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Fessée et sodomie, Flora m'offre son cul

Chapitre 1

Inceste

On est dans la voiture, et on rentre. Solange (ma sœur) a du mal à réaliser ce qui vient de se passer. Du mal à comprendre toutes les orgies qu’elle a faites, avec envie, avec plaisir, sans honte. Du mal à comprendre que de telles débauches puissent exister, en plein jour puisque ça commence à 14h, en plein centre ville.

— Vous dites que toutes les femmes sont des salopes, mais vous êtes pire que nous, de vrais obsédés.

— Pour votre plaisir ma chérie, ça t’a plu toutes ces queues?

— Oui, c’est vrai, mais vous êtes quand même de beaux salopards.

— Eh oui, on aime la queue, comme vous. Ca t’a plu de me voir sucer et me faire mettre?

— Oui, mais heureusement que tu m’avais prévenu de ton penchant pour les hommes. Quand je pense comment tu me baises bien, et comment tu dois baiser ma fille, je n’aurais jamais cru que tu sois aussi pédé.

— Pas pédé ma chérie, bi, j’aime tout. Ca te plairait de m’enculer?

— T’enculer! Comment ça?

— J’ai des godes chez moi, dont un gode ceinture.

— Tu es vraiment un gros pervers, et ma fille elle t’encule?

— Non, j’aimerais bien, mais elle me croit hétéro et je ne veux pas la décevoir. Toi par contre tu es une poufiasse aussi pute que moi, et je sais que tu vas aimer me casser le cul, après me l’avoir bouffer.

— Salaud

— Pute

— Fumier

— Pétasse

— Enculé

— Ohhh ouiiii, un bon enculé, ton enculé j’espère......................................

On continue notre partie d’insultes ping-pong, puis elle me rappelle qu’elle est venue en priorité pour se faire tringler. Je lui promets alors de bien m’occuper d’elle, et de la défoncer aussi bien qu’elle me défoncera; c’est du donnant, donnant.

On est chez moi, on se déshabille et j’attrape les godes, un gode ceinture, et un normal. Elle sait que je veux qu’elle me monte, mais elle voit surtout trois bites avec la mienne, trois bites pour ses trois putains d’orifices.

On passe une nuit d’enfer, alternant baise et sommeil, s’enfilant au maximum comme des bêtes en rut et en chaleur.

On est épuisé au matin, et on s’accorde une grasse matinée.

Elle m’aide à préparer le repas, et on attend Flora (sa fille, ma nièce) pour passer à table. Elle est là pour midi, comme prévu. On mange de bonne heure car ma sœur ne veux pas rentrer trop tard. On parle de choses et autres, puis on met ensuite au point un faux programme du week-end, pour le cas où mon beau-frère poserait des questions.

Je leur sers un café au salon, et j’insiste pour me charger seul de la vaisselle, et les laisser entre mère et fille très complices; je me doute qu’elles ont plein de confidences à se faire. Je les rejoins alors qu’elles se racontent leur week-end dans les moindres détails. Mon arrivée ne les trouble pas. Ma sœur dévoile tout de notre après-midi, de notre soirée ciné, de notre nuit, dévoilant mon goût pour la queue, ce qui ne semble pas choquer Flora.

A son tour ma nièce raconte son court séjour sur le bateau: La copine qui l’a invité est celle dont elle m’avait parlé, celle qui baise avec son père. En fait elle baise aussi avec sa mère, et ils ont fait l’amour tous les quatre. Notre petite salope de Flora a couché avec sa copine, avec sa mère, avec son père.

Leurs récits me font bander et je déballe ma queue pour me branler. Ma sœur a encore un peu de temps et propose de me sucer, avec sa fille, avant de partir. Elles sont accroupies et se partagent ma bite. Je vais jouir, et pour ne pas faire de jalouse, je me retire et me branle pour jouir sur leurs deux visages. Elles se lèchent pour se nettoyer, et savourer mon sperme.

Solange nous quitte un peu avant quinze heures, embrassant sa fille du bout des lèvres, et me roulant une longue pelle vorace.

Flora me dit qu’elle est crevée et va aller dormir un peu. Je suis fatigué moi aussi, lui dit que c’est une excellente idée, et elle me propose de me coucher avec elle.

Elle se met en petite culotte, moi en slip, et on se glisse sous le drap.

— Alors, c’était bien avec maman, il paraît?

— Je croyais que tu voulais dormir, non?

— Oui, mais tu peux me répondre.

-Mais tu connais la réponse.

— Celle de maman, c’était très bien pour elle. Mais je veux savoir pour toi.

— Oui, c’était très bien aussi. Bon, on essaie de dormir.

— Tu préfères baiser avec elle, ou avec moi?

— Tu m’as déjà posé la question, et je t’ai dis que je vous aimais toutes les deux. Bon maintenant ça suffit, ou je me fâche.

— Et ça fait quoi quand tu te fâches?

— Ca fait que je vais te donner une bonne fessée si tu continues.

Elle persiste à blaguer, à poser des questions, comme si elle me cherchait. Je la préviens deux ou trois fois que ça va tomber mais rien n’y fait. Je ne veux pas perdre la face, alors tant pis pour elle, elle l’aura voulu.

J’allume la lumière et retire le drap. Elle se met sur le dos pour planquer son postérieur, mais je la retourne comme une crêpe. Elle met ses mains comme rempart, mais je les dégage et maintiens ses deux poignets d’une seule main. Elle me supplie comme une gamine:

— Non, non tonton, s’il te plait, je ne vais plus rien dire, promis.

— Trop tard ma chérie, mais je ne me suis pas levé pour rien, il fallait y penser avant.

Je lui donne deux claques, à peine appuyées, une sur chaque miche, à peine de quoi faire rosir ses chairs sous sa culote. Je remets le drap sur elle, me recouche et éteins la lumière.

— C’est tout! Si elles ne font pas plus mal que ça tes fessées, je peux continuer à parler.

— Tu fais chier morpionne, fais ce que tu veux. Mais je ne veux pas te frapper, surtout pour si peu, et puis il est trop joli ton cul pour que je lui fasse mal.

— Et si je fais quelque chose de grave, tu vas me corriger?

— Tu veux vraiment une bonne fessée, c’est ça?

— Oui, tu m’a donnée envie, je veux des grosses gifles qui claquent sur mes fesses.

— Je veux bien, mais si je te fais mal?

— Tu n’as qu’à y aller progressivement, et je te dirais d’arrêter.

— Ok, et tu comptes faire quoi de mal pour mériter ta correction?

— Mais c’est déjà fait, c’est toi qui me l’a dit. J’ai sucé mon oncle malgré lui, je l’ai convaincu de me baiser alors qu’il ne voulait pas. Je trompe la confiance de mon père, et j’aide ma mère à le tromper. Je baise avec ma copine et avec ses parents, et je fais mes copains cocus, juste pour le plaisir de la grosse queue juteuse de mon oncle, et j’espère continuer longtemps. Ca te suffit mon tonton chéri?

— C’est parfait ma chérie, tu es une nièce vicieuse qui mérite une leçon.

Je me relève, rallume, et la découvre. Je lui ordonne de se mettre à quatre pattes, et j’arrache sa culotte:

— Mais qu’est ce que tu fais? Non, pas cul nu.

— Oh si, tu veux une punition, tu vas l’avoir, et à poil pour mieux sentir mes doigts cingler sur ton cul de salope.

Je commence alors une longue série de baffes qui vont crescendo en puissance. Elle ne semble pas vouloir stopper alors que son cul prend des couleurs:

— Ca te plait salope, fille indigne, nièce vicieuse. Je suis sûr que tu mouilles, putain. Ecarte tes cuisses que je vois.

Elle est effectivement dégoulinante, et je lui met des claques sur la vulve, un peu moins fort que sur le cul:

— Tu me fais bander putain de nièce, on va changer de position.

Je m’allonge sur le dos, la tête un peu relevée sur le coussin. J’ai enlevé mon slip et je l’a fait venir sur moi, en travers, son sexe sur le mien. Je reprends les baffes, puis je me saisis de ma queue pour l’enfouir dans son huître, et la gifle à nouveau. Elle pousse des petits cris, des gémissements, me traite de salaud qui aime donner des fessées. Son cul est rouge vif, et alors qu’elle ne me le demande pas je retiens mes tapes, pour terminer par des caresses.

J’ai toujours mon manche dans sa fente, et je sens mon plaisir venir. Je me dégage, et je me branle pour jouir sur son cul. J’essuie les dernières gouttes dessus, puis j’étale mon sperme sur ses fesses douloureuses, et la masse pour le faire pénétrer comme une pommade apaisante. Son cul est tout luisant, mais il n’y a plus traces de mes éjaculations.

On se recouche dans le noir, et je lui demande pardon, lui dit que je n’aurais pas dû l’écouter. Elle ne m’en veut pas, me dit que c’est sa faute et qu’elle l’a bien cherché. On est face à face, sur le côté, et je ne cesse de caresser tendrement sa partie charnue pour l’apaiser:

— Tu l’encules à maman?

— Flora, s’il te plait, ne recommence pas.

— Elle me l’a dit. Et moi pourquoi tu ne m’encules pas, il ne te plait pas mon cul.

— Ton cul, ne pas me plaire! Je n’ai jamais rien vu d’aussi beau.

— Alors pourquoi tu ne me prends pas comme elle.

— Ta mère et moi c’est trente ans de relations, et si je la baisais à ton âge, je ne l’ai enculée que plus tard. Mais toi tu es encore jeune, toute mignonne, et je m’estime trop gâté que tu m’offres ta bouche et ta chatte. Et puis je pense que tu es vierge de ce côté là, et je ne veux pas trop te débaucher.

— Alors c’est vrai, tu la sodomises?

— Salope, elle ne t’avait rien dit.

— Pas vraiment, mais j’ai compris entre deux mots. Tu vas m’enculer moi aussi?

— On verra ce soir, ou demain, mais pourquoi pas.

Elle me fait une bise, et me remercie d’avance me disant qu’il lui tarde que je la dépucelle. Puis elle reprend ses questions, me disant qu’il y a d’autres choses que je fais avec sa mère, et pas avec elle, comme échanger des insultes, embrasser sur la bouche. J’ai peur qu’elle ne fasse une crise de jalousie, mais non, c’est juste qu’elle veut connaître d’autres expériences. Je lui explique encore une fois, que sa mère et moi c’est trente ans de complicité, et qu’il ne faut voir rien d’autre qu’un prolongement sexuel dans ce qu’elle voudrait elle aussi, aucun mot n’est pensé, et il n’y a aucun sentiment profond. Elle a bien compris, et j’accepte de la traiter à égale avec sa mère.

Je vais donc la sodomiser dès le soir sans doute. Je vais aussi lui dire les pires insultes et obscénités, bien au delà des salope et pute dont je la gratifie régulièrement; des mots que sa mère n’a pas osé lui répéter, et qu’elle connaîtra ce soir aussi, quand ma bite sera en érection. Je vais enfin lui dire des mots gentils, des mots d’amoureux à ne pas prendre au premier degré, et je vais surtout l’embrasser sur la bouche, avec la langue, puisqu’elle le souhaite.

Pour ce dernier point on n’attend pas le soir, et on se colle l’un à l’autre.

Après un premier baiser timide, un deuxième plus appuyé, on se roule une pelle à perdre le souffle, suivie de beaucoup d’autres:

— Je t’aime tonton.

— Moi aussi ma chérie, mais ne te trompe pas, c’est pour de faux, ça fait juste partie du jeu.

— T’inquiètes, j’ai compris. C’est bon l’amour avec toi, il me tarde ce soir que tu m’encules.

— Je suis bien avec toi moi aussi, mon amour, et je vais bien m’occuper de ton joli petit cul. Au fait, tu as mal encore?

— Non ça va, mais je ne suis pas prête à recommencer.

On continue à s’embrasser, se caresser, se faire de gros câlins. On ne dort pas, mais on se repose quand même.

Le téléphone sonne, c’est Solange pour nous rassurer, elle est rentrée sans problème. Du coup on se lève.

On fait un petit jeu, mais elle n’y est pas. Elle ne pense qu’à sa demande pour que je la sodomise, et elle est à la fois inquiète et impatiente. Elle s’interroge sur les positions, a peur d’avoir mal, et je la rassure de mon mieux. Je serais le plus doux possible, attentionné, et il lui suffira d’un mot pour que l’on arrête. Puis je lui propose de voir des vidéos anales sur le net, avec des filles qui prennent leur pied, à se goder toute seule, à se faire mettre par des hommes très bien montés, à se fister entre filles. Tous ces mini-films l’excite comme à moi, et on se met à l’aise pour se masturber, tandis qu’elle continue à naviguer sur la toile. C’est bientôt l’heure de diner, je veux la laisser seule devant l’écran pour préparer le repas, mais elle ne l’entend pas ainsi:

— Non, reste avec moi, encule moi.

— Maintenant? Tu ne veux pas manger avant.

— Non, je suis trop chaude, c’est bon toutes ces bites qu’elles se prennent. J’ai envie moi aussi, je veux ta queue, s’il te plait tonton!

J’ai envie moi aussi, et on finit de se déshabiller. Elle est debout, penchée sur le clavier, et je viens derrière elle pour la préparer. J’écarte ses fesses, et lèche sa raie et son petit trou. Je crache dans son sillon, et tente d’introduire doucement un doigt. Son cul est bien étroit, bien serré, mais il s’ouvre légèrement pour me laisser passer. Je fais des va et vient, alterne mon doigt et ma langue, puis la préviens que je tente un deuxième doigt. Elle pousse des petits cris de pucelle effarouchée, très vite remplacés par des gémissements.

— Ca va ma chérie?

— Oui, c’est bon tonton, quand je pense que je ne me suis jamais masturbée par là, si j’avais su!

— On continue, tu veux un troisième doigt?

— Si je veux ta grosse queue, il va falloir, même si j’ai un peu peur.

— Détends toi mon amour, je n’ai pas de gel, mais si tu veux on peut prendre du beurre comme dans "Le dernier tango à Paris".

— Oui, c’est efficace?

— Sans doute, viens, on va continuer à la cuisine.

Elle ouvre le frigo, et attrape deux petits suisses aux fruits, me disant que c’est moins gras que le beurre, et qu’elle préfère. Je trempe mes doigts avant de les lui introduire, et le troisième ne pose aucune difficulté, pas plus que le quatrième. Sa rondelle se dilate à souhait, car elle est détendue, soulagée, à l’idée de ce lubrifiant improvisé, alors que l’ouverture d’un fion se fait dans la tête. Pour finir de la rassurer, et avant de la pénétrer de mon sexe hyper tendu, je nappe mon gland de cette crème, et le lui montre.

Je sais que c’est gagné, et je viens en elle, lentement mais sûrement. Elle semble apprécier ma pénétration, mes mouvements doux en elle, et en veux plus. Elle me demande de lui défoncer le cul, comme je lui défonce la chatte, et elle veut aussi les mots vulgaires que je lui ai promis.

J’accélère mes mouvements, et me retire de temps en temps, pour remettre du petit suisse, et mieux coulisser en elle:

— Elle te fait du bien ma queue, salope!........ Tu vois, il ne fallait pas t’inquiéter, ça glisse tout seul......... Ce putain de cul que tu as, on dit que les chiens ne font pas des chats, mais sûr que ta mère t’a réussie, aussi chienne qu’elle............ Je t’encule ma nièce, je t’encule et j’aime ça...... Humm, c’est bon, tu es une salope fille de salope, une pute fille de pute, une trainée, une vicieuse, une perverse......... Ah tu en veux des insultes, crois moi qu’avec la trique que je me tiens, tu vas en avoir, tu me fais trop bander petite enculée......

Je vais bientôt jouir et je me retire pour venir dans sa bouche:

— Tiens, suce salope, suce ma bite à la fraise. Tu aimes ça ma belle sucette parfumée aux fruits, bouge pas je vais te la ré-encrémer.

Je reviens vite fait dans son cul pour recouvrir mon manche de ce dessert onctueux, puis revient dans sa bouche:

— Tu m’excites trop putain de salope, je vais décharger et tu vas tout avaler. Tu es une pompe à sperme, un sac à foutre, la vide couilles de tonton................................

J’éjacule sans retenue, et elle dévore tout, à son habitude. Je la relève et on se roule une pelle intense. Je m’excuse pour mes mots, lui demande pardon, sachant que je recommencerai à la première occasion. Elle le sait, et me dit que c’est très bien ainsi, que ça ne lui déplait pas.

On mange, on discute sexe, de sa sodomie. Elle est enchantée et ne demande qu’à recommencer. Puis cette séance nous donne des idées:

— Elle a adoré sucer ma queue au petit suisse, et on prévoit de se faire des desserts obscènes. Des crèmes de toutes sortes dont on se couvrirait le sexe avant de se lécher, des fruits que l’on assaisonnerait dans sa chatte détrempée, sa mouille et mon foutre qui amélioreraient l’ordinaire.........................

— Une deuxième idée, après que je lui ai dit que l’avantage de l’anal, c’est que son trou est disponible trente jours par mois. Elle me parle alors d’une copine au boulot qui leur raconte tout, une vrai nympho, et qui ne jouis jamais autant que lorsqu’elle baise pendant ses règles. Je pense qu’elle aimerait bien essayer, et je lui dit que si elle veut, il n’y a pas de problème.

— Une troisième idée,...


A suivre.........

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