hanches, je râle sans m’arrêter. Il me défonce. Trop bon.
Monsieur se crispe, il éjacule avec puissance dans mon rectum. C’en est trop, j’explose dans un spasme orgasmique. Il s’écroule sur mon dos, je tombe à plat ventre. Il glisse sur le côté, reprenant son souffle.
Il dénoue mon mors, et libère mes mains. Nous nous roulons en chien de fusil, l’un dans l’autre.Epuisée, je murmure.
— Je suis crevée. Vous m’avez tuée. Serrez moi fort.
J’installe le petit déjeuner dehors. Madame aime le prendre sur la terrasse de derrière, à l’abri des regards. Elle arrive dans sa délicieuse nudité. Je me pousse pour lui laisser une place sur le sofa, elle se laisse tomber avec grâce. Je me penche, et je dépose un petit bisou sur sa joue. Elle m’attrape la nuque au vol et embrasse mes lèvres. Elle me murmure.
— J’adore déjeuner nue, j’aime la sensation de fraicheur sur ma peau.
Un petit silence, et elle me demande.
— Le cul de Steffi ?— Oui ?— Il est plus agréable que le mien ?— Non, le vôtre est incomparable.— Et je vous serre mieux.— Oui, vous êtes délicieusement enculable.— Monsieur, vos compliments me vont droit au cœur.— Alors, la crise de jalousie est passée ?— Oui, mais.— Mais ?— Promettez-moi de n’en fouetter aucune autre.
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