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La Fenêtre

Chapitre 1

Lui

SM / Fétichisme

De nombreuses histoires que je publie ici trouvent leur origine dans un jeu que nous avons avec ma compagne : elle me donne un thème et à moi d’écrire une histoire.

Récemment, nous avons décidé de "jouer à deux" ; elle a choisi le thème, mais je l’ai mise au défi d’écrire elle aussi. Un thème, deux histoires.

Le thème était la fenêtre ; la version "Lui" a été écrite par moi, la version "Elle", par ma compagne. Ce qui nous a frappé tout de suite, c’est que j’ai traité ce thème uniquement avec un aspect visuel, sans aucun son, tandis que son histoire à elle ne repose que sur les sons, sans aucun visuel. Cela n’a pas manqué de nous étonner une fois de plus sur notre complémentarité !

Nous espérons que vous prendrez autant de plaisir à lire ces histoires que nous avons eu à les écrire. La sienne ma tellement plu que je lui ai écrit une suite.


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Il s’ennuyait ferme depuis plusieurs jours, et la chaleur étouffante qui s’était abattue sur la ville depuis plusieurs jours venait ajouter la torpeur à cet ennui.

Il avait ouvert sa fenêtre pour faire entrer un peu d’air, et il avait pu se rendre compte qu’il n’était pas le seul à avoir eu la même idée. De fil en aiguille, accablé par la température élevée et le désœuvrement, il avait passé une bonne partie de son après-midi à observer les allers et venues des différents résidents de l’immeuble, les suivant jusque chez eux, entrevoyant leur vie à travers leurs fenêtres grandes ouvertes.

Rien de bien intéressant jusque là, même si, au fond de lui, il ne pouvait s’empêcher de penser que quelque chose clochait, sans savoir quoi exactement…

Il n’avait eu en fait qu’un seul moment de distraction, passagère malheureusement : lorsqu’un jeune couple récemment mariés, d’un appartement en face du sien, avait commencé à s’enlacer dans la cuisine au retour du mari. Tout en embrassant avidement sa compagne, le jeune homme avait lentement remonté la jupe le long des jambes de sa femme, dévoilant l’attache de ses jarretières et le haut de ses cuisses nues.

Il avait aperçu la scène de loin, et il s’était immédiatement saisi d’une paire de jumelles qui traînait non loin de lui pour admirer les détails de la scène de plus près. Le fougueux époux avait entrepris d’allonger sa compagne sur la table en bois de la cuisine, remontant toujours un peu plus la jupe tandis que son autre main pétrissait la poitrine qui saillait sous le corsage de la jeune femme.

Elle avait malheureusement mit fin à ses assauts, se rendant compte de la proximité de la fenêtre et du risque d’être aperçus. Elle avait entraîné son mari par la main, l’emmenant sans doute finir ce délicieux ébat dans l’intimité de leur chambre à coucher.


Il était resté ainsi sur sa faim, ne pouvant qu’imaginer la suite, imaginer la nudité de la belle jeune femme qui se dévoilait progressivement pour son mari avant qu’il ne la prenne avec vigueur sur le lit nuptial. Il n’aurait su dire pourquoi, mais la fougue de l’homme lui laissait penser que la jeune femme se retrouverait très vite à quatre pattes, subissant une levrette des plus agréables.


La nuit tombait et il n’avait pas allumé la lumière de son appartement ; rien ne pouvait ainsi laisser deviner sa présence à la fenêtre. Il avait en effet un secret espoir : la jeune voisine en face ; elle lui avait toujours paru de mœurs légères, et il l’avait plusieurs fois aperçue ramenant des hommes chez elle.

Depuis, il la guettait, jumelles à la main, sachant pertinemment que la fenêtre ouverte de son appartement offrait une vue imprenable sur sa chambre et son lit.

Il avait entre temps assisté au retour d’une autre voisine, tout aussi quarantenaire que solitaire ; elle ne risquait pas de lui offrir un quelconque spectacle au vue de la vie ascétique qu’elle menait. Il se dit la même chose d’un autre voisin qu’il vit traverser la cour avec une valise, sans doute en partance pour un voyage d’affaires. Il savait sa femme souffrante, mais peut être profiterait-elle de l’absence de son mari pour recevoir un amant, lui offrant une autre possibilité de se « rincer l’œil » ?

Enfin, la jeune et jolie voisine apparut dans la cour, accompagnée de deux hommes cette fois. Il eut un moment de doute, peut être s’agissait-il simplement de deux amis… Ils entrèrent dans l’immeuble et il guetta leur arrivée dans l’appartement qui n’était en fait constitué que de la chambre et d’une petite salle à manger / cuisine.

Il les vit enfin paraître à la fenêtre ; ses jumelles lui offraient une vue parfaite sur tout ce qui se passait, même si il ne pouvait pas entendre ce qui se disait. Il comprenait en revanche que l’échange était vif entre les deux hommes et la jeune femme. Il croyait deviner à leurs gestes qu’il était question d’argent.

Il se doutait que le train de vie dispendieux de la jeune femme cachait sans doute quelques aspects non avouables dans sa vie, et ces deux hommes ressemblaient fortement à des créanciers en colère. La jeune femme semblait désespérée et suppliante.

L’un des deux hommes parut s’adoucir. Il s’approcha de la jeune femme en lui parlant plus doucement. Elle parut d’abord interdite, puis il la vit secouer la tête vigoureusement. L’homme haussa alors les épaules, et il fit signe à son compagnon de le suivre pour quitter l’appartement.

La jeune femme se précipita alors vers eux, cherchant à les retenir, plus suppliante encore. Les deux hommes se retournèrent vers elle, en attente. Elle se tenait au milieu de la pièce, hésitante. Puis enfin, elle porta sa main à son chemisier, défaisant fébrilement les premiers boutons.

Les deux hommes ne bougeaient pas, observant, goguenards, le déshabillage qu’elle opérait devant eux. Lui non plus n’en perdait pas une miette, rivé à ses jumelles. Les derniers boutons sautèrent, et, encouragée par les deux hommes, elle écarta les pans de son chemisier pour dévoiler sa voluptueuse poitrine enserrée dans un soutien-gorge noir.

Bien entendu les deux créanciers ne comptaient pas s’arrêter là, il l’espérait bien en tout cas. Ils échangèrent encore quelques mots indistincts, et, visiblement à contre-cœur, la jeune femme fit glisser sa jupe le long de ses hanches. Elle ne portait plus que ses sous-vêtements, ses bas noirs et un porte-jarretelle de la même couleur.

Les deux hommes ne se gênaient pas pour la détailler des pieds à la tête, émettant des commentaires sans doute grivois sur son beau physique. Ils tournaient autour d’elle comme deux oiseaux de proie plein de lubricité. Une lubricité qui n’était visiblement pas assouvie ; l’un d’eux prit à nouveau la parole, la jeune femme secouant une fois encore la tête. Ils firent alors mine une fois de plus de partir, et comme la première fois elle se soumit à nouveau.


Avec lenteur, elle dégrafa son soutien-gorge, dévoilant enfin ses deux globes de chair pulpeux. Elle retira ensuite sa culotte, offrant ses fesses rebondies à la vue des deux homme et à la sienne. Elle avait un corps magnifique, aucun doute là dessus ; et les deux hommes dans la pièce avaient visiblement prévu d’en profiter pleinement.

Ils s’avancèrent vers elle de concert, posant rapidement leurs mains avides sur son corps nu. Elle tenta un instant de se dégager de leur étreinte, mais un des deux hommes lui parla avec vigueur, lui rappelant sans doute les obligations qu’elle avait à leur égard et le risque pour elle de ne pas y répondre. Elle cessa alors toute résistance, les laissant disposer de son corps selon leur bon vouloir.

Malgré cela, l’un des deux sembla estimer que cette « ruade » était de trop ; il ramena les bras de la jeune femme dans son dos et il les attacha fermement avec son écharpe, l’immobilisant complètement.

Il plongea ensuite ses lèvres vers la poitrine offerte tandis que son compagnon empoignait à pleine main les fesses magnifiques de la jeune fille. Elle semblait avoir abandonné toute velléité de résistance, se laissant faire entièrement, offrant sa poitrine à la bouche avide qui dévorait sans relâche ses tétons dardés.

Leurs mains parcoururent son corps pendant un long moment, passant parfois entre ses cuisses ; puis l’un des deux hommes appuya sur la nuque de la jeune fille, la faisant mettre à genoux. Presque simultanément, les deux hommes sortirent leur sexe tendu.

Elle n’eut pas le temps d’hésiter, l’un des deux hommes se saisit de sa chevelure et, d’un geste brusque, il attira sa bouche contre son sexe. Elle ouvrit ses lèvres et engloba le pieu de chair tandis que l’autre homme se masturbait lentement à quelques centimètres de son visage.

Il finit par avoir assez de cette caresse solitaire, et il se saisit à son tour de la chevelure de la jeune femme, l’attirant vers son sexe et s’enfonçant entre ses lèvres sans ménagement. Il ne lui laissa aucune latitude, gérant entièrement la fellation de sa poigne ferme dans ses cheveux.

Il bloqua sa tête et entreprit de pénétrer sa bouche avec des coups de bassin de plus en plus vif, s’enfonçant chaque fois un peu plus entre ses lèvres. Elle tentait vainement de résister à ses pénétrations de plus en plus profondes, mais ses mains attachées dans son dos la privait de toute capacité de résistance et elle ne pouvait que subir ces assauts répétés.

Les deux hommes alternèrent les rôles, profitant chacun à tour de rôle des lèvres offertes de la jeune femme, poussant chaque fois leur sexe plus profondément, baisant littéralement sa gorge sans défense.


Ils cessèrent enfin leurs assauts buccaux mais les choses étaient loin d’être finies pour la jeune fille. L’un des deux hommes la saisit par le bras et l’amena sur le lit. Il l’allongea sur le dos, toujours les mains liées. Il fit basculer sa tête dans le vide, et il profita immédiatement de cette position pour s’engouffrer à nouveau brutalement entre ses lèvres ; il entreprit alors de pilonner sa bouche avec vigueur.

Pendant ce temps, l’autre homme cracha sur la paume de sa main avant de venir poser celle-ci sur la fente offerte de la jeune fille. Il put voir son corps se cabrer sous la caresse, ruant du bassin pour que la main l’enveloppe totalement. L’homme joua ainsi quelques instants avant d’enfoncer son sexe turgescent dans le vagin qu’il devinait ruisselant.

Les deux hommes ne témoignaient d’aucun égard pour la jeune fille ou son plaisir, lui faisant subir un pilonnage en règle, usant de sa bouche et de son sexe selon leur bon vouloir. Toutefois, les soubresauts qui agitaient son corps semblaient indiquer qu’elle y prenait du plaisir, et de plus en plus.

Ils se concertèrent à un moment pour changer de place. La jeune fille en profita pour reprendre temporairement ses esprits et essuyer la salive qui coulait le long des ses joues, jusqu’à son front. Elle n’eut toutefois que peu de répit, un sexe s’engouffra très vite à nouveau entre ses lèvres.

L’homme était encore plus brutal et vigoureux que son compagnon. Il s’enfonça entièrement dans sa bouche, son pubis écrasé contre le visage de la jeune fille. Et il commença alors une véritable série de coups de boutoir, restant quasiment constamment au fond de sa gorge tout en maintenant sa tête entre ses deux mains, accompagnant ses va-et-vient. La salive coulait à nouveau abondamment.


L’autre homme avait pris possession de sa chatte, mais rapidement il en sortit, échangeant quelques mots avec son compagnon. Puis, il saisit les deux chevilles de la jeune fille et il les souleva ; son compagnon de l’autre coté du lit les attrapa et les attira vers lui. Ainsi, elle se retrouva les jambes outrageusement ouvertes et relevées, livrant son sexe et ses fesses au bon vouloir de l’autre homme.

Il se cramponna à ses jumelles, imaginant la suite… la jeune fille avait compris aussi et elle tenta de bouger du bassin pour marquer sa désapprobation ; quelques claques s’abattirent immédiatement sur son postérieur tandis que l’autre homme tenait fermement ses chevilles tout en s’enfonçant encore plus vigoureusement entre ses lèvres.

Elle cessa, domptée, et elle tendit docilement ses fesses, se livrant à l’homme. Celui-ci passa sa main sur sa fente ruisselante, recueillant sa mouille pour la porter sur son petit sillon. Il la massa ainsi un long instant, introduisant sans doute ses doigts pour élargir son petit trou.

Il parut enfin satisfait et il commença lentement à la sodomiser. Le corps de la jeune fille se cabra à nouveau au fur et à mesure que chaque centimètre de son sexe pénétrait en elle. Il prit tout son temps mais il parvint finalement à s’enfoncer jusqu’à la garde.

Une fois bien en elle, il commença son va-et-vient à un rythme régulier, d’abord lent, puis de plus en plus soutenu. Son compagnon quant à lui faisait aller et venir la tête de la jeune femme à un rythme infernal le long de son chibre qui était désormais luisant de sa salive.

L’homme qui la sodomisait posa sa main entre ses cuisses, sur son pubis ; il devina à ses mouvements qu’il était en train de caresser son clitoris tout en la prenant avec toujours plus de vigueur. Le corps de la jeune femme fut alors parcouru de tressautements de plus en plus intenses et rapprochés. Lorsqu’elle se cabra de tout son corps, tressaillant de toute part, il comprit qu’elle était en train de jouir, d’un orgasme long et intense, ses cris étouffés par la queue dure qui occupait toute sa bouche.


L’homme se retira alors de sa bouche, et il se mit à se masturber frénétiquement au dessus de son visage. Très vite il jouit, éjaculant abondamment sur son visage qu’il arrosa de son foutre crémeux. À cette vue, l’autre homme quitta les fesses offertes de la jeune fille et l’enjamba pour venir répandre à son tour toutes sa semence sur son visage déjà maculé.

Le sperme des deux hommes se mêlaient à la salive qui avait coulé à cause de cette fellation vigoureuse. Tout son visage était recouvert du plaisir des deux hommes, pas une partie de sa peau n’était zébrée de blanc. L’air satisfait, les deux hommes se rhabillèrent et sortirent sans demander leur reste, la laissant ainsi sur son lit reprendre ses esprits.


À cet instant, il maudit sa jambe dans le plâtre qui l’empêchait de bouger, car il aurait volontiers été sonné à la porte de cette jolie fille pour s’amuser avec elle à son tour. De dépit, il la laissa à ses occupations, et il jeta un dernier coup d’œil dans la cour. La pluie venait de tomber, une tempête s’annonçait après cette chaude chaleur estivale.

Curieux… Le voisin revenait avec sa grosse valise. Avait-il oublié quelque chose ? La valise semblait pourtant plus légère… quelques instants plus tard, il vit le voisin sortir à nouveau, toujours avec la valise mais qui semblait lourde cette fois.

Quelque chose clochait décidément. Presque immédiatement, un bruit entendu dans la soirée lui revint en tête : du verre brisé, un cri de femme. Cela semblait venir de l’appartement de ce fameux voisin. Que trafiquait-il donc ?

Il allait l’avoir à l’œil, de toute manière il n’avait pas mieux à faire dans les prochains jours. Il entendait bien découvrir ce que cela cachait, et il craignait que cela ne soit particulièrement sinistre…

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