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Fétichisme - Le pet

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Bien qu’elle soit un « poil » plus réservée que moi, Akari est comme moi. Elle a ce côté bizarre, voire « sale », diraient certains. Elle s’est ouverte avec le temps et avant que tu ne penses à quelque jeu de mots que ce soit, je vais enchaîner sur les pratiques qu’on a déjà abordées, elle et moi. En fait, les choses sales ont commencé assez tôt. Akari et moi partageons des moments purement sexuels dénués de tout amour. On a, bien entendu, une certaine affection l’un pour l’autre. Ce n’est pas une prostituée avec qui j’ai passé 10 minutes dans un hôtel miteux tout de même. Je crois que l’une des choses qui me plaisent chez ma Japonaise préférée, c’est qu’elle est un peu timide et réservée, mais pas assez pour cacher son amour pour ces plaisirs témoignant son extrême perversité.


Je me souviens lui avoir avoué mon attirance pour certaines odeurs corporelles. Cela te semblera peut-être dégoutant, mais pourquoi taire et enfouir les choses qu’on aime ? De plus, certaines choses bizarres et peu « normales » pourraient finalement être plus naturelles qu’on le croit. Les phéromones sont présentes dans certaines odeurs corporelles et notre libido peut s’en trouver chamboulée à cause de celles-ci. La meilleure partie dans tout cela, c’est que je n’essaie même pas de justifier mon désir particulier. Le comprendre est la seule motivation qui m’a poussé à me documenter sur le sujet. Le comprendre et lever un voile de mystère qui semble couvrir une trop grande partie de la sexualité humaine. Il me semble en effet que beaucoup jugent à tort, dénigrent, détestent... etc. Sans chercher à connaître.


Mais la connaissance n’explique pas tout non plus. Au-delà de la science (des phéromones), c’est le mystère qui prime. Et celui qui me lie moi et le corps d’Akari n’a nul besoin d’explications. Savourer cette douce et jolie Nippone à la personnalité incroyable me suffit. Quand elle a son odeur de mâle, j’ai mon odeur de femelle. Et ce n’est qu’à partir de là que notre sens de l’odorat peut dominer les autres jusqu’à l’orgasme !


J’ai commencé par lui parler de ses aisselles et du fait que j’aime quand elle ne se rase pas. Peut-être est-ce dans le but d’y aller étape par étape, ou bien de parler d’une odeur moins violente que celle des pets. En tout cas, ce n’est pas par souci de suspense puisque tu connais déjà le titre de cette histoire. Ne t’inquiète donc pas, tout ça était prévu !


Le fait de rester naturelle amène son lot davantage chez Akari. Et sur le plan olfactif, je peux dire que je suis heureux. J’aime beaucoup sentir les aisselles d’Akari. Si certains voyaient la scène, ils diraient qu’on est en train de tester le déodorant le plus efficace au monde. De mon point de vue, c’est les phéromones qui sont efficaces. Elles dominent tout et me rappellent combien j’aime ce cadeau qu’on appelle le nez et à quel point je suis content de ne pas avoir fait le jeu de mots « odorant » en enlevant le « dé » de « déodorant » ! Mon nez est devenu mon précieux. C’est avec lui que je « goûte »... à ma partenaire !


Je savais par ailleurs que j’allais aimer renifler les poils, car ils retiennent les odeurs. Et quand j’ai lu que les aisselles feraient partie des vecteurs des phéromones, je suis devenu un fervent pratiquant du culte des odeurs. Quelle belle occasion d’augmenter mon désir pour cette jolie fille et d’augmenter mon désir tout court ! Je parle donc avec Akari de mes attirances et c’est justement ce qui l’a aidée, à son tour, à m’avouer ses penchants. Comme si mon entreprise était ce qui devait la déclencher. On partage ce fétichisme et d’autres... Je pense aussi que parfois, elle accepte certaines choses et se prête à des jeux très très particuliers, juste pour me faire plaisir. Je ne suis pas encore sûr de cela, car je ne la connais pas bien.


Quand Akari se laisse pousser les poils des aisselles, elle ne fait pas cela que pour des raisons sexuelles. La première motivation qu’elle invoque est la nature. Le corps de l’être humain est pourvu de poils à certains endroits, et ce pour de bonnes raisons. Akari en est l’une d’elles ! ... Hem ! Désolé, je prends le dessus sur les autres personnages ! Je disais que la Japonaise perverse aime être naturelle à ce point-là sans que ce soit forcément sexuel. Elle trouvait son plaisir lorsqu’elle se négligeait et ne se lavait pas pendant 3 ou 4 jours. Elle le trouvait également lorsque, très sale, elle venait vers moi et me faisait sentir ses dessous-de-bras collants après une longue journée de stress et là, ça pouvait devenir un peu sexuel. Elle voulait même renifler mon torse et mon coup parfois après une séance de sport. Pour ma part, j’aime les poils sous les aisselles d’Akari et je les aime encore plus quand ils emmagasinent ces mauvaises odeurs. C’est une de mes raisons d’aimer les aisselles poilues. Mais pour d’autres, ce sera la protection des zones sensibles contre les irritations, la régulation de la température corporelle... etc.

Etant attirée elle-même par des odeurs masculines, Akari me comprend plus facilement quand je lui décris mes fantasmes... parfumés ! On aime les odeurs de quelqu’un si on a partagé des moments de plaisirs physiques avec lui... J’aime beaucoup sentir d’autres zones dites « soft » et qui deviennent odorantes si on les néglige comme le torse, le coup, les pieds... etc. Mais il est vrai que les aisselles constituent, de par leur côté difficilement accessible et peu voyant, un petit trésor pour les olfactophiles comme moi. Et pour que ce soit plus savoureux et intense, je demande parfois à la coquine de laisser les poils plus longtemps, de me les offrir après une longue journée, de rester près de moi après une longue séance de sport et me délecter de cette mauvaise odeur qui parvient à mon nez sans pour autant aller fourrer ma face à chaque fois. Après des exercices de gym d’une durée de deux heures ou bien une journée stressante de huit heures, les horribles odeurs sont assez fortes pour être détectées à un ou deux mètres.


Il en est ainsi, plus c’est dégoutant plus ça m’excite. Il y a certainement plusieurs raisons à cela. Mon éducation, ma culture, la société et ce qui la caractérise... tout ça m’a façonné, a façonné la femme et lui a donné une certaine image. Celle d’un être féminin, très prude, fragile et qui incarne une façon de vivre dénuée de tout comportement dit « sale ». Comme si les femmes devaient avoir ce genre de barrières. En tout cas pour Akari et moi, nulle question de barrière, c’est d’ailleurs cela qui a rendu les choses encore plus excitantes. Braver un obstacle de société. Dès qu’Akari les franchit, mon pénis répond tout de suite. Mais non, attends, il ne parle pas, c’est une métaphore là ! Bon tu as compris.


Des aisselles, je suis passé aux pieds, puis aux poils pubiens qui font de moi un malade, un fou, un démon ! De toutes les odeurs dans l’univers, celle des poils pubiens provoque le plus d’effets en moi. Des effets qui peuvent être pour le moins dévastateurs ! Les régions poilues dans le corps de la femme ont toutes une place ô combien spéciale pour moi et retrouver de tels coins agrestes dans un sillon de modernité déshumanisé est un plaisir indescriptible. C’est briser le mythe de la femme qui ne fait aucune saleté, et ce de la meilleure des façons. Le fait de partager l’intimité de ma partenaire est un bon motif pour apprécier ces odeurs les plus... intimes. Désolé, je n’ai pas trouvé mieux comme mot. De toute façon, tu vas vite oublier ce petit problème, car je vais utiliser mon outil magique qui sert à faire des ellipses dans le temps !


Les odeurs corporelles ne sont pas transmises que par les poils. Il y a également la sueur, l’haleine... etc. Autant de particularités biologiques qui me fascinent autant qu’elles m’excitent. Après les poils pubiens, j’avais envie d’expérimenter l’odeur de la raie des fesses, celle de l’anus... etc ! Oui ! Parce qu’il y a un « Etc. » !! L’olfactophilie étant le fil rouge de cette série de fétichismes.


On n’est pas en couple, Akari et moi, et ça nous plaît comme ça. On se retrouve de temps à autre pour partager nos secrets et se renifler pendant des heures. Et cette fois, ça se passe chez elle. Sexuellement, je ne sais pas ce qu’Akari veut exactement... j’ai donc envie d’aller encore plus loin ! J’arrive chez ma Japonaise préférée ! Elle m’accueille avec un tel enthousiasme que ça me rend encore plus joyeux que je ne l’étais ; ça ne peut que faciliter la discussion sur ce sujet que j’ai en tête. On est tous les deux devant sa porte d’entrée. Oui, mon outil pour les ellipses magiques a besoin d’être rechargé. Attends...


Voilà, c’est chargé. Je suis avec cette fille si surprenante dans son salon, mais on ne commence pas nos ébats spéciaux tout de suite. On discute d’abord et c’est moi qui commence, avec la question la plus posée au monde après « T’es sérieux là ? » :


— Ça va ?

— Je suis tout excitée à l’idée d’être reniflée par toi, donc... ça va ! dit-elle en poussant quelques rires qui témoignent de sa timidité.

— Qu’est-ce que j’aime entendre ces choses ! Et justement, ton corps me procure tellement de plaisir de cette façon. C’est mon côté pervers qui aime sentir tes aisselles ou tes cheveux pas lavés et puants, lui dis-je tout en parcourant de mes mains ces zones du corps à chaque fois que je les cite.


Je la regarde un peu puis j’enchaîne :


— Non... en fait, j’ai pas « un côté » pervers. Toute ma personne est perverse ! Je sais que quand je te sens, c’est simplement un amour profond pour ton corps qui me motive. Un amour pour ce qui te compose, les bonnes choses comme les mauvaises. Mais surtout les mauvaises, car elles permettent d’exprimer un désir plus puissant. Si on accepte même les mauvaises choses, c’est un amour fort pour le corps. J’aime aussi penser que c’est un truc scientifique. Tu sais, il parait que les phéromones se retrouvent dans nos odeurs, du coup on est attiré par certaines parties du corps. Mais... pourquoi ce ne serait pas l’association de tout cela ?

— Intéressant... en ce qui concerne le sexe, moi j’ai toujours aimé des trucs différents. Et parmi ceux-ci, cette obsession pour les odeurs. L’odeur du mâle, de sa sueur par exemple, ça m’excite tellement.

— C’est exactement ce que j’aime chez toi.

— Au début, je me suis dit que je faisais ça juste pour être différente des autres, mais avec le temps, j’ai découvert que les pratiques sales m’excitent. Tu sais je dois avouer que j’aime beaucoup t’imposer des choses désagréables qui se dégagent de mon corps... Ou du moins des choses qui sont censées être désagréables, car pour toi, cela peut-être une source d’excitation.

— Là, c’est encore plus intéressant... plus j’y pense plus je me pose des questions, mais tu sais, dans la vie, faut pas trop s’inonder de questions non plus !

— Oui !


Elle s’ouvre de plus en plus. Akari fait de moi une personne heureuse. Cet après-midi est déjà spécial, car je m’attaque désormais à son anus et aux alentours pour en extraire les odeurs les plus mauvaises qui soient. C’est la source du mâle. Le rendez-vous des phéromones, de la transpiration et même de mademoiselle cyprine si je m’éloigne un peu du trou de balle. Une demoiselle qui porte un si joli nom aux passages ; son passage dans le texte et son passage par la belle chatte d’Akari. Ce jour-là, le derrière devant lequel je me tiens émet son odeur dès que j’écarte les fesses. Quelle saveur exquise ! Je peux oublier de manger à cause de ces senteurs capables de transpercer mon nez.


Chaque fois que des fesses se présentent devant moi, je m’approche et je les embrasse avec le plus grand amour du monde. Je fais un peau à peau comme s’il était possible que nos deux corps fusionnent et ne fassent plus qu’un. Juste après avoir senti la douceur des fesses, je commence par sentir les effluves de la raie d’Akari. J’allais faire le jeu de mots « l’Akaraie », mais je me suis dit que la moitié de mon lectorat allait se barrer. D’un autre côté, avoir la moitié de rien ne sera pas très grave, donc je le garde ! Dès que je hume l’Akaraie, je devine tout de suite que c’est sa transpiration qui domine la zone :


— Hmmm, ça sent si mauvais...


J’allais enchaîner avec une autre déclaration, mais Akari réagit vite et se montre gênée. Cela ne m’étonne pas beaucoup, car je sais que la coquine en elle ne se manifeste pas encore pleinement. Il subsiste de la timidité en cette fille. J’ajoute juste après sa réaction, ne lui laissant pas le temps de s’exprimer plus que ça :


— Qu’est-ce que je peux aimer ça moi. T’as fait quoi aujourd’hui pour amener cette odeur ?

— Merci, humm...


Akari a une voix tremblante et excitée en même temps. Je la regarde :


— Tu peux me dire ce qui est sale à moi, tu le sais maintenant. Tu voulais me faire plaisir n’est-ce pas ?

— ... Devine ! Je suis sorti deux fois et j’ai un peu transpiré.

— Je vais me balader dans l’Akaraie moi !

— Comment ?

— Non rien !


Voilà que j’entre dans la fente de ma douce et timide Japonaise. Elle gémit un tout petit peu d’extase. Elle est si coquine. Elle aime que je renifle son trou du cul qui sent la sueur... Et moi donc !

J’ai souvent eu l’occasion de sentir les différentes odeurs de cette fille, mais avant même de varier les plaisirs et de les sentir de manières différentes, j’aimerais en découvrir de nouvelles. C’est comme ça que de fil en aiguille, Akari passe de fille à anguille. Tout comme l’animal, elle migre de la pudeur vers l’ouverture et le relâchement. Ce n’est pas sa première expérience fétichiste, mais cette fois, les choses peuvent paraitre plus difficiles pour quelqu’un qui n’a pas l’habitude ou qui découvre le domaine.


Je suis enivré. Ce parfum émanant du postérieur est le parfait rémanent pour mon ardeur. Son effet subsiste après qu’il ait disparu. Même quand Akari n’est pas, son odeur sur moi est une forme de présence. Je crois que c’est un pouvoir magique sans pareil. Je suis devenu un vrai obsédé de son odeur. Ça ne sent pas la rose, mais la rosette. Lors de cet après-midi que la coquine a réservé pour moi, je fais comme d’habitude, je fais le tour du corps et je finis là où les mystères commencent et où nos yeux préfèrent laisser place à une imagination débordante, aidée des autres sens. L’anus. Le premier de ces sens à s’activer chez moi est ... oh et puis tu le sais. Je n’arrête pas de te bassiner avec ça depuis tout à l’heure !

Ayant une âme d’explorateur et un côté très dévoué, je décide d’aller plus loin en disant à Akari :


— Tu sais ce qui me ferait plaisir...

— Que je sente encore plus mauvais.

— Tu me connais trop bien. En parlant de sentir mauvais, j’aimerais beaucoup que tu te lâches encore plus.

— Tu veux que j’ouvre mon trou pour que ton nez fasse une petite virée là-dedans ?

— Non. C’est même le contraire de ça...

— Comment ça ?

— Akari, fais-moi sentir tes flatulences.

— Oh !


Akari s’étonne un peu de ce désir, car elle vient sans doute de penser au processus des émissions gazeuses. Bien qu’on soit toujours dans le domaine des parfums corporels, il y a une certaine différence. La fille répond rapidement avec une certaine pudeur que l’on ne retrouve que dans les romans érotiques du dix-neuvième siècle et dans cette histoire :


— C’est sale !

— Exactement !


Elle n’hésite plus et me demande d’attendre un peu. Sait-elle combien d’années je peux attendre pour un pareil délice ! Elle presse son ventre et fait certains gestes pour vérifier si elle a des gaz... Pendant ce temps, je la laisse m’embrasser, car elle aime beaucoup cela. Elle aime jouer avec ma barbe. Elle m’a d’ailleurs confié qu’en tant que Japonaise, elle était un peu frustrée de ne pas souvent rencontrer d’hommes avec une pilosité plus développée quand elle vivait au Japon. De ne pas sentir la peau à travers cette caractéristique bien masculine. L’entendre parler de l’attirance du féminin envers le masculin est un véritable éclaircissement, car je manque cruellement de connaissances sur la manière dont est vécu un fantasme féminin impliquant des hommes. Je vais d’ailleurs avoir le plaisir de découvrir toutes sortes de faits surprenants, mais ce sera pour plus tard.

Pour l’heure, Akari me décroche des bisous sur les joues, les oreilles, les lèvres et le coup. À ce moment précis, elle profite du fait que je ne peux pas voir son visage pour lâcher un pet. J’ai obtenu ce que je souhaitais en secret durant des années !



Phéromones ou pas. Avec le pet d’Akari, j’oublie toutes les autres odeurs qui existent. Les bonnes comme les mauvaises. Je suis stupéfait et sans voix.

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