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Le feu de l'amitié

Chapitre 1

Erotique

Des prisonniers, ou plutôt d’anciens prisonniers.

Un homme et une femme. Ils n’avaient ni l’un ni l’autre été mis derrière des barreaux et pourtant ils avaient chacun à leur manière passé presque deux années en prison.

Chacun à leur manière, sans pourtant n’avoir été dans la même « prison », chacun avait été prisonnier, et puni pour des crimes inexistants par un geôlier qui n’avait pour limites que son propre égocentrisme, et son narcissisme. Mais heureusement, depuis plusieurs mois, chacun était libre.


Il avait la trentaine, il était brun, avec des yeux noisette, toujours un sourire en coin, des mains fines, mais fermes, des bras minces, mais musclés, et assez sveltes dans l’ensemble.

Quant à elle, elle devait avoir dans ses âges, une longue crinière brune, de beaux yeux captivants, avec toujours une lueur de malice dans les yeux, presque enfantine malgré une aura adulte autour d’elle. Elle était moins grande que lui, et bien qu’elle ne souriait pas souvent, son sourire devait être splendide pour son entourage.


Ils avaient passé deux ans emprisonnés, et malgré la surveillance étroite qu’ils avaient subie, ils avaient réussi à communiquer, en secret, non pas afin d’entretenir une relation d’un amour secret, mais juste une amitié, née d’une compréhension de la situation de l’autre et avec le temps, d’un sentiment de confiance réciproque.

Depuis peu, ils s’étaient rendu compte que certains domaines, certaines attirances pour des pratiques étaient communes, mais malgré tout, le respect de l’un et de l’autre était là.

Car avant tout, ils étaient amis, le genre d’amitié née dans la noirceur, mais où cette lueur de lumière fait naître l’espoir chez ceux qui semblent perdus.


C’est ainsi qu’ils se donnèrent rendez-vous dans la ferme d’un ami commun, absent pour le week-end afin de se voir et de passer un bon moment au calme avant de retourner chacun chez soi.


Je ne pus arriver en fin d’après-midi, c’était l’hiver et il faisait déjà nuit lorsque je pus me garer.

Elle l’attendait, déjà arrivée, juste à la porte.

Je m’avançais donc vers la porte, qu’elle ouvrit à mon arrivée, je lui fis la bise, comme de coutume, je l’aurais fait à n’importe quelle amie. Elle portait un pantalon ample et simple et un gros pull roulé.

Je retirais donc ma veste et mes chaussures et vis qu’il y avait une cheminée, du bois y était installé, mais juste une bûche et il ne semblait pas y en avoir d’autres, et je n’en avais pas vu dehors.


— Tu n’as pas allumé le feu ? Tu dois avoir froid pourtant ?

— Il a laissé un mot, il a oublié de rentrer du bois, il n’y a que cette bûche, mais elle peut chauffer la pièce pendant quelque temps quand même, je préférais t’attendre pour l’allumer.


Je la remerciais de son attention et j’allais donc allumer notre petit feu. Puis je la suivis dans le canapé qui faisait face au feu, des verres étaient disposés sur la table, du jus de fruit apparemment. Je ne buvais pas ou très peu d’alcool, et je crois me souvenir qu’elle non plus.

Par contre, je vis sur la table de quoi fumer, de quoi se détendre et je souris à cette idée. Elle dut suivre mon regard, car elle sourit et commença à préparer un joint.

Le silence entre nous n’était pas gênant, je la regardais faire tout simplement en prenant mon aise dans le canapé. La chaleur du feu s’installait vite dans la pièce, je retirais donc mon pull pour me retrouver en chemise courte face à elle, en pull. Je ne comprenais pas tellement pourquoi elle ne retirait pas son pull pour se mettre plus à l’aise. Sauf si... sauf si elle n’avait rien en dessous.


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J’étais perdu dans mes pensées quand je me rendis compte qu’elle venait de tirer un peu et me tendait le joint pour que je prenne la suite à mon tour.


— Tu n’as pas trop chaud ? lui demandais-je tout en tirant sur le joint.

— Si, un peu, mais pour le moment, ça va quand même, me répondit-elle en souriant.


Ses joues devenaient rouges, je ne sais pas si c’était la chaleur ou autre chose, mais j’eus une sensation intérieure de chaleur.


— Tu rougis, me dit-elle avec un air amusé.

— Tu es bien plus rouge que je ne dois l’être, mais c’est la chaleur du feu.

— Bon alors, je devrais peut-être retirer mon pull, mais histoire d’être à égalité, tu devrais retirer ta chemise, sauf si tu préfères que je la retire à ta place.


Son regard était devenu presque espiègle.


— Vas-y, déshabille-moi complètement tant que tu y es, mais si tu me retires ma chemise, je vais avoir froid.

— Je pense avoir une solution pour ça.


En quelques secondes, elle fut à quelques centimètres de moi, je pouvais sentir son souffle, son odeur et ses doigts qui commençaient à déboutonner ma chemise, et alors que je pensais qu’elle l’aurait pris comme une plaisanterie, elle me retira complètement ma chemise et me demanda de me lever afin de pouvoir déboutonner mon pantalon pour me le retirer.

L’excitation commença à m’emplir et je me levais, donc elle me déshabilla, complètement.

Elle sourit en voyant que mon sexe commençait à se durcir sous ses yeux, sentir ses mains sur mon torse après qu’elle m’ait retiré ma chemise, puis sur mes cuisses quand elle m’eut déboutonné mon pantalon avait chauffé mon corps, et mon âme.

Je m’avançais donc vers elle et lui retirait son pull, comme je me l’étais imaginé, elle n’avait rien en dessous, je découvrais donc ses seins, joliment dessinés, très généreux comme je pouvais les apprécier.


— Et maintenant, que veux-tu faire ? Que veux-tu que je fasse pour toi ? me demanda-t-elle presque avec un air de défi.


Sans un mot, je mis ma main dans son pantalon, sentis qu’elle n’avait aucun sous-vêtement et commençai directement à jouer avec son clitoris avec mon index et mon majeur, mes doigts faisant de petits cercles avec celui-ci et alors qu’elle se mordait les lèvres sous l’envie qui montait en elle, je me mis à l’embrasser dans le cou, à remonter doucement afin de mordiller le lobe de son oreille pour finalement l’embrasser à pleine bouche, je sentis sa langue chercher la mienne et tendis donc la mienne contre la sienne, laissant nos salives se mélanger, nos langues se caresser mutuellement, accentuant la pression sur son clitoris, accélérant le mouvement de mes doigts, sentant qu’elle mouillait. Son excitation faisait monter la mienne, je retirais donc son pantalon, la fis s’asseoir dans le canapé, face à moi, les jambes bien écartées.


— Si tu frémis, si tu gémis, tu seras punie.


Elle acquiesça sans un mot et j’avançais donc ma tête entre ses cuisses afin de prendre à pleine bouche son clitoris et me mettre à le lécher abondamment, de le mordiller.

Avec une de mes mains, je mis mon majeur dans son vagin et commençai à la caresser doucement, je sentais de légers frémissements, mais elle se contrôlait, mon envie de réussir à lui faire perdre le contrôle me rendait fou, je voulais la punir, sentir sa soumission à ma volonté et à mon envie.


Je mis donc un second doigt et me mis à la pénétrer avec mes doigts le plus vite et le plus profondément que je pouvais. Les sécrétions qui émanaient de son vagin coulaient abondamment entre mes doigts et au bout d’à peine quelques secondes, elle laissa échapper un gémissement. Je me relevais donc, elle se mordit la lèvre inférieure, se rendant compte de son erreur. Je la fis se retourner, sans un seul mot et frappai sans prévenir ses fesses avec le plat de ma main, ses fesses ondulèrent une seconde sous la secousse, ce qui fit frémir mon sexe sous l’envie. Entre la chaleur environnante et ma claque sur sa fesse, elle rougit immédiatement. Ce qui m’excita encore plus.


— Si tu ne gémis pas pendant ta punition, tu seras récompensée, tu as compris ?

— Oui, j’ai compris.


Je continuais donc, deux fois, trois fois. Au bout de la dixième claque sur ses fesses, je m’arrêterai, elle n’avait pas émis un son, mais elle tremblait légèrement.

Je me mis donc à caresser l’entrée de son vagin avec mon gland, puis je me mis à jouer avec son clitoris, appuyant dessus avec le bout de mon sexe.


— Tu as obéi, je vais donc maintenant te prendre profondément et sauvagement. Tu pourras gémir, tressaillir et même jouir pendant que ma queue te pourfendra et que mes mains parcourront ton corps. Tu vas te toucher ton clitoris comme je l’ai fait tout à l’heure en allant aussi vite que mon sexe viendra se glisser entre tes cuisses, c’est compris ?

— Oui.


A sa voix, je sentis qu’elle en avait envie autant que moi, si ce n’est plus.



Je la saisis par les hanches et rentrai en elle, je sentais sa main se poser sur son bas-ventre et ses doigts faire comme je lui avais demandé. Je me penchais sur elle, tout en continuant à donner des coups de reins afin de la pénétrer, encore et encore, de plus en plus vite et aussi profondément que je pouvais. Mes mains saisirent ses seins, les serrant sous l’excitation, mes doigts prenant ses tétons bien durs. Au bout de quelques instants, je me redressais pour lui asséner une fessée, elle gémit plusieurs fois, son corps tremblait, je sentais son corps frémir et elle se laissa aller, poussant de petits cris, mon souffle accélérant, alors que je sentais que j’allais venir, mes mains se resserrant davantage sur ses hanches avec force, je viens en elle dans de derniers coups de reins presque non contrôlés. Je sentais mon sperme se répandre en elle, mon énergie redescendre et un sentiment de satisfaction totale m’envahir.


Nous étions exténués, nus, et nous avions chaud, je roulais et j’allumais un joint, que je lui tendis en souriant.


— Nous sommes libres. Nous pouvons donner notre liberté en toute conscience, en confiance, mais uniquement pour quelques instants de plaisir intense dans un lieu où rien n’existe, me dit-elle posément.


Je souris en réponse, j’étais d’accord, totalement.

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