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A la ferme de caro

Chapitre 1

Zoophilie

Régulièrement, je passe une partie de mes vacances chez Caroline, ma meilleure amie. A 24 ans, elle vit encore chez ses parents, à la ferme, bien qu’elle ait terminé ses études depuis peu. Elle y retrouve son frangin, Gaëtan, lui encore étudiant. Pendant les vacances, ils donnent un cou de main à leurs parents et je ne dédaigne pas de me joindre à eux. L’atmosphère est simple et toujours cordiale.

Souvent, le matin on me laisse faire la grasse matinée, pendant qu’on s’active déjà, dès l’aurore aux travaux de l’été.

Cette nuit, il a fait très chaud. J’ai donc ouvert la fenêtre. Le jour passe entre les persiennes et les rideaux et un un léger courant d’air doux traverse la pièce vers la porte entrebâillée, ce qui est curieux car je suis sûre de l’avoir fermée hier soir en me couchant.

J’appréciais ce léger souffle, comme une caresse, sur mon corps, sur mes seins (je fais un 92 D). Vu la chaleur, j’avais dormi nue, sans les draps et je me réveillais doucement avec cette sensation très érotique. J’avais envie de glisser mes mains vers mon sexe mais je préférais laisser encore cette impression d’être calinée par le vent, qui était très agréable.

Puis la porte s’est ouverte et Sam est entré. Sam est le chien de Gaëtan, une sorte de dogue allemand, très grand, très impressionnant mais doux comme un agneau. Il me connaît bien et, comme je viens souvent et joue avec lui, car j’aime les animaux, il me fait souvent fête.

Il s’est approché du lit, et je me suis penchée vers lui, légèrement tournée sur le côté, pour lui caresser la tête. Comme tous les chiens, il s’est mis à renifler un peu partout et, d’un coup, il m’a filé un grand coup de langue sur le nichon droit. Surprise, je lui ai donné une petite tape sur le museau, en l’engueulant un peu. Mais il a insisté en essayant de placer sa grosse tête sur ma poitrine. Alors j’ai essayé de le repousser, ce qu’il a pris pour un jeu. Et il est monté sur le lit. Et là, j’ai eu du mal car il fait bien 60 kg. J’avais croisé mes mais sur ma poitrine pour qu’il arrête de la lécher , alors il s’est mis à me donner des grands coups de langue sur le visage que j’ai essayé de protéger aussi Et comme il se remettait alors à me lécher les seins, j’ai remis mes bras dessus. Il tournait, en me griffant un peu sur le corps, puis il a mis sa truffe sur ma chatte. Alors, j’ai dû le prendre à bras le corps pour l’enlever. Il me bavait sur le corps. Je n’osais ni crier ni encore moins appeler à l’aide car j’avais honte et je ne voulais pas qu’on me vois nue. Avec sa puissance, le chien s’est dégagé. Et il essayait à nouveau de me renifler le sexe. Alors, pour protéger mon sexe, j’ai laissé mes mains dessus. Il en a profité pour revenir sur mes nibards. Je l’ai laissé faire pour qu’il ne retourne pas entre mes jambes. Je ne savais pas comment m’en débarrasser. Il me lapait les deux seins. Je sentais sa langue humide, chaude et râpeuse sur mes obus. La sensation, passée une première répugnance, m’a parue de moins en moins désagréable. Il y allait très franchement, rapidement et ça commençait à me chauffer grave. J’ai fini par écarter mes jambes pour glisser mes mains toujours posée sur ma touffe, entre mes cuisses. Je commençais à mouiller. La langue rugueuse commençait à m’affoler et j’avais presque envie de galocher le cleps. Mes tétons étaient terriblement gonflés. J’appréciais.


J’ai commencé par caresser ses flancs très musclés, puis je me suis cramponnée à ses épaules pour me rapprocher de lui et embrasser ses lèvres et sa langue. J’avais peur que ce soit dégueulasse, mais l’excitation était trop forte. Curieusement c’était très agréable. Je savais que ses maîtres étaient à cheval sur son hygiène mais pas à ce point là. J’avais l’impression qu’on l’avait lavé. Puis je me suis laissée retomber pour qu’il revienne sur mes seins. Son énorme langue raboteuse sur mes tétons très durs était un bonheur.. Je me mis deux doigts dans la chatte. De l’autre main j’attrapais les couilles de l’animal, chaudes et lourdes, puis sa bite qui sortait du fourreau, terriblement dure, plus longue que ce que j’avais vu sur aucun homme.

J’ai sorti mes doigts du trou pour lui faire sentir. Il est venu tout de suite entre mes jambes, formant un 69. Autant j’avais protégé mon con deux minutes plus tôt, autant, je levais le cul pour lui présenter la raie. Il léchait tout, jusqu’au trou du cul. C’était le pied intégral.. Pendant ce temps j’essayais de lui sucer la bite et les couilles. Des gouttes perlaient au bout de sa pine avant qu’un jet puissant s’échappe et vienne mouiller mon nombril. Je ne voulais pas qu’il jouisse tout de suite.

Je me suis dégagée pour aller fermer la fenêtre et continuer sans faire de bruit pour qu’on ne m’entende pas de l’extérieur. J’ai fermé la porte aussi mais je n’ai pas retrouvé la clef qui avait dû tomber. Le chien était descendu du lit et me suivait en essayant de me lécher de partout.

Puis je suis retournée sur le plumard et me suis mise à quatre pattes pour me faire saillir en espérant qu’il comprendrait ce que j’attendais.


Il a pigé tout de suite et est venu se planter sur moi. Sa queue très raide heurtait mes fesses et mes cuisses mais il ne trouvait pas le vagin. J’ai dû le guider et mon trou étant déjà entièrement lubrifié, le monstre est entré d’un coup sec et violent m’arrachant un cri. Puis le chien s’est activé. Je sentais les sursauts de sa pine quand, par saccades assez régulières il lâchait un peu de jute. Mais je n’étais pas complètement satisfaite car la grosse excroissance qu’il avait à la base de la queue (j’ai su après que cela s’appelle un knot) n’était pas dans le trou, même si la pression qu’elle exerçait sur ma vulve était délicieuse.

Profitant d’un moment où il était sorti, je me suis mise sur le dos, la chatte au bord du lit, pour qu’il me prenne comme cela. Ces griffes m’ont labouré les nichons et les épaules mais il a trouvé sa position. Mais là non plus le knot ne rentrait pas. Alors je me suis remise à quatre pattes. Pendant ce temps là, sa bite très rouge crachait toujours des petites giclées de sperme et mon con dégoulinait de son jus. Cette fois-ci, il rentra tout seul et comme j’avais redressé ma croupe tout en posant ma poitrine sur le matelas, il eut plus d’espace pour me pénétrer totalement.L’épaisseur du truc me déchirait la vulve. J’avais la chatte éclatée comme jamais. C’était trop bon. Il n’arrêtait pas de jouir en moi. Je sentais chaque gonflement du membre quand il éjaculait au fond de moi, bien profond.

Puis il s’est arrêté. C’était fini. J’avais joui comme une folle perdant complètement les repères. Aucun mec ne m’avait comblée à ce point.

Je le repoussais pour qu’il descende mais je me rendis compte qu’il était bloqué. J’essayais de m’extraire en avant mais il me suivait. Il ne pouvait pas sortir de moi. Du coup ce fut la panique. Je lui disais tout bas : "aller, sors, soi gentil, sors"" mais rien n’y faisait. Je m’imaginais le pire, qu’on allait me surprendre comme cela, un chien bloqué dans ma chatte, la honte absolue et déjà je regrettais l’intense moment que je venais de vivre. J’étais au bord des larmes le suppliant de sortir quand une voix fit :

"T’inquiète, il va sortir tout seul dans moins de cinq minutes."

C’était la voix de Gaëtan. Je ne l’avais pas entendu ni vu entre vu que je tournais la tête à la porte;

Il vint s’asseoir au bord du lit, il était entièrement nu, il bandait.

J’étais rouge de confusion, je n’osais pas le regarder ni rien dire.


"Je vous ai regardé qu’est-ce qu’il t’a mis !"

"Tu... tu diras rien à personne ?"

"A quoi ça servirait ?"

"T’es sûr qu’il va sortir ?"

"Oui, oui, il sort toujours."

"Comment ça toujours ?"

"Si tu crois que tu es la première femelle qu’il monte! Il est bien dressé va !"

"Comment ça ?"

"Je l’ai déjà vu sortir de ma sœur et de ma mère."

"Quoi ?"

"Bien sûr".

"Et ton père ne dit rien ?"

"Si. Il se fait sucer par ma mère en même temps. D’ailleurs si tu voulais bien..."


Et il approcha sa pine de ma bouche.

J’avais toujours eu un faible pour ce grand garçon un peu roux, très musclé par les travaux des champs. Sa queue était vraiment impressionnante, peut être plus courte, mais plus grosse que celle du chien. Je saisis le zob à pleine bouche. La matinée était déjà très avancée et il avait déjà travaillé. Il sentait l’homme, la sueur, et ses poils sentaient la pisse. J’aime ces odeurs de mâle; je commençais à m’exciter à nouveau, le chien toujours bloqué. Je bouffais la pine depuis trois minutes quand j’entendis :

"On peut se joindre à vous ?"

Sans même avoir le temps de réaliser, le père était devant moi. Il avait ouvert sa salopette et, trempé se sueur, il sortait déjà un saucisson rougeoyant, décalotté, plus gros que celui de son fils. Il sentait fort.

Je m’appliquais à aller d’une queue à l’autre quand je sentis que le chien cédait. Il se détacha et sa queue faisant comme un bouchon qui saute libéra des quantités de sperme canin. Aussitôt, une langue humaine vint me lécher la moule et gober le jus. Je me retournais, c’était Caro.

Son père lui dit :

"Tu devrais aller chercher ta mère."

"Elle peut pas . Elle t’a cherché partout. Elle est avec Bernard dans l’étable. Ils t’attendaient mais je crois qu’ils vont le faire sans toi."

Bernard était le facteur et j’ai compris que j’étais tombée dans une famille de cinglés de la baise.

Caro me fit :

"Je savais pas que tu aimais les chiens ! Qu’est-ce qu’on a perdu comme temps. Si j’avais su.... ça ne te gène pas que je te bouffe la chatte ?"

En guise de réponse j’écartais un peu plus les cuisses et remontait mon cul.

"Moi ça me gène !"dit le père.

Et, joignant le geste à la parole, il vint se mettre sur mon anus. Je lui fis observer que j’étais vierge de ce côté là. Aussitôt Gaëtan se leva et revint et deux secondes avec un tube de vaseline. Une fois bien préparée par les doigts vigoureux, le père me déchira la rondelle à grands coups de braquemart.. Puis, me retournant, il se mit sur le dos, toujours planté dans mon derche, pour que son fils s’introduise dans ma fente. C’était ma première double et ces gars me ramonaient comme une truie. Caro se tenait debout pour que je lui bouffe la figue, ce que je fis avec plaisir... encore une nouveauté.

Les mecs me pilonnèrent pendant un quart d’heure avant de me prendre en double vaginale. Là aussi il fallut lubrifier à fond pour faire rentrer les deux morceaux à la fois. Les deux vits étaient terriblement durs et il a fallu de la patience pour que ces deux gros porcs trouvent leur place là-dedans. Ils m’ont explosé la chatte qui n’avait pourtant pas été ménagée par le chien. Je ne sentais plus mon trou tellement il avait été matraqué. Le père sortit le premier pour venir se mettre au dessus de ma tête.

"Tu aimes ?"

Mais avant que j’ai le temps de répondre, le poireau dégorgeait sur mon visage, en longs jets.

"A merde, excuse, j’ai pas contrôlé.Je suis désolé."

Il était vraiment sincère. Alors pour le rassurer, j’ai pris le morceau pour le décrasser, ce qui lui a fait plaisir.

Puis il a fallu faire place à Gaëtan, qui est venu me foutre directement dans la bouche au point que j’ai dû recracher avant que tout soit sorti de ses couilles. Une bouillie épaisse, abondante et succulente. Il a dit

"ton p’tit dej.."

Puis les gars sont partis pendant que Caro venait me galocher pour récupérer le sperme familial.

Le midi à table, il n’a été question que de cela.

"tu sais pas maman, Julie est des nôtres."

"Ben oui elle est des nôtres ! mais depuis longtemps."

"Non, je veux dire, ce matin elle s’est faite grimpée par Sam."

"Vrai ? Comment ça s’est passé ?"

Et Gaëtan raconta comment il avait entrouvert la porte, m’avait vue à poil sur le lit et, ne sachant pas comment faire pour m’exciter, était allé chercher le chien. Il était sûr que le clébard ferait avec moi comme avec sa mère et sa sœur et que j’appellerais au secours. Alors il serait arrivé et profitant de l’occasion il m’aurait séduite, mais il n’avait pas prévu que je n’appelle pas et que je me laisse faire par le chien.

"Vous auriez pu me prévenir pour que je profite de la scène."

"Tu étais avec Bernard."

"N’empêche, j’aurais bien voulu voir ça."

Alors il fut décidé que le soir, au lieu de notre traditionnelle partie de tarot, je me ferais monter par le chien devant tout le monde, s’il voulait bien car la libido canine peut être moins éveillée que la libido masculine.

Le soir donc, après le repas, tout fut préparé. Je devais entrer nue dans la salle à manger où un tapis avait été disposé. Quand j’entrais, les mecs étaient dans le canapé, tous les deux en string. Les deux autres femmes étaient topless, en string aussi. Après les compliments de tout le monde pour la beauté de mon corps, on me mit à quatre pattes. Les garçons triquaient déjà dans leur strings tendus à se déchirer. Caro me demanda de ne pas laisser le knot de Sam me pénétrer car elle voulait se faire saillir pendant que le frangin me finirait et que le père s’occuperait de la mère.

Gaëtan amena le chien. Tout de suite, il me mit sa truffe dans la raie et commença à me lécher les deux trous et toute la région, les fesses les cuisses, tout. Je grimpais tout de suite vers la jouissance en fournissant des litres de mouille à la gueule du chien.e Puis, sans l’aide de personne, il me monta et tout de suite il me fourra sa pine dans le con. Comme il poussait pour introduire tout son engin, Caro vint le récupérer pour se faire monter. Pendant qu’il l’emmanchait, elle me lava le cul avec la langue en savourant le mélange de la bave du chien et de la cyprine. Le père avait déjà commencé à besogner la mère tandis que Gaëtan me présentant son gland, déjà mouillé au bout, pour le sucer. La partouze dura une heure et, pendant les vacances, les heures de baise furent nombreuses; Je fis même la connaissance du facteur.

L’été suivant, j’épousais Gaëtan... On a commencé un petit élevage canin en complément des activités de la ferme. On a réhabilité une vielle grange en chambres d’hôtes qu’on loue via internet à une clientèle très spéciale qui aime les femmes, les hommes et les animaux.

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