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La ferme

Chapitre 1

Zoophilie

Je m’appelle Amélie, je suis avocate de formation, et je vivais avec mon tendre mari, Thierry, qui lui travaillais la semaine dans son labo et le weekend dans la ferme familiale.

Hélas, il y a maintenant 4 mois, mon mari perdais la vie dans un accident de voiture, et afin de lui faire honneur, je décidais d’abandonner mon métier, et de me consacrer à sa ferme qu’il appréciait tant.


Les jours sont difficiles, je ne suis pas ce que l’on pourrait appeler une fermière, mais il faut bien que je m’y mette, la ferme de mon mari comprend une partie réservé aux animaux, des cochon et chevaux pour la plupart, ainsi qu’une partie réservée aux légumes et aux fruits, et je dois avouer que je préfère cette dernière.

Depuis la mort de mon époux, j’ai décider de ne plus trop pratiquer d’expérience sexuelle, je ne veux pas devenir nonne, mais je m’étais offerte à mon mari et à lui seul, personne ne prendra sa place. Grâce à l’aide de quelques voisins, je m’occupe convenablement des animaux, leur prodigue soin et nourriture, mais un détails m’échappe, les cochons et les chevaux de mon mari sont intriguant, ils ont quelques chose de presque "humain" dans leurs yeux, et je crois que je commence à m’y attacher.


Après quelques semaines éprouvantes, où j’ai du apprendre sur le terrain les rudiments du métier, je ne m’en sort finalement pas si mal, mais quelque chose va changer.

En fin d’après midi, alors que je vagabonde dans la maison, je découvre un détail qui m’arrête, j’aperçois dans le couloir, et précisément sous le mur, un rayon de lumière, chose impossible car la fenêtre la plus proche n’est pas de ce côté ci du mur, j’observe un peu le mur, et surprise, en poussant le bois, je découvre une porte dérobée, menant directement à une partie du laboratoire de mon mari. Étonnée, je m’y aventure, me demandant ce qu’il s’y trouve, étant donné que mon mari travaillais dans un labo certes, mais pas situé dans la ferme, j’y vois de nombreux flacon, des établis recouvert de notes, ainsi que quelques pilules, ressemblant trait pour trait à celle que je prend depuis un an pour mes migraines. En jetant un œil sur les notes j’y découvre que mon mari travaillais sur les animaux, de la même espèce que présente ici, ne voulant pas trop en savoir plus, je sors de la pièce, et monte me préparer à manger.


Une fois mon repas fini, je me retrouve seule devant la télé, ne sachant que faire, hésitant même à aller fréquenter d’autres hommes. En zappant les chaines de la télé, je tombe sur un reportage animalier, concernant les cochons, amusée, je le regarde en souriant, c’est en fait un reportage complet sur les reproduction des porcs, intéressée, je concentre mon attention dessus, et en profite pour me déshabiller, et branler la chatte vigoureusement, dans ce programme, il est fait mention que les porcs ont un pénis ayant la particularité de pouvoir pénétré l’utérus des femelles, afin d’y déverser la semence pour faciliter la fécondation, je pense alors dans ma tête que je suis en pleine période d’ovulation, et une idée arrive. Il ne m’en faut pas plus dans mon état, j’enfile une nuisette, et sort dehors en direction de mes nouveaux amis. Arrivée devant eux, je laisse tomber ma nuisette au sol, et me dirige sur celui qui me parait être le plus gros.


"Alors mes chéris, qui veux venir se faire maman?"

"Groink-gruik.."

Ils reniflent tout de suite mon odeur de salope en chaleur, et je n’ai pas à attendre plus de 2 minutes pour que le porc tente de me monter, je me met à quatre pattes, et le cochon me tombe sur le dos, il est plutôt lourd, mais cela est supportable, surtout dans l’état où je suis, et un instant plus tard, le porc me pénètre.

"Oh ouiiiiii, enfonce ta queue, vas-y défonce moi !"


Le cochon n’arrête pas de gesticuler sur moi, et je sens sa bite dans mon corps, elle est bien plus longue que celle de mon mari me dis-je, et d’un seul coup, Sliiak.

"Oiuahaha, tu viens de me pénétré l’utérus mon gros, t’aime ça hein ?"


Retournant ma tête, je la dirige vers celle du porc, et je l’embrasse à pleine bouche, nos langue se croisent, nos salives se mélangent et ainsi de suite, nos baves coulent sur mon corps de pute, et là je sens en moi une explosions de chaleur, je viens de jouir avec un cochon!

"Oh c’est trop bon, continue, baise moi encore et encore !"


Tout à coup le cochon fait encore plus de bruit que d’ordinaire, il est en train d’éjaculer dans mon utérus! Le sperme des cochon est semblable à celui des humains, mais après avoir éjaculé, le cochon libère dans l’utérus, une sorte de sperme beaucoup plus épais, qui à pour but de maintenir le vrai dans l’utérus.

"Rempli moi ! Rempli moi ! Je jouis encore oh c’est incroyable !"


Une fois son office terminée, le cochon se retire, et seulement une goute ou deux de sperme s’écoule de ma chatte en feu. Complètement absorbée par mes orgasmes passés, je ne remarque pas qu’un autre cochon me monte dessus et me pénètre à son tour.


"Je sens que la nuit va être longue et pleine de sperme.."

En effet, l’enclos ne comporte pas moins de 13 cochons...


Le chant d’un coq me réveille le lendemain matin, tous les cochons me sont passé dessus, avant leur réveil, je sors discrètement de l’étable et file en direction de la maison.

Me regardant dans un miroir je ne comprend pas.

"Mais qu’est ce que j’ai fait, violée par des cochons, oh mon dieu"

Je me mis à sangloter ne sachant absolument pas quoi faire, je ne pouvais pas retirer leurs sperme de mon corps, il était enfermé dans mon utérus, c’est alors que je compris, je retournais voir les notes de mon mari, et je fut prise d’horreur en lisant, ces notes mentionnais le fait qu’il testait sur les animaux des produits chimiques afin de pouvoir les rendre compatible avec les humain, et le cobaye humain, c’était moi...

"Les pilules ! Oh mon dieu, je vais tomber enceinte de cochon, c’est épouvantable !"


Mais il était trop tard, les pilules que je prenais depuis maintenant plus d’un an avaient fait leur travail, j’avais été fécondée hier soir.

"Garde ton calme, tu es en train de rêver, oui c’est sa, tu va te réveiller "


Complètement affolée, je me mis au lit, pensant que j’allais me réveiller de se cauchemar.


Le lendemain fut pire que la veille, en me réveillant, je souffrais de nausée et de vertige, et je fut prise à nouveau de la même fièvre qui m’avais submergée quelques jours avant.

"Je...je dois,..je dois m’accoupler..."

Les mots sortaient tous seul de ma bouche, je ne me contrôlais plus du tout, et après m’être soulagée aux toilettes d’une bonne courante, je n’eus pas besoin de tirer la chasse d’eau, car mon estomac servit de chasse, j’avais pour je ne sais quelles raison, récupéré dans un saladier tous mes immondices mêlés au sperme des cochons que je venais d’expulser, et je venais de boire le tout, je n’étais plus du tout la même.

Je rejoignis les porcs, et je recommença à m’accoupler avec eux, une bite dans chaque trous, et je profitais également de leurs merdes, je portais ma bouche directement sur leurs anus, et j’aspirais tout ce qu’il en sortais...

Leurs spermes me recouvrait littéralement, ils éjaculaient presque un litre chacun, et j’adorais ça, je jouissais par tous les trous, mon utérus, mes intestins et mon estomac étaient complètement remplis de leurs foutres.


Au bout de 3 mois, soit la période de gestation des porcs, je mis bat leurs enfants, j’avais accouché d’une portée de 23 cochons, qui à leur tour m’engrosseront avec leur parents et ce jusqu’à ce que je ne puisse plus procréer...



Fin.

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