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La fête du bac

Chapitre 4

jeudi

Hétéro

Chap 10. jeudi


L’orage de cette nuit a bien rafraichi l’atmosphère. C’est une bonne chose pour les plantes en ce début d’été qui s’annonce sec. Comme tous les matins où elle travaille, ma femme est partie aux aurores. Sur la glace de l’armoire de la chambre, elle a collé un post-it avec juste écrit « Je t’aime » et simplement signé d’un cœur.


A la cuisine, les trois filles déjeunent. Quand j’arrive, Emma se lève pour me sortir mon bol. Sa petite taille l’oblige à se tenir sur la pointe des pieds pour l’attraper, relevant son t-shirt chemise de nuit. Je remarque que je ne suis pas le seul à apprécier ses petites fesses à moitié dénudées. Clara les mate comme si elle voulait les croquer.


Emma accompagne ses amis chez leur grand-mère alors que je monte travailler. Avec les explications de Kevin, mon projet avance bien. Vers onze heures, je reçois un SMS de ma fille qui reste manger chez la grand-mère de ses amies. Elle rentrera ce soir. Bon, je mangerai seul à midi. Comme pendant l’année scolaire, me dis-je pour me consoler.


A seize heures, on sonne à la porte. Je descends ouvrir, une chaleur suffocante m’assaille, l’effet de l’orage de la nuit a déjà disparu. C’est Mathis, il est accompagné de Manon avec qui il traîne souvent dans le village. Tout le monde les appelle les amoureux ici, même si on ne les a jamais vus s’embrasser, car non seulement il forme ensemble un joli couple, mais aussi par la complicité qui transpire d’eux quand on les voit. Je l’aime bien ce garçon, de la même taille qu’Emma, toujours discret, il joue de la guitare à l’église quand nous nous rendons à l’office avec Aurélie et Emma pour les grandes fêtes.


— Bonjour Monsieur, Emma est là ?

— Non, elle n’est plus chez ta grand-mère Manon ?

— Elle est repartie après le repas avec Clara. Je pensais qu’elles étaient retournées chez vous.

— Je ne l’ai pas vu. Quand elle rentre, je lui dis que vous êtes passés, tous les deux.

— Merci, mais ce n’est pas grave on la verra demain. Répond Mathis.


Ils repartent déçus, mais d’un pas déterminé.


C’est vrai que ma fille n’est pas rentrée depuis midi. Et si Manon la cherche, c’est qu’effectivement elle n’est plus chez sa grand-mère. J’essaie de l’appeler, mais elle ne décroche pas. Je lui envoie un SMS pour qu’elle me dise où elle est et remonte travailler. Un quart d’heure plus tard, je reçois un message où elle me répond être chez Enzo. Pour tout dire, je ne suis pas très rassuré de ne pas pouvoir la surveiller alors que ce garçon semble profiter de sa naïveté. Cependant, je me dis qu’elle est une grande fille désormais et qu’elle doit faire ses propres expériences. Je lui parlerai ce soir quand elle rentrera.


Peu après dix-huit heures, Aurélie rentre du travail et passe me voir à mon bureau pour me donner mon bisou du soir.


— Emma n’est pas là ?

— Non elle est chez Enzo.

— Ca n’a pas l’air de te réjouir.

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— Disons que, après ses prouesses auprès des filles cette année, je n’aime pas le voir seul avec Emma.

— Enfin ils sont jeunes et Emma a plutôt bon goût, il est mignon non ?

— Oui, mais ...

— Laisse-les, à leur âge c’est pas bien méchant. Quelques bisous par-ci par-là, on a tous fait ça.

— Si tu l’dis.

— Je vais piquer une tête dans la piscine tu viens ?

— Je finis et j’arrive.


Quelques minutes plus tard, je suis en short de bain au bord de la piscine. Aurélie nage dans son nouveau maillot. Elle est de l’autre côté de la piscine. Je la regarde amoureusement.


— Tu m’as pas dit, comment tu me trouves dans ce maillot ?

— Très jolie, mais tu vas avoir les marques de bronzage, dommage ...



A ma grande satisfaction, elle retire le haut et se remet à nager. Je plonge pour la rejoindre. Nous faisons la course ensemble. Elle est plus rapide que moi et se moque alors que j’arrive en soufflant à sa hauteur. J’appuie sur ses épaules pour lui mettre la tête sous l’eau. Quand elle ressort, elle me pousse et part vers un autre bord. Je la poursuis. Elle s’éloigne à nouveau. Nous continuons à jouer. Je sais qu’elle nage plus vite que moi, alors je la laisse s’épuiser tandis que je conserve mon souffle. Au bout d’un certain temps, elle commence à fatiguer. Je l’attrape et la plaque contre la paroi de la piscine pour l’embrasser. D’une main, je me tiens au rebord de la piscine, de l’autre je malaxe sa poitrine. La fraîcheur de l’eau a déjà durci ses tétons que je me mets à sucer.


— Arrête, et si Emma arrive ?

— Elle est avec Enzo, à mon avis, elle n’est pas là avant le repas.

— Tu as raison, profitons-en.

— Et puis tu serais gênée si elle te voyait ainsi ?

— Je ne sais pas, c’est nouveau pour moi. C’est un sentiment bizarre.



Je ne rajoute rien, heureux que l’exhibition ne soit plus un tabou pour elle. Nous allons pouvoir réaliser de nouveaux fantasmes si elle continue de se libérer ainsi. Mon sexe aussi a envie de jouer. Sans le vouloir, il est sorti de mon short de bain pour se frotter aux cuisses d’Aurélie. Ma bouche rejoint la sienne. Nos langues dansent ensemble alors que nos corps sont collés l’un à l’autre dans l’eau de la piscine.


— Prends-moi. Halète-t-elle.


Et elle glisse une main sur mon sexe afin de l’astiquer pour finir de le durcir avant de l’introduire dans sa cavité. Je commence mes coups de reins tandis que mes deux mains sont fermement accrochées au bord de la piscine. Aurélie pousse un gémissement à chacun de mes mouvements. Ses bras et ses jambes se ferment sur moi comme fait un bébé koala avec sa mère. J’accélère mes mouvements comme je peux, essayant de les rendre le plus profonds possible, mais dans une piscine où l’on n’a pas pied, ce n’est pas la chose la plus aisée. Mon épouse gémit plus calmement que d’habitude. C’est la première fois que nous faisons ça dans la piscine, je ne dois pas être doué. J’aurais dû mieux regarder Loanna et Jean-Edouard il y a vingt ans ... Malgré tout, je persévère et parviens quand même à procurer de doux gémissements à Aurélie qui a les yeux fermés et le sourire aux lèvres.


— Oh, excusez-nous ! On ne savait pas que vous étiez là.


Nous nous arrêtons instantanément. Je relève les yeux Clara, Enzo et Emma sont juste au-dessus de nous. J’ai une vue imprenable sous la petite jupe de Clara qui a les jambes légèrement écartées. Et je peux vous assurer qu’elle ne porte pas de culotte. Je détourne immédiatement les yeux tandis que les trois adolescents rentrent dans la maison.


Chap 11.


Pour le repas, nous sommes quatre. Enzo a dû rentrer chez lui, ses parents sont là pour une fois. A table, je ne peux m’empêcher de jeter des regards à Clara. La savoir sans culotte à côté de moi est excitant. Mais je fais attention à ne pas être trop insistant, je ne voudrais pas qu’elle me prenne pour un de ces pervers qui encombrent les colonnes des faits divers dans les journaux. Ses cheveux châtains clairs, presque blonds, lui donnent un air innocent, pur et pourtant si les gens savaient comment elle s’habille. Dans son soutien-gorge, ses deux mandarines fièrement dressées me paraissent presque arrogantes, comme si la jeune fille voulait me dire « tu vois, je suis une femme maintenant ». Je dois chasser ces idées de ma tête, sinon je ne pourrais plus me lever à cause de la bosse dans mon pantalon.


Après le repas, les deux filles montent dans la chambre d’Emma. Aurélie regarde SWAT à la télévision. N’aimant pas trop cette série et n’étant pas plus fatigué que cela, je vais travailler un peu. En passant devant la chambre de ma fille, je l’entends rire avec son amie. J’aime l’entendre rire, ça montre qu’on arrive à ne pas trop l’oppresser.


Je reprends les images que Nathalie m’a fournies pour finaliser le site de vente et ainsi pouvoir le mettre en ligne la semaine prochaine comme convenu. Je dois aussi préparer les référencements pour qu’ils soient visibles sur les principaux moteurs de recherche. Au bout d’une heure, je repense à Clara et la vision de son petit abricot lisse sous sa jupe. Quel idiot je suis, j’aurais dû en profiter plus longtemps, après tout, je ne faisais de mal à personne, et en plus, je suis sûr qu’elle ne s’est même pas rendu compte du panorama qu’elle m’a offert. Vraiment dommage. A cette idée, mon sexe gonfle dans mon jean. Je n’arrive plus à me concentrer sur mon travail. Je me demande ce que font les filles. Je vais pour allumer la caméra, non je ne dois pas. Je retourne travailler au site de la charcuterie. Rien à faire, mes pensées me ramènent à Clara et son abricot lisse sous sa jupe. La tentation est trop forte. Je clique sur le logiciel espion.


Les deux filles sont en tailleur sur le lit. Elles ont revêtu les t-shirts trop grands de Emma comme chemise de nuit. Elles se parlent. Je mets en marche le micro dans l’espoir d’entendre leur conversation. Contrairement à la nuit avec Enzo, elles ne chuchotent pas, je monte un peu le son et commence à entendre leur voix distinctivement.


— ... crois qu’on devrait ? demande Emma.

— Je ne suis pas lesbienne.

— Enzo nous a dit que d’essayer nous rendrait pas lesbiennes.

— Je suis juste curieuse, mais quand même.

— Allez juste un rapide pour essayer.

— J’hésite.

— Il n’y a que nous deux, personnes peut nous voir ici, tu sais mes parents frappent toujours avant d’entrer alors aucun risque de se faire prendre. Allez, on y va ...

— D’accord, rapide, juste pour essayer. On est d’accord, et ça ne veut rien dire.

— Promis.


Clara approche sa bouche de la bouche de ma fille qui lui attrape le visage. Leur bouche est collée l’une à l’autre. Quel salaud cet Enzo, il va pervertir toutes les filles du village s’il continue. Pourtant mon cerveau saurien et mon sexe pensent autrement. Quel plaisir de regarder deux jolies jeunes filles s’embrasser ! Clara a fermé les yeux et le baiser lesbien qui devait être rapide se prolonge. Aux mouvements de leur mâchoire, j’imagine leur langue s’emmêler. Ma main a inconsciemment attrapé mon sexe pour le masturber. Je n’ai même pas honte d’espionner ma fille, c’est plutôt un sentiment de plaisir, presque de domination, de savoir que je peux la voir sans qu’elle le sache. Un peu comme un scientifique qui étudie ses animaux de laboratoire. Quelle bonne idée d’avoir installé ce logiciel sur son ordinateur !


Clara a placé sa main sur la poitrine de ma fille pour la caresser. Emma soulève le t-shirt de Clara et sa bouche tète un des seins de son amie. Quelle excitation de voir ainsi ma propre fille dans une action lesbienne. Avec Clara, pas de risque de grossesse et Dieu que c’est excitant, bien plus que les vidéos anonymes du net. Mon sexe est énorme dans ma main qui s’active sur lui. Emma fait basculer Clara sur le dos. Elle est allongée sur sa copine, j’entends leur respiration s’accélérer. Leurs bouches se joignent à nouveau, la main de Emma caresse la poitrine de son amie tandis que celle-ci essaie de lui retirer le t-shirt. Leur poitrine se frotte l’une à l’autre. On entend une porte claquer. Les deux filles s’arrêtent. Elles se regardent.


— Alors comment tu as trouvé ? demande Clara.

— C’était super, on recommencera ?

— Euh, oui. Mais on est d’accord hein, on n’est pas lesbienne !

— Promis Clara, on n’est pas lesbienne, juste curieuse.


Et les deux filles nues s’allongent sur le lit. Clara derrière Emma a passé un bras par-dessus ma fille pour lui caresser un sein alors qu’elle bécote sa nuque.


Je finis de m’astiquer et éjacule en pensant aux deux adolescentes. Je pars me coucher après avoir nettoyé mon désastre.

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