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Le Feu d'Artifice

Chapitre 1

Inceste

Suivant les conseils de Solange, sa sœur, Luc gara sa voiture dans un parking déjà bien rempli, puis guidé par Solange, toute la famille s’était dirigée en direction de l’endroit où ils pourraient suivre le spectacle pour lequel ils étaient venus. Bien qu’assez éloignée du lieu où allait se dérouler la représentation lumineuse, l’esplanade de la vierge serait l’emplacement idéal pour suivre le feu d’artifice. La foule était déjà nombreuse à s’agglutiner devant les barrières, aussi saisissant la main de son neveu, Solange l’attira à sa suite se frayant un passage en force.


    Se laissant conduire par sa tante, Christian jeta un coup d’œil en direction de ses parents qui tentaient de les suivre. Jouant des coudes, écartant délibérément les personnes qui l’empêchaient d’avancer, Solange réussit à atteindre la balustrade de ciment surplombant l’océan, Christian à sa suite. Cherchant ses parents derrière lui, l’adolescent les aperçut à quelques mètres de lui, séparé par une dizaine de personnes. N’aurait été la main énergique de sa tante qui l’avait tiré à sa suite, lui-même se serait retrouvé Dieu sait où.

    — Voilà, je pense que l’on sera bien ici, décréta Solange en attirant Christian contre elle… Où sont tes parents continua-t-elle à l’adresse de son neveu.

    Comme elle se haussait sur la pointe des pieds afin de rechercher son frère et sa belle-sœur parmi la foule qui se faisait de plus en plus dense, Christian se sentit bousculé dans le dos par les gens qui derrière lui tachaient de gagner quelques places. Surpris par cette poussée inattendue, il se retrouva projeté en avant sans qu’il ne puisse se rattraper à quoi que ce soit, si ce n’est aux hanches de sa tante.

    Aussi surprise que son neveu par ce brusque raz de marée humain, Solange, dans un réflexe de protection enserra le corps de l’adolescent de ses bras, le plaquant un peu plus étroitement contre elle.


    Le moment de surprise passé, Christian perçut avec émoi les rondeurs de la poitrine de sa parente s’écraser contre son torse. Du fait des vêtements légers qu’ils portaient, l’un et l’autre, en ce mois d’aout particulièrement chaud, l’adolescent eut l’impression de percevoir le moelleux des seins de sa tante contre sa poitrine. Comme la plus part des adolescents de son âge, Christian se sentait irrésistiblement attiré par les appas mammaires qui gonflaient les robes ou les corsages des femmes qu’il croisait ; et plus ceux-ci semblaient volumineux, plus sa libido naissante le faisait fantasmer.

C’est ainsi que dès son arrivée chez sa tante, chez qui il devait passer une quinzaine de jours en compagnie de ses parents, Christian avait immédiatement eu le regard attiré par les captivantes proéminences qui déformaient le sweat que la sœur jumelle de son père portait ce jour-là. A quarante-trois ans, Solange était pour l’adolescent le type même de femme dont ses rêves d’ado étaient peuplés. Pas très grande, elle ne devait pas faire plus d’un mètre soixante-cinq, sa tante était plutôt enveloppée sans être vraiment grosse, elle représentait à ses yeux la femme idéale : le genre de femme qui le faisait fantasmer le soir dans son lit. Malgré son âge, Solange possédait une taille encore fine qui soulignait l’agréable évasement de ses hanches. Ces hanches aux courbes sensuelles mettaient en relief la courbure d’une chute de reins délicieusement arrondie, qui lorsque Solange se déplaçait, ondulait en un mouvement terriblement érotique.

    Cependant se rendant compte de ce que ce contact avait de pernicieux, Christian tenta de se dégager, alors que sa tante prenait le parti d’en plaisanter :

    — Je sais que tu m’aimes bien mon chéri, mais évite de m’enlacer ainsi devant tout le monde…

    — Excuse-moi tantine, mais c’est…

    — Ce n’est rien mon chéri… C’est vrai qu’il y a vraiment du monde.

    Depuis quelques instants, le jour avait diminué et la nuit commençait à envahir le ciel. Christian se trouvant encore plaqué à son insu contre sa tante, se rendit compte soudainement que le ventre de cette dernière se trouvait étroitement accolé à son propre bas-ventre. Et circonstance préoccupante, dans son slip son sexe se raidissait inexorablement. Un sentiment de panique s’empara de lui : il ne faisait aucun doute que sa tante allait se rendre compte de son érection…


    Lors de la brusque bousculade qui s’était soudainement produite, Solange dans un réflexe de protection et de tendresse, avait naturellement refermé ses bras autour des épaules de Christian, le plaquant étroitement contre elle. Un immense sentiment de tendresse l’avait envahi : il était le fils de son frère ! Ce frère jumeau dont elle se sentait si proche. Ce frère pour lequel elle éprouvait plus qu’un sentiment fraternel. Depuis leurs plus jeunes âges, une intense connivence les avait liées, chacun devinant ce que l’autre ressentait, ce qu’il éprouvait. C’est ainsi qu’ils avaient connu ensemble leurs premiers émois sexuels. Ils avaient mutuellement découvert les différences de leur sexe, identifiant chez l’autre les zones érogènes de celui-ci. Grande avait été leur surprise quand à force de tâtonnements, ils s’étaient mutuellement procuré leur premier plaisir, et plus tard leur première jouissance… Lancés comme ils l’étaient dans la recherche de leur sexualité, ils n’avaient pas tardé à commettre ce qui jamais n’aurait dû arriver. Ils avaient perdu leurs virginités ensemble, se l’offrant l’un à l’autre, ainsi qu’ils le faisaient, lorsqu’ils partageaient leurs jouets quand ils n’étaient que des enfants. Ils avaient à peine seize ans lorsqu’ils avaient partagé leurs jouissances... Mais cela était du passé. Aujourd’hui, ils avaient fait leurs vies, chacun de leur côté, même si au plus secret d’elle-même, Solange ressentait toujours un immense amour pour son frère…

    Était-ce du fait de l’obscurité qui commençait à envahir l’esplanade de la vierge, isolant chacun des spectateurs dans une espèce de solitude complice, Solange ressentait un insidieux plaisir à sentir le torse de l’adolescent qu’était son neveu, écraser sa poitrine. Elle n’avait pas été sans s’apercevoir combien ses seins attiraient particulièrement le regard de l’adolescent ; combien celui-ci était attiré par les proéminences mammaires qui déformaient ses corsages.

    Des cris ponctués d’applaudissements tirèrent soudainement Solange de ses songes érotiques : le spectacle commençait alors que la nuit complète les entourait enfin. Comme elle tentait de se séparer de son neveu qu’elle serait toujours contre elle, elle prit conscience d’un objet extrêmement dur incrusté contre son bas-ventre. D’abord surprise par ce contact inattendu, elle ne fut pas longue à comprendre, avec étonnement, à quoi correspondait cet objet incongru qui lui meurtrissait le pubis… Le bas-ventre accolé étroitement au sien, Christian était en proie à une formidable érection ; et à ce qu’elle percevait, son neveu semblait particulièrement gâté par la nature !... Une fois son ébahissement passé, Solange décida de faire semblant de ne pas s’être rendu compte du trouble sexuel de son jeune compagnon. Quelque peu troublée quand même, elle pivota vivement sur elle-même, mettant ainsi fin à ce contact inconvenant.


    Bien que soulagé d’être enfin libéré de cet attouchement incongru, Christian n’en demeura pas moins inquiet !... Qu’allait penser sa tante de la réaction sexuelle de son corps, qu’elle avait obligatoirement perçue ?... Voulant se faire pardonner, il se plaça à la droite de sa parente, se faisant le plus discret possible.


    Tout en suivant le féerique spectacle lumineux d’un œil distrait, Solange s’interrogeait sur le trouble qui l’habitait soudainement : il avait suffi qu’elle sente contre son ventre la jeune virilité de son adolescent de neveu, pour qu’au fond de ses entrailles un émoi bien connu prenne naissance et vienne perturber sa libido. Il est vrai que sa dernière aventure sexuelle remontait maintenant à plus de trois mois et ses sens privés d’apaisements charnels depuis commençaient à montrer quelques impatiences... Le mariage et le déménagement à Paris de son jumeau avaient mis fin à leur longue aventure sexuelle, et avaient laissé Solange complètement désemparée. Dès lors avait débuté pour la jeune femme une véritable chasse à l’homme, tâchant de retrouver dans les amants qu’elle attirait dans sa couche, le souvenir de ce frère tant chéri. Cependant, au bout de quelques jours, la magie n’opérant plus, elle rejetait son nouvel amant, dépitée.

    Toutefois, le sournois désir qui lui perturbait le bas-ventre ramena Solange à la réalité. Songeant avec une émotion érotique, à l’érection qu’elle avait perçue contre son ventre, et dont elle en était certainement la responsable, une bouffée de tendresse la submergea. Qu’elle puisse à son âge provoquer le désir chez un adolescent de seize ans la stupéfiait et en même temps la comblait de plaisir. Mais réaliste, elle songea à la gêne que devait ressentir son neveu. Aussi décida-t-elle qu’elle se devait le rassurer sur ses sentiments :

    — Tu es bien lui demanda-t-elle ?... Tu vois bien ?

    — Ouu... oui, ça va !

    Mue par un réflexe, plus dicté par ses sens en émoi que par la tendresse d’une tante vis-à-vis de son neveu, Solange s’empara du bras gauche de l’ado qu’elle plaça autour de sa taille, lui plaquant fermement la main contre son ventre :

    — Reste accroché à moi, lui murmura-t-elle, alors que la foule s’agitait autour d’eux.


    Christian éprouva un immense bonheur : sa tante ne lui tenait pas rigueur de sa navrante érection. Ainsi rassuré, il enlaça tendrement la sœur de son père, les yeux levés vers le ciel à admirer les paraboles lumineuses. Cependant, au bout d’un instant, comme sa tante n’avait cessé de bouger afin de suivre le feu d’artifice, Christian se rendit compte que sa main pressait la chair nue du ventre de cette dernière. Le léger sweat avait quelque peu remonté suivant les mouvements de Solange. A percevoir sous ses doigts la chair chaude et veloutée, éveilla de nouveau une bouffée de désir chez Christian. Avec émotion, il sentit sa jeune virilité se redresser inexorablement à l’intérieur de son slip.

    Le feu d’artifice illuminait le ciel et l’océan de milliers de points lumineux, dans un spectacle féérique. Soudain une bousculade venue de la droite, obligea Christian à se déplacer légèrement sur sa gauche. Dans un réflexe il resserra plus fortement son bras autour de la taille de sa tante, pour ne pas être séparé d’elle, comme cette dernière lui avait conseillé. Lorsqu’il reprit son équilibre, il s’aperçut que dans la bousculade, il se retrouvait juste derrière sa tante, le nez enfoui dans sa chevelure.


    Percevant le remous de la foule derrière elle, Solange agrippa fermement le bras de Christian afin de le retenir près d’elle. Le percevant juste derrière elle, elle lui saisit le bras droit pour le placer à son tour autour de sa taille. Ainsi, étroitement enlacés, elle songea amusée que les gens autour d’eux devaient certainement les prendre, du fait de l’obscurité de la nuit, pour deux amoureux ; n’était-ce la différence d’âge.

    Cependant, au bout d’un moment, alors qu’elle suivait d’un œil émerveillé les courbes des fusées lumineuses dans l’obscurité du ciel, Solange perçut distinctement une dureté contre sa croupe contre laquelle Christian pressé par la foule était appuyé. Devinant aussitôt à quoi correspondait cette raideur qui lui éperonnait les fesses, elle ressentit un délicieux émoi sexuel : son garnement de neveu était toujours en proie au désir et sa jeune queue raide et dure contre son cul en était la preuve.


    Après la bousculade qui l’avait obligé à se déplacer, Christian, le menton reposant sur l’épaule de sa tante, se laissa griser par le parfum de cette dernière : un parfum capiteux auquel se mêlait une odeur épicée de transpiration. Ces effluves corporels, joints au contact du corps sensuel qu’il pressait de ses deux bras, ne firent qu’accentuer le trouble érotique qui l’avait envahi depuis le début de la soirée.

    Déjà dans la voiture qui les avait transportés de Capbreton à Biarritz, assis à l’arrière du véhicule en compagnie de sa tante, Christian avait durant tout le voyage, eu son attention focalisée sur les charmes de cette dernière. Comme Solange portait une jupe légère assez courte, celle-ci se retroussait assez haut à chaque mouvement que sa tante effectuait, offrant à ses regards les cuisses blanches et charnues. Déjà lorsque sa tante s’était installée à ses côtés, Christian avait dans un éclair entraperçu l’entrejambe sa culotte blanche ; cette vision avait déclenché le début de son excitation. Si la vue des longues cuisses bien en chair, que lui offrait par instants sa tante attirait ses regards, il était un autre spectacle qui captait son attention : les rondeurs alléchantes de la poitrine, mise en relief par le tee-shirt moulant, éveillaient aussi sa jeune libido. Au fil des kilomètres, le spectacle des attraits de sa tante n’avait pas tardé à stimuler les sens de l’adolescent qu’était Christian, déclenchant au bas de son ventre un début d’érection.


    Cependant pour Solange, le contact insistant de la virilité de son neveu contre ses fesses, ne tarda pas à faire naître dans ses entrailles un impétueux trouble érotique, prélude, elle le savait à un besoin sexuel qui n’allait que s’accroître au fil des secondes. Prise dans les mailles d’un désir pervers, Solange amorça un vicieux mouvement des hanches afin de frotter ses fesses contre le membre durci. Ce simple frottis lui procura immédiatement un agréable plaisir… Mais très vite elle se rendit compte que ce frottement ne faisait qu’accentuer son désir naissant. L’émoi qui avait pris naissance au plus profond de ses entrailles ne tarda pas à donner naissance à une abondante humidification de sa vulve. Alors, sans plus réfléchir, nonobstant le lien de parenté qui l’unissait à Christian, Solange se déplaça légèrement sur la droite, de façon à placer la raideur affolante qui lui percutait l’arrière-train, dans le sillon de ses fesses. Et malgré l’écran des différents tissus qui séparait sa croupe de la jeune virilité bandée, elle s’imagina percevoir le gland de chair turgide frôler la corolle de son anus ; un frisson érotique la parcourut toute.


    La tête levée vers le ciel, à suivre les lumineuses paraboles de couleurs, Christian ne pouvait cependant ignorer le contact des rondeurs de la croupe de sa tante contre son sexe en érection, ainsi que la courbe du ventre sous ses paumes ; c’était trop d’attouchements troublants pour ses jeunes sens en plein branle-bas. Comment aurait-il pu empêcher son sexe d’exprimer son émoi ? Le seul moyen qui lui vint à l’esprit c’était de demeurer immobile en souhaitant que sa tante ne s’aperçoive pas de son trouble sexuel. Le cœur battant, il continua à suivre les fusées multicolores qui éclairaient les ténèbres, tâchant de chasser de son esprit les pensées égrillardes que lui procuraient les rondeurs de sa parente...

    Mais soudain, bousculé par les spectateurs derrière lui, Christian se trouva propulsé en avant, sans qu’il ne puisse s’opposer à cette poussée. Angoissé, il se rendit compte que non seulement il se retrouvait pratiquement plaqué contre le dos de sa tante, mais que son membre viril gonflé s’était pratiquement incrusté dans la croupe de cette dernière. Pris de panique, il essaya vivement de se reculer afin de libérer le postérieur de sa parente du contact inconvenant de son sexe bandé. Mais comme il réussissait, malgré la cohue à se reculer de quelques centimètres, libérant ainsi la croupe du contact de son érection, sa tante, pour une raison inconnue se recula également et de nouveau colla son postérieur galbé à la bosse qui déformait son pantalon. Le plus angoissant pour Christian fut que sa tante, cherchant certainement à assurer son équilibre, ondula légèrement, ce qui eut pour effet de faire coïncider le sillon de ses fesses contre sa virilité. Le frottement insistant des masses fessières contre son membre exacerbé ne fit qu’amener le désir de Christian à son point culminant. Le plaisir devint si insistant, qu’il eut peur soudain de ne pouvoir retenir l’éjaculation qu’il sentait si proche et de souiller son slip de sa semence.

Mais alors qu’il cherchait à se soustraire à ce contact terriblement traumatisant, et pour lui et pour sa tante, cette dernière tourna son visage dans sa direction :

    — Que caches-tu de si dur dans ton pantalon, lui demanda-t-elle dans un souffle ?

    Confus, Christian sentit la panique le submerger.


    A sentir cet organe masculin entre ses fesses, Solange sentait ses sens s’exalter sans qu’elle ne puisse y faire quoique ce soit ; cela faisait trop longtemps qu’elle n’avait eu de rapport sexuel. Depuis quelques jours déjà sa libido réclamait un apaisement. Aussi ce membre viril qu’elle avait réussi à insinuer entre les rondeurs jumelles de sa croupe, même s’il appartenait à un adolescent, qui plus est, était son neveu, perturbait ses sens. Il lui fallait un sexe masculin, elle avait un besoin impérieux de sentir une queue s’enfoncer dans sa chatte affamée. Sa vulve de plus en plus humidifiée réclamait la pénétration d’une verge raide et dure, ses seins gonflés aux tétons déjà gercés sollicitaient un malaxage que seule une main masculine pouvait leur procurer. Il n’était pas une partie de son anatomie qui ne réclamait des caresses ; jusqu’à sa croupe qui frémissait sous l’attente de massages sensuels.

    Sachant pertinemment que Christian n’oserait jamais le moindre geste déplacé à son égard, Solange décida qu’il fallait qu’elle prenne les choses en main, que c’était à elle à diriger les ébats. Aussi, rejetant toute pudeur, elle glissa une main entre leurs deux corps étroitement accolés pour la refermer au niveau de cette excroissance qui l’affolait. Les spectateurs autour d’eux, les yeux levés vers le ciel illuminé, ne pouvaient s’apercevoir de son geste.

    — Mon Dieu ! C’est moi qui te mets dans cet état, interrogea-t-elle dans un souffle ?


    L’étonnante demande de sa tante, joint à la pression qu’elle exerçait sur sa bite raidie, laissa Christian sans voix. Que pouvait-il répondre ? << qu’en effet c’était à cause d’elle s’il avait une telle érection ! A cause de ses fesses qui depuis un moment lui massaient vicieusement la queue !>>.

    Sous la sensuelle pression dont était l’objet sa verge, Christian sentit son bas-ventre se contracter brusquement. Avec affolement il perçut son membre se raidir encore un peu plus, et des spasmes agitèrent celui-ci alors que quelques gouttes de pré sperme s’échappaient de son gland dilaté. Angoissé, il tâcha de se soustraire à la main qui lui pétrissait si agréablement la verge, conscient de l’imminence de sa jouissance.


    Soudain des clameurs jaillissant de la foule, alors que le ciel s’illuminait de milliers de points lumineux qui explosèrent dans des détonations assourdissantes, le sauvèrent d’une éjaculation précoce. C’était le bouquet final, annonçant la fin du feu d’artifice et par la même occasion de la fête, obligeant sa tante à retirer vivement sa main.


    Comme les gens quittaient peu à peu l’esplanade, Solange pivota sur elle-même pour faire face à son neveu qu’elle saisit par la taille.

    — Attendons un peu que le monde s’éloigne, lui murmura-t-elle.

    Et dans le même mouvement, elle colla son bas-ventre contre la protubérance que faisait le sexe en érection.

    — Ainsi, tu me trouves… à ton gout ?... Je t’excite tant que ça ?...

    Quelque peu surpris par les questions posées, Christian se contenta de grommeler un vague acquiescement.

    Agitant son bas-ventre en un massage vicieux contre la virilité gonflée, Solange continua :

    — Tu me trouves baisable ?

    — Tantine, suffoqua Christian, perturbé !

    — Ce n’est pas comme ça que vous dites, vous les jeunes ?

    — Heu… si…

    — Alors ?... Tu n’as pas envie de me baiser ?... Tu n’as pas envie d’enfoncer cette queue que je sens si dure, dans ma chatte ?...

    Complètement affolé, et par les questions lubriques posées, et par le massage terriblement affriolant de sa virilité sur le point d’exploser, Christian osa murmurer d’une voix faible :

    — Oh si !

    — Moi aussi je meurs d’envie que tu me baises, avoua Solange… J’ai envie de ta bitte… J’ai envie de la sentir dans ma chatte… Sois patient, la nuit n’est pas finie… Qui sait ?

    Et comme si elle voulait par ce geste sceller un pacte, Solange colla sa bouche à celle de son neveu, dans un baiser plein de fougue et de désir.


    Ayant déjà embrassé des filles de son âge, avec lesquelles il avait un peu flirté, Christian ne fut pas surpris lorsque la langue de sa tante se fraya un passage entre ses lèvres. Au contraire, fier de lui montrer son savoir dans ce domaine, il ouvrit largement la bouche, acceptant avec bonheur l’intromission de la langue. Avec application il tenta de la lécher, comme il le faisait avec les copines de son âge. Mais immédiatement, il se rendit compte que tout ce qu’il avait connu jusqu’à ce jour avec ses copines, ne pouvait se comparer à la dextérité avec laquelle sa tante agitait sa langue à l’intérieur de sa bouche. Il avait l’impression que la langue qui s’était infiltrée entre ses dents exécutait un véritable ballet orchestré ; elle était de partout à la fois : furetant entre ses gencives, agaçant son palais, taquinant sa propre langue… Bien que désirant montrer son savoir dans l’art du baiser, Christian abandonna bien vite sa résolution, préférant jouir du sensuel baiser que lui prodiguait sa parente. Le corps embrassé, il s’enivra de la salive parfumée que son experte partenaire lui dispensait généreusement.

    Solange avait refermé ses deux bras autour de son cou, l’immobilisant, afin de lui fouiller la bouche à son aise. Enivré par le ballet érotique de la langue, Christian osa laisser glisser ses mains depuis la taille qu’il enserrait, jusqu’à la croupe rebondie, qu’il palpa avec émotion. Le tissu de la jupe était si fin, qu’il eut l’impression de sentir sous ses doigts les masses élastiques des deux hémisphères se façonner sous ses doigts. Avec une exaltation grandissante, il malaxa les rondeurs fermes et étonnamment souples. Terriblement excité, ne pouvant contrôler son désir, il attira brutalement sa tante à lui, lui plaquant fermement le bas-ventre contre sa queue raide et gonflée. Sans cesser son baiser, Solange laissa échapper un gémissement.


    Percevant les mains baladeuses de son neveu prendre possession de ses fesses, Solange éprouva un troublant plaisir, tandis qu’un frisson voluptueux lui parcourait les reins. Cambrant fébrilement sa croupe, elle s’offrit au malaxage de l’ado, lui signifiant ainsi son acceptation. Ses fesses étaient une zone particulièrement érogène, au même titre que ses seins ; il suffisait qu’une main experte, qu’elle soit masculine ou même féminine les lui pétrisse, pour que le désir la fasse ruisseler. Lorsque Christian l’attira fermement à lui, incrustant sa virilité dans son bas-ventre, Solange ressentit comme un choc électrique, une onde dévastatrice qui se propagea dans tout son corps. Ce n’était pas possible qu’un garçon de seize ans puisse éprouver un tel désir !

    — Mon Dieu comme tu es dur, réussit-elle à gémir, alors que dans le secret de son sexe sa source intime se faisait plus abondante.

    Mais le temps passant, la foule autour d’eux s’était largement éclaircie. Solange s’arracha à la sensuelle étreinte.

    — Viens, dit-elle… Il est grand temps de rejoindre la voiture, tes parents doivent se demander ce que l’on fait !

    Bras-dessus bras-dessous, comme deux amoureux, ou plutôt deux amants, la tante et le neveu quittèrent l’esplanade.

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