Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 11 115 fois
  • 106 J'aime
  • 14 Commentaires

Fêter la saint Valentin ? Bof !!!!

Chapitre unique

Avec plusieurs hommes

Je m’appelle Béatrice, j’ai 35 ans et je suis professeure de mathématiques au collège Paul Gauguin rue Milton dans le IXème arrondissement de Paris. Bien que je sois une jeune femme sexy et séduisante, je suis une célibataire assumée. Je ne crois ni au coup de foudre, ni au grand amour ; le nombre de divorces témoigne de la quasi impossibilité de vivre à deux. Je préfère être seule et heureuse qu’avec un homme et malheureuse. C’est certainement égoïste mais c’est mon choix !

Chaque année, il n’y a rien qui m’énerve plus que mes copines professeures se préparant à fêter la Saint-Valentin avec leur cher et tendre. Pour le 14 février, c’est à qui organisera la fête la plus amoureuse.

Dans la salle des profs, à l’heure de la pause café, j’ai toujours droit à la fameuse question

— Et toi, tu fais quoi pour la Saint-Valentin ?

Avec un sourire un peu narquois, je réponds

— Moi je fête tout d’abord le 13 février car c’est la Sainte Béatrice !

avant de poursuivre

— Et le 14, cela dépend avec qui je serai !

Mes copines le savent bien, ce n’est pas parce que je suis célibataire que je ne fréquente pas les hommes. Bien au contraire !

 

Bien sûr, toutes savent que Valentin est le saint patron des amoureux. Mais je ne suis pas certaine qu’elles sachent que la Saint-Valentin a été instaurée pour la première fois en 496 par le pape Gélase 1er pour lutter contre les restes de paganisme à Rome et honorer la mémoire du moine Valentin. Ce dernier a été exécuté le 14 février de l’an 268 pour avoir continué à célébrer des mariages alors que cela était interdit par l’empereur pour avoir plus de soldats disponibles.

Ne croyant pas au grand amour, moi je reviens aux rites ancestraux qui ont précédé la Saint-Valentin. Oui, dans l’antiquité, c’était une fête païenne au cours de laquelle on sacrifiait des animaux pour honorer le dieu de la fécondité puis on terminait par un grand banquet au cours duquel les hommes tiraient au sort leur compagne pour la soirée. Il s’agissait ainsi de raviver la fécondité de la communauté humaine en libérant les puissances vitales de la nature de toutes les contraintes de la civilisation. En un mot, on partouzait !

 

Ainsi en cette fin d’après-midi du 14 février, alors que mes amies se préparent pour un rendez-vous des plus romantiques, moi je m’apprête pour une fête des plus lubriques. Elles choisissent leur plus belle robe de soirée, moi je sélectionne ma tenue la plus osée. Leur maquillage est des plus soignés, le mien est plus qu’outrancier. 

Les voici maintenant dans un restaurant des plus branchés, moi je suis dans un club très privé. Le prince charmant est à leurs côtés, ici les fauves sont déjà lâchés. A eux le dîner aux chandelles ; à moi la partouze en dentelle.

Pour cette soirée privée, la tradition païenne n’est pas vraiment respectée car il n’y a pas de tirage au sort. Disons que les hommes tirent toutes celles qu’ils peuvent car, pour ces mâles en rut, une seule femme pour la soirée c’est bien trop peu. Pour nous les femmes, s’offrir à plus d’un homme présente certaines garanties. Il ne faudrait pas tomber sur un petit zizi, un bande mou ou un éjaculateur précoce ! Là au moins, si on ne gagne pas au premier tirage, on peut se rattraper aux suivants.

 

Une fois dans les lieux, je m’installe au bar et je demande un verre de Baileys. Perchée sur mon tabouret, j’observe la salle plongée dans une pénombre propice aux premiers contacts. Une enceinte diffuse un slow, quelques couples évoluent sur la piste. Les corps se soudent, les mains se font baladeuses et l’on se susurre déjà des mots coquins.

Dans les grands canapés installés tout autour de la piste de danse, on ne reste pas inactif non plus. On s’enlace, on s’embrasse et on s’excite. Les chemisiers s’entrouvrent et des mains viriles s’y glissent. Les braguettes se déboutonnent et des mains manucurées s’y précipitent. On se croirait au marché où on peut tâter un abricot pour en apprécier la douceur ou soupeser un concombre pour en estimer la fermeté.

Pour quelques couples, ces vérifications de routine semblent concluantes car voilà monsieur et madame qui s’éloignent en direction d’un petit salon où l’on va pouvoir se mettre à table. Pour d’autres, moins timides, on fera affaire sur le divan. C’est tellement plus excitant de faire ça en public !

 

Un jeune homme, vingt-cinq environ, vient vers moi et se propose de m’offrir un nouveau verre de Baileys. J’accepte, c’est si bon d’être dans un état légèrement grisé. Il me dit que sa copine l’a plaqué il y a une semaine alors qu’ils devaient fêter aujourd’hui en amoureux la Saint-Valentin. Je lui réponds qu’en ce qui me concerne je viens toujours dans ce club pour y fêter l’événement. Il est surpris et me demande

— Seule ?

Je lui fais un grand sourire et je lui réponds

— Bien sûr, c’est beaucoup plus sympa !

Après quelques secondes de discussion, il m’invite à danser et me voici avec lui au milieu de la piste. Je me colle à lui et ondule du bassin, j’ai envie de voir comment il réagit. Cela semble être un bon coup car je sens une raideur dans son pantalon. Il m’a reçu 5 sur 5 car ses mains se font plus insistantes sur mes fesses. Ce n’est pas pour me déplaire !

Quelques minutes plus tard, le voici qui m’entraîne vers l’un des petits salons privés. Je ne fais même pas l’effort de résister, la chair est faible !

 

A peine sommes-nous dans la petite pièce à la lumière tamisée qu’il m’enlace et m’embrasse à pleine bouche. Je m’abandonne ; ne suis-je pas là pour ça ? Il est maintenant temps que je lui montre ma lingerie pour achever de l’exciter. Je retire mon tailleur et mon 90C dans son soutien-gorge demi balconnets rouge et noir lui explose en peine figure. Je lui tourne le dos et fait lentement glisser ma jupe à mes pieds. Mes fesses de sportive mises en valeur dans un mini string fendu à dentelle rouge l’incite à rapidement ouvrir sa braguette et à dégainer son calibre.

Je m’agenouille devant lui et ma langue lui effleure le gland. Monsieur est un émotif car ce simple contact suffit à le faire palpiter. Je l’embouche aussitôt et lui prodigue une savante fellation dont j’ai le secret. Tout en le suçant je lui malaxe bien les bourses et lui caresse les cuisses. Je semble avoir tiré le bon numéro car il bande dur et j’aime sa queue, longue et fine.

Pour lui laisser un peu d’initiative, j’arrête de le sucer. Il comprend et le voici qui fait des allers-retours de son bas-ventre comme s’il se masturbait dans ma bouche. Il passe une main derrière ma nuque et m’oblige à le prendre en fond de gorge.

 

Au bout d’une petite dizaine de minutes de gâteries, je me relève et m’installe à genoux sur le fauteuil installé devant un grand miroir. Je penche le buste en avant, en m’appuyant bien sur le dossier, et tends la croupe en arrière. Le coquin comprend vite ce que j’attends de lui. Dans le miroir, je le vois s’approcher, la queue tendue et les yeux brillants.

Tenant sa queue d’une main, il introduit son gland dans mon string fendu et le frotte quelques secondes contre mon sexe. Impatiente comme je suis, je recule mes fesses vers lui et sa bite se glisse en moi comme si de rien n’était. Je m’immobilise pour que mes chairs s’adaptent à la taille de son gros mandrin. Mais bien vite, j’ondule du bassin pour l’inciter à me besogner comme il se doit.

Le bougre sait y faire ! Il me saisit aux hanches et entame une chevauchée effrénée comme s’il n’avait pas baisé depuis plusieurs semaines. Il se retire entièrement, laisse ma chatte se refermer et revient à l’assaut. J’adore sa fougue ! Comme la soirée ne fait que commencer, je n’ai pas envie qu’il me baise trop longtemps. Oui, j’ai envie de tester d’autres mâles ! 

Je serre les muscles de ma chatte et cela lui fait tout de suite de l’effet. Il ralentit la cadence et tente de résister. Je contracte un peu plus fort mes chairs intimes et le voici qui se soude à moi et m’inonde copieusement de longs jets de foutre. Je devine déjà que cette Saint Valentin va être bien arrosée !

 

De retour dans le grand salon, je constate que les festivités sont dignes des temps antiques lorsqu’on célébrait les dieux de la fécondité et de la fertilité. Ça s’active dans tous les coins, ça laboure en profondeur, ça besogne avec vigueur et ça ensemence à tout va. Les hommes sont à l’ouvrage et ahanent dans l’effort. Les femmes ne sont que des réceptacles de plaisir et gémissent sous les assauts successifs. 

Bien vite, me voici entourée de deux mâles qui semblent encore plein de tonus. Ils ne sont plus tout jeune mais qu’importe, pourvu que j’aie l’ivresse des sens. Un gros pouf en cuir rouge est inoccupé au milieu de la pièce. On m’y conduit et le plus grand des deux hommes s’allonge dessus avant de m’attirer à lui. Souillée de foutre comme je suis, je n’ai aucun mal à m’empaler sur sa bite. Il m’oblige à bien m’allonger sur lui et reste immobile.

Dans mon dos, je devine le second qui se rapproche et frotte son gland contre mon sillon culier qui ne demande qu’à être ensemencé à son tour. Celui du dessous saisit mes fesses dans ses grosses mains et les écarte pour faciliter le travail de son complice. Je n’ai pas le temps de me détendre qu’il m’encule d’un coup sec. Un vrai hussard !

 

Celui du dessous commence à bouger et celui de derrière se cale sur ses mouvements. Bien vite, la douleur de cet enculage un peu brutal cède la place à une douce chaleur qui m’envahit le bas-ventre et les reins. C’est coincée en sandwich entre ces deux mâles que je mesure tout le plaisir qu’il y a à fêter la Saint Valentin comme je le fais. Une fois leur dîner romantique achevé, mes copines vont rentrer chez elles et là, si leur mari ou copain n’a pas trop abusé de l’apéro et du vin au restaurant, elles vont avoir droit à une petite séance de coït conjugal. Avec un peu de chance, elles vont avoir leur orgasme réglementaire ; dans le cas contraire, monsieur va gicler avant qu’elles n’aient ressenti le moindre plaisir. Mais elles n’oseront jamais le reconnaître !

Moi au contraire, je jouis comme jamais et je peux doubler voire tripler la mise. Ces deux là vont bien me défoncer sur le pouf et il n’est pas exclus qu’un troisième larron profite de la situation pour venir se faire sucer. Trois bites en même temps ; Saint Valentin aurait beau être le meilleur des amants, il ne pourrait pas me donner autant de plaisir que ces trois diables.

Jusque tard dans la nuit, je vais jouer à la salope, la chienne, la débauchée et la traînée. On va me prendre et m’enculer, je vais sucer encore et encore. Oui, comme tous les autres participants à la fête, je vais sombrer dans le sexe et la débauche, la luxure et le stupre. Mais qu’il est bon pour une soirée de se débarrasser de son éducation, de sa morale et de sa religion pour revenir à son instinct primitif.

 

Demain au collège, à l’heure de la pause café dans la salle des profs, j’imagine déjà mes copines me demandant

— Alors Béa, cette saint Valentin.

Et le corps encore marqué par ces longues étreintes bestiales, je leur répondrai simplement

— Moi, fêter la Saint Valentin ? Bof.............


FIN

Diffuse en direct !
Regarder son live