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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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A la ferme

Chapitre 1

Zoophilie

Le moi de Mai était déjà bien avancé, les journées continuaient de s’allonger, le temps était très doux. Je venais de passer mes dix neuf ans, vivais seul avec ma mère veuve depuis cinq ans. Nous dînions assez tôt, je pouvais donc aller tranquillement pêcher avant la tombée de la nuit. Après dix neuf heure les rivières étaient désertées par les pêcheurs.


Ce jour là j’étais allé vers un bras de la rivière moins ’fréquenté’ que les autres. À dix minutes de la route carrossable il y avait un moulin en ruine peu de pêcheurs venaient dans ce coin, je n’y étais moi-même pas venu depuis plus d’un an. J’avais laissé ma voiture et j’étais descendu à pied.


Les murs du vieux moulin étaient presque tous tombés. Seule une petite annexe restait debout, elle avait été réparée partiellement. La porte d’entrée n’existait plus. Des tôles ondulées remplaçaient l’ancienne toiture, les deux enêtres avaient été remplacées, elles n’étaient pas de bonne taille, des planches avaient servies à combler les vides. Des rideaux ’hors d’age’, de couleur douteuse, occultaient ces fenêtres. Probablement l’oeuvre de jeunes qui s’étaient accaparés des lieux.


L’intérieur avait aussi été dégagé, deux vieilles tables un peu bancales et trois chaises disparates constituaient l’essentiel du mobilier. Un vieux bougeoir supportant une bougie à demi consumée, une grande boité d’allumettes, une assiette ébréchée contenant des allumettes usagées et des verres garnissaient l’une des tables.


La terre battue du sol était couverte au trois quart d’un grand morceau de linoléum. Dans une cheminée contenant des restes de feux de bois, un trépied rouillé et une casserole noircie, montraient que le local était occasionnellement utilisé.


Les vaches qui dans la journée broutaient là étaient rentrées à l’étable, dans la ferme voisine assez proche. Je m’étais installé dans la prairie, à une dizaine de mètres en aval du moulin, sous un bouquet d’arbres, caché par la végétation. J’étais assis sur mon siège fourre-tout, laissant l’asticot au bout de ma ligne travailler seul. J’avais déjà attrapé une truite de belle taille et j’attendais patiemment.


Seuls le gazouillis de l’eau et des chants d’oiseaux troublaient un silence presque complet, quand j’entendis une voix assez distante : ’allez Black attrape ! - allez Black rapporte ! ’. La voix se rapprochait, continuant ces sollicitations. Un jeune gars d’une vingtaine d’année approchait du moulin accompagné d’un chien noir moucheté, le poil ras, un bâtard de chiens de chasse, d’une belle taille.


Caché par les arbustes ils ne m’avaient pas vu, ils se dirigeaient directement vers le cabanon, y entraient. Au bout d’un quart d’heure de silence, comme rien ne bougeait, ma curiosité mise en éveil, je voulais voir ce qu’ils faisaient. Je m’approchais discrètement, profitant de l’abri de végétations proches.


Le jeune gars assis à la table feuilletait une revue, il avait ouvert son pantalon, sorti sa bite toute raide, longue d’au moins vingt centimètres, et se la massait lentement. Elle était aussi assez épaisse : un bel engin. Il devait feuilleter une revue porno.


Le chien était assis à coté de lui la tête posée sur sa cuisse, de temps à autre il lui caressait la tête. Au travers des feuillages je pouvais voir le fourreau de la bite du chien, il devait avoir un joli membre, un petit bout rouge pointait hors de sa gaine.


Le gars s’était levé, retirant sa veste de chasse, truffée de poches, de lune d’elles il sortit un morceau de bois aux bouts arrondis, long d’une trentaine de centimètre et d’un diamètre de quatre à cinq, qu’il posa sur la table a coté d’un petit pot retiré d’une deuxième poche. Puis enlevant ses chaussures, défaisant son pantalon et son slip il se retrouvait à moitié nu la bite toujours tendue.


Le spectacle commençait à m’émoustiller, je bandais, imaginant déjà la suite. Il allait probablement se branler le cul avec son engin de bois. J’étais impatient de voir. J’avais sorti ma pine pour me caresser aussi en même temps.


En effet, posant un pied sur la chaise, il enduisait son anus de crème ainsi que le mandrin artificiel. Le glissant sous ses couilles, il commença à l’introduire lentement dans son cul avant de se branler avec le gode de bois, de plus en plus rapidement. Il semblait habitué et y prenait un plaisir visible.

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Le chien s’était rapproché, il reniflait du coté de la bite et commença à la lécher. Le jeune gars avait arrêté de se branler pour laisser place à la langue animale qu’il semblait apprécier. Il avait accéléré son propre ’ godage ’, s’astiquant le cul presque violemment, les yeux fermés, appréciant totalement son plaisir. Il s’était légèrement redressé, tendant son ventre sous les coups de langue du chien, l’encourageant ’allez Black, va s y ! Va s y ! Oui ’. Il avait placé sa main en coquille devant sa pine, des jets de foutre vinrent s’y nicher.


Pendant que le chien continuait de laper, récupérant les dernières gouttes, il avait porté sa main pleine de son foutre jusqu’à ses lèvres et léchait sa propre semence avec un délectation visible. Il avait retiré le gode de son cul pour le poser sur la table.


Je pensais qu’il avait terminé ses jeux, mais à ma surprise il se mettait à genoux parterre, les fesses relevées. Black vint d’emblée derrière lui, commençant à lui lécher le cul à grand coups de langue, puis brusquement monta sur ses reins, l’enserrant entre ses pattes avant. Il semblait habitué.


La bite du chien avait pris de la dimension elle mesurait bien quinze centimètres par trois, rouge veinée de bleu, au bout biseauté. Un joli dard luisant que le jeune guidait vers son petit trou. Un coup de rein du chien suffit pour faire entrer la moitié du membre. L’animal arque bouté commençait a limer à toute vitesse, le gland totalement introduit, il pistonnait le cul offert avec une vivacité étonnante.


J’étais hypnotisé par le spectacle, ma queue me faisait mal tant je bandais. Je me décidais de me montrer, je voulais être de la fête. Je m’avançais vers la porte et entrais en disant : ’Alors c’est bon ? Tu as l’air d’aimer ça ?’. Surpris le jeune homme sursautait, mais il se rassura très vite en voyant que je me branlais en approchant. Il me sourit.


En un tour de main j’avais retiré mon pantalon et lui présentait ma bite à sucer il la pris à pleine bouche. Puis pour être mieux dans la partie je m’allongeait sous lui, dans un 69 magistral. Je pouvais sucer sa très belle pine en regardant la queue de chien le pistonner. Je pouvais aussi de temps en temps lécher le trop plein de foutre animal qui coulait sus ses cuisses. Ouawhh ! Quel pied !


Le chien avait cessé de s’activer, il forçait un peu pour se retirer, sa boule avait enflée dans le cul, elle sortait lentement avant de se libérer d’un coup laissant évacuer une fontaine de sperme. Elle avait pris de l’ampleur, elle pendait magnifique devant moi, vingt cinq centimètres par cinq, avec une boule énorme à la base, superbe et luisante.


Le jeune gars me lâchait sa giclée au fond de la gorge, j’avalais avec régal, moi-même je lui crachais ma jute en grosses saccades, il l’avalait goulûment. Nous nous étions assis à la table pour souffler un peu et faire plus ample connaissance.


Il s’appelait Paul et moi Luc. Il avait découvert les plaisirs avec son chien depuis bientôt cinq ans, il adorait aussi baiser génisses, moutons, biquettes enfin toutes les femelles qu’il y avait à la ferme de son père. De même qu’il aimait branler les taureaux, les chevaux, ainsi qu’un poney qui avait été acheté spécialement pour ça, il adorait le sucer.


Il était revenu ici aujourd’hui en souvenir de ses premières branlettes solitaires, de ses débuts avec les chiens, puis en souvenir aussi d’un ami qui aimait lui aussi être comblé par les chiens, ils venaient ici, s’enculer à loisir. Hélas il avait quitté le pays.


Il me dit aussi que son père, Louis, était lui même adepte de ces jeux, qu’ils le faisaient quelquefois fois ensemble, surtout depuis que sa mère était morte. Il me proposa de parler de notre rencontre à son père et de m’inviter à leurs ébats, si je voulais bien.


J’en profitais pour lui demander de pouvoir essayer son chien moi aussi. Il me demanda d’attendre un peu que l’animal ait récupère son tonus. Je lui dit que je n’étais peut être pas suffisamment dilaté du cul pour prendre la boule comme lui, il me rassura, ça pouvait se faire en la bloquant, il avait lui même commencé comme ça.


Je lui dis ’en attendant, j’aimerais que toi tu me prennes’. Il accepta d’emblée, je m’installais en appuis sur la table les fesses offertes, après m’avoir légèrement enduit l’anus de crème, il plaçait son gland sur l’orifice. Poussant en douceur, il m’enfonçait ses 20cm à fond, il allait et venait en moi, tout en douceur. Je rebandais d’enfer. Un bras autour de ma taille il me branlait en même temps, j’étais tellement excité de tout ça que je risquais de jouir trop vite. Je lui demandais donc de passer au chien.


Je m’installais à quatre pattes, pendant qu’il se lavait la queue avec de l’eau qu’il avait ramenée dans une bouteille. Black avait de suite compris qu’il allait faire une nouvelle saillie, il s’approchait, fourrant sa truffe entre mes fesses, me gratifiant des coups de sa langue râpeuse, m’arrachant les premiers émois. Je frissonnais déjà de plaisir, ma bite tressautait toute seule. Celle de Black commençait à sortir de son fourreau.


Le chien décidât seul de son moment, il enserrât mes hanches dans se pattes avant, lançant sa pine vers mon petite trou, raté, le choc me fit un peu mal. Paul préféra le guider. La bite entrait facilement, mon cul était encore lubrifié, il m’enfilait vingt centimètres que je sentais tressaillir dans mes entrailles.


Puis il se mit à limer à une vitesse infernale, comme avec une chienne. Je sentais le membre enfler en moi, devenir énorme. Paul avait placé sa main dessus pour bloquer la boule. Elle avait enflé hors de mon cul, elle venait taper contre ma raie, me procurant un plaisir supplémentaire. Elle et ne risquait plus d’entrer en moi. Paul était venu se placer sous moi, en 69 pour que je puisse le sucer pendant qu’il me pompait lui aussi.


Je ne savais plus si l’immense plaisir que j’éprouvais venait de la situation surnaturelle que je vivais, de la bouche de Paul, de cette pine qui me remplissait le ventre, déchargeant sans arrêt en moi ou bien de me sentir une femelle saillie. Le tout mélangé c’était formidable.


Black s’était arrêté de me pistonner, il cherchait a se retirer, nous le laissions faire, il se libéra dans un bruit de succion amusant. Mon cul dégoulinait de son foutre. Il se lécha la bite tout seul pour la rentrer dans son fourreau. Paul me déchargeait dans la bouche, j’avalais tout, lui envoyant aussi ma semence dans la gorge.


La soirée s’avançait, il ferait bientôt nuit, je devais rentrer. Nous avions convenu Paul et moi de nous retrouver dans deux jours et si son père était d’accord nous irions chez eux, ou il me ferait goûter à d’autres plaisirs de la ferme. J’étais déjà impatient.


Je n’avais ramené qu’une seule truite, mais ma soirée avait été sensationnelle. Ma mère me reprocha en rentrant ’Tu pues ! On dirait un chien mal lavé !’.Bien que nous étions très complices depuis la mort de mon père et même intimement complices, et que nous ne nous cachions rien, je ne voulais pas lui parler de suite de ma soirée, il serait toujours temps un peu plus tard. Je voulais d’abord savourer ma nouvelle expérience.


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tintin29@hotmail.com

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