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Fétichisme - Le visage

Chapitre 1

Divers

Cette fille est vraiment spéciale. Comme moi, elle aime beaucoup la pornographie et loin d’elle l’idée de s’arrêter à des catégories banales comme les gros culs, les MILF ou les scènes avec des livreurs, très populaires auprès de certains. Non, elle va beaucoup plus loin.


On a beaucoup échangé sur ça d’ailleurs et on s’est déjà rencontré à maintes reprises. Bien que nos ébats sexuels étaient timides au début, on a vite dépassé le stade et l’ambiance des premières rencontres. On a essayé certaines choses assez spéciales et je me suis senti soulagé, en ayant enfin la possibilité de vivre et explorer une sexualité sous des angles aussi variés que surprenants.


Me voilà avec cette personne, débordante de douceur et de féminité. Un peu comme cette actrice japonaise dans ce film porno où ... hem hem. Non, je ne m’arrête pas parce que j’ai trop de pudeur ou que je n’ose pas avouer regarder du porno. Non, si je ne vous en dis pas plus, c’est juste pour ne pas spoiler la suite ... du film pornographique ! D’ailleurs, reprenons, je suis avec cette fille et dès qu’elle s’offre à moi, je m’approche d’elle et je commence à faire quelque chose qu’on aime bien tous les deux : je la renifle tel un canidé qui fait ça mécaniquement à chaque fois qu’il voit un être humain par exemple, à la différence que cela provoque chez moi une excitation. Comme une autre manière de « savourer » la personne en face de moi, ou du moins commencer à la savourer. Elle sent vraiment bon.


Je commence par ses cheveux lisses et soyeux. Les différents types de cheveux me plaisent presque tous autant. C’est vrai, il y a le côté doux des cheveux lisses et le côté disgracieux des cheveux rêches qui ne manque pas d’érotiser un moment et de le rendre plus sauvage. Mon sens de l’odorat est celui que je fais travailler le plus dans le sexe et cette fois-ci, il n’a pas fallu beaucoup de travail pour savoir que la fille avec moi a utilisé un shampoing au parfum de cerises lors de sa dernière douche. On « sent » qu’elle s’est préparée peu avant ce moment.


Comme je l’ai dit avant, ses cheveux sont la première chose que je veux sentir. Sans doute pour des raisons pratiques, mais aussi pour ne pas commencer tout de suite par des zones plus excitantes... ! J’aime certains détails dans le sexe, même les plus petits ! Je regarde un peu plus la fille avec laquelle je suis dans les yeux, on rit un peu. Elle est japonaise. Je m’approche de nouveau de ses cheveux et là, je sens la chaleur qui s’en dégage. C’est comme qui dirait une douce « brise capillaire » aromatisée. Il en est de même pour son cou que j’atteins après m’être imprégné du parfum qui régnait plus haut. Cela a déjà mis quelques-uns de mes sens en émoi et a même commencé à m’exciter. Quoi de plus normal pour un obsédé des plaisirs olfactifs ... ? Je ne sais pas ! En tout cas ce qui est sûr, c’est que je ne veux pas laisser aux cheveux le loisir de m’exciter plus que ça !


À présent, je sens le coup de la fille et lui fais un tout petit baiser, presque inexistant ! Celle qui se prénomme Akari n’a pas mis trop de parfum donc ça me fait encore plus de bien, car je n’inhale ni n’avale de substances chimiques en grandes quantités et ça me donne envie de l’embrasser plusieurs autres fois. L’illustration parfaite du « Je n’en ai jamais assez » selon moi.


C’est un moment où je sens la féminité de cette jolie créature, un moment où je caresse cette féminité dans tous les sens, sensuellement et progressivement. Je progresse en léchant son coup et en l’embrassant de manières différentes. Les petites quantités de parfum que j’hume en sentant son cou sur mes lèvres n’obstruent pas son « goût ». Je continue à pratiquer cette forme ultra-moderée de cannibalisme en la léchant et en lui faisant des suçons, mais ce qui lui plaît le plus, c’était quand j’embrasse son cou. Je le refais et c’est à ce moment-là qu’elle gémit. L’extrême féminité de ce bruit me fait gémir à mon tour. Cet exercice provoque en moi des réactions chimiques qui témoignent d’un désir qu’on ne peut refréner et qui sont liées à ma folie sexuelle. L’écoute d’un tel son, presque divin, me fait tellement de bien.


Je dispose des petits baisers lâches, d’autres plus agressifs, des furtifs, parfois je m’approche de nouveau doucement pour faire un french kiss au cou de « ma » Japonaise, d’autres fois, je reste deux à trois minutes à attendre, mes lèvres collées sur cette zone, mais sans faire de suçons cette fois ...


Pour me montrer son excitation, Akari plonge son doigt dans sa verge puis le ressort aussitôt, mouillé, mais le garde loin de moi, car elle sait qu’on ne veut pas jouer à cela aujourd’hui. Elle se contente de me sourire avec des yeux emplis de satisfaction, mais qui en redemandent. Je m’en contente également ! Une grande satisfaction même !!


Je continue de savourer ma proie, comme j’aime l’appeler par moments. Cette fois, c’est au tour des joues. C’est d’ailleurs une partie du visage qui était l’un de nos sujets de discussion avec Akari. Les joues me permettent de venir à bout des conventions de toutes les scènes et les histoires érotiques du monde ! Le bisou sur la joue par exemple... voilà quelque chose d’ultra-populaire. Laissons de côté des cadres amicaux ou familiaux dans lesquels se pratique ce bisou. Il est clair que ce sont des gestes de politesse ou d’affection et pas nécessairement des pratiques sexuelles. Il n’est même pas nécessaire de rentrer dans le fétichisme des joues pour les apprécier d’une manière plus belle que celle des scènes de cinéma par exemple. C’est précisément ce que je m’empresse de faire lors de ce moment si plaisant ! J’aime tant les joues, les toucher, les caresser avec les doigts, leur faire un gros bisou très persistant, me frotter les joues avec celles de ma partenaire, etc.


C’est mon adoration pour le visage si mignon de cette fille qui est exprimée à travers mes nombreux longs baisers. Comme pour dire : « Oui, tu me plais beaucoup et je le confirme plusieurs fois ». Après tout, nous les êtres humains, nous ne réagissons pas tout de suite avec nos sentiments ou nos émotions lorsque l’on rencontre quelqu’un et qu’il ou elle nous plaît bien. Certaines limites nous obligent à établir un contact de manière plus neutre, avec la parole par exemple. Donc si on arrive à l’étape où l’on caresse le visage d’un autre et que celui-ci accepte volontiers, c’est la confirmation d’un beau sentiment, témoignant au minimum une certaine affection l’un envers l’autre. Le long bisou sur le visage est un autre niveau de sentiments ou simplement de désir charnel envers cette partie du corps du notre partenaire. Pour ma part, c’est devenu du fétichisme et le visage avec ses différentes parties arrive à provoquer tant de choses en moi...


Les joues ont toujours eu leur place dans la satisfaction de mon désir sexuel. Certaines filles adultes (précision importante et vous allez voir pourquoi !) ont des joues d’enfants. Bien bombées, bien fermes et chargées en tendresse. Toutes prêtes à être croquées ! Ce sont des joues qui crient aux bisous. C’est leur côté mignon qui m’attire le plus, même quand la personne n’est pas si belle que ça dans l’ensemble. C’est un atout redoutable qui me fait fléchir. Akari n’a certes pas ce genre de joues, mais la douceur s’est rangée de son côté pour sûr ! J’aime être avec elle pour cette raison d’ailleurs.


Maintenant, je change d’exercice et je laisse ma main caresser ses joues, tantôt avec les paumes, tantôt avec le dos de la main, car à trop toucher quelque chose avec la même partie de notre corps, on ne la touche plus ! Donc au lieu de ne rien faire, je savoure ce visage féérique avec une autre partie de ma main ! Mais même les quelques secondes passées à caresser la joue de ma Japonaise me paraissent longues et me donnent déjà envie de les embrasser à nouveau. Ce moment exact fait dresser mon chapiteau lorsque je le vis, lorsque je me le repasse dans ma tête et lorsque je l’écris. L’idée même d’embrasser des joues m’excite. Akari en a de si tendres qu’elles ont envie de crouler sous la pression de mes gros bisous. Quelques fois, je les tire comme pour tester leur élasticité, mais sans faire vraiment mal bien sûr. La fille sait très bien qu’aujourd’hui, elle s’offre littéralement à moi !


Elle me laisse faire ce qui me fait envie avec son visage, alors je m’exécute quoique, mon appétit insatiable me fait oublier qu’il n’y a que vingt-quatre heures dans une journée et que je pourrais explorer son corps entier sans manger ni voir le temps passer !


À présent, la Japonaise se tient devant moi, mais elle est de profil. De sorte à avoir une de ses joues pile en face de moi. Contrairement aux policiers qui gèrent la circulation routière, je peux m’engager sans problèmes vers ce visage. D’ailleurs, avant d’en finir avec cette partie-là du visage, je veux m’accorder un dernier plaisir. Je ne tarde pas à attaquer et je commence par l’embrasser très fort et par le sentir avec la même intensité sur mes lèvres, mes propres joues, ma langue... etc. Ensuite, je me mets à faire des bruits de succion. Étant une Japonaise, Akari ne tarde pas à faire l’analogie avec ceux qui mangent du Ramen (recette de nouilles japonaise) de cette façon. Au Japon, il est commun de manger en faisant beaucoup de bruit. Ce qui peut paraitre grossier en France est une manière de remercier le cuisinier au pays du soleil levant. Il peut carrément être mal vu de ne pas le faire.


Le temps réservé aux joues est à présent écoulé. C’est là que je me dis : « Merde ! J’allais oublier un des plaisirs les plus merveilleux ! ». Je ne sais même pas si je peux placer ces deux mots-là (« plaisir » et « merveilleux ») ainsi !! Quoi qu’il en soit, on est tous les deux face-à-face maintenant. J’approche mon visage et je commence à frotter mes joues (qui sont un peu rebondies d’ailleurs) contre les siennes. Nos deux bouches grandes ouvertes témoignent de notre extase. Je frotte mes joues très doucement puis c’est au tour de mes lèvres. Parfois, je m’exécute très lentement, d’autres fois de manière plus forte et plus rapide, au point de déformer l’apparence de mon visage à chaque passage. Je me laisse aller, je laisse les sensations s’emparer de moi et j’oublie le reste : mon apparence, mes mouvements... je laisse l’expression du plaisir se dessiner sur ma figure et mon corps entier n’est plus que l’instrument de la folie de l’excitation sexuelle.


À un moment, je sens que j’accélère un peu la cadence et que j’oublie un petit détail. Je ralentis, je fais une pause et j’en profite pour me rappeler du visage de ma partenaire ! Après tout, je suis trop proche de ce dernier pour le voir dans son intégralité !


La fille à la douceur extrême m’a dit qu’elle se délectait également à l’idée que je la sente, que je la renifle et que je frotte mon visage contre le sien. Elle sent bien qu’elle est mise à l’honneur et qu’elle est l’objet d’une sorte de vénération ; et la flatterie que j’apporte à ces parties du corps se transforme en une terrible excitation sexuelle. C’est vrai, pourquoi la jouissance doit-elle se cantonner à une liste limitée d’actes hyper-normalisés ? Sur ce point, on est d’accord elle et moi, car le plaisir d’un orgasme réunit deux avantages : être l’un des plaisirs les plus intenses et l’un des plus sains.


Pendant qu’on discute, elle plonge la main dans mon caleçon et commence à me masturber de son propre chef cette fois, elle le sait trop bien, j’adore me masturber en écoutant quelqu’un parler d’idées complexes et de sujets importants, le plus souvent non liés au sexe. Le caractère déconvenu de la situation m’excite trop. Finalement, c’est bien qu’il y ait des situations convenues et, d’une manière générale, des conventions, car avec cela, vient le plaisir de les briser. L’humain a toujours été attiré par ce qui est défendu après tout. La Japonaise avec moi éprouve aussi du plaisir en voyant ces contrastes, mais le déclare et le démontre de façon beaucoup plus timide, comme si elle ne l’assumait pas. Ce qui rend la chose un peu plus frustrante et plus excitante en même temps !


D’ailleurs, son hétérosexualité se manifeste par le fait qu’elle aime avoir un visage de mâle barbu près d’elle. Aux antipodes de la féminité, elle aime que cette virilité vienne se frotter à elle, contre elle, avec elle, etc. (!) Par moments, c’est moi qui prends sa main. Je fais exprès d’agir comme un harceleur, car elle adore ça. Je continue à la forcer de me donner sa main que je mets aussitôt dans mon caleçon. Je lui fais toucher ma bite pour « faire monter la sauce » un peu plus rapidement.


Une fois la pause terminée et la mécanique de l’éjaculation enclenchée, je refais la plupart des manœuvres que j’ai faites depuis le début, mais de manière encore plus intense, surtout la partie « frottement des visages ». Quand j’annonce à la fille qu’il se peut que je jouisse sous peu, elle comprend aussitôt ce qu’il faut faire et se rue vers mon sexe. L’orgasme se rapprochant, je pousse des petits gémissements et j’ai en même temps l’idée de nous filmer tous les deux ... la prochaine fois ! Il est assez tard pour le faire maintenant !! C’est pour voir le visage de ma douce que je veux faire ça.


Je continue de me frotter tandis que la fille me masturbe de nouveau. Elle fait des petites pauses pour aller caresser la zone plus basse et jouer avec les boules comme un joueur de pétanque qui prépare sa prochaine attaque. Aussi, pour rendre les choses encore plus intenses, nous nous serrons fort l’un contre l’autre.


Peu avant l’orgasme, je me mets à déposer plusieurs baisers sauvages témoignant en même temps mon excitation et accélérant le flux de foutre qui ne demande qu’à jaillir. Cette excitation fait ressortir mon côté animal et la douceur du visage d’Akari y participe. Cette dernière me dit rapidement qu’elle a envie de me faire jouir à l’intérieur de mes sous-vêtements. Elle précise qu’elle veut sentir le textile devenir chaud et mouillé. À ce moment précis, elle me donne un long baiser sur la joue. Le premier avantage que je trouve dans ce cas de figure, c’est le fait de ne retirer aucun vêtement avant d’éjaculer. Une autre sorte de laisser-aller qui me gagne. Je continue le jeu du frottage. Front contre joue, lèvres contre lèvres, joue contre oreilles... tout est bon et rien n’est à laisser ! Le laisser-aller continue de me dominer et je jouis enfin en poussant un long gémissement de soulagement. Le plaisir de l’éjaculation s’accompagne de celui des sous-vêtements mouillés que je porte.


La Japonaise garde les yeux fermés en sentant ce liquide abondant sur sa main.

Durant ces dernières minutes, il y a eu beaucoup de choses qui m’ont plu, mais je crois que l’une des meilleures d’entre elles, c’était quand la jolie Akari a pris un peu de mon foutre et se l’est étalé sur le visage comme une assoiffée. En montrant un peu de réserve et de timidité cela dit. Regarder cela m’a tué de la meilleure des façons.

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