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  • Concours La Saint Valentin

La fête des sens

Chapitre 1

Divers

J’ai plongé mon regard dans le tien et pour toi et moi commence un voyage bien agréable.

Les coudes posés sur la table, les mains soutenant nos visages, nous sommes rivés l’un à l’autre par les yeux. Je sens la force de ceux-ci et je tente de résister à ce que tu voudrais arriver à faire. J’ai la nette impression que tu te coules en moi, que ton âme vient prendre lentement possession de la mienne, que tu t’insinues dans mon esprit. Ta force est plus présente que ma résistance et là dans cette salle de restaurant, je n’entends plus que le bourdonnement des gens tout autour de nous.


Les mots ne sont plus que des sons que je ne perçois que par bribes et le sang me monte au visage, j’ai l’impression que tous voient que tu es en moi, que tu es une partie de moi.

Puis j’entends, du fond de ce brouillard les mots qui viennent de ta bouche, tu me parles et j’ai besoin d’un long moment pour saisir le sens de la phrase que tu viens de me lancer.


— Tu es belle et je t’aime, veux-tu que je sois ton Maitre pour cette soirée ? 


Enfin je décrypte ce message et je ne trouve pas de réponse, j’ai juste une incroyable chaleur au fond du ventre, comme une boule de feu. Elle semble me consumer de l’intérieur. Je ne dis rien, je me contente d’écouter en plus de tes paroles le bruit que fait mon cœur à chaque palpitation. Il cogne dans ma poitrine, ne va-t-il pas se décrocher à taper si fort ? Et toi qui continues à me parler. Du fond de mon brouillard, je crois que tu viens de me donner un ordre, le ton est sec, le ton est péremptoire et que veux tu exactement ?


Il me semble que tu répètes ce que tu viens de me dire, et dans tes yeux il y a comme des étincelles qui les font briller. La soirée est pourtant si belle, et elle a si bien débuté. Un petit restaurant appelé « les Sapins » au Ménil-Thillot, une table d’exception et d’autres couples qui fêtent eux aussi cette Saint Valentin. Dans la nuit qui est tombée, nous avons devant nous le café lorsque tu me surprends par ce jeu étrange, et nos regards qui s’entrecroisent, se mêlent, se lient et je suis comme ensorcelée.


Le repas était formidable et le reste que tu mets en place promet également d’être inoubliable. Du fond de mon esprit me parvient encore cet ordre, pourtant le ton reste badin, gentil et personne ne semble prêter aucune à notre table. J’essaie d’ouvrir grandes mes oreilles alors que tu es encore dans moi, par la force de ton regard et finalement j’entends ce que tu me demandes.


— Lève-toi et retire ta culotte !


C’est dit simplement et je ne crois pas ce que tu viens de me demander. Mon sang à nouveau ne fait qu’un tour dans mes veines, je frissonne, et je gamberge à toute allure.

Je n’en reviens pas, tu me demandes de quitter ici, dans cette salle de restaurant la culotte que je porte, je crois que tu plaisantes.


— Lève-toi, retire-moi cette culotte et pose la devant moi, allez un peu de courage, que diable, personne ne va te manger.


J’ai les tempes qui bourdonnent, je crois que je vais défaillir, mais mon regard reste dans le tien et je ne sais pour quelle raison je me mets debout. Est-ce par défi, mais je me sens obligée de faire ce que tu veux. Je pose ma serviette à côté de mon assiette à dessert que la serveuse n’a pas encore retirée et ma main gauche glisse le long de ma hanche.

Ensuite sans quitter ton regard, je la laisse aller vers l’ourlet de ma jupe assez courte. Celle-ci est remontée légèrement puis les doigts attrapent la dentelle de la pièce de ma lingerie la plus intime. Ils tirent sur le tissu vaporeux qui descend sur mes cuisses. C’est ensuite au tour de ma main droite et de ses doigts de faire de même avec l’autre côté. Sans te quitter des yeux, je sens que ma culotte est à mi-cuisse maintenant et quand mes doigts s’entrouvrent pour la lâcher, la fine dentelle tombe sur mes chevilles.


Il ne me reste plus qu’à lever un pied, puis l’autre, me baisser et ramasser l’objet de ta convoitise. Je suis surement rouge de honte, de confusion et je ne veux pas lâcher tes yeux, j’ai peur que tous me regardent dans cette salle, j’ai l’impression que je suis la cible de tous les regards. Tu me fais signe de me rassoir et je place la culotte là où tu veux que je la mette. Entre ton verre et ta serviette, elle fait une petite tache mauve.


— Fais de même pour ton soutien-gorge.


C’est dit avec un sourire sur tes lèvres. Je suis anéantie et pourtant, d’une main qui tremble, je passe lentement mes doigts dans mon dos, pince entre pouce et index l’agrafe qui retient la seconde pièce de lingerie féminine au possible et les deux morceaux se désolidarisent. Je fais glisser la bretelle le long de mon bras et la main passe à l’extérieur de celle-ci. L’autre côté est aussi simple à retirer, il suffit ensuite de tirer sur l’une des fixations pour que le soutien-gorge sorte tout seul par la manche de mon chemisier, heureusement courte.


Le simple fait d’avoir enlevé la protection de ma poitrine et de savoir que tous m’ont sans doute aperçu faisant cette démarche, voilà qui met mes tétons en érection. Dans le brouillard où je m’enfouis, je crois bien que toutes les conversations sont suspendues par les mouvements de ce déshabillage imposé. Je devrais pourtant savoir que certaines tables nous tournent totalement le dos, mais allez faire comprendre à un cerveau qui bouillonne que peu de monde s’est aperçu de ce que je viens de faire.


Toi tu me sembles satisfait et tu reprends le fil de notre conversation un moment interrompue par les ordres que tu viens de donner. La serveuse est à notre table et elle doit pousser doucement les dentelles qui sont sur ta serviette. Elle ne dit rien, elle se contente de lever les yeux vers moi, et encore une fois, je me sens rougir jusqu’à la racine des cheveux.

Elle arbore un merveilleux sourire et repart avec les reliefs de notre repas. Elle n’a ni souri ni tenté de dire quoi que ce soit. Professionnelle jusqu’au bout des ongles finalement.


Tu me parles de choses et d’autres, pendant que je me risque à un regard circulaire pour tenter de savoir combien, sont à l’affut de mes prochains gestes. Personne ne semble avoir d’air réprobateur, personne ne semble avoir remarqué ce qui vient de se passer. Tu es satisfait et tu me le dis.


— Je t’aime Anna-Maria, j’aime quand tu es cette salope que je désire. Mais ce soir je veux que tu ailles encore plus loin, que tu sois plus chaude, pour mon plaisir. Je veux que le prochain homme qui se lève et se dirige vers les toilettes, je veux que tu le suives, que tu lui fasses une gâterie et que tu me ramènes la preuve dans la bouche que tu l’as bien sucé.


Incrédule, je me dis que tu ne peux pas exiger cela de moi, que tu veux juste me chahuter un peu. Quelques tables plus loin, je vois un homme, grand, blond, qui pose ses couverts et se lève. Je suis ton regard et j’ai compris que tu veux que je fasse vraiment ce que tu viens de me demander. Par bravade, sans doute aussi parce que je me dis que tu vas m’arrêter juste avant que je n’arrive aux toilettes, je me mets debout et emboite le pas à cet inconnu.

Il a quelques mètres d’avance sur moi et quand j’arrive devant la porte il est déjà à l’intérieur des waters.


J’hésite un court instant et finalement je prends une grande bouffée d’air, puis je franchis le seuil d’un air désinvolte. L’homme me fixe sans rien dire, il doit penser que je suis saoule et que je me trompe de côté. Je le laisse terminer sa miction, puis pendant qu’il se lave les pattes, je m’approche carrément de lui. Sans un mot, je me porte tout contre lui, ma main lui prend les couilles et la queue au travers du pantalon et comme il ne réagit absolument pas, je me pousse doucement vers une cabine fermée.


Là, d’un geste assuré, je fais glisser le zip de la braguette, je sors son engin de son slip et je me mets à genoux. Il vient de saisir ce que je veux faire et il semble en être amusé, il se laisse faire. Ma langue entre en contact avec sa tige de chair qui bande d’une façon brutale, sous la caresse que je lui prodigue. Je l’enfonce profondément dans ma bouche et je commence à sucer cet homme dans les toilettes du restaurant, sans qu’il ne bronche.

La chose doit commencer à lui plaire et il ondule du bassin, allant d’avant en arrière, se laissant faire tout en posant ses mains sur ma nuque.


La surprise, l’envie, la douceur, enfin moi aussi je suis prise au jeu et me voilà qui mouille alors que je suce un type dont je ne connais strictement rien. Cela se passe très vite et fièrement il se liquéfie rapidement dans ma bouche. La quantité de semence est abondante et je dois en avaler une grande partie. Il se rhabille avant même que je ne sois sortie des toilettes, et c’est dans une tenue impeccable qu’il me laisse là pour rejoindre sans doute sa compagne. Elle doit être loin de se douter que son mec vient de se faire faire une pipe mémorable à quelques mètres d’elle.


Je garde dans la bouche une partie du foutre de l’inconnu, puis je te rejoins tranquillement avec un petit sourire en coin. Arrivée à notre table, tu me tends ta serviette, mais je me penche vers toi, j’approche mes lèvres des tiennes, et je t’embrasse sur la bouche. Surpris tu te laisses aller à ce baiser et je le parfume avec le sperme que je t’ai rapporté de l’autre gars.


Tu voulais une preuve et bien goûte-la.

Je vois, après ce baiser, comme un air de fierté chez toi, un air qui me rassure. Surtout que tu l’accompagnes de ton tendre sourire et que tu me gratifies d’un merveilleux et langoureux...


 — Je t’aime.


Nous quittons le restaurant maintenant et nous repartons vers notre chez-nous. Comme tu empruntes une route différente de celle de notre venue, je ne cherche pas à savoir. Je suppose que tu sais ce que tu fais. Sur la voie rapide, je vois que nous allons rentrer par Épinal, mais je n’en ai cure. Alors que tu roules, je pose ma main sur ta cuisse et laisse un peu mes doigts vagabonder. Tu ne parles pas, tu as cet air heureux des soirs de bonheur tout simple. Ma main a vite sorti de sa torpeur la verge qui sommeille dans ton pantalon et la bosse qu’elle fait maintenant déforme celui-ci d’une manière significative.


Je prends bien soin de ne pas la toucher, juste pour que tu aies un avant-goût de ce que je suis capable de te faire. Ta respiration s’est accélérée, et je sais que tu as envie de moi, enfin envie de faire l’amour. Nous avons dépassé la ville et nous roulons vers un village appelé Docelles. Tu trouves une petite route sur notre droite, un petit chemin goudronné, tu t’y enfonces gentiment et tu trouves un grand parking. Le moteur ne ronronne plus et tu m’as enlacé tendrement, ta main fouille dans mon chemisier. Tes doigts sont gourmands et ils voudraient l’ouvrir rapidement.


Je minaude un peu, retardant au maximum le moment où tu me dénuderas. Tu parviens à tes fins et je suis poitrine à l’air, alors que ta bouche suçote les tétons qui sont fièrement dressés sous l’effet de l’envie que tu provoques chez moi. Je mouille comme ce n’est pas permis et tu retires prestement ma jupe. Entièrement nue dans la voiture tu t’actives sur mon corps, tu recherches les endroits qui me procurent le maximum de plaisir et tu me connais bien.


Maintenant tu sors de la voiture, tu fais le tour de celle-ci, ouvre la porte côté passagère. Ta main prend gentiment mon poignet et je suis tirée vers l’extérieur de l’habitacle qui pourtant me rassurait par son abri relatif. Dans la nuit vosgienne, je frissonne aussi sous la caresse du vent léger qui court sur mon échine. Tes doigts parcourent mon corps, tu joues avec ses parties les plus intimes, enfouissant tes doigts partout où ils trouvent un endroit pour se réfugier. La musique de tes mains trouve un écho chaque fois qu’elles traversent une zone sensible.


Je gémis sans retenue, sans limites. Je m’accroche à toi alors que tu me fouilles précautionneusement le sexe et les points plus en vue comme mes seins. Enfin tu me penches doucement, tu me fais plier le dos et je suis à demi couchée sur le capot encore chaud de notre véhicule. Tu as investi ma chatte et de ton majeur expert tu limes ma fente avec passion. Je coule de te sentir ainsi aller et venir en moi. Je t’aime quand tu m’offres une soirée comme celle-ci. Du reste je te le dis, en te mordillant le lobe de l’oreille, je me cramponne à tout ce que je peux accrocher tant mon plaisir est intense.


Je laboure de mes ongles rouges la peau de ton dos. Dans notre nuit, mes cris montent vers le ciel comme une offrande et tu bandes pour moi. Une de mes jambes remontées sur le parechoc garde ouverte ma chatte que tu limes de ton doigt tendu. Tes lèvres montent à la rencontre de mon sein, tes dents en mordillent le téton puis pour ne pas générer de jalousie, tu passes au second. Tes assauts amoureux me donnent cette envie intense, créant au fond de mon ventre une boule de feu que tu entretiens savamment.


Mes muscles se crispent sous les passages habiles de tes mains, mes seins ont les pointes en érection. Je ne reste pas inactive non plus. Mes doigts ont réussi à faire sortir ton oiseau de son nid. La tige est chaude, et je fais coulisser la peau élastique sur le gland, tout en laissant trainer mon pouce sur le velours de ce dernier. Tu sembles apprécier les effets de ce massage et à ton tour, tu gémis sous le ciel rempli d’étoiles. Comme il fait bon dans ce petit chemin, juste à quelques mètres de la grande route.


Et soudain, le noir de la nuit est troué par la lumière artificielle des phares d’une voiture. Elle roule lentement, éclairant l’arrière de la nôtre, puis elle s’immobilise à quelques pas de nous. Le ou les occupants ont-ils vu nos ébats ? La lumière crue s’éteint et toi comme si de rien n’était, tu continues à me masturber, à me sucer les seins. Je m’affole de savoir, de sentir si près de nous des étrangers. Tu me calmes par des paroles rassurantes, et me tirant sans douleur par les poignets tu me relèves du capot de la voiture.



J’ai la sourde impression que nous sommes observés, mais tu me diriges gentiment, de manière à ce que je me trouve sur l’herbe et en appuyant sur mes épaules, je me sens forcée à m’agenouiller. Les choses vont plus vite désormais. Tu as la queue qui vient buter contre mes lèvres. Je place mes mains sous tes couilles et je lèche ta hampe tendue. J’y prends goût et savoir que d’autres nous observent peut-être, m’excite au plus haut point.


Tes hanches roulent sous les coups de langue que j’applique avec envie. Pour moi aussi l’effet est violent et ton roulis accompagne les spasmes qui arrivent en cascades au niveau de mes reins. Ton envie est communicative et je sens que commence à couler doucement ma chatte qui pleure de désir. Ton pantalon roulé sur tes chevilles, moi à poils et peut-être des spectateurs que je pressens dans le noir de la nuit.


Je coule maintenant et toi tu retires totalement tes vêtements alors que je devine, comme un souffle dans mon cou. Je veux me retourner, mais tes mains sont revenues pour me maintenir fermement la tête, m’interdisant complètement de regarder ce qui se passe dans mon dos. Quelque chose vient de glisser sur mes épaules et je sais, je comprends que la main qui me frôle ne t’appartient pas. Je frissonne, peur, honte, mélange des deux. Maintenant c’est deux autres bras vigoureux qui me plaquent contre un corps inconnu.


L’homme doit être aussi à genoux parce que je sens contre mes fesses nues, la dureté de ce que je devine être un sexe en érection. Mon cœur est affolé et les battements de celui-ci doivent résonner dans la forêt comme les cloches d’une église, mais comme tu me maintiens fermement, je ne peux me dérober aux caresses de cet autre qui me touche.

La queue dans mon dos monte et descend, glissant sur ma peau, laissant comme une trainée chaude qui finalement m’excite autant que la situation que tu viens de provoquer.

Je sens aussi que tu as un regain de forme, que tu bandes plus fort d’un coup.


Là encore, tu es émoustillé de savoir qu’un autre me passe la main au cul ? L’inconnu ne s’en prive pas, il vient de me planter un doigt dans l’anus alors que toi tu laisses aller les tiens sur ma fente qui en bave de plaisir. Toujours à genoux, je sens que vous vous déplacez, intervertissant vos places. C’est toi qui maintenant es derrière moi. Le sexe qui frappe à mes lèvres n’est donc plus le tien. Tu continues aussi à me garder la tête droite et je n’ai pas d’autre choix que d’entrouvrir la bouche sur cet engin qui est dur comme du roc.


Dès qu’il le peut, l’homme s’enfonce dans ma gorge d’un coup de reins sec et il débute des allées et venues saccadées par de petits gémissements. Mes mains ne m’obéissent plus tout à fait et me voilà les posant pour garder l’équilibre sur des fesses que je ne connais pas. Tu ne me tiens plus, tu ne me touches plus et pendant que bravement je suce cette queue nouvelle, j’entends le coffre de notre voiture qui s’ouvre.


L’homme m’appuie sur les épaules, s’engouffre le plus possible dans ma bouche, et à chaque passage, il touche ma luette, mes dents, il me fait littéralement l’amour dans la gorge. Je le sens qui se raidit, je pense qu’il va éjaculer, mais tu es là et tu lui dis :


— Doucement, nous avons tout notre temps, tout doux, prenons le plus de plaisir possible avec elle.


Alors il sort de l’antre chaud et accueillant qu’il lime depuis quelques minutes déjà. C’est à cet instant précis que tu me tires en arrière et que tu m’installes plus confortablement sur une couverture. Voilà donc ce que tu es allé chercher dans la voiture. Tu as donc bien prémédité tout ceci et si j’en suis consciente, mais cela me rassure plutôt. Allongée sur la laine douce, je suis assaillie par vos quatre mains, je deviens piano et les joueurs tirent le meilleur parti de toutes les cordes qu’ils font vibrer. De longs frissons me parcourent le corps et je tremble d’envie autant que d’impatience.


Je veux vous hurler de me faire l’amour, de me prendre, de me faire jouir. Je veux vous sentir sur moi, je veux que vos bites me prennent, qu’elles me donnent le plaisir auquel j’aspire. Et comme une langue est sur ma chatte, peu importe à qui elle appartient puisqu’elle me permet de libérer la tension que j’ai accumulée depuis le début de la soirée. Cette bouche glisse sur ma fente qui est pleine de ma mouille et elle trouve rapidement l’endroit sensible. Mon clitoris est déjà en érection depuis un long moment et les caresses buccales me font hurler de plaisir.


Je creuse mon ventre, je me trémousse, avançant ma foufoune vers la langue qui me fouille. Le désir, l’envie me secouent et soudain, je pars en râlant. Un long trait de mouille jaillit du fond de moi, inondant le visage de celui qui me lèche. J’adore ce moment où ma jouissance explose, cet instant où plus rien ne peut être contrôlé. Je laisse fuser la cyprine et j’entends comme en bruit de fond la voix de l’homme qui sait qu’il vient de me donner du plaisir.


— Comme elle est bonne ta salope, comme elle gicle fort, elle m’en a mis partout ».


Puis c’est toi qui réponds par ton rire cristallin qui crève le silence de la nuit. Vos caresses ont repris sur mon corps apaisé. Les mains voltigent sur mes seins, glissent sur mon ventre, et mes tétons sont tirés, malaxés, mais sans douleur. L’un de vous me remonte les jambes et elles sont maintenues en l’air par deux mains qui les serrent par les chevilles. Je suis maintenant pénétrée, par je ne saurais dire quelle bite. Les couilles de mon partenaire viennent frapper sur mes fesses et le bruit que font ces petits chocs contre ma peau, claque dans la nuit.


Je suis prise et j’apprécie cette façon de me faire l’amour, et je me remets à hurler de plus belle. Il pourrait y avoir cent ou mille personnes autour, je n’en ai cure, je veux juste du plaisir. Et il remonte vite à la surface, je dégouline encore de mouille. Je la sens qui coule dans la raie de mon cul, qui m’inonde le bas du dos. La deuxième queue est présentée à mes lèvres et goulûment je la happe. Mais je dois très mal sucer tant je suis concentrée sur le sexe qui me rentre dans le minou. Je ne peux pas penser vraiment à ce que je fais alors que je suis limée de si belle façon et soudain, je sais que c’est toi qui me prends, je reconnais ta manière habile de me pénétrer en ondulant du bassin, c’est typiquement ton savoir-faire.


Mon bonheur est à son comble et je tente encore de m’appliquer pour la fellation que l’autre espère, mais c’est difficile. J’ai plusieurs orgasmes successifs et enfin l’inconnu lâche mes chevilles. Je rabats mes jambes le long de ton corps et tu en profites pour faire avec moi un demi-tour. Je me trouve maintenant sur toi et tu n’as même pas essayé de sortir ton sexe du mien. Nous sommes corps et âme en communion parfaite. Tes deux mains viennent se plaquer sur mes fesses, les écartent sans violence et l’inconnu se positionne immédiatement contre elles.


Son vit tendu, en attente de plaisir aussi vient cogner contre mon œillet sombre que tu as découvert. Une petite poussée et le sexe est sur le point de me sodomiser. Il pousse lentement mais surement et le muscle qui tente vainement de fermer le passage cède brutalement. Le gland est en moi alors que toi tu stoppes tous tes mouvements, le temps que notre partenaire entre complètement. Voilà, vous êtes les deux imbriqués dans mon corps et tranquillement, dans la nuit commence un merveilleux mélange de ces deux bites qui se mettent au diapason pour me butiner lentement. Je sens leur présence, je sens leur force, je sens vos envies.


Vous vous livrez sans retenues et chaque passage de l’une ou l’autre des queues me tire des soupirs. La nuit accentue encore les bruits et j’ai l’impression que le monde entier m’entend alors qu’en rut, je vous demande d’accélérer ou de ralentir vos mouvements.

La possession dure de longues minutes, nous voulons tous profiter de l’instant magique qui se présente à nous. Mes orgasmes se suivent de manières ininterrompues pendant que vous me besogner savamment.


Je suis votre femme-sandwich, je suis votre chose et les coups que vous me portez sont autant de spasmes qui défilent dans mon ventre. J’adore cela et j’en redemande, alors au fur et à mesure de la nuit, vous inversez les rôles, vous changez de place, et moi je reste entre vous, avec parfois le visage tourné vers le ciel tantôt renversée vers le sol et je jouis tellement que je me demande si je saurai un moment m’arrêter. C’est ma fête, c’est la fête des amoureux, c’est ma Saint-Valentin et je t’en remercie.


C’est aux premières lueurs de l’aube, que repus et encore enlacés, les premiers rayons du soleil levant nous trouvent et nous illuminent.

Je me tourne vers l’inconnu, je l’embrasse sur le front et puis vers toi et nous nous embrassons pour une nouvelle journée qui débute sous les meilleurs auspices...


Anna-Maria... à celui que j’aime par-dessus tout... merci

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