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La fête d'entreprise dérape

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Patrick quarante ans, travaille depuis quinze ans dans une entreprise de transport de marchandises dans le département de la Gironde. Il y connaît une réussite plutôt intéressante, puisqu’il a d’abord commencé en tant que magasinier en intérim, puis il a obtenu un contrat indéterminé.


Suite à de bonnes performances, il a effectué une formation en management afin d’être cadre. Il dirige donc l’entrepôt d’une façon assez stricte, mais pas trop. Les salariés qui reçoivent ses ordres ne s’en plaignent pas, hormis deux trois anciens de cinquante ans qui selon eux méritaient cette place.


Le responsable de l’entreprise, Yves, quant à lui, apprécie beaucoup Patrick, ils mangent régulièrement ensemble le midi afin de faire le point. Du côté sentimental, sa vie est aussi une réussite. Il est marié à Johanna, une jolie femme de son âge, ils ont eu une fille qui a aujourd’hui vingt-ans qui s’appelle Laurie. Cette dernière ressemble beaucoup à sa mère, un vrai joyau.


Un jeudi après-midi, Yves invite ses cadres à une réunion. Ils font les analyses financières, ces dernières sont excellentes à tel point qu’un nouvel entrepôt pourrait voir le jour dans une ville un peu plus lointaine, du côté de Toulouse afin de progresser nationalement. Une autre bonne nouvelle arrive, puisqu’un investisseur chinois est prêt à mettre beaucoup d’argent dans la société, ce qui veut dire nouveau matériel, augmentation des salaires et sérénité de l’emploi.


Afin de remercier ses salariés, Yves propose de faire une fête d’entreprise. Tout le monde valide cette proposition.


Il se met à la recherche d’un traiteur, qu’il trouve assez rapidement, d’un disc-jockey qui diffusera un peu de musique, de tables et de chaises. La date approche à grand pas, et l’entreprise tourne toujours comme une horloge.


Le jour J arrive, il est pratiquement dix-neuf heures, les salariés sont tous habillés sur leur trente et un. Ils sont accompagnés par leurs compagnes ou compagnons. Patrick est beau dans son costume, tandis que Johanna et Laurie se sont vêtues avec une robe noire assez classique. Elles sont presque sexy selon les dires des trois quinquagénaires qui jalousent encore plus leur cadre en cette soirée.


Yves entame alors un discours de remerciement, puis le champagne est servi à tous les convives. Tout le monde s’assoit. Assez bizarrement, les trois quinquagénaires s’assoient autour de Patrick, sa femme et sa fille. Ce dernier pense qu’ils veulent se racheter suite à leur comportement et apprécie le geste. Au cours du repas, ces derniers font des blagues, font des petites farces. Johanna apprécie beaucoup ses hommes, et notamment Jean-Louis qui est un joyeux luron. Elle rigole plutôt bien. Laurie de son côté est entourée par Georges et Fabien qui font comme leur collègue.


L’ambiance est au beau fixe. Le vin tourne aussi régulièrement parmi les convives. Patrick qui a un statut à respecter boit que de l’eau malgré les insistances. Johanna lui indique qu’il a le droit de se détendre, mais comme à leur domicile, il applique une hygiène de vie impeccable. Elle ne se plaint en aucun cas de ce détail bien au contraire. Ce côté homme sérieux est, ce qui lui a permis de vivre avec lui depuis maintenant vingt-ans.


Laurie qui est plus jeune, profite aussi de sa soirée. Une fois le repas terminé, le disc-jockey balance quelques musiques dansantes des années quatre-vingts, quatre-vingt-dix. N’étant pas un danseur pour un sou Patrick laisse ses deux femmes s’amuser.


Jean-Louis demande s’il peut accompagner Johanna sur la piste, ce dernier ne refuse pas, faisant confiance à son collègue malgré des antécédents un peu houleux. L’homme se montre cordial, puis il ne fait visiblement aucune avance à son épouse.


Mais les musiques changent, et le zouk rapproche les danseurs. La lumière se tamise. Yves rejoint Patrick, lui aussi n’aime pas trop danser, et laisse sa femme au milieu de la piste. Les deux hommes discutent et boivent des sodas.


Lassée d’entendre les deux collègues parler d’affaires et de travail, Laurie rejoint aussi la piste. Elle retrouve rapidement Fabien avec qui elle partage quelques pas de danse. Il est aux alentours de minuit, la fête bat son plein. Jean-Louis complimente Johanna sur sa tenue, sur sa beauté, qu’elle tolère tout en ayant les joues qui rougissent un peu.


De nature, elle est un peu timide, et n’a pas l’habitude d’être complimenté, même si parfois les hommes se retournent lorsqu’elle marche dans les rues de la ville. Quelques fois, elle vient voir Patrick, lui fait un petit bisou, et boit de temps en temps un petit verre de vin.


À un moment donné, le trop-plein lui donne envie d’aller aux toilettes. Elle demande alors à son partenaire de danse où les sanitaires se trouvent. Étant un brin dragueur, ce dernier lui propose de l’accompagner. Au lieu d’aller à celles qui se situe à proximité, au niveau des bureaux administratifs, Jean-Louis part en direction de ceux qui se situent à côté des vestiaires.


Il faut bien cinq minutes pour atteindre le lieu. Au cours de ce trajet, le magasinier regarde avec envie le corps de cette belle brune. Par intuition, Johanna se retourne et fait une remarque sur le comportement de l’homme. Et comme par habitude, ce dernier répond humoristiquement, en disant qu’il n’a pas l’habitude d’accompagner une jolie femme aux sanitaires.


Elle sourit à cette blague puis l’homme se met devant afin d’aiguiller la femme. Ils arrivent enfin aux toilettes, Johanna fait sa petite affaire, puis se lave les mains. Jean-Louis ouvre la porte afin de savoir si tout va bien. Légèrement outrée, la femme de Patrick lui dit que tout va bien, et une fois de plus il lui sort une grossièreté, en disant que cette dernière a un joli cul.


Elle pousse un soupir, puis se sèche les mains et sort de la pièce. Le magasinier laisse sa partenaire de danser passer et lui colle une fessée osée. Elle crie de stupeur, mais aussi d’étonnement puisque ce geste l’a électrisé. L’audace de cet homme la surprend complètement.


Au bout de cinq minutes, ils rejoignent la piste. Patrick discute encore et toujours avec Yves et Laurie danse avec Fabien. L’ambiance est toujours aussi agréable.


Jean-Louis s’est clairement rapproché de Johanna, les diverses danses sont beaucoup plus collées serrées. Une chaleur un peu particulière commence à se créer au fur et à mesure que le temps passe. La quadragénaire reste tout de même correcte, elle va toujours voir son époux de temps en temps, tout en buvant cette fois-ci une coupe de champagne.


De l’autre côté de la piste Laurie et Fabien s’amusent plutôt bien, la fille de Patrick semble beaucoup moins réticente aux avances du monsieur qui pourrait avoir l’âge de son père. L’homme l’embrasse de temps en temps dans le cou, glisse une main audacieuse sur les fesses de la jeune femme, mais se retient de ne pas aller plus loin à cause du monde qui l’entoure.


Patrick est toujours pris dans cette discussion interminable avec Yves, celui-ci, lui propose de fumer une cigarette. Le cadre qui possède une hygiène de vie irréprochable, refuse de fumer, mais accompagne tout de même le responsable de la société.


Georges, le troisième quinquagénaire jaloux observe la scène avec beaucoup d’intérêt. Il va de se pas prévenir ses deux collègues, ils ont visiblement quartier libre. Jean-Louis lève la tête, et explique à ce dernier que même absent Johanna ne semble pas si inaccessible que ça. Concernant Laurie, c’est la même chose donc aucun souci à se faire.


Le disc-jockey balance alors des sons hip-hop qui ne sont pas du goût des plus anciens. Les plus jeunes continuent quant à eux de danser. Il invite Johanna à boire un coup. Ils discutent, puis encore une fois la femme a besoin de se soulager. Décidément, cela ne lui réussit pas de boire.


Comme tout à l’heure, en bon gentleman, Jean-Louis l’accompagne, et reprend ses compliments graveleux. Cette fois-ci, il n’attend pas le chemin du retour pour attaquer sa proie. Les deux adultes discutent tout de même, Johanna le complimente sur ses techniques de danses, il la remercie. Et lui rend le compliment en disant qu’elle est aussi une bonne danseuse. Audacieusement, il saisit la femme par la taille et lui signale qu’en bougeant bien le bassin tout se passe bien.


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Elle n’enlève pas pour autant cette main jusqu’ici inconnue, ils arrivent aux sanitaires, Johanna effectue sa petite affaire, se lave les mains puis son cavalier se glisse derrière elle. Il pose une fois de plus ses mains autour de sa taille, et fait dandiner le bassin de cette dernière en prétextant une sorte de danse.


Il en profite pour rapprocher sa bouche à proximité du cou de cette dernière, puis malicieusement lui dépose un bisou sur cette partie sensible du corps. Cette action électrise Johanna, tout comme une heure auparavant lorsque ce dernier lui avait mis une petite fessée. Petit à petit, les mains de ce dernier remontent sur le ventre de la femme, jusqu’à atteindre la lisière de sa poitrine.


La femme se laisse envoûter. Jean-Louis en profite pour continuer ses avances. Il se colle contre les fesses de Johanna qui semble conquise. Sa verge commence à se durcir.


Les mains du quinquagénaire quittent le ventre de la femme, et se glissent sous la robe, à la recherche de ses fesses si douces. Il les palpe avec vigueur, et s’aperçoit qu’elle porte un string en soie. Cela ne fait aucun doute avec la douceur du tissu. Il soulève le bas de la robe, et ce qu’il pensait se confirme. Il glisse deux doigts dans l’élastique du sous-vêtement et le fait glisser aux chevilles de la femme.


Elle qui n’a connu que Patrick se laisse embarquer dans ces avances. Le champagne aide sans doute un peu, mais la découverte de l’inconnu y contribue sans doute aussi. Elle est maintenant cul nu sous sa tenue de soirée. Jean-Louis en profite pour glisser sa main dans le sillon fessier qu’il caresse. Il s’approche de plus en plus du vagin de Johanna. Cette dernière est légèrement humide. Il se met accroupi, puis lèche avec passion le sexe de la femme.


Le goût est un peu acide, mais cela ne lui empêche pas d’y trouver une autre saveur lorsque cette dernière commence à mouiller. Il titille le clitoris de Johanna qui tente d’étouffer ses cris en mordant un bout de robe. Il varie les plaisirs, puisqu’un coup, il glisse deux doigts dans la fente humide, puis y replonge sa langue.


Jean-Louis arrête les préliminaires, et retourne Johanna face à lui. Elle a le sourire aux lèvres. L’homme lui enlève les bretelles et à sa grande surprise, elle ne porte pas de soutien-gorge. Visiblement, ce soir, elle voulait faire plaisir à Patrick son époux, qui d’ailleurs discute toujours dehors avec Yves, le responsable de la société.


Le quinquagénaire est plus qu’heureux, puisqu’il touche, et lèche ce joli quatre-vingt-dix D bien ferme. Mais ce n’est pas le moment de s’attarder sur les préliminaires, il appuie légèrement sur la tête de Johanna qui déboutonne le pantalon en lin de l’homme. Une verge assez épaisse apparaît devant ses yeux, elle la lape, puis Jean-Louis force un peu le passage afin de se faire sucer. La voilà sa vengeance, elle est en train de se mettre en place.


Johanna aspire le gland de l’homme, avale la tige qui grossit au fur et à mesure. Afin de ne pas jouir immédiatement, le quinquagénaire relève la femme, et la positionne contre le lavabo qui sert d’appui à la femme de Patrick.


Il soulève le bas de sa robe, met son sexe en face du puits d’amour et commence à la pénétrer. Il ne se fait pas prier pour y aller bestialement. La femme est aux anges. Elle ne connaissait jusqu’à maintenant qu’une sexualité classique. L’homme continue de la prendre en levrette. Il saisit dès qu’il le peut la poitrine de la femme. Au bout de dix minutes, elle mord sa main pour ne pas crier sa jouissance.


Discrètement, Georges est dans l’angle mort de la porte des toilettes, portable à la main, il filme la scène tout en se masturbant. De son côté, Jean-Louis n’a pas lâché sa proie. Il continue de la prendre et de la faire couiner comme une chienne en chaleur. Face au miroir, elle ne ressemble plus du tout à cette femme discrète et sérieuse. Elle a les joues rougies par la chaleur et le regard troublé par le plaisir qu’elle prend.


Elle prend un plaisir incroyable, l’homme donne des petites claques sur les fesses de sa partenaire. Son gland commence à grossir de plus en plus. La jouissance approche à grande vitesse.


Les gestes de Jean-Louis sont saccadés, il a du mal à tenir sur ses jambes lorsqu’il jouit dans le vagin de Johanna. Elle jouit aussi en sentant le liquide se répandre en elle. Les amants d’un soir se rhabillent tandis que Georges s’échappe le plus rapidement possible.


La femme prend du papier afin d’essuyer les stigmates de cette escapade sexuelle, puis les deux adultes rejoignent la piste de danse.