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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Fétiche de poils

Chapitre 1

Divers

Cela pourra vous sembler peu croyable mais c’est grâce à une petite annonce que j’ai enfin perdu une grande partie de mes complexes. Depuis toujours, je me trouvais trop ’poilue ’. C’est un problème que rencontrent souvent les filles très brunes, mais pour moi, cela prenait des proportions catastrophiques. En effet, je suis dotée d’un système pileux surabondant. Au niveau des aisselles, j’ai une véritable forêt de poils, autour des mamelons, je suis obligée de m’épiler, et je possède une toison pubienne si fournie qu’elle dépasse largement sur mes cuisses et qu’elle remonte dans la raie de mes fesses, masquant en partie mon anus. Par chance, je n’ai pas de moustache mais pendant longtemps, j’ai pensé que j’étais anormale, sûrement à cause d’un dérèglement hormonal. Je ne voulais pas me raser entre les jambes ou derrière, ni m’épiler par peur de voir mes poils repousser encore plus abondamment si bien que je n’allais jamais sur une plage, je ne me mettais jamais en maillot devant mes copains et copines et je souffrais terriblement de cette abondante et disgracieuse pilosité. Mais en même temps, j’avais envie d’avoir des relations avec des hommes. Pour le reste, je me trouvais assez jolie et très féminine. J’étais fière de mes seins et de mes formes.

    De plus, j’étais souvent excitée et bourrée de fantasmes dont certains assez crus. A l’âge de 18, 19 ans, je me masturbais pratiquement tous les jours. J’avais des petits copains mais je n’allais jamais jusqu’au bout, honteuse de devoir retirer ma culotte devant eux. Un jour, je me suis quand même rasée. J’avais trop envie de connaître le plaisir de faire l’amour avec un homme, celui aussi de ne plus être vierge. J’ai rasé les poils entre mes fesses, ceux qui remontaient trop haut sur mon pubis ainsi que ceux qui couvraient le plis de l’aine et le haut de mes cuisses.

    J’ai essayé de me dessiner un beau sexe en triangle et même si la touffe était encore très fournie, je n’étais pas mécontente du résultat. Cela m’a permis d’avoir mes premiers rapports sexuels et, par la suite, j’ai continué de tricher et de me raser chaque fois que je devais faire l’amour. Mais les poils repoussaient très vite. J’avais la sensation qu’ils étaient encore plus durs. C’était désagréable, surtout entre les fesses. Cela me faisait comme des démangeaisons permanentes.

A cause de tout cela et jusqu’à 26 ans, j’ai eu une sexualité peu conforme à mes désirs et à mon tempérament. Il y a quelques semaines, en lisant un journal gratuit de ma région, je suis tombée par hasard sur une annonce qui a tout de suite retenu mon attention. Un photographe professionnel recherchait des modèles de femmes dotées d’un sexe très velu en vue d’une prochaine exposition sur ce thème.

    Je l’ai appelé, plus par curiosité que dans le but de poser pour lui. Sa voix m’a plu et je me suis laissée convaincre. Une chose m’avait décidée : mon visage n’apparaîtrait pas sur les photos.

    Deux jours plus tard, je faisais la connaissance du photographe. Il s’appelait Jean-Paul, il avait 42 ans. C’était un bel homme et je me suis rapidement sentie en confiance avec lui. Il m’a montré quelques clichés de femmes qui avaient déjà accepté de poser pour lui. Il en parlait d’une manière agréable et semblait fasciné par les pilosités très fournies. Pour la première fois, j’ai eu l’impression que ce qui m’avait toujours complexée pouvait être quelque chose d’attirant pour un homme.

    Jean-Paul m’a proposé de faire un premier essai. J’ai hésité. Je n’avais jamais posé de manière dénudée mais il a su trouver les mots pour me rassurer et m’aider à me sentir moins mal à l’aise. J’étais quand même assez gênée quand j’ai commencé à me déshabiller devant lui.

    Jean-Paul est allé préparer son matériel puis il est revenu vers moi. J’étais entièrement nue, comme il me l’avait demandé, et rouge de confusion. Il a voulu que je reste debout, les mains sur les hanches, et il a commencé à me mitrailler. Puis, j’ai dû écarter mes cuisses pour lui dévoiler entièrement ma chatte. Jean-Paul ne cessait de me dire : ’ C’est parfait ! Tu as un sexe superbe. Tout à fait ce que je recherchais. ’

    Ensuite, j’ai dû m’étendre sur un canapé. Je n’avais qu’à me laisser guider et à écouter ses conseils pour me placer comme il le désirait. Il a été encore plus enthousiaste quand il s’est rendu compte que j’étais également très velue entre les fesses. Il m’a demandé de me mettre à quatre pattes, de creuser mes reins et de bien me cambrer pour me photographier.

Il s’est produit une chose étrange : j’ai réalisé, peu à peu, que cette exhibition ne me laissait pas du tout indifférente. J’étais nue et de plus en plus excitée devant un homme qui me prenait en photos. Jean-Paul était le premier à qui je me montrais avec ’tous mes poils ’ et je n’avais plus du tout de complexe. Au contraire, j’en étais presque fière en découvrant tout l’intérêt qu’il y portait.

    J’avais compris que ce n’était pas un hasard s’il avait choisi ce thème pour une exposition de photos érotiques. Jean-Paul était une sorte de fétichiste qui fantasmait beaucoup sur les femmes possédant une abondante pilosité pubienne. Il me l’a avoué un moment plus tard mais je l’avais déjà senti en m’exhibant devant lui. Les intonations de sa voix, ses remarques, ses compliments... J’étais heureuse de voir quelqu’un apprécier ce qui m’avait toujours tourmentée.

A la fin de la séance, nous avons fait l’amour ensemble. J’en avais très envie et je me suis donnée à Jean-Paul sans réfléchir. J’étais dans un tel état que cela m’a semblé complètement naturel de poursuivre notre rencontre de cette manière. Cette fois, il a pu observer ma fourrure de plus près, promener sa bouche et son nez dans mes poils, écarter mes fesses pour mieux contempler la toison qui remontait dans la raie. Il était comme fou alors que j’étais sur lui, tête-bêche, et que je suçais sa queue, une verge épaisse et dure tendue.

    Jean Paul m’a murmuré que c’était dans cette position qu’il voulait jouir avec son sexe entre mes lèvres et lui, le visage enfoui dans mes poils. La vision de ma chatte touffue et son odeur semblaient terriblement l’exciter. De temps en temps, il me léchait puis remontait sa langue vers mon anus pour la darder à l’intérieur. Je lui ai offert ce qu’il désirait tant et j’ai joui avec lui au moment même où son sperme inondait ma bouche.

    Peu de temps après, Jean-Paul me faisait l’amour et encore jouir avec lui avant de me sodomiser. Depuis, je passe toutes mes nuits avec lui. Il n’est plus question pour moi d’épiler ou de raser un seul poil de mon pubis ou des mes aisselles car il adore aussi me lécher longuement sous les bras. Je peux dire que j’ai enfin trouvé l’homme avec qui je peux vivre pleinement tous mes désirs sans me sentir gênée ou complexée.

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