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La Fenêtre

Chapitre 2

Elle

SM / Fétichisme

De nombreuses histoires que je publie ici trouvent leur origine dans un jeu que nous avons avec ma compagne : elle me donne un thème et à moi d’écrire une histoire.

Récemment, nous avons décidé de "jouer à deux" ; elle a choisi le thème, mais je l’ai mise au défi d’écrire elle aussi. Un thème, deux histoires.

Le thème était la fenêtre ; la version "Lui" a été écrite par moi, la version "Elle", par ma compagne. Ce qui nous a frappé tout de suite, c’est que j’ai traité ce thème uniquement avec un aspect visuel, sans aucun son, tandis que son histoire à elle ne repose que sur les sons, sans aucun visuel. Cela n’a pas manqué de nous étonner une fois de plus sur notre complémentarité !

Nous espérons que vous prendrez autant de plaisir à lire ces histoires que nous avons eu à les écrire.


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Elle habitait ici depuis peu ; en effet elle avait jeté son dévolu sur cet immeuble haussmannien de toute beauté, avec ses stucs, ses miroirs, ses cheminées hors d’âge. C’était l’été, elle avait pris l’habitude de laisser ses fenêtres entrouvertes afin de profiter d’un peu d’air frais.

Elle avait choisi un appartement qui donnait sur une petite cour fort jolie offrant également un certain vis-à-vis. En effet, cette femme avait un goût prononcé pour les images volées ; seule, elle affectionnait de regarder ses voisins mener leur petite vie tranquille.


Une nuit, elle fut réveillée par des bruits étouffés ; il lui semblait entendre des gémissements, des gémissements sourds ; impossible de dire s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme. Puis le froissement d’une étoffe ou d’une corde ? Elle n’aurait su le dire.

Elle était à présent réveillée tout à fait, les bruits étouffés se faisant de plus en plus intenses et rapprochés. Sa curiosité la poussait à essayer de trouver d’où cela provenait. Elle entendit comme un bruit de succion, comme une glace qu’on lèche puis des voix dans le lointain.

« Oui c’est ça, lèche bien ! dit une voix d’homme. Oui prends la encore plus loin dans ta bouche, oui vas-y prends la bien ! Tu aimes ça, hein, quand je viens bien loin au fond de ta gorge ? Tu la sens bien, là ? Oh et en plus tu mouilles petite salope ! Ça t’excite hein quand tu la vois bien tendue pour toi !!! Arrête tu vas me faire juter : viens lécher mes bourses à présent ! »

Un claquement retentit, un gémissement sourd puis un second claquement. Elle hésitait : une fessée ? À cet instant, elle glissa une main timide vers son entrejambe : sa chatte était humide à souhait ; elle n’en revenait pas de l’excitation que lui procurait cette scène lubrique à souhait.

Toute honteuse « d’aimer cela », elle commença à toucher très légèrement ses lèvres intimes : elle sentit son bouton tressauter de désir. Puis elle fut tirée de son onanisme par un son reconnaissable entre mille : celui d’un va-et-vient sur un lit un peu usé, des gémissements de plus en plus forts mais qu’elle sentait entravés par quelque chose ; un frisson lui parcourut l’échine : était-ce un bâillon? Voire un bâillon-boule?

Elle n’en avait jamais vu mais il lui plut d’imaginer que la femme fut empêchée de crier par ce type d’instrument. Les gémissements étaient de plus en plus forts, elle sentait que la femme peinait à réprimer son plaisir tant les coups de reins semblaient de plus en plus rapprochés. L’homme semblait très en forme puis soudain tout s’arrêta et un cri retentit.

« Pour ce qui va t’arriver, oui je veux t’entendre crier ! dit la même voix d’homme. Tu te sens bien vide à présent que j’ai ôté ton plug, hein, petite catin ? Il te faisait du bien quand je te baisais ?

— Oui Maître, je vous remercie Maître, j’en veux encore Maître, répondit une voix de femme implorante.

— Dis-le petite catin, dis-moi où tu veux que ton Maître vienne te posséder ! cria l’homme.

— Je voudrais être possédée par le cul Maître, je voudrais votre chibre dans mon petit trou dilaté, semblait supplier la femme.

— C’est bien, ma petite catin, c’est bien… Tu progresses bien ; en conséquence, je vais te donner ce que tu veux. Écarte bien tes fesses ma petite catin, je vais te défoncer le cul comme tu aimes »


A cet instant, elle était littéralement trempée, son clitoris dardait de plaisir, elle se masturbait frénétiquement tout en retenant son souffle de peur de manquer la moindre seconde de leurs ébats. Elle se caressait tantôt les seins, tantôt les lèvres en évitant soigneusement son clitoris car l’orgasme grondait dangereusement.

Elle était tellement excitée qu’elle saisit son gode favori afin de tenter de ressentir un peu du plaisir que la femme allait recevoir. Elle glissa un, puis deux doigts fortement lubrifiés par sa mouille dans son petit trou frétillant d’envie. Elle dut s’habituer à l’engin qui était de belle taille mais elle l’enfonça d’un seul coup à l’instant où retentit le cri de la femme qui venait sans doute de se faire sodomiser jusqu’à la garde à en croire son râle.

« Oh oui tu la sens bien à présent !, cria l’homme. Oh comme tu es serrée ma petite catin, serre bien ton cul pour bien sentir ma queue ! Huum comme je suis bien au fond de ton cul ma petite catin.

— Ohhh Maître, votre chibre est énorme, gémit la femme.

— Et encore tu n’as rien vu petite catin, je vais te prendre comme une salope maintenant ! ».

Elle entendit le lit grincer, les va-et-vient s’intensifier et les cris devenir de plus en plus forts, de plus en plus irrépressibles, impossibles à contrôler. Elle imaginait la femme se faire sodomiser très intensément, son Maître la prenant sans ménagement, accentuant encore et encore ses coups de reins afin qu’elle sente bien son chibre la besogner.

Elle-même actionnait à une allure folle le gode fiché entre ses fesses : ses tétons étaient tout durs, elle n’osait plus les toucher tant elle était excitée... De même, son sexe n’était plus qu’un océan de plaisir, surtout son clitoris. Elle sentait le plaisir anal monter, ce plaisir si particulier, cette sensation de pénétration de ses chairs les plus intimes et surtout le fantasme de franchir la barrière de l’interdit, du tabou ; elle sentait l’orgasme tout proche.


« Maître, je ne vais pas pouvoir tenir plus longtemps, implora la femme.

— Comment cela ? Je ne t’ai pas donné la permission de jouir, lui répondit l’homme.

— Maître, s’il vous plait, laissez moi jouir, je n’en peux plus, votre sexe est tellement énorme ».

Plusieurs claquements retentirent, il la sodomisait tout en lui assénant de fortes fessées sur chacun de ses globes de chair.

— Maître, vos fessées m’excitent encore plus, je suis sur le point de jouir, s’il vous plaît…

— Huum ma petite catin, tu as bien mérité de jouir, je te donne l’autorisation. Ohhh ton cul est trop bon, je vais t’arroser de mon foutre chaud ma belle comme tu aimes !

— Ohhhh ouiiii Maître, merciiii ».

Il n’en fallut pas plus pour qu’elle actionne une ultime fois le gode sur son anus moelleux comme une bouche et jouisse d’un hurlement déchirant la nuit noire, elle cria encore et encore son plaisir et à ses cris vinrent s’additionner ceux de celle qui s’était tant fait sodomiser. Elles hurlèrent leur plaisir à l’unisson, sentant leurs anus se contracter sur leur chibre encore et encore.

Pendant ce temps là, l’homme, saisi par l’orgasme de sa soumise, eut tout juste le temps de s’extirper de son anus pour venir éclabousser de foutre chaud ses fesses rougies par les fessées.

« Et voici ta récompense ma petite catin, cria-t-il en jouissant. Tiens on dirait que tu en as inspiré d’autres… dit-il, sans doute alerté par les cris de plaisir qui venaient de l’étage en dessous.

— Merci Maître, ce fut un orgasme magnifique, j’ai beaucoup joui ».


La femme, seule, enfin repue de plaisir, s’endormit dans un profond et paisible sommeil…

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